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Rubrique Actualités

mardi 3 novembre 2020

Préparation des états généraux du numérique pour l’éducation

Consultation dans le Doubs.

La situation sanitaire actuelle interroge la société et donc l’école qui ont dû s’organiser dans l’urgence pour assurer la continuité pédagogique. Pour en tirer tous les enseignements, le ministère de l’éducation nationale organise jusqu’en novembre des états généraux du numérique pour l’éducation. Dans le département du Doubs, ils se sont tenus le 14 octobre dernier.

Le numérique à l’école : pour quels enjeux ?

 Préparation des états généraux du numérique pour l'éducation Quarante cinq personnes ont participé à la consultation départementale qui s’est déroulée pour le premier degré, en présentiel et dans le respect des consignes sanitaires, au lycée Jules Haag à Besançon. Enseignants, inspecteurs de l’éducation nationale, conseillers communautaires, experts du numérique de l’académie et du Grand Besançon métropole, experte juridique du RGPD, personnes ressources du réseau Canopé, représentants de la CAF ainsi que de plusieurs associations, celles des quartiers de Rosemont et Saint-Ferjeux de Besançon, celles de Pari et Mycéliandre, fédérations de parents d’élèves également, tous ont répondu à l’invitation. Tous ceux sans qui, comme l’a souligné l’inspecteur d’académie du Doubs, Patrice Durand, dans son propos d’ouverture, "la continuité pédagogique et éducative mais aussi administrative n’aurait pu se mettre en place" pour faire face à cette période aussi inédite qu’imprévue.

En préambule, l’inspecteur d’académie est par ailleurs revenu sur le développement du numérique dans l’éducation nationale rendu possible grâce aux efforts considérables des collectivités territoriales - communes, département, région - pour équiper les écoles, les collèges et les lycées. Il en a caractérisé les enjeux que la situation que nous vivons a mis crucialement en exergue : "Pendant le confinement, une très grande majorité d’enseignants ont dû imaginer des manières de faire différentes de celles qui étaient habituelles dans le face-à-face pédagogique en présentiel. Beaucoup ont développé des stratégies innovantes qui ont vocation à être partagées voire à se généraliser."

Regards croisés, entre pratique et recherche

 Préparation des états généraux du numérique pour l'éducation C’est un fait, la Covid-19 a bousculé l’organisation et le fonctionnement de l’École, questionné les pratiques pédagogiques, les apprentissages des élèves, la relation école-famille. Quelle valeur ajoutée ou quels écueils de l’usage contraint des technologies de l’information et de la communication ? Les périodes du confinement et de l’après-confinement conduiront-elles à réorganiser le numérique ? Car tel était l’objet de la matinée de concertation préparée et orchestrée d’une main de maître par Éric Gris-Pérez, enseignant chargé des ressources et des usages numériques à l’école, et structurée autour de deux interventions et de quatre ateliers.

David Loyseau, professeur à l’école Daniel Jeanney à Grand-Charmont a fait un retour de son expérience pendant la période du confinement, les outils utilisés et les stratégies mises en place pour continuer à faire la classe et garder le lien avec ses élèves et leurs parents nécessairement mis à contribution. Christophe Reffay, maître de conférence à l’université de Franche-Comté et enseignant à l’institut supérieur du professorat et de l’éducation (INSPE), a quant à lui présenté deux travaux de recherche sur l’appropriation du numérique par les enseignants. La première étude menée sous sa responsabilité par Marion Utéza portait sur trois panels d’enseignants : premier et second degrés de toute la France, expérimentés et actifs sur des réseaux sociaux, et des enseignants de lettres de l’académie de Besançon se déclarant non expérimentés avec le numérique. La seconde conduite par Danielle Bissonnette de l’université Alberta au Canada étudiait l’impact des changements des pratiques pédagogiques sur le développement des stratégies de lecture des élèves à l’école primaire.

 Préparation des états généraux du numérique pour l'éducation La réflexion et les échanges se sont ensuite poursuivis au sein d’ateliers animés autour de quatre thématiques : l’évolution des pratiques et des métiers, la culture numérique professionnelle commune, la fracture numérique et l’éthique du numérique. Il s’agissait pour les participants, forts de leurs vécus du confinement, de se positionner par rapport aux outils d’information et de communication et de leurs usages dans l’éducation et l’enseignement, d’identifier les points forts et les "points irritants", d’exprimer un avis, des attentes, de faire des propositions pour que le numérique soit un réel atout majeur pour la réussite des élèves. En guise de synthèse, Sophie Allain du réseau Canopé a offert une lecture globale des quatre ateliers des plus originales ! Il en ressort plusieurs points de convergence et défis à relever pour faire en sorte que "les choses avancent" !

