Logo Rectorat de l'académie de Besançon
Accueil > DSDEN > Actualités > "Chansons qui résistent" : retour sur une proposition pédagogique (...)

Rubrique Actualités

vendredi 12 février 2021

"Chansons qui résistent" : retour sur une proposition pédagogique originale

Vendredi 22 janvier 2021, le centre Diocésain a accueilli l’exposition "Chansons qui résistent" : l’art de la résistance comme un clin d’œil à l’art de la résilience, avec toutes ces résonances actuelles pour chacun d’entre nous.

 "Chansons qui résistent" : retour sur une proposition pédagogique originale Pour soutenir les travaux des élèves, Patrice Durand, inspecteur d’académie, et Pierre-Philippe Peter, chef d’établissement du collège, étaient présents aux cotés de l’équipe éducative ayant participé à ce projet pour apprécier un moment musical d’exception : les élèves de 3e du collège Louis et Auguste Lumière de Besançon ayant créé pour ce concert exceptionnel un véritable écrin visuel. Les choix de scénographie donnaient à réfléchir sur les grands thèmes de l’espoir, de la douleur, de la clandestinité et de tous les interstices ouvrant sur le royaume des possibles :
- des fils qui s’enchevêtrent comme pour évoquer les liens, fragiles parfois,
- des valises qui s’exposent au sol comme autant de propositions singulières de résistance.
Un chant résonne alors, Dona Dona, repris en chorale par la classe accompagnée de l’ensemble musical. Puis, des poèmes sont lus et malgré les masques, leur écho ricoche dans la salle comme autant de strophes pour se souvenir.

 "Chansons qui résistent" : retour sur une proposition pédagogique originale Impulsé par le recteur Jean-François Chanet et le directeur de l’ensemble musical Arthur Schoonderwoerd, "Chansons qui résistent" est un événement proposé par le rectorat, avec l’élan de Giuliano Chiello, IA-IPR d’éducation musicale et de chant choral, et l’ensemble Cristofori à plusieurs classes de collèges et lycées dans l’académie.

En savoir plus - site du collège Lumière
En savoir plus - site arts plastiques
En savoir plus - rectorat de Besançon

 
mardi 22 décembre 2020

Recherche-action en maths !

Dans les écoles maternelles et élémentaires du réseau d’éducation prioritaire Diderot à Besançon, les professeurs sont engagés depuis trois années dans une réflexion sur l’enseignement des mathématiques. Ils cherchent à analyser leurs pratiques pour mieux les comprendre et les faire évoluer.

Cela les amène souvent à concevoir et expérimenter des situations nouvelles qui apportent de nouveaux éclairages sur les processus d’enseignement et d’apprentissage. Ils sont accompagnés dans cette démarche par l’équipe des référents mathématiques de la circonscription. Comment, pourquoi et pour quelle plus-value ? Rencontres avec quelques collègues en recherche et action dans leurs classes.

"Manipuler, verbaliser, penser en termes abstraits" et construire du sens

 Recherche-action en maths ! À l’école Champagne, dans la classe dédoublée de CE1, les douze élèves sont regroupés autour de leur professeure, Line Porteret-Renaud et d’Hervé Grandperrin, conseiller pédagogique départemental pour l’enseignement des mathématiques à l’école et référent maths sur la circonscription de Besançon 1. Les élèves sont en activité de raisonnement pour trouver la ou les solutions à une situation problème et comprendre le cheminement pour y parvenir. Combien de fleurs blanches dans un bouquet de 53 sachant que 25 sont rouges ? Pour compléter la collection d’objets que sont les fleurs, ensemble, ils réfléchissent, verbalisent, débattent des stratégies, mettent en relation, anticipent le résultat.

Les élèves qui manipulent ici les nombres sont dans une approche de la soustraction, notion complexe qui implique des tâches complexes. Hervé Grandperrin explique : "les élèves sont ici dans un travail de représentation d’une situation problème avant de passer à une étape suivante de modélisation lorsqu’il s’agira pour chacun, ou en groupe, de trouver l’équivalent d’un nombre en carte de dizaines. Il s’agit de favoriser chez les élèves cette double activité de représentation et de raisonnement avec l’objectif de construire d’abord du sens. L’enjeu de cette stratégie d’enseignement est que les élèves ne recourent pas d’abord à des techniques ou des algorithmes qui les priveraient du sens des nombres et de la situation. Il s’agit plutôt qu’ils s’appuient sur le sens pour produire d’abord une représentation exacte de la situation et ensuite une procédure de résolution". Rendre le calcul nécessaire même si l’on n’est pas encore dans l’usage d’une technique opératoire conventionnelle. La conduite de ces séquences collectives sollicite une activité langagière importante. "Ces situations convoquent des gestes d’enseignement complexes qui s’appuient en partie sur une anticipation des supports proposés aux élèves mais aussi sur une réactivité en direct."

