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Rubrique Actualités

vendredi 18 décembre 2020

Direction d’école : installation de la commission Blanchet du 1er degré

Jeudi 17 décembre 2020 s’est tenue la première séance de la "Commission Blanchet premier degré" chargée de mettre en œuvre le plan en faveur des directrices et des directeurs d’école.

L’inspecteur d’académie du Doubs, Patrice Durand, a ouvert, à la DSDEN, la séance d’installation du groupe de travail - du nom de "Commission Blanchet premier degré" - chargé de mettre en œuvre les recommandations de la circulaire ministérielle du 25 août 2020 relative aux fonctions et aux conditions de travail des directrices et directeurs d’école. Les représentants des personnels siégeant selon la représentativité de leur organisation au comité technique spécial départemental (FSU-SNUIPP, SE-UNSA, SGEN-CFDT, SNALC) et cinq directrices d’écoles volontaires (tirées au sort) participaient à cette réunion, aux côtés des représentants de l’administration, l’inspecteur d’académie, son adjoint, le secrétaire général, deux inspecteurs de circonscription et le conseiller pédagogique départemental chargé des usages et des ressources du numérique éducatif.

 Direction d'école : installation de la commission Blanchet du 1er degré Étaient inscrits à l’ordre du jour : l’installation de la "Commission Blanchet premier degré" et les modalités de son fonctionnement. Après avoir présenté la cartographie des écoles et la situation des décharges de direction dans le département, un point d’étape a été fait sur les premières mesures introduites à la rentrée, à savoir la désignation d’un référent départemental et l’indemnité de responsabilité (décret n° 2020-1252 du 14 octobre 2020) allouée au titre de l’année scolaire. Ont été abordés ensuite les différents points de la circulaire ayant vocation à être mises en œuvre au cours de la présente année scolaire : simplifier les tâches liées à la direction d’école, former les directrices et directeurs, y compris celles et ceux assurant l’intérim de direction, développer plus encore l’accompagnement et favoriser les concertations entre pairs. Les échanges ont porté également sur la question du recrutement des services civiques.

L’inspecteur d’académie s’est engagé à diffuser les conclusions de la réunion à l’ensemble des enseignants. Prochain rendez-vous de la commission Blanchet le 05 mars 2021.

 
vendredi 11 décembre 2020

9 décembre, journée de la laïcité : l’école mobilisée dans le Doubs

Les écoles, collèges, lycées s’engagent pour donner un écho particulier à cette journée. L’inspecteur d’académie du Doubs, Patrice Durand, est allé à la rencontre des élèves et des personnels qui, au travers de leurs actions, font vivre la laïcité dans leurs établissements.

Faire vivre la laïcité !

Le 9 décembre commémore le vote de la loi de 1905 qui instaure en France la laïcité de l’État, un des principes fondateurs de l’École et de la République et des valeurs qui lui sont associées.
La journée de la laïcité, 9 décembre

 9 décembre, journée de la laïcité : l'école mobilisée dans le Doubs Ce rendez-vous annuel est l’occasion pour les équipes pédagogiques et éducatives de mobiliser la réflexion des élèves et les engager dans l’action collective. S’approprier le sens de la laïcité à travers les travaux menés en classe, les événements qui les organisent et les valorisent, les échanges entre les enseignants, les personnels et les élèves, voire les parents. L’objectif est de faire comprendre à tous comment la laïcité nous permet de vivre ensemble dans le respect des différences de chacun.

En direct des établissements

Il y a de multiples façons de partager cette culture commune : exposition, conférences-débats, plantation d’un arbre de la laïcité, lecture de la charte de la laïcité qui affichée dans tous les établissements reste le support privilégié d’une pédagogie de la laïcité.

Coopération et vivre-ensemble dans le respect des autres à l’école Fourier, Besançon

La coopération et le vivre-ensemble dans le respect des autres sont les thématiques abordées avec tous les élèves de l’école. La ligue de l’enseignement public et L’Union sportive de l’enseignement du 1er degré ont apporté leur précieux concours.

"Aujourd’hui collégiens, demain citoyens"au collège Louis Bonnemaille, Pays-de-Clerval

 9 décembre, journée de la laïcité : l'école mobilisée dans le Doubs Pour cette journée de la laïcité, l’équipe pédagogique et éducative du collège a retenu plusieurs thématiques pour être discutées avec les élèves : la laïcité en 6e, la mixité et la coopération en 5e, l’égalité femmes/hommes en 4e et 3e et les valeurs de la république en 3e.

