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Rubrique Vie de l'académie

mardi 24 avril 2018

"Devoirs faits" : 150 personnes réunies pour un premier point d’étape académique

Cinq mois après la mise en œuvre du programme "Devoirs faits", les équipes investies dans l’académie se sont retrouvées mercredi 4 avril lors d’un séminaire au lycée Pergaud de Besançon. Une dizaine d’axes de travail et des pistes d’amélioration du dispositif ont pu être identifiés.

Ce séminaire a été l’occasion de favoriser les échanges afin de converger vers des pistes d’amélioration du dispositif en vue de la rentrée prochaine. Au moins un représentant de chaque collège et lycée professionnel doté d’une 3e prépa pro était présent. CPE, principaux, proviseurs, enseignants et AED ont pu partager leur expérience et apporter leur expertise. Les témoignages d’élèves ont également constitué un moment fort de cette rencontre.

Un nouveau point d’étape sur le pilotage et l’action pédagogique est prévu à l’automne 2018.

Un temps dédié pour réinvestir les apprentissages après la classe

Censés être déterminants pour la réussite de la scolarité, les devoirs n’en sont pas moins une source d’inégalités entre les élèves. Le programme "Devoirs faits" vise à favoriser l’égalité d’accès à la connaissance mais aussi à conduire à l’égalité des chances de tous les élèves avec un impact sur la réussite scolaire et le climat des établissements.

Le dispositif doit également permettre de remobiliser les élèves sur les apprentissages, donner ou re-donner le goût d’apprendre, mais aussi confiance en soi, retrouver l’estime de soi et, à terme, de se détacher du dispositif pour devenir autonome.

Devoirs faits : un temps d’étude accompagnée pour réaliser les devoirs

Devoirs faits, une aide aux devoirs pour les collégiens

Un premier bilan académique positif

Léon Folk, IA-DASEN du Jura en charge du suivi du dispositif et pilote du groupe de travail académique, a introduit le séminaire. Il a notamment dressé le bilan de la mise en œuvre dans l’académie, souligné l’effort collectif et remercié tous les acteurs impliqués.

Une mise en œuvre rapide grâce à la mobilisation de chacun

Dans l’académie, 100 % des établissements avaient mis en œuvre la mesure à la fin de l’année 2017. 10000 élèves de collèges et de 3e "prépa-pro", soit 20 % des élèves scolarisés, ont déjà bénéficié et bénéficient de cette mesure. Le niveau 6e est le plus représenté. Si le français et les mathématiques sont les disciplines les plus demandées, la tendance est de "vouloir faire tous ses devoirs".

Séminaire académique "devoirs faits" L’accompagnement est essentiellement assuré par des professeurs et des assistants d’éducation sur des temps horaires placés, selon les établissements, en début ou en fin de journée ou en recourant à des heures "creuses" dans les emplois du temps. La durée peut varier d’une heure et demie à trois heures par semaine.

Les ressources numériques ont été particulièrement sollicitées, notamment pour travailler autrement et individualiser les parcours ou adapter les situations de travail pour les élèves en situation de handicap.

"Devoirs faits" s’est naturellement inscrit dans les projets des établissements et dans la dynamique, là où ils existaient, des dispositifs tels que l’accompagnement éducatif ou l’aide pédagogique personnalisée, constituant de puissants leviers d’action qui ont facilité l’adhésion des équipes pédagogiques et éducatives. Son rattachement au conseil pédagogique a été essentiel.

Il n’y a pas un modèle unique, mais des organisations et des pratiques adaptées à chaque établissement, au profil des élèves et soutenues par une politique volontariste qui a fait preuve d’efficacité pour la mobilisation de tous.