 Recherche-action en maths ! Dans deux autres classes de CE2 et CM1, on retrouve des préoccupations semblables. "Dans l’une sur la multiplication, dans l’autre sur la soustraction, les enseignantes utilisent des supports (quadrillages, jetons) pour aider les élèves à (se) représenter les nombres et à pouvoir agir mentalement. Ils sont amenés à prévoir, avant de le découper, quel rectangle pourrait contenir exactement 28 carreaux. Ils émettent des hypothèses et échangent des arguments dans un cadre bienveillant qui autorise chacun à exprimer ses arguments ou à en contredire d’autres", poursuit Hervé Grandperrin.

À l’école Bourgogne, dans la classe de petite section de maternelle de Margaux Perrard, un groupe d’élèves manipule une quantité d’objets - des marrons - avec la consigne pour chacun de remplir une boîte d’œufs à raison d’un marron dans chaque alvéole de la boîte. Michèle Alzingre, référente mathématique sur le réseau d’éducation prioritaire Diderot qui anime cette séance interroge, verbalise : Y a-t-il assez de marrons ? Y a-t-il trop de marrons ? Ai-je autant de marrons que d’alvéoles ? "Les élèves sont dans la découverte du nombre et de ses propriétés. Ils ont pour tâche de former une collection équipotente en utilisant la correspondance terme à terme. Au-delà de la comptine numérique, les élèves acquièrent les premières compétences en numération, apprennent à associer un geste à un nombre, à représenter ce nombre. Je crée le besoin du nombre dans un contexte qui lui donne sens", précise-t-elle.

Le "plan maths" en pratique dans le Doubs

 Recherche-action en maths ! Les bases en mathématiques posées dès le plus jeune âge sont fondamentales pour la poursuite de la scolarité. Pour faire réussir leurs élèves, les enseignants du réseau d’éducation prioritaire Diderot à Besançon sont déjà aguerris à des démarches d’expérimentation et parfois d’innovation. Comme dans tous les autres REP+, ils bénéficient des mesures proposées suite au rapport Villani-Torossian. Ce dernier fait un état de l’enseignement des mathématiques et propose des pistes pour le rendre efficient. Il développe notamment des dispositifs de formation des enseignants au plus près du terrain. Dispositifs qui vont s’inscrire dans un plan maths départemental.

Michèle Alzingre et Hervé Grandperrin, "formateurs en résidence" sur le REP+ Diderot, font partie du collectif des huit référents mathématiques qui interviennent en appui en classe dans le cadre du plan maths. Ils ont pour mission d’accompagner les enseignants dans la pratique de la classe et la recherche de pistes pédagogiques. Enseignants et référents mathématiques travaillent en concertation sur des contenus mathématiques qu’ils confrontent ensuite à la pratique de la classe. La formation scientifique, didactique et pédagogique est ainsi dispensée au niveau local sous la forme d’un accompagnement et du travail entre pairs. Il s’agit par ailleurs de constituer dans les écoles un vivier d’enseignants qui peuvent devenir des référents en mathématiques pour les équipes pédagogiques.

L’apport du plan maths, dans sa composante formation, est d’associer des temps de travail entre formateurs et enseignants et des temps d’accompagnement dans la classe. "Cette alternance favorise, par les regards croisés, une analyse des pratiques féconde et une co-élaboration de ressources pour enseigner. La régularité des rencontres et la prise en charge partagée des questions d’enseignement ont permis d’installer une réelle bienveillance dans les relations entre enseignants et formateurs.", souligne Hervé Grandperrin. La conception partagée de ressources pédagogiques et de scénarii didactiques constitue un levier essentiel du travail de formation sur le REP+ Diderot : "Les acteurs cherchent à développer des outils et des modalités d’enseignement qui permettent aux enseignants ainsi qu’aux élèves de s’inscrire dans une culture partagée en mathématiques. Les enseignants ont l’occasion de participer à des ateliers de restitution et mutualisation de pratiques pour partager les pistes et les situations estimées les plus efficientes."

 Recherche-action en maths ! C’est aussi un des effets les plus intéressants que d’observer comment des élèves ont fait évoluer leur relation aux mathématiques. "Après trois années de mise en œuvre, on peut constater dans des classes de CE2 ou de CM1, l’engagement des élèves pour résoudre des problèmes complexes, une habitude à exposer un raisonnement ou une procédure, de réelles capacités à soutenir des controverses. ", ajoute Hervé Grandperrin avec une conviction certaine.