Les échanges, les débats ont donné lieu à diverses productions : réalisation d’un acrostiche, abécédaire, coopération sportive, écrits, affiches, quizz, multimédias.

"Faire vivre les valeurs de la république" au collège René Cassin

Ce projet de l’équipe pédagogique et éducative du collège de Baume-les-Dames est mené sur l’année scolaire et se déroule en plusieurs temps : en lien avec l’hommage national à Samuel Paty, la journée de la laïcité le 9 décembre, la semaine de lutte contre les discriminations en mars 2021 et en lien avec le programme d’éducation morale et civique portant sur la connaissance du fonctionnement des institutions de la Ve République.

 
mercredi 9 décembre 2020

Prix "Non au harcèlement" 2020 - Coup de cœur académique

Jean-François Chanet, recteur de l’académie de Besançon et Patrice Durand, inspecteur d’académie du Doubs, ont fait le déplacement au collège Georges Pompidou de Pouilley-les-Vignes, pour remettre le prix "Coup de cœur académique" de la 7e édition du concours national.

 Prix "Non au harcèlement" 2021 - Coup de cœur académique Cette année, pour la 7e édition du concours national, 25 établissements ont participé à ce défi. Le jury académique s’est réuni le 12 février 2020 pour examiner 33 productions : 11 affiches et 22 vidéos.

Prix "coup de cœur académique"

Le collège Pompidou a remporté le prix "coup de cœur académique" et s’est vu remettre un chèque de 1 000 euros par Pierre Benoit, président de la MAE, soutien de l’éducation nationale dans cette lutte contre le harcèlement.
Le jury a été sensible à l’affiche proposée par Manal Nhaili et Emilie Jeanneret, élèves de 3e et a également souhaité valoriser le projet global de lutte contre le harcèlement mené par l’établissement depuis deux ans. Le travail du collège sur cette thématique s’inscrit dans la cadre d’un projet international avec la Tunisie, avec le Commissariat régional d’éducation de Nabeul et le collège pilote de Nabeul.

 Prix "Non au harcèlement" 2021 - Coup de cœur académique La remise du prix qui s’est déroulée le 20 novembre, a permis de voir et de valoriser l’ensemble du travail réalisé par les élèves de 3e encadré par Xavier Jouffroy, professeur d’art plastique. Un temps d’échange avec de nombreux élèves sur les thématiques du harcèlement, du respect, de la coopération ont permis de mesurer les actions menées au sein de l’établissement pour améliorer le climat scolaire et le sentiment d’appartenance des élèves.

Fière de son action, une élève a également été récompensée pour la création de son logo "climat scolaire" qui est désormais utilisé par l’établissement.

Donner la parole aux élèves, acteurs de la prévention !

 Prix "Non au harcèlement" 2021 - Coup de cœur académique Plusieurs affiches ont été ainsi créées, donnant la parole aux jeunes, pour qu’ils puissent s’exprimer et agir. Victime, témoin, harceleur ? Comment décoder les signaux d’alerte ? Comment agir ? Quelle aide apporter ? À qui s’adresser ?

"Le climat scolaire est un des axes du projet de l’établissement", explique Ludovic Fagaut, principal, "une démarche engagée au collège, il y a quatre ans maintenant. L’équipe pédagogique et éducative, et plus particulièrement Xavier Jouffroy, professeur d’arts plastiques et Sémia Delille, conseillère principale d’éducation, ont mobilisé les élèves dans le sens du bien vivre ensemble. Adossés aux enseignements et en lien avec le conseil de la vie collégienne, l’inscription et la participation des élèves au concours répondaient à une action forte, véritable déclinaison du projet global."

L’ensemble des productions restitue tout le travail pédagogique mené en amont avec les élèves, la réflexion et les échanges engagés sur cette problématique qui génère de telles souffrances pouvant conduire à de l’absentéisme, au décrochage, aux conduites à risques. Reproduites sur grand format, toutes les affiches seront affichées sur les différents murs du collège.

La lutte contre le harcèlement et le cyber-harcèlement à l’école

Elle relève d’une véritable politique publique organisée autour de quatre axes "informer, prévenir, former et prendre en charge" et pour laquelle de nombreux dispositifs ont été mis en place. Deux temps forts marquent chaque année scolaire, donnant lieu à des appels à projets pédagogiques et éducatifs : la journée internationale contre le harcèlement scolaire chaque premier jeudi suivant les vacances d’automne et le Prix "non au harcèlement".