Pour le recteur Jean-François Chanet, "la rapidité avec laquelle le dispositif "Devoirs faits" a été introduit dans les collèges de l’académie comme dans toutes les académies atteste d’abord la loyauté fondamentale et la remarquable réactivité des personnels concernés, chefs d’établissement et professeurs en tête. Elle témoigne aussi d’une capacité à poursuivre, avec l’esprit de suite et la réflexivité souhaitables, des objectifs à la fois pédagogiques et éducatifs qui supposent continuité dans l’action, coopération et formation inter-catégorielles. Le nombre et la diversité des participants à ce séminaire donnent la mesure de cet effort collectif pour tirer le meilleur parti possible pour les élèves."

Dix axes de travail identifiés pour améliorer le dispositif

- Préciser le pilotage du dispositif
- Structurer la communication
- Renforcer les liens entre les différents acteurs
- Accompagner le volontariat des élèves et des encadrants
- Poursuivre la formation des différents acteurs
- Encourager des organisations pédagogiques innovantes
- Intégrer les apports du numérique
- Développer la communication avec les partenaires
- Intégrer le principe de la co-éducation
- Veiller à une évaluation régulière

Le rôle primordial de la formation des encadrants

Entre le 14 novembre et le 31 décembre, la DIFOR a organisé neuf sessions de formation à destination des AED totalisant 235 stagiaires. Deux sessions complémentaires se sont tenues en mars pour 37 stagiaires. Dix-sept volontaires du service civique ont été associés à ces formations. Le contenu de la formation a été construit par les corps d’inspection et articulait quatre temps :
- retour sur les premières séances
- compréhension du travail des élèves
- organisation et conduite d’une séance
- accompagnement des élèves

"Une chance pour ceux qui apprennent, une chance pour ceux qui aident"

Lors de la mise en place du dispositif au sein des établissements, de nombreux questionnement ont émergé et interpelé tous les acteurs concernés : qu’est-ce des devoirs et pour quoi faire ? Comment apprendre une leçon ? Comment accompagner un enfant qui fait ses devoirs ? Quelle plus-value sur les apprentissages ?

"Devoirs faits" interroge en effet le sens du travail personnel demandé, l’ampleur de la tâche et le temps nécessaire à la réaliser, ce qui en est attendu des uns et des autres et la représentation que chacun peut en avoir, la place du tutorat et la démarche pédagogique dans l’accompagnement du travail personnel, l’intégration des devoirs dans l’école, l’articulation et la cohérence des différents temps d’apprentissages dans et hors la classe, l’accueil des publics à besoins éducatifs particuliers, la coopération entre les professionnels et la relation avec les familles.

Le dispositif invite à la prise de conscience et à la réflexion, c’est ce qui est ressorti pour l’essentiel des échanges lors des deux tables rondes auxquelles participaient chefs d’établissement, professeurs et assistants d’éducation, parents d’élèves ainsi qu’une délégation d’élèves du collège Camus venue témoigner en direct.

Du point de vue des collégiens, le ressenti est très positif. Ils se sont inscrits à la demande des parents mais parfois d’eux-mêmes pour trouver un lieu tranquille et bienveillant pour apprendre, travailler en petits groupes, bénéficier de l’aide d’un adulte ou d’un(e) camarade pour s’organiser et ainsi travailler plus vite, apprendre autrement aussi, avoir une relation différente avec les adultes, et surtout pouvoir rentrer à la maison les "devoirs faits" et justes.

S’ils devaient convaincre leurs pairs de les rejoindre dans le dispositif, ils insisteraient sur le gain de temps et la possibilité de faire autre chose sur le temps ainsi libéré en dehors de l’école.

Témoignages d’élèves
Témoignage d’un parent d’élèves

Devoirs faits : un temps d’étude accompagnée pour réaliser les devoirs
Apprendre au collège, en dehors des heures de classe !
Des collégiens accompagnés pour faire leurs devoirs

Contacts

Léon Folk, IA-DASEN du Jura, chargé de mission académique "devoirs faits"
Division de la formation
Division de l’organisation scolaire

 
vendredi 13 avril 2018

90 participants aux rencontres francophones Jeunes Chercheurs sur le numérique et l’éducation

Du 3 au 6 avril, l’Université de Franche-Comté a accueilli, au sein de l’ESPE, les septièmes Rencontres Jeunes Chercheurs en EIAH en partenariat avec l’académie de Besançon

Parrainée par l’Association des technologies de l’information pour l’enseignement et la formation, ces rencontres ont pour objectif de promouvoir la Recherche et la formation des étudiants chercheurs dans les domaines des EIAH.