Chaque enseignant peut s’appuyer sur des ressources départementales déjà existantes ou conçues en équipe par des référents mathématiques et analysées par le groupe départemental de réflexion sur l’enseignement des mathématiques à l’école placé sous la houlette de Loïc Martin, inspecteur chargé de la mission maths.

La mise en œuvre du plan maths sur le REP+ sollicite des acteurs et des métiers différents. C’est leur complémentarité qui en détermine l’efficience sous le pilotage de l’inspectrice de circonscription, Valérie Hertz, qui explicite le cadre, encourage et légitime les actions engagées.

 
lundi 21 décembre 2020

Oser l’allemand en maternelle !

C’est le défi que se lance l’école maternelle Helvétie à chaque rentrée scolaire : un parcours d’immersion linguistique réussi !

Apprendre l’allemand dès la maternelle, c’est possible ! Quelle pédagogie mettre en place ? Quelles ressources utiliser ? Quelles difficultés surmonter ? Quelles plus-values pour les apprentissages ?

EMILE pour apprendre l’allemand autrement

À l’école maternelle Helvétie à Besançon, bien rôdée à la coopération éducative avec l’allemagne, des cohortes d’élèves bénéficient depuis plusieurs années d’une sensibilisation à la langue allemande. L’impulsion forte de son directeur, Benoît Sire, l’adhésion totale de l’équipe pédagogique et des familles au réseau franco-allemand des "écoles maternelles bilangues Élysée 2020" ne sont pas étrangères à la pérennité de l’offre linguistique proposée de la petite à la grande section.

 Oser l'allemand en maternelle ! Le réseau franco-allemand "Élysée 2020" qui compte plus d’une centaine d’écoles maternelles en France, dont deux dans l’académie (dans le Doubs et le Territoire de Belfort), permet de développer un "enseignement de matières par intégration d’une langue étrangère" ou EMILE. "L’objectif étant de multiplier les temps pendant lesquels les élèves sont exposés à la langue vivante étrangère et cela ne peut se faire que si d’autres enseignements se font dans la langue cible", explique Béatrice Renault, conseillère pédagogique départementale auprès des écoles pour l’enseignement des langues vivantes étrangères.

Dans le cadre ainsi posé, l’école accueille chaque année des intervenants germanistes : professeur(e) des écoles itinérant(e), assistant(e) de langues, service civique arrivant par le biais des échanges interculturels de l’Office franco-allemand pour la jeunesse. Pour chaque rentrée scolaire, Benoît Sire, directeur de l’école, s’active pour trouver les ressources lui permettant de maintenir ce dispositif d’apprentissage de l’allemand et lui donner sens.

L’allemand comme vecteur d’apprentissage

Miriam Schorpp et Veronica Siede, respectivement enseignante et étudiante dans leur pays d’origine, ont intégré l’équipe pédagogique et éducative de l’école à la rentrée. Miriam intervient par ailleurs dans d’autres écoles de la ville : Jules Ferry, Ile-de-France, Helvétie élémentaire. Si Veronica accompagne les classes dans le cadre de son service civique, Miriam fait classe. À des rythmes divers (tous les matins en maternelle et les après-midi en élémentaire), avec des groupes variés (classe entière ou petits groupes), à raison de 24 heures par semaine.

 Oser l'allemand en maternelle ! La fête des lumières, fête traditionnelle outre Rhin, sert de fil directeur aux apprentissages en cette fin de premier trimestre, avec la double dimension pédagogique et culturelle. Le projet de fabrication de lampions - die Laternen - à la veille des fêtes de fin d’année s’ajoute aux nombreuses activités ritualisées, adaptées à chaque classe et toujours liées au langage, telles que la lecture d’albums, la pratique de jeux collectifs, les séances de motricité, de chants, d’arts visuels ... Dans la langue de Goethe évidemment ! Y compris lors des temps d’accueil, de transition, de passation des consignes. "Dans le contexte actuel, avec toutes les contraintes imposées par le protocole sanitaire, c’est plus compliqué pour une bonne expression et sonorité de la langue", nous confie Miriam Schorpp qui poursuit : "dans tous les cas, je privilégie la communication et l’interaction avec et entre les élèves".

Tel est le principe de la classe ou de l’école bilingue : l’apport linguistique se fait par imprégnation au travers de toutes les situations quotidiennes, dans laquelle la langue allemande sert de vecteur d’apprentissage, d’acquisitions de connaissances et de compétences. "On est en permanence dans les apprentissages", martèle le directeur, Benoît Sire.

La plus-value n’est plus à démontrer : promotion du plurilinguisme, de la diversité culturelle :
- plus-value pour l’élève en termes de compétences langagières et transversales telles que l’écoute, la concentration, la mémorisation, la découverte de l’altérité, d’ouverture culturelle,
- plus-value pour l’équipe pédagogique avec la découverte du système éducatif allemand, la confrontation des pratiques tout en élargissant ses compétences linguistiques.