Une démarche participative : appel à contributions

Tous ceux qui se sentent concernés sont invités à exprimer leur avis sur les différents thèmes proposés, à en débattre via une plateforme participative. Déposez vos idées, partagez-les, votez les sujets que vous souhaitez voir aborder prioritairement lors des états généraux.

Les états généraux du numérique pour l’éducation s’inscrivent dans une démarche participative. Les restitutions de cette journée de consultation dans le Doubs, tant pour le premier degré que pour le second, vont contribuer à la réflexion nationale et aux travaux de synthèse lors des États généraux du numérique pour l’éducation les 4 et 5 novembre prochains à Poitiers.

 
vendredi 23 octobre 2020

Comité départemental de suivi de l’école inclusive

Mardi 13 octobre, sous la présidence de l’inspecteur d’académie du Doubs, Patrice Durand, a été installé le comité départemental de suivi de l’école inclusive chargé de garantir un parcours inclusif de scolarisation et de formation aux jeunes en situation de handicap.

L’école inclusive dans le Doubs

La loi du 11 février 2005 "pour l’égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées", a donné un coup d’accélérateur en faveur d’un projet de vie sociale pour toute personne handicapée. La loi a apporté tout particulièrement des avancées importantes en matière de droit à la scolarisation. Elle garantit à tout enfant ou adolescent handicapé une solution adaptée aux apprentissages et à une reprise de la vie collective dans l’établissement scolaire le plus proche de son domicile.

 Comité départemental de suivi de l'école inclusive On compte à ce jour 3 060 élèves handicapés dans le département, dont 2 124 (69,4%) scolarisés en milieu dit "ordinaire", de manière individuelle dans les classes ou de manière collective dans les unités localisées d’inclusion scolaire (ULIS) à l’école, au collège et au lycée. Ils sont 936 à être accueillis dans les établissements et services médico-sociaux, où ils sont scolarisés en interne ou dans des unités d’enseignement externalisées dans les établissements scolaires des premier et second degrés.

Les moyens n’ont cessé d’augmenter dans le département pour scolariser toujours plus d’élèves. À la rentrée, de nouvelles mesures ont été prises en faveur de l’école inclusive : ouverture de cinq nouvelles ULIS et de deux nouvelles unités d’enseignement externalisées prenant en charge les élèves porteurs de troubles des fonctions auditives et de troubles autistiques ainsi que la mise à disposition de moyen supplémentaire pour les élèves polyhandicapés.

Installation du comité départemental de suivi de l’école inclusive

 Comité départemental de suivi de l'école inclusive La scolarisation des élèves en situation de handicap est organisée dans le département en 31 pôles inclusifs d’accompagnement localisés (PIAL) qui favorisent la cohérence et la coordination des ressources AESH au plus près des élèves, et ce pour une meilleure prise en compte de leurs besoins.

Le comité départemental de suivi de l’école inclusive qui vient d’être installé aura pour objectif de s’assurer de la mise en œuvre effective de l’école inclusive, des moyens qui lui sont dédiés, de l’accompagnement, notamment en matière de formation des personnels. Les partenaires engagés dans ce nouveau dispositif - DSDEN du Doubs, ARS, DRAAF, MDPH, Département, Région, représentants des communes, des associations de parents et des organismes gestionnaires - ont d’ores et déjà défini des pistes de travail pour les années à venir.

Scolariser le maximum d’enfants en milieu ordinaire sur un temps suffisant est une de leurs priorités : travailler sur l’insertion professionnelle des jeunes de plus de 16 ans, favoriser le développement d’unités d’enseignement et les pratiques inclusives pour les jeunes polyhandicapés, augmenter le temps de scolarisation dans les unités d’enseignement des établissements spécialisés tout en favorisant leur implantation ou externalisation au sein des établissements dits "ordinaires".

Un premier bilan est attendu pour la fin de l’année scolaire.

Scolarisation des élèves handicapés dans le Doubs

 
mardi 13 octobre 2020

L’internat de la cité éducative de Planoise : accompagner chacune et chacun vers l’ambition et la persévérance

Implanté à l’EREA Simone Veil de Besançon, l’internat de la cité éducative de Planoise accueille, depuis la rentrée scolaire 2020, des jeunes des collèges Diderot et Voltaire.