Un partage d’expériences, entre pairs et acteurs de terrain

Les jeunes chercheurs peuvent y soumettre leurs travaux à des chercheurs expérimentés issus de disciplines aussi variées que l’informatique, les sciences de l’éducation, les sciences du langages, la psychologie ou encore l’information et communication. Les recherches peuvent concerner des modèles, des processus d’analyse, des ressources numériques (scénarii pédagogiques utilisant le numérique, applications dédiées à l’apprentissage, etc.).

Pendant quatre jours, se sont succédé conférences, rencontres et ateliers. L’une des thématiques mise en avant pour cette édition était le rapprochement des universitaires avec les acteurs de terrain, aussi bien acteurs économiques qu’enseignants.

Un temps d’échange inédit entre le terrain et la recherche

Le mercredi après-midi s’est notamment inscrit dans cette dynamique de création de passerelles entre les enseignants de terrain et les chercheurs. Le recteur Jean-François Chanet a ouvert ce temps particulier en soulignant l’actualité de la thématique abordée et son importance comme jalon supplémentaire dans la construction de la MUE.

S’en est suivie une conférence où Francesco Arcidiacono, responsable du Département de la recherche et Deniz Gyger Gaspoz, vice-rectrice de la recherche et des ressources documentaires, tous deux à la Haute École Pédagogique BeJuNe (Berne, Jura, Neuchâtel), sont revenus sur les synergies déjà mises en place dans le paysage éducatif suisse. Leur principale prescription : créer des équipes mixtes.

Des ateliers discussion issus du partenariat des co-constructeurs de la MUE

En parfaite résonance avec cette recommandation, huit ateliers ont ensuite été proposés aux participants, chercheurs et enseignants, sur des thématiques aussi diverses que les jeux d’évasions, les twittclasses ou encore le numérique et l’organisation de l’espace de classe.

90 participants aux rencontres francophones Jeunes Chercheurs sur le numérique et l'éducation À partir de l’exposé d’un projet, qu’un enseignant mène sur le terrain, les universitaires étaient invités à réagir. L’occasion était ainsi offerte aux différents participants d’apporter un éclairage mutuel sur leur pratique et idéalement de se projeter dans une démarche commune.

C’est le partenariat des co-constructeurs de la MUE, académie de Besançon, DANE, PARDIE, ESPE et Canopé Bourgogne Franche-Comté, qui a permis que soient conçus et animés ces ateliers.

La restitution des ateliers s’est faite sous forme de pitchs rappelant les questionnements éveillés par la présentation de l’enseignant et sur les possibilités d’apports réciproques entre terrain et Recherche. L’ensemble est illustré par une carte heuristique. La qualité des projets présentés, l’ambiance conviviale des ateliers, le dynamisme de la restitution ont permis des échanges riches et stimulants pendant mais aussi après les ateliers. À l’image d’un dialogue que l’on souhaite voir se poursuivre.

Site actu.univ-fcomte.fr/

Contacts

ESPE
Courriel
Tél. : 03 81 65 71 00

DANE
Courriel
Tél. : 03 81 65 73 81

 
vendredi 13 avril 2018

Plus de 800 élèves ont participé au Carrefour des formations du Pays de Montbéliard

Du 26 au 30 mars, le Carrefour des formations du Pays de Montbéliard a proposé aux élèves des collèges publics une nouvelle approche du Parcours avenir, avec le soutien du CIO de Montbéliard.