Le prix "Non au harcèlement" a pour objectif de donner la parole aux jeunes des écoles, collèges, lycées ainsi qu’aux structures péri et extrascolaires pour qu’ils s’expriment collectivement sur le harcèlement à travers la création d’une affiche ou d’une vidéo, qui servira de support de communication pour le projet qu’ils souhaitent mener dans leur établissement. Pour les 5e-3e et lycéens, deux prix spéciaux seront remis, au niveau national, pour des projets traitant du harcèlement sexiste et sexuel.

Le concours 2020-2021

Engagez-vous dans la campagne 2020-2021 ! Pour participer au concours, vous trouvez sur Eduscol toute la documentation utile permettant de vous aider à construire votre séquence : règlement du concours et modalités, calendrier, fiche pédagogique… D’autres ressources sur la plateforme Lumni qui met à disposition ses différents contenus : dossiers, vidéos et plateforme de témoignages... afin de sensibiliser le jeune public, d’aider les parents et enseignants à mieux comprendre ce phénomène si difficile à identifier.

Date limite d’envoi des créations dans les académies : le 21 février 2021.

 
mardi 1er décembre 2020

Les musiciens de Bourgogne !

Pour les uns un violon, pour les autres un violoncelle ou une trompette ! Les instruments ont été remis aux élèves de CE2 de l’école Bourgogne à Besançon scolarisés en classes à horaires aménagés musique.

En musique et "O Passo" !

 Les musiciens de Bourgogne ! Contrairement au conte des frères Grimm, les futurs musiciens ont entre 7 et 10 ans et vont encore à l’école ! Le 10 novembre dernier, les élèves de CE2 de l’école Bourgogne à Besançon scolarisés en classes à horaires aménagés musique (CHAM) étaient à l’honneur : ils se sont vus remettre leur instrument de prédilection qu’ils ont pu le soir même emporter à la maison. Au total, dix neuf nouveaux instruments acquis et prêtés par le conservatoire à rayonnement régional de Besançon ont été distribués à l’occasion d’une belle cérémonie.

Pour marquer ce moment important de la vie de l’école, des professeurs du conservatoire et Fanny Goudeau, musicienne titulaire qui intervient dans toutes les classes de CP et de CE1 des écoles du REP+ Diderot avaient, avec les élèves CE1 et CE2 de CHAM, préparé une représentation musicale. L’occasion de valoriser la nouvelle méthode d’apprentissage, "O Passo" ("Le pas"), qui permet de vivre le rythme avec le corps et à laquelle se sont volontiers prêtés tous les invités du jour. (méthode présentée au ministre de l’Éducation nationale lors de sa visite en 2019).

L’équipe pédagogique de l’école et l’ensemble des classes CHAM ont effet accueilli ce matin-là Patrice Durand, inspecteur d’académie du Doubs, accompagné d’Anne Ottmann chargée du dossier CHAM et de Valérie Hertz inspectrices respectivement des circonscriptions de Besançon 8 et Besançon 1, Eric Scrève directeur du conservatoire et Michel Jassey vice-président de la communauté urbaine du Grand Besançon. Pour Stéphanie Chauvin, directrice de l’école, "C’est tout l’intérêt d’un dispositif qui va bien au-delà de la pratique d’un instrument, mais bénéficie également aux apprentissages scolaires et à l’ouverture culturelle".

La CHAM pour apprendre la musique tout en allant l’école

À qui s’adresse la CHAM et comment s’organise une semaine entre l’école, le conservatoire et la maison ?

 Les musiciens de Bourgogne ! À l’école élémentaire Bourgogne à Besançon, la CHAM est ouverte depuis de nombreuses années aux élèves du CE1 au CM2. À la rentrée scolaire 2020, 55 élèves y sont inscrits. La majorité d’entre eux ont intégré la CHAM après avoir participé, comme tous les autres élèves des classes de CP et de CE1, aux séances hebdomadaires de musique menées par Fanny Goudeau, musicienne. Nul besoin de pré-requis pour s’inscrire en CHAM, si ce n’est sur la base du volontariat après validation d’une commission et une bonne dose de motivation pour réussir à allier apprentissages scolaires et éducation musicale.

Le dispositif CHAM est conduit à la fois à l’école et au conservatoire de musique sur des temps spécifiques. Il est intégré au projet d’école, instaurant ainsi un véritable lien entre les projets des autres classes et la dynamique des CHAM. Ainsi dans toutes les classes, chaque jour, des séances de chants et d’éveil musical. Quant à la pratique instrumentale, selon le niveau des enseignements, soit les élèves se déplacent au conservatoire, soit les professeurs du conservatoire interviennent à l’école. Sans compter les répétitions nécessaires à la maison, ce qui suppose une forte adhésion de la famille.