Face au constat de collégiens en situation de décrochage scolaire potentiel, soit en raison d’un contexte familial difficile, soit à cause d’une pression importante du quartier, les partenaires de la cité éducative (Préfecture, Éducation nationale et Ville de Besançon) ont convenus de la nécessité d’offrir à ces élèves la possibilité de mener leur scolarité dans un environnement apaisé tout en restant dans leur collège de rattachement.

C’est dans cet esprit que seize places d’internat "garçons" ont été mobilisées à l’EREA Simone Veil. Les élèves y sont admis sur proposition des chefs d’établissements des collèges Diderot et Voltaire avec l’accord des familles. Ils sont hébergés gratuitement, bénéficient d’une prestation de transport spécifiquement mise en place par Ginko pour leurs déplacements entre leur collège et l’EREA et d’un encadrement pédagogique assuré par l’Éducation nationale. La création d’une structure équivalente pour accueillir des jeunes filles est actuellement à l’étude.

Ce projet pédagogique et éducatif de l’internat veille à encadrer les internes au plus près de leurs besoins, afin de les conduire vers la réussite scolaire, les responsabiliser et les rendre autonomes, par l’adhésion aux règles de vie. Les élèves de cet internat disposent d’un compléments éducatif, pédagogique, culturel et sportif. L’objectif principal de cet internat est de leur permettre de mieux s’intégrer dans les deux collèges et d’y exprimer tout leur potentiel avec une meilleure réussite scolaire et personnelle à la clé. L’internat est un lieu d’études, d’apprentissage et un lieu de vie où les valeurs sont partagées : bienveillance, autonomie, coopération, responsabilité, implication, bien-être, esprit-critique et ambition. La vie en internat permet d’apprendre à connaître, à faire, à vivre ensemble, à être et à devenir.

 
vendredi 9 octobre 2020

"Format à partager", la fresque de la SEGPA du collège Diderot

"C’est un mur de briques de parement assemblées à l’anglaise et que l’on a façonné nous-mêmes avec du grès d’Espagne : sur ces briques, des motifs vecteurs de voyages évoquent des régions du monde ou différentes cultures".

Un projet d’éducation artistique et culturelle, urbaine et adaptée

 "Format à partager", la fresque de la SEGPA du collège Diderot C’est par ces mots que l’artiste Cyprien Desrez a résumé le sens du projet conduit avec la classe de 5e de la section d’enseignement général adapté (SEGPA) au collège Diderot à Besançon durant l’année scolaire écoulée et qui, malgré la situation sanitaire actuelle, a pu être mené à terme, dévoilé et inauguré le 22 septembre dernier en présence de Patrice Durand, IA-DASEN du Doubs, de Gilles Grillot et Tito Jorquera, responsables respectivement du collège et de la SEGPA, de l’équipe pédagogique et éducative, des partenaires et des familles des élèves.

"Il s’agissait, avec des briques, de raconter des voyages, des cultures, des pays. L’artiste aime endosser l’attitude de colporteur, de celui qui partage ses expériences et croquis de voyage, les images, les mots, les langues, les gestes liés à des identités culturelles.", explique Frédéric Gautheron, professeur à la SEGPA à l’initiative du projet. "Les objectifs étaient de découvrir une démarche artistique par la rencontre avec un artiste et l’association Juste Ici qui invite des artistes à intervenir dans l’espace urbain, dans un lieu public, sur un mur du collège pour produire une œuvre collective permettant aux élèves de mieux s’approprier leur collège." poursuit-il. "Cette appropriation est essentielle dans une optique inclusive du collège", souligne Tito Jorquera, directeur adjoint de la SEGPA.

 "Format à partager", la fresque de la SEGPA du collège Diderot Le projet engagé a associé Déborah Burger, enseignante en arts plastiques au collège qui a travaillé avec les élèves sur les esquisses et entamé un processus de création. Le projet a par ailleurs mobilisé plusieurs partenaires : l’association culturelle Juste Ici, l’association départementale de sauvegarde de l’enfant et de l’adolescent du quartier de Planoise dont les éducatrices et éducateurs sont régulièrement associés aux projets de la SEGPA, le centre de formation des apprentis (CFA) Vauban apportant son expertise technique ainsi que les parents des élèves invités à participer aux ateliers de gravure.

En favorisant l’accès à la culture et à la citoyenneté et en faisant vivre un moment artistique fort pendant le parcours scolaire de l’élève, le projet pédagogique a contribué à nourrir le parcours d’éducation artistique et culturelle (PEAC) inscrit dans le projet global de formation de chaque élève défini par le socle commun de connaissances, de connaissance et de culture.