Le recteur jean-François Chanet s’est rendu à Montbéliard le vendredi 6 avril pour clôturer officiellement la manifestation.

Une nouvelle formule pour l’édition 2018

Cette année, le Carrefour des formations du Pays de Montbéliard a changé de forme mais a gardé sa vocation : contrairement aux éditions précédentes, qui rassemblaient à la Roselière de Montbéliard élèves, accompagnateurs et exposants, cette édition 2018 a été réalisée en visioconférences.

En 2017, dans le cadre de "mon avenir 3.0", les établissements de Besançon et sa couronne avaient déjà tenté cette expérience. Grâce à l’équipe bisontine organisatrice et à la DANE, le même type d’échanges entre professionnels de l’enseignement et collégiens a ainsi pu être proposé dans le Pays de Montbéliard.

Depuis leur établissement scolaire, les collégiens des classes de 3e et 3DP ont pu s’entretenir avec des professeurs de lycées professionnels et de lycées technologiques, en visioconférences de 30 minutes par formation. 39 choix d’orientation différents, allant du CAP au bac pro, on ainsi été représentés.

Cette manifestation a été rendue possible grâce au conseil départemental du Doubs qui a équipé tous les collèges et lycées professionnels du Pays de Montbéliard en matériel nécessaire, à Pays de Montbéliard Agglomération qui a permis la formation des équipes d’encadrement dans les établissements en collaboration avec la Sem Numérica, Pôle Numérique de Bourgogne Franche-Comté.

Un accès pour tous à l’information

À l’occasion de ce carrefour, une chaîne YouTube a été spécialement créée pour permettre aux élèves absents et aux parents de visionner les échanges.

Les proviseurs des lycées généraux et technologiques sont intervenus directement au sein de chaque collège. Ainsi, tous les élèves ont pu être informés sur la voie générale et technologique après la classe de troisième.

Grâce à ce carrefour des métiers, les élèves de la voie professionnelle ont pu découvrir ou approfondir les enjeux et les besoins dans le secteur d’activité qui les attire.

Permettre aux élèves de construire au mieux leur orientation post 3e

Le guide Onisep "Après la Troisième", les entretiens avec les psychologues de l’éducation nationale au sein des CIO ou en établissements et le travail avec les professeurs principaux constituent un maillage important dans la construction du Parcours Avenir.

Les mini-stages en entreprises et les journées portes ouvertes viennent compléter les informations apportées à chaque élève.

Contact

Carrefour des Formations du Pays de Montbéliard
Courriel

 
mercredi 11 avril 2018

Le lycée Diderot de Bavilliers (90), champion de France UNSS de boxe dans la catégorie sport partagé

Le 25 mars dernier, le championnat de France UNSS de boxe assaut, catégorie sport partagé, était organisé à Vendômes dans le Loir-et-Cher.

Le titre emporté par le lycée Diderot est un bel exemple d’inclusion des personnes en situation de handicap à travers les activités physiques et sportives comme la boxe et la pétanque (champion de France 2016 et 2017 de pétanque sport partagé).

Le lycée Diderot de Bavilliers (90) champion de France UNSS de boxe dans la catégorie sport partagé Quatre élèves et deux accompagnateurs ont participé à ce championnat :
- Lise Gaag (boxeuse IEM)
- Eddy Scharly (jeune coach au lycée Diderot)
- Théo Jardot (boxeur au lycée Diderot)
- Vincent Jeudy (professeur d’EPS, responsable de la section boxe au lycée Diderot)
- Oliver Macak (jeune reporter au lycée Diderot)
- Eraldo Isufi (jeune officiel arbitre au lycée Diderot)

Des grands champions, Johanna Wonyou et Elias Friha, ont participé activement à ce projet d’inclusion. Les boxeurs se sont volontiers mis en fauteuil pour boxer avec Lise Gaag sur le ring de la salle des championnats de France. Ces sportifs ont fait preuve d’une grande humanité, de bienveillance et de gentillesse à l’égard des jeunes participants.