"L’éveil à la diversité linguistique constitue la première étape d’un parcours d’apprentissage des langues vivantes étrangères qui se poursuivra au cours préparatoire et tout au long de la scolarité." MENJS

Le mot du directeur

"Le projet Élysée 2020 à la maternelle Helvétie, c’est cinq années d’une collaboration pédagogique franco-allemande bénéfique à plusieurs titres. Donner le maximum c’est le minimum et finalement les enfants vous le rendent bien. Rallier les écoles françaises bilingues, n’est pas le point de départ. Tout d’abord, c’est d’être tourné vers le monde extérieur, être ouvert aux projets et aux rencontres, à l’autre et à sa culture, à sa langue, à son histoire… que la voie de la sensibilisation à une langue étrangère s’offre à vous et à vos élèves de maternelle. Les prises de contacts s’enchaînent, des rapprochements avec les structures et les personnes liées à l’international se multiplient. Ce projet qui finit par se concrétiser avec l’arrivée d’une assistante allemande, compte quelques années plus tard de nouvelles collaborations comme celles d’une collègue enseignante en échange de poste et d’un service civique allemand."

 Oser l'allemand en maternelle ! Du côté des élèves… cette anecdote : une enfant de petite section, originaire d’un pays africain anglophone décide d’adresser ses premiers mots, en anglais, aux collègues allemandes. La sensibilisation à une langue étrangère scolaire serait-elle un pass pour le français, le moyen, bien qu’indirect, de s’adresser à l’enseignant(e), représentant(e) de la langue et de la culture cibles ?

Du côté des enseignants, des agent territoriaux spécialisés des écoles maternelles, du périscolaire et même des parents, on se surprend à reprendre une expression, une chanson et à s’intéresser au système scolaire germanique, mal connu finalement.

Du côté du directeur, le résultat de ce dispositif est dans le mot même : "positif, au point de le reconduire et de l’enrichir chaque année même si cela suppose un certain investissement personnel. Il aura fallu trouver des familles d’accueil pour Veronica, assurer ses prises de repas sur le temps de midi, l’accompagner dans ses démarches administratives, bancaires, médicales, etc. Des efforts et un engagement pour un projet qui n’a pas de prix." Benoît Sire se propose en tant que ressource pour qui voudrait se lancer dans une telle aventure.

 
vendredi 18 décembre 2020

Direction d’école : installation de la commission Blanchet du 1er degré

Jeudi 17 décembre 2020 s’est tenue la première séance de la "Commission Blanchet premier degré" chargée de mettre en œuvre le plan en faveur des directrices et des directeurs d’école.

L’inspecteur d’académie du Doubs, Patrice Durand, a ouvert, à la DSDEN, la séance d’installation du groupe de travail - du nom de "Commission Blanchet premier degré" - chargé de mettre en œuvre les recommandations de la circulaire ministérielle du 25 août 2020 relative aux fonctions et aux conditions de travail des directrices et directeurs d’école. Les représentants des personnels siégeant selon la représentativité de leur organisation au comité technique spécial départemental (FSU-SNUIPP, SE-UNSA, SGEN-CFDT, SNALC) et cinq directrices d’écoles volontaires (tirées au sort) participaient à cette réunion, aux côtés des représentants de l’administration, l’inspecteur d’académie, son adjoint, le secrétaire général, deux inspecteurs de circonscription et le conseiller pédagogique départemental chargé des usages et des ressources du numérique éducatif.

 Direction d'école : installation de la commission Blanchet du 1er degré Étaient inscrits à l’ordre du jour : l’installation de la "Commission Blanchet premier degré" et les modalités de son fonctionnement. Après avoir présenté la cartographie des écoles et la situation des décharges de direction dans le département, un point d’étape a été fait sur les premières mesures introduites à la rentrée, à savoir la désignation d’un référent départemental et l’indemnité de responsabilité (décret n° 2020-1252 du 14 octobre 2020) allouée au titre de l’année scolaire. Ont été abordés ensuite les différents points de la circulaire ayant vocation à être mises en œuvre au cours de la présente année scolaire : simplifier les tâches liées à la direction d’école, former les directrices et directeurs, y compris celles et ceux assurant l’intérim de direction, développer plus encore l’accompagnement et favoriser les concertations entre pairs. Les échanges ont porté également sur la question du recrutement des services civiques.

L’inspecteur d’académie s’est engagé à diffuser les conclusions de la réunion à l’ensemble des enseignants. Prochain rendez-vous de la commission Blanchet le 05 mars 2021.

 
vendredi 11 décembre 2020

9 décembre, journée de la laïcité : l’école mobilisée dans le Doubs

Les écoles, collèges, lycées s’engagent pour donner un écho particulier à cette journée. L’inspecteur d’académie du Doubs, Patrice Durand, est allé à la rencontre des élèves et des personnels qui, au travers de leurs actions, font vivre la laïcité dans leurs établissements.