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Diderot - Besançon
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mercredi 7 octobre 2020

Élèves et parents, mobilisez-vous !

Les parents d’élèves sont invités vendredi 9 octobre 2020 ou samedi 10 octobre 2020 à élire leurs représentants au sein des instances qui leur sont ouvertes dans les écoles et les établissements d’enseignement secondaire publics et privés.

À quoi servent les élections ? Qui peut être représentant des parents d’élèves ? Qui peut voter ?

L’éducation nationale s’attache à permettre toujours une plus grande implication des parents dans la vie et le fonctionnement de l’école. La régularité et la qualité des relations entre l’institution scolaire et les familles sont essentielles pour le bon déroulement de la scolarité des élèves et leur réussite.

 Élèves et parents, mobilisez-vous ! Les élections des représentants des parents d’élèves constituent de ce fait un des temps forts de l’année scolaire dans les établissements de l’enseignement primaire et secondaire public et privé. Pour l’année scolaire 2020-2021, les élections des représentants des parents d’élèves se dérouleront vendredi 9 octobre 2020 ou le samedi 10 octobre 2020.

Le conseil d’école et le conseil d’administration sont des instances dans lesquelles les représentants des parents d’élèves peuvent s’impliquer aux côtés des autres membres de la communauté éducative. Les délégués ont par ailleurs un rôle important de médiation auprès de tous les parents.

Au même moment auront lieu les élections aux Conseils des délégués pour la vie lycéenne (CVL), deux délégués par classe. Ces deux temps représentent un moment essentiel de la vie des écoles et des établissements. C’est pour faire prendre conscience à tous des enjeux de cet engagement qu’a été créée la semaine de la démocratie scolaire qui se déroule à partir du 5 octobre 2020.

Retrouvez toutes les informations utiles auprès des directions des écoles et des établissements scolaires ainsi que des fédérations des parents d’élèves, dans nos pages internet et sur le site ministériel.

 
mardi 6 octobre 2020

Une fête pour promouvoir la science, édition 2020 du 2 au 12 octobre

La science s’expose, s’explique, s’anime… Chaque année les universités, musées, associations et établissements scolaires se mobilisent pour promouvoir les sciences.

Créée en 1991, la Fête de la Science est un temps fort organisé par le ministère chargé de l’Enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation pour permettre à chacun de découvrir l’univers de la science et de rencontrer les hommes et les femmes qui la font. Partager des savoirs, appréhender le monde qui nous entoure, mieux comprendre la science et ses enjeux, stimuler, chez les jeunes, l’intérêt pour la science et, pourquoi pas, susciter des vocations.

 Une fête pour promouvoir la science, édition 2020 du 2 au 12 octobre Du 2 au 12 octobre en métropole, de nombreux d’événements, gratuits, sont ouverts à tous, y compris aux écoliers, collégiens et lycéens. Chercheurs, enseignants, étudiants, professionnels vous attendent sur les différents sites autour d’un foisonnement d’initiatives : animations, expositions, atelier d’expérimentations, conférences, débats, visites de laboratoires… Tous les domaines scientifiques sont abordés au gré des programmations.

Pour cette 29e édition, de très nombreuses manifestations partout en France.

Programmation en Bourgogne Franche-Comté sur la plateforme du réseau de la culture scientifique technique et industrielle de Bourgogne-Franche-Comté.

Lundi 12 octobre de 17 h 30 à 18 h 30, la plateforme numérique de la Fête de la science diffusera un court-métrage créé à l’occasion de la célébration des 75 ans du Commissariat à l’énergie atomique et aux énergies alternatives et librement inspirée de la rencontre de deux chercheures. La fiction sera suivie d’un temps d’échange avec les intervenants.

Cette année, en raison de la situation sanitaire, une rendez-vous particulier est proposé par l’université de Franche-Comté qui offre par ailleurs toute l’année des animations à la Fabrikà sciences, son espace de découverte installé sur le campus universitaire de la Bouloie à Besançon.

 
mardi 6 octobre 2020

Mets tes baskets et bats la maladie avec ELA

Du 12 au 18 octobre 2020, pour la 27e année consécutive, l’Association européenne contre les leucodystrophies (ELA) mène dans les établissements scolaires sa grande campagne citoyenne "Mets tes baskets et bats la maladie" afin de sensibiliser les élèves à la solidarité, au handicap et au respect de la différence.

 
mardi 6 octobre 2020

Résultats des CAP

Résultats CAP - octobre 2020.