Les temps de restitution valorisant le travail pédagogique sont importants, pour les élèves et leurs familles, pour les enseignants, pour le rayonnement de l’école et celui du conservatoire. À l’école élémentaire du Petit-Chênois à Montbéliard notamment, sauf contraintes imposées par l’évolution de la situation sanitaire actuelle, deux spectacles - comédies musicales sur l’Europe et Ludwig Von Beethoven - impliquant les CHAM et le conservatoire de la communauté d’agglomération de Pays Montbéliard agglomération sont programmés en janvier et en juin prochains.

Danse, musique, arts du spectacle, arts plastiques : les classes à horaires aménagés dans le Doubs

 Les musiciens de Bourgogne ! La classe à horaires aménagés est un dispositif d’éducation artistique et culturelle qui permet aux élèves d’école élémentaire et de collège de bénéficier d’un enseignement artistique renforcé parallèlement aux enseignements obligatoires des programmes. L’accès sur critères de sélection, l’emploi du temps aménagé et les programmes sont précisés par les textes officiels. Les classes à horaires aménagés reposent sur le partenariat entre les services de l’Éducation nationale, en l’occurrence la DSDEN du Doubs, et les structures culturelles de proximité.

Le département du Doubs bénéficie de l’implantation de plusieurs classes à horaires aménagés dans plusieurs domaines artistiques : musique à dominantes instrument ou voix, arts du spectacle et arts plastiques :
- les CHAM à dominante instrument dans les écoles élémentaires du Petit-Chênois à Montbéliard, Bourgogne et Helvétie à Besançon et aux collèges Diderot et Victor Hugo à Besançon,
- une CHAM vocale à Besançon, au collège Les Clairs-Soleils avec une continuité pédagogique avec l’école élémentaire Jean Macé,
- une CHAM à dominante arts du spectacle au collège Lou Blazer à Montbéliard,
- les CHAM arts plastiques aux collèges Diderot et Proudhon à Besançon et Les Hautes Vignes à Seloncourt.

À l’issue du collège, cet enseignement artistique peut se poursuivre dans les lycées où peuvent être organisées des sections à horaires aménagés.

 
mardi 1er décembre 2020

Représentations et déconstruction des clichés au collège René Cassin

Dans le cadre de la journée internationale pour l’élimination des violences faites aux femmes, des délégués du Centre d’informations sur les droits des femmes et des familles du Doubs sont intervenus au collège de Baumes-les-Dames.

"Cette rencontre a été imaginée au départ pour mener avec les élèves de l’atelier théâtre une réflexion approfondie, avec une association reconnue, sur la thématique de l’égalité filles-garçons. En effet, les élèves montent, depuis septembre, un spectacle qui parlera de l’évolution des droits des femmes en France. Ils ont étudié la représentation des hommes et des femmes dans la publicité et mis en avant un certain nombre de stéréotypes de genre. L’enjeu de cette rencontre du 27 novembre est de poursuivre ce travail en déconstruisant certains clichés." explique Audrey Gauchet, professeure de lettres et responsable de l’atelier théâtre, à l’initiative de la rencontre.

 Représentations et déconstruction des clichés au collège René Cassin L’enseignante poursuit : "pour offrir au plus grand nombre d’élèves la possibilité d’avoir des échanges avec une professionnelle du droit, nous avons élargi cette rencontre à l’ensemble des classes de 3e. Il nous semblait opportun de sensibiliser ces élèves de quinze ans aux problèmes des discriminations liées au sexe afin qu’ils appréhendent leur orientation et leur future vie comme des jeunes adultes avertis et sensibles à l’égalité entre les hommes et les femmes. De ce fait, cette rencontre s’inscrit pleinement dans le parcours Citoyen et dans le parcours Avenir des élèves."

L’école contribue à tous les niveaux de la scolarité à transmettre une culture de l’égalité entre filles et garçons dans une approche transversale qui puise à toutes les disciplines (histoire, géographie, sciences, arts, éducation physique et sportive...). L’éducation est un puissant levier pour faire évoluer les mentalités. La convention pour l’égalité dans le système éducatif signée le 28 novembre 2019 par le ministre de l’Éducation nationale et de la jeunesse et la secrétaire d’état en charge de l’Égalité entre les femmes et les hommes et de la lutte contre les discriminations engage en ce sens pour cinq ans tous les ministères en charge de politique éducative.