Faire vivre la laïcité !

Le 9 décembre commémore le vote de la loi de 1905 qui instaure en France la laïcité de l’État, un des principes fondateurs de l’École et de la République et des valeurs qui lui sont associées.
La journée de la laïcité, 9 décembre

 9 décembre, journée de la laïcité : l'école mobilisée dans le Doubs Ce rendez-vous annuel est l’occasion pour les équipes pédagogiques et éducatives de mobiliser la réflexion des élèves et les engager dans l’action collective. S’approprier le sens de la laïcité à travers les travaux menés en classe, les événements qui les organisent et les valorisent, les échanges entre les enseignants, les personnels et les élèves, voire les parents. L’objectif est de faire comprendre à tous comment la laïcité nous permet de vivre ensemble dans le respect des différences de chacun.

En direct des établissements

Il y a de multiples façons de partager cette culture commune : exposition, conférences-débats, plantation d’un arbre de la laïcité, lecture de la charte de la laïcité qui affichée dans tous les établissements reste le support privilégié d’une pédagogie de la laïcité.

Coopération et vivre-ensemble dans le respect des autres à l’école Fourier, Besançon

La coopération et le vivre-ensemble dans le respect des autres sont les thématiques abordées avec tous les élèves de l’école. La ligue de l’enseignement public et L’Union sportive de l’enseignement du 1er degré ont apporté leur précieux concours.

"Aujourd’hui collégiens, demain citoyens"au collège Louis Bonnemaille, Pays-de-Clerval

 9 décembre, journée de la laïcité : l'école mobilisée dans le Doubs Pour cette journée de la laïcité, l’équipe pédagogique et éducative du collège a retenu plusieurs thématiques pour être discutées avec les élèves : la laïcité en 6e, la mixité et la coopération en 5e, l’égalité femmes/hommes en 4e et 3e et les valeurs de la république en 3e.

Les échanges, les débats ont donné lieu à diverses productions : réalisation d’un acrostiche, abécédaire, coopération sportive, écrits, affiches, quizz, multimédias.

"Faire vivre les valeurs de la république" au collège René Cassin

Ce projet de l’équipe pédagogique et éducative du collège de Baume-les-Dames est mené sur l’année scolaire et se déroule en plusieurs temps : en lien avec l’hommage national à Samuel Paty, la journée de la laïcité le 9 décembre, la semaine de lutte contre les discriminations en mars 2021 et en lien avec le programme d’éducation morale et civique portant sur la connaissance du fonctionnement des institutions de la Ve République.

 
mercredi 9 décembre 2020

Prix "Non au harcèlement" 2020 - Coup de cœur académique

Jean-François Chanet, recteur de l’académie de Besançon et Patrice Durand, inspecteur d’académie du Doubs, ont fait le déplacement au collège Georges Pompidou de Pouilley-les-Vignes, pour remettre le prix "Coup de cœur académique" de la 7e édition du concours national.

 Prix "Non au harcèlement" 2021 - Coup de cœur académique Cette année, pour la 7e édition du concours national, 25 établissements ont participé à ce défi. Le jury académique s’est réuni le 12 février 2020 pour examiner 33 productions : 11 affiches et 22 vidéos.

Prix "coup de cœur académique"

Le collège Pompidou a remporté le prix "coup de cœur académique" et s’est vu remettre un chèque de 1 000 euros par Pierre Benoit, président de la MAE, soutien de l’éducation nationale dans cette lutte contre le harcèlement.
Le jury a été sensible à l’affiche proposée par Manal Nhaili et Emilie Jeanneret, élèves de 3e et a également souhaité valoriser le projet global de lutte contre le harcèlement mené par l’établissement depuis deux ans. Le travail du collège sur cette thématique s’inscrit dans la cadre d’un projet international avec la Tunisie, avec le Commissariat régional d’éducation de Nabeul et le collège pilote de Nabeul.

 Prix "Non au harcèlement" 2021 - Coup de cœur académique La remise du prix qui s’est déroulée le 20 novembre, a permis de voir et de valoriser l’ensemble du travail réalisé par les élèves de 3e encadré par Xavier Jouffroy, professeur d’art plastique. Un temps d’échange avec de nombreux élèves sur les thématiques du harcèlement, du respect, de la coopération ont permis de mesurer les actions menées au sein de l’établissement pour améliorer le climat scolaire et le sentiment d’appartenance des élèves.

Fière de son action, une élève a également été récompensée pour la création de son logo "climat scolaire" qui est désormais utilisé par l’établissement.