CAP

Résultats octobre 2020

 
mardi 6 octobre 2020

Inscrivez-vous aux concours de recrutement d’enseignants !

Les inscriptions aux concours de recrutement d’enseignants de la session 2021 se dérouleront du mardi 13 octobre, à 12 h, au jeudi 12 novembre 2020, à 17 h, heure de Paris.

 Inscrivez-vous aux concours de recrutement d'enseignants !

En savoir plus - devenirenseignant.gouv.fr

Inscriptions du 13 octobre au 12 novembre 2020

 
mardi 6 octobre 2020

Les lycéens diversifient et précisent leurs parcours !

Cette année scolaire 2020-2021 voit la réforme du lycée général se déployer pleinement avec la mise en place d’une nouvelle terminale qui comporte deux enseignements de spécialité, de six heures chacun, retenus parmi les trois que les élèves avaient choisis en première.

Grâce à la liberté de choix que la réforme leur propose au cycle terminal, ils ont diversifié leurs parcours de formation de façon très sensible par rapport à l’ancienne logique des séries.

En première, plus de 400 combinaisons de trois enseignements de spécialité sont recensées sur le territoire national.

En savoir plus

Dans l’académie

Comme en 2019-2020, les enseignements de spécialité de mathématiques (61,2 %), sciences économiques et sociales (45,7 %), physique-chimie (45,4 %), sciences de la vie et de la Terre (41,6 %), et histoire-géographie, géopolitique et sciences politiques (34,7 %) sont les plus demandés.

Les demandes augmentent en mathématiques (+0,6%), sciences économiques et sociales (+2,1%), physique-chimie (+3,9%) et sciences et vie de la terre (+2,1%). En revanche, elles diminuent en histoire-géographie, géopolitique et sciences politiques (-2,3%).

Si la combinaison mathématiques - physique-chimie - sciences de la vie et de la Terre reste la plus demandée, elle connaît une diminution de demandes par rapport à l’année précédente (-4,2 %). La combinaison histoire-géographie, géopolitique et sciences politiques – langues, littérature et cultures étrangères anglais – sciences économiques et sociales connaît la plus forte augmentation (+ 6,35 %).

En terminale, la combinaison des spécialités confirme que les élèves se sont approprié l’esprit de la réforme, en maintenant des choix originaux qu’ils ont précisés. Tout en diversifiant leurs parcours, les élèves l’ont spécialisé en vue de leur accès à l’enseignement supérieur. Le passage de trois combinaisons en première à deux en terminale permet à chaque élève d’affiner son projet d’orientation et d’affirmer sa motivation.

Les combinaisons scientifiques rassemblent une majorité des élèves, dont 18 % pour celle associant mathématiques et physique-chimie (pour rappel, à la rentrée 2018, la série scientifique regroupait 52 % des effectifs de la voie générale).

Malgré un fort taux d’abandon, la spécialité mathématiques demeure la plus suivie (25 % des élèves). Viennent ensuite les sciences économiques et sociales (40% avec un très faible taux d’abandon), la physique-chimie (29 % des élèves), les sciences de la vie et de la Terre (28 %) et histoire-géographie, géopolitique et sciences politiques (33 % avec un faible taux d’abandon).

Un chantier demeure important : celui des choix d’orientation par les filles et par les garçons.

Les filles ont en effet abandonné beaucoup plus que les garçons les enseignements à orientation scientifique : ainsi de la spécialité mathématiques (24 % d’abandon chez les filles contre 13 % chez les garçons) ; de même pour les spécialités numérique et sciences informatiques et sciences de l’ingénieur. En revanche, les filles abandonnent un peu moins souvent la physique-chimie, et beaucoup moins souvent les SVT (22 % pour les garçons contre 14 % pour les filles). L’abandon des langues, littératures et cultures étrangères et régionales est davantage le fait des garçons (44 % contre 33 % des filles).

Il importe de lutter contre toute forme de déterminisme et, pour ce faire, de travailler sur la présentation des enseignements de spécialité, des possibilités de parcours de formation qu’ils offrent pour inciter autant filles que garçons à les choisir.

Source

- pour les données relatives à la classe de première, données issues de l’extraction des bases académiques au 15 juillet 2020,
- pour celles relatives à la classe de terminale, données incomplètes dû aux conditions sanitaires et au confinement de l’année scolaire 2019-2020.


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