Dans le Territoire de Belfort, l’inclusion des personnes en situation de handicap physique est favorisée grâce à une convention avec l’institut d’éducation motrice "Thérese Bonnayme" de Belfort et celle des personnes en situation de handicap social, grâce à une convention avec la protection judiciaire de la jeunesse de Danjoutin.

Contacts

90
Lycée professionnel
Lycée des métiers de l'électricité, des technologies numériques et de la productique
Denis Diderot - Bavilliers
Informations complètes

 
vendredi 6 avril 2018

Les représentants élus des lycéen-ne-s de Bourgogne Franche-Comté s’expriment sur le numérique

Le 21 mars dernier, les représentants lycéens des CAVL des académies de Besançon et Dijon ainsi que du Conseil régional des délégués des élèves et étudiants de l’enseignement agricole public ont participé à un conseil inter-académique qui s’est déroulé au Conseil régional à Besançon, sur le thème du numérique et de l’engagement.

Les représentants élus des lycéen-ne-s au conseil régional de Bourgogne Franche-Comté La région Bourgogne Franche-Comté et les délégations académiques au numérique éducatif et à la vie lycéenne des rectorats de Besançon et Dijon ont décidé de recueillir les besoins des lycéennes et des lycéens sur le numérique. L’objectif de cette consultation était de mieux comprendre la relation qu’ont les lycéens avec le numérique et ses usages afin d’éclairer les orientations à prendre et de réfléchir à des pratiques pédagogiques innovantes.

1 300 élèves élus, de 131 lycées, enquêtés entre novembre 2017 et janvier 2018

Avec 57 % de taux de participation, les résultats de cette enquête (747 réponses) ont été présentés par les élèves à : Stéphane Guiguet, représentant la présidente de région, Jean-François Chanet, recteur de l’académie de Besançon et recteur de la région académique, Frédérique Alexandre-Bailly, rectrice de l’académie de Dijon, Hubert Martin, chef du Service régional de la formation et du développement, qui représentait Vincent Favrichon, directeur de la DRAAF Bourgogne Franche-Comté, ainsi qu’aux membres des deux CAVL présents.

Les besoins exprimés par les lycéens

- Avoir accès au wifi dans des espaces et des temps limités et particulièrement à l’internat
- Bénéficier d’un débit et de matériel plus performants
- Avoir accès à des salles équipées en dehors des cours pour travailler en autonomie.
- Pouvoir travailler en réseaux avec des plateformes plus performantes (ENT) et accessibles depuis leurs équipements individuels, afin d’améliorer la collaboration élèves-enseignants
- Pouvoir utiliser leurs équipements personnels en cours (PC, smartphones, tablettes…)
- Avoir accès à des ressources en ligne pour alléger les cartables

Parmi les réponses apportées, des réflexions et expérimentations sont en cours dans un certain nombre d’établissements, le chantier de la fibre et du débit est prioritaire pour la Région, l’amélioration des ENT est un chantier en cours…
Les lycéens élus souhaitent que leurs successeurs puissent intégrer des commissions de travail sur le numérique éducatif.

L’avis des lycéens élus est précieux pour les recteurs, leur engagement est reconnu et valorisé.

Résultats de l’enquête numérique

L’impact du numérique dans l’engagement des élèves

Avec le renouvellement des CAVL en totalité à la rentrée 2018, qui devront être paritaires filles-garçons, une réflexion sur des applications numériques est en cours pour faciliter l’organisation des élections.

Le numérique peut également permettre de "rapprocher le lycéen-citoyen de la décision" en facilitant la consultation. L’EMI est un incontournable dans la formation de citoyens responsables.

Les élus lycéens ont réalisé ensemble une vidéo qui permettra de sensibiliser tous les lycéens lors des semaines de l’engagement à la rentrée 2018.