Donner la parole aux élèves, acteurs de la prévention !

 Prix "Non au harcèlement" 2021 - Coup de cœur académique Plusieurs affiches ont été ainsi créées, donnant la parole aux jeunes, pour qu’ils puissent s’exprimer et agir. Victime, témoin, harceleur ? Comment décoder les signaux d’alerte ? Comment agir ? Quelle aide apporter ? À qui s’adresser ?

"Le climat scolaire est un des axes du projet de l’établissement", explique Ludovic Fagaut, principal, "une démarche engagée au collège, il y a quatre ans maintenant. L’équipe pédagogique et éducative, et plus particulièrement Xavier Jouffroy, professeur d’arts plastiques et Sémia Delille, conseillère principale d’éducation, ont mobilisé les élèves dans le sens du bien vivre ensemble. Adossés aux enseignements et en lien avec le conseil de la vie collégienne, l’inscription et la participation des élèves au concours répondaient à une action forte, véritable déclinaison du projet global."

L’ensemble des productions restitue tout le travail pédagogique mené en amont avec les élèves, la réflexion et les échanges engagés sur cette problématique qui génère de telles souffrances pouvant conduire à de l’absentéisme, au décrochage, aux conduites à risques. Reproduites sur grand format, toutes les affiches seront affichées sur les différents murs du collège.

La lutte contre le harcèlement et le cyber-harcèlement à l’école

Elle relève d’une véritable politique publique organisée autour de quatre axes "informer, prévenir, former et prendre en charge" et pour laquelle de nombreux dispositifs ont été mis en place. Deux temps forts marquent chaque année scolaire, donnant lieu à des appels à projets pédagogiques et éducatifs : la journée internationale contre le harcèlement scolaire chaque premier jeudi suivant les vacances d’automne et le Prix "non au harcèlement".

Le prix "Non au harcèlement" a pour objectif de donner la parole aux jeunes des écoles, collèges, lycées ainsi qu’aux structures péri et extrascolaires pour qu’ils s’expriment collectivement sur le harcèlement à travers la création d’une affiche ou d’une vidéo, qui servira de support de communication pour le projet qu’ils souhaitent mener dans leur établissement. Pour les 5e-3e et lycéens, deux prix spéciaux seront remis, au niveau national, pour des projets traitant du harcèlement sexiste et sexuel.

Le concours 2020-2021

Engagez-vous dans la campagne 2020-2021 ! Pour participer au concours, vous trouvez sur Eduscol toute la documentation utile permettant de vous aider à construire votre séquence : règlement du concours et modalités, calendrier, fiche pédagogique… D’autres ressources sur la plateforme Lumni qui met à disposition ses différents contenus : dossiers, vidéos et plateforme de témoignages... afin de sensibiliser le jeune public, d’aider les parents et enseignants à mieux comprendre ce phénomène si difficile à identifier.

Date limite d’envoi des créations dans les académies : le 21 février 2021.

 
mardi 1er décembre 2020

Les musiciens de Bourgogne !

Pour les uns un violon, pour les autres un violoncelle ou une trompette ! Les instruments ont été remis aux élèves de CE2 de l’école Bourgogne à Besançon scolarisés en classes à horaires aménagés musique.

En musique et "O Passo" !

 Les musiciens de Bourgogne ! Contrairement au conte des frères Grimm, les futurs musiciens ont entre 7 et 10 ans et vont encore à l’école ! Le 10 novembre dernier, les élèves de CE2 de l’école Bourgogne à Besançon scolarisés en classes à horaires aménagés musique (CHAM) étaient à l’honneur : ils se sont vus remettre leur instrument de prédilection qu’ils ont pu le soir même emporter à la maison. Au total, dix neuf nouveaux instruments acquis et prêtés par le conservatoire à rayonnement régional de Besançon ont été distribués à l’occasion d’une belle cérémonie.

Pour marquer ce moment important de la vie de l’école, des professeurs du conservatoire et Fanny Goudeau, musicienne titulaire qui intervient dans toutes les classes de CP et de CE1 des écoles du REP+ Diderot avaient, avec les élèves CE1 et CE2 de CHAM, préparé une représentation musicale. L’occasion de valoriser la nouvelle méthode d’apprentissage, "O Passo" ("Le pas"), qui permet de vivre le rythme avec le corps et à laquelle se sont volontiers prêtés tous les invités du jour. (méthode présentée au ministre de l’Éducation nationale lors de sa visite en 2019).