Contacts

Christine Monnin, conseillère principale d’éducation cellule vie scolaire, DAVL de l’académie de Besançon
Tél. : 03 81 65 74 06

Benoit Clair, DAVL de l’académie de Dijon
Tél. : 03 80 44 86 26

 
vendredi 6 avril 2018

Faites votre demande de bourse de lycée !

À compter du 3 avril et jusqu’au 20 juin 2018, les futurs lycéens ou lycéens peuvent effectuer leur demande de bourse.

La demande de bourse de lycée en ligne est généralisée à tous les établissements publics de toutes les académies. Pour cela, les parents ou responsables d’élèves doivent se connecter au portail "Scolarité-Services" du 3 avril au 20 juin 2018.

Les informations et les modalités sont accessibles en ligne sur le site du ministère.

 
jeudi 29 mars 2018

JACES 2018 : trois jours d’événements artistiques et culturels dans l’enseignement supérieur

Les Journées des arts et de la culture dans l’enseignement supérieur se tiendront les 3, 4 et 5 avril prochains.

Cette opération nationale, organisée par le ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation avec le soutien du ministère de la Culture, a pour objectif de favoriser la connaissance par le grand public des lieux d’enseignement supérieur, comme des lieux de vie et de culture.

Arts et culture à l’honneur dans le supérieur pendant trois jours

<abbr title="Journées des arts et de la culture dans l'enseignement supérieur">JACES</abbr> 2018 : trois jours d'événements artistiques et culturels dans l'enseignement supérieurPour cette cinquième édition, les acteurs de cette manifestation nationale, établissements et étudiants, proposent un programme riche et varié (concerts, résidences d’artistes, expositions, spectacles, projections...) afin de permettre au grand public de découvrir la diversité, la richesse et la qualité des offres culturelles et artistiques des établissements du supérieur en mettant en lumière les réalisations culturelles et artistiques des étudiants.

Lieux de rencontre et de création, les établissements d’enseignement supérieur, qu’il s’agisse d’universités, d’écoles ou des CROUS proposent, cette année encore, des événements représentatifs du large éventail d’activités culturelles et artistiques proposées tout au long de l’année aux étudiants, souvent construits autour de thématiques d’actualité.

Dossier de presse - JACES 2018

Challenge et live-reporter : une 5e édition numérique

Cette année, deux dispositifs numériques sont mis en place pour favoriser une approche participative avec le public, notamment étudiant, et favoriser les passerelles entre le digital et les lieux des événements.

- Depuis début mars, un challenge de réalisation de courtes vidéos sur le thème des grands classiques du cinéma est proposé aux étudiants et personnels des établissements de l’enseignement supérieur. Le but est de donner une tribune d’expression artistique sur un ton ludique et décalé.

- Puis, durant les trois jours des JACES, des étudiants volontaires participeront au concours "live-reporter". Leur mission ? Partager leurs réactions, impressions... sur leurs réseaux sociaux avec le hashtag #JACES2018.

Les actions proposées par l’Université de Franche-Comté

 
mercredi 28 mars 2018

250 personnes attendues pour le séminaire académique "Devoirs faits"

Cinq mois après la mise en œuvre de la mesure "Devoirs faits", les acteurs impliqués se réuniront lors d’un séminaire académique, au lycée Pergaud de Besançon, le mercredi 4 avril.

La mesure "Devoirs Faits" permet aux élèves une meilleure réussite en s’attachant à développer leur autonomie et leur compréhension du travail personnel. Elle a été développée en collèges et lycées professionnels. Plus de 10 000 élèves de l’académie bénéficient aujourd’hui de ce dispositif !
Apprendre au collège, en dehors des heures de classe !
Des collégiens accompagnés pour faire leurs devoirs

Enjeux du séminaire

- Tirer les enseignements de cette première expérience pour tracer des pistes d’évolution pour l’année prochaine
- Mutualiser les pratiques et avoir une connaissance partagée au plan académique de la réalité au sein des établissements.
- Permettre aux différents acteurs de s’exprimer

Ce séminaire s’adresse aux coordonnateurs et pilotes du dispositif, mais aussi aux familles et aux associations partenaires.

Programme du 4 avril

Contacts

Léon Folk, IA-DASEN du Jura, chargé de mission académique "devoirs faits"
Division de la formation
Division de l’organisation scolaire

 
vendredi 23 mars 2018

Séminaire académique "L’École et les relations juifs - musulmans"

Organisé le mardi 20 mars au lycée Louis Pergaud de Besançon dans le cadre de la Semaine d’éducation et d’actions contre le racisme et l’antisémitisme.

Deux conférences en matinée

"Histoire des relations judéo-arabo-musulmanes au Maghreb et Moyen-Orient, de l’islamisation à nos jours"

Séminaire académique "L'École et les relations juifs - musulmans"Une conférence animée par Vincent Vilmain, agrégé d’histoire, docteur de l’École pratique des hautes études et maître de conférences en Histoire contemporaine à l’Université du Maine. Ses recherches portent sur l’histoire des femmes dans le sionisme, la question des minorités, l’histoire du conflit israélo-palestinien et celle de la pensée raciale.

"Juifs et musulmans dans la société française aujourd’hui"

Proposée par Colette Zytnicki, professeur émérite d’histoire contemporaine à l’Université de Toulouse-Jean Jaurès (laboratoire Framespa). Colette Zytnicki est également vice-présidente de la Société française d’histoire des Outre-Mers et rédactrice en chef de la revue "Outre-Mers. Revue d’histoire".

Conférence et table ronde au programme de l’après-midi

"Les conflits à caractère religieux et communautaire au sein de l’École"

Conférence de Jean-Pierre Obin, ingénieur de l’École centrale de Lille. De 1990 à 2008, Jean-Pierre Obin a été inspecteur général de l’éducation nationale (groupe établissements et vie scolaire) et, de 1993 à 2008, professeur associé à l’Institut universitaire de formation des maîtres de Lyon. Il a été depuis 2010 chargé de cours à l’université de Cergy-Pontoise et à l’université de Versailles/Saint-Quentin-en-Yvelines. Il a été membre de la Fondation pour la Mémoire de la Shoah et du Projet Aladin.

"Témoignages sur les conflits à caractère religieux et communautaire"

Une table ronde animée par trois IA-IPR avec des personnels de direction de l’académie de Besançon.

Compte-rendu du séminaire

La semaine d’éducation contre le racisme et l’antisémitisme

Séminaire académique "L'École et les relations juifs - musulmans"Temps fort de la mobilisation de la communauté éducative pour prévenir toute forme de discrimination ou de violence fondée sur l’origine ou l’appartenance religieuse, la semaine du 19 au 25 mars 2018 est l’occasion, dans les enseignements, en particulier l’enseignement moral et civique, les actions éducatives et l’ensemble des situations concrètes de la vie scolaire, de mener des réflexions et de conduire des actions visant à rappeler le sens des valeurs de respect, de dignité et d’égalité.

L’éducation contre le racisme contribue à :
- faire reconnaître la diversité humaine et culturelle
- favoriser le respect des différences et combattre le repli sur soi
- cultiver la tolérance et l’enrichissement mutuel
- promouvoir une société solidaire et du vivre-ensemble
- éveiller aux dérives du relativisme, de la rumeur, de l’obscurantisme, des théories du complot
- encourager l’esprit critique et la résistance face à l’injustice
- agir dans la durée pour faire évoluer les mentalités et instaurer une société plus fraternelle.

Extraits de "Agir contre le racisme, l’antisémitisme et la xénophobie" - Eduscol

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mercredi 21 mars 2018

Finale régionale du concours "Ma thèse en 180 secondes" au grand Kursaal de Besançon

Pour la première fois, une représentation a été proposée aux collégiens et lycéens de la région académique !