L’équipe pédagogique de l’école et l’ensemble des classes CHAM ont effet accueilli ce matin-là Patrice Durand, inspecteur d’académie du Doubs, accompagné d’Anne Ottmann chargée du dossier CHAM et de Valérie Hertz inspectrices respectivement des circonscriptions de Besançon 8 et Besançon 1, Eric Scrève directeur du conservatoire et Michel Jassey vice-président de la communauté urbaine du Grand Besançon. Pour Stéphanie Chauvin, directrice de l’école, "C’est tout l’intérêt d’un dispositif qui va bien au-delà de la pratique d’un instrument, mais bénéficie également aux apprentissages scolaires et à l’ouverture culturelle".

La CHAM pour apprendre la musique tout en allant l’école

À qui s’adresse la CHAM et comment s’organise une semaine entre l’école, le conservatoire et la maison ?

 Les musiciens de Bourgogne ! À l’école élémentaire Bourgogne à Besançon, la CHAM est ouverte depuis de nombreuses années aux élèves du CE1 au CM2. À la rentrée scolaire 2020, 55 élèves y sont inscrits. La majorité d’entre eux ont intégré la CHAM après avoir participé, comme tous les autres élèves des classes de CP et de CE1, aux séances hebdomadaires de musique menées par Fanny Goudeau, musicienne. Nul besoin de pré-requis pour s’inscrire en CHAM, si ce n’est sur la base du volontariat après validation d’une commission et une bonne dose de motivation pour réussir à allier apprentissages scolaires et éducation musicale.

Le dispositif CHAM est conduit à la fois à l’école et au conservatoire de musique sur des temps spécifiques. Il est intégré au projet d’école, instaurant ainsi un véritable lien entre les projets des autres classes et la dynamique des CHAM. Ainsi dans toutes les classes, chaque jour, des séances de chants et d’éveil musical. Quant à la pratique instrumentale, selon le niveau des enseignements, soit les élèves se déplacent au conservatoire, soit les professeurs du conservatoire interviennent à l’école. Sans compter les répétitions nécessaires à la maison, ce qui suppose une forte adhésion de la famille.

Les temps de restitution valorisant le travail pédagogique sont importants, pour les élèves et leurs familles, pour les enseignants, pour le rayonnement de l’école et celui du conservatoire. À l’école élémentaire du Petit-Chênois à Montbéliard notamment, sauf contraintes imposées par l’évolution de la situation sanitaire actuelle, deux spectacles - comédies musicales sur l’Europe et Ludwig Von Beethoven - impliquant les CHAM et le conservatoire de la communauté d’agglomération de Pays Montbéliard agglomération sont programmés en janvier et en juin prochains.

Danse, musique, arts du spectacle, arts plastiques : les classes à horaires aménagés dans le Doubs

 Les musiciens de Bourgogne ! La classe à horaires aménagés est un dispositif d’éducation artistique et culturelle qui permet aux élèves d’école élémentaire et de collège de bénéficier d’un enseignement artistique renforcé parallèlement aux enseignements obligatoires des programmes. L’accès sur critères de sélection, l’emploi du temps aménagé et les programmes sont précisés par les textes officiels. Les classes à horaires aménagés reposent sur le partenariat entre les services de l’Éducation nationale, en l’occurrence la DSDEN du Doubs, et les structures culturelles de proximité.

Le département du Doubs bénéficie de l’implantation de plusieurs classes à horaires aménagés dans plusieurs domaines artistiques : musique à dominantes instrument ou voix, arts du spectacle et arts plastiques :
- les CHAM à dominante instrument dans les écoles élémentaires du Petit-Chênois à Montbéliard, Bourgogne et Helvétie à Besançon et aux collèges Diderot et Victor Hugo à Besançon,
- une CHAM vocale à Besançon, au collège Les Clairs-Soleils avec une continuité pédagogique avec l’école élémentaire Jean Macé,
- une CHAM à dominante arts du spectacle au collège Lou Blazer à Montbéliard,
- les CHAM arts plastiques aux collèges Diderot et Proudhon à Besançon et Les Hautes Vignes à Seloncourt.

À l’issue du collège, cet enseignement artistique peut se poursuivre dans les lycées où peuvent être organisées des sections à horaires aménagés.

 
mardi 1er décembre 2020

Représentations et déconstruction des clichés au collège René Cassin

Dans le cadre de la journée internationale pour l’élimination des violences faites aux femmes, des délégués du Centre d’informations sur les droits des femmes et des familles du Doubs sont intervenus au collège de Baumes-les-Dames.

"Cette rencontre a été imaginée au départ pour mener avec les élèves de l’atelier théâtre une réflexion approfondie, avec une association reconnue, sur la thématique de l’égalité filles-garçons. En effet, les élèves montent, depuis septembre, un spectacle qui parlera de l’évolution des droits des femmes en France. Ils ont étudié la représentation des hommes et des femmes dans la publicité et mis en avant un certain nombre de stéréotypes de genre. L’enjeu de cette rencontre du 27 novembre est de poursuivre ce travail en déconstruisant certains clichés." explique Audrey Gauchet, professeure de lettres et responsable de l’atelier théâtre, à l’initiative de la rencontre.