Lundi 19 mars, près de 150 élèves, dont ceux issus des parcours d’excellence et des cordées de la réussite, se sont retrouvés au Grand Kursaal de Besançon. Ils ont eu l’opportunité d’approcher l’excellence universitaire au travers d’une manifestation de vulgarisation scientifique qui a fait ses preuves : "ma thèse en 180 secondes".

Mettre en lumière la vulgarisation scientifique

Le concours "ma thèse en 180 secondes" permet à des doctorants de présenter au public et au jury, leur sujet de recherche de façon vulgarisée, en trois minutes, devant un public novice et diversifié. Il s’agit pour eux de réaliser un exposé clair, de manière attractive et compréhensible. Cet exercice vise ainsi à récompenser les candidats qui arrivent à convaincre par leur prestation. Cet évènement est aussi l’occasion de donner une image positive de la recherche.

Un concours en quatre temps

Finale régionale du concours "Ma thèse en 180 secondes" au grand Kursaal de Besançon La finale régionale permet de désigner les deux doctorants qui participeront à la demi-finale, organisée en vue de sélectionner les seize candidats qui monteront sur scène lors de la finale nationale, le 13 juin à Toulouse.

Une finale internationale verra la consécration de doctorants, récompensés par les trois prix du jury et le prix du public. Elle aura lieu en Suisse, le 27 septembre 2018.

L’occasion de susciter des vocations

Accueillis par Nicolas Chaillet, président de l’UBFC et en présence de Jean-François Chanet, recteur de la région académique, les élèves ont pu découvrir la variété des thèses présentées par dix étudiants doctorants d’horizons et de disciplines variées.

À l’issue des prestations, les élèves ont attribué un prix à la présentation qu’ils ont jugée la plus convaincante. Ils ont aussi pu échanger directement avec les étudiants doctorants et se projeter dans le monde universitaire.

Dix doctorants aux profils éclectiques

Issus des académies de Besançon et Dijon et de différentes écoles doctorales, ils sont dix à être montés sur les planches du Kursaal. Certains ont déjà soutenu leur thèse, d’autres sont en encore en première année.

Présentation des candidats

Finale régionale du concours "Ma thèse en 180 secondes" au grand Kursaal de Besançon
- Alicia Annovazzi : "Analyse de l’influence de l’atmosphère sur l’efficacité et la stabilité d’un procédé de fabrication métallique"
- Thierry Arrabal : "Création d’une couche transport pour les nano-réseaux"
- Sarah Bastien : "Les pratiques culinaires des consommateurs et leurs impacts sur leurs représentations et leurs comportements alimentaires"
- Aurélie Bernet : "Les œuvres sociales dans les entreprises jurassiennes de 1842 à 1982"
- Jérémy Decercle : "Contribution à l’optimisation de l’organisation des structures de soins pour l’hospitalisation à domicile"
- Lucille Despres : "Mécanismes d’endommagement des barrières thermiques sous environnement riche en CMAS"
- Anastasia Eschevins : "Associations bières et mets : de la perception au jugement des consommateurs"
- Angélique Giacomini : "Adaptation de la société française au vieillissement ? Vieillir aujourd’hui dans une ville amie des aînés : intégration, discrimination et rôles des politiques publiques"
- André Naz : "Algorithmique distribuée pour grands ensembles de robots : centralité, synchronisation et auto-reconfiguration"
- Karen Rihani : "Rôles des protéines de liaison aux odorants dans la chimioperception chez Drosophila melanogaster"

Karen Rihani remporte le prix scolaire, le prix du jury et le prix du public. Un sans faute pour cette étudiante libanaise dont le français n’est pas la langue maternelle !
Lucille Despres remporte, quant à elle, le deuxième prix du public.
Elles représenteront la région académique lors de la demi-finale nationale.

Contacts

Olivier Apollon, chargé de mission académique cordées de la réussite et parcours d’excellence

Samya Chamane, chargée de communication UBFC
Tél. : 07.86.21.13.91


services en ligne

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