 Représentations et déconstruction des clichés au collège René Cassin L’enseignante poursuit : "pour offrir au plus grand nombre d’élèves la possibilité d’avoir des échanges avec une professionnelle du droit, nous avons élargi cette rencontre à l’ensemble des classes de 3e. Il nous semblait opportun de sensibiliser ces élèves de quinze ans aux problèmes des discriminations liées au sexe afin qu’ils appréhendent leur orientation et leur future vie comme des jeunes adultes avertis et sensibles à l’égalité entre les hommes et les femmes. De ce fait, cette rencontre s’inscrit pleinement dans le parcours Citoyen et dans le parcours Avenir des élèves."

L’école contribue à tous les niveaux de la scolarité à transmettre une culture de l’égalité entre filles et garçons dans une approche transversale qui puise à toutes les disciplines (histoire, géographie, sciences, arts, éducation physique et sportive...). L’éducation est un puissant levier pour faire évoluer les mentalités. La convention pour l’égalité dans le système éducatif signée le 28 novembre 2019 par le ministre de l’Éducation nationale et de la jeunesse et la secrétaire d’état en charge de l’Égalité entre les femmes et les hommes et de la lutte contre les discriminations engage en ce sens pour cinq ans tous les ministères en charge de politique éducative.

Journée internationale pour l’élimination des violences faites aux femmes
Autres actions académiques

Contact

25
Collège
René Cassin - Baume-les-Dames
Informations complètes

 
jeudi 26 novembre 2020

Challenges comtois UNSS

La période de confinement change la donne aussi pour l’UNSS. Dans l’académie, la fédération française du sport scolaire du second degré propose des nouveaux rendez-vous : challenges sportifs, défis des associations sportives, formations à distance dans le respect des règles sanitaires.

Challenges comtois <abbr title="Union nationale du sport scolaire">UNSS</abbr>Dans cette période difficile pour les associations sportives, les services de l’UNSS proposent un soutien sous forme de rencontres à distance.

Chaque semaine, l’UNSS propose un outil de rencontres à distance avec :
- des challenges sportifs thématiques,
- des défis d’association sportive.
Ces deux volets peuvent être également à l’initiative même des associations sportives.
- des informations et des formations UNSS pour les animateurs d’association sportive et/ou pour les licenciés.

Une base d’inscription simplifiée est ouverte ce jour sur Opuss pour le côté sportif, une autre base sera ouverte chaque semaine pour les informations et les formations UNSS.

En savoir plus - Les rendez-vous comtois UNSS
Union nationale du sport scolaire (UNSS)

 
lundi 23 novembre 2020

Nuits européennes des chercheur(se)s en Franche-Comté

Une ressource pour enseigner les sciences expérimentales et les technologies aux élèves.

 Nuits européennes des chercheur(se)s en Franche-Comté Ce n’est pas une nuit mais cinq nuits avec des "chercheur(se)s" qui sont proposées du 23 au 27 novembre, en ligne sur Facebook @universiteFrancheComte.

Confortablement installés dans leurs fauteuils, les femmes et les hommes qui font de la recherche à l’université de Franche-Comté raconteront leurs "petits secrets nocturnes". Autour de formats confinés mais décalés, c’est dans leur cuisine, dans leur salle de bain ou tout autre pièce… qu’elles ou ils dévoileront ce qu’il se passe derrière les portes de leurs laboratoires.

Tous les soirs de 19 h à minuit, six formats en vidéo, en dessin pour découvrir la recherche autrement :
19 h - Cuisines & confidences,
20 h - Sciences en pantoufles,
21 h - Classé confidentiel,
22 h - "Selon une étude américaine",
23 h - Une nuit au labo,
00 h - Dans la nuit.

Le 27 novembre : "Secret derrière la toile" et "Speed searching 2.0".

La nuit européenne des "chercheur(se)s" à Besançon est portée par l’Université de Franche-Comté et l’UBFC, financée par l’Europe, le Ministère de la Culture, la Région Bourgogne - Franche-Comté, le Grand Besançon métropole.

Programme complet

Une ressource pour les apprentissages à l’école
Une ressource pour les apprentissages au collège et au lycée

Contact

Service sciences, arts, culture
Université de Franche-Comté
Tél. 06 64 20 15 03
Courriel
Site


services en ligne

Rester informé

  • Twitter - Les gazouillis de l'académie de Besançon
  • Instagram - académie de Besançon
  • Flux RSS, abonnez-vous au fil des actualités du Rectorat de l’académie de Besançon
  • Compte dailymotion du Rectorat de l’académie de Besançon