Journée internationale pour l’élimination des violences faites aux femmes
Autres actions académiques

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25
Collège
René Cassin - Baume-les-Dames
Informations complètes

 
jeudi 26 novembre 2020

Challenges comtois UNSS

La période de confinement change la donne aussi pour l’UNSS. Dans l’académie, la fédération française du sport scolaire du second degré propose des nouveaux rendez-vous : challenges sportifs, défis des associations sportives, formations à distance dans le respect des règles sanitaires.

Challenges comtois <abbr title="Union nationale du sport scolaire">UNSS</abbr>Dans cette période difficile pour les associations sportives, les services de l’UNSS proposent un soutien sous forme de rencontres à distance.

Chaque semaine, l’UNSS propose un outil de rencontres à distance avec :
- des challenges sportifs thématiques,
- des défis d’association sportive.
Ces deux volets peuvent être également à l’initiative même des associations sportives.
- des informations et des formations UNSS pour les animateurs d’association sportive et/ou pour les licenciés.

Une base d’inscription simplifiée est ouverte ce jour sur Opuss pour le côté sportif, une autre base sera ouverte chaque semaine pour les informations et les formations UNSS.

En savoir plus - Les rendez-vous comtois UNSS
Union nationale du sport scolaire (UNSS)

 
lundi 23 novembre 2020

Nuits européennes des chercheur(se)s en Franche-Comté

Une ressource pour enseigner les sciences expérimentales et les technologies aux élèves.

 Nuits européennes des chercheur(se)s en Franche-Comté Ce n’est pas une nuit mais cinq nuits avec des "chercheur(se)s" qui sont proposées du 23 au 27 novembre, en ligne sur Facebook @universiteFrancheComte.

Confortablement installés dans leurs fauteuils, les femmes et les hommes qui font de la recherche à l’université de Franche-Comté raconteront leurs "petits secrets nocturnes". Autour de formats confinés mais décalés, c’est dans leur cuisine, dans leur salle de bain ou tout autre pièce… qu’elles ou ils dévoileront ce qu’il se passe derrière les portes de leurs laboratoires.

Tous les soirs de 19 h à minuit, six formats en vidéo, en dessin pour découvrir la recherche autrement :
19 h - Cuisines & confidences,
20 h - Sciences en pantoufles,
21 h - Classé confidentiel,
22 h - "Selon une étude américaine",
23 h - Une nuit au labo,
00 h - Dans la nuit.

Le 27 novembre : "Secret derrière la toile" et "Speed searching 2.0".

La nuit européenne des "chercheur(se)s" à Besançon est portée par l’Université de Franche-Comté et l’UBFC, financée par l’Europe, le Ministère de la Culture, la Région Bourgogne - Franche-Comté, le Grand Besançon métropole.

Programme complet

Une ressource pour les apprentissages à l’école
Une ressource pour les apprentissages au collège et au lycée

Contact

Service sciences, arts, culture
Université de Franche-Comté
Tél. 06 64 20 15 03
Courriel
Site

 
jeudi 19 novembre 2020

20 novembre, journée internationale des droits de l’enfant

En France comme dans de nombreux pays, le 20 novembre est un temps fort de promotion et de défense des droits reconnus aux enfants par la Convention adoptée à l’unanimité en 1989 par l’assemblée générale des nations unies.

 20 novembre, journée internationale des droits de l'enfant À l’occasion de cette date anniversaire du 20 novembre, dans le respect du protocole sanitaire lié à la Covid-19, de nombreux événements sont organisés pour sensibiliser le public à la question du respect des droits des enfants. Le moment est choisi pour notamment mieux faire connaître les articles et les principes de la Convention relative aux droits de l’enfant. À ce titre, l’éducation nationale joue un rôle central.

L’UNICEF qui prend depuis l’origine une part très active à garantir les droits de tous les enfants, est partenaire du ministère de l’Éducation nationale dans ses missions éducatives.

En savoir plus - MENJS

L’association met à disposition ses multiples ressources : depuis 2016 son site ludo-éducatif regroupe l’ensemble de son offre éducative et d’engagement pour les enfants et les jeunes de 3 à 26 ans. Cet outil complètement nouveau les accompagne dans leurs recherches documentaires, pour des activités de loisirs ou des projets solidaires. Il sera également une ressource pour les parents et les acteurs éducatifs en quête d’informations, d’ateliers ou d’animations autour de la thématique des droits de l’enfant.

Les actions du 20 novembre en Franche-Comté

- opération "Lumières sur les Droits de l’enfant"
- interventions scolaires et périscolaires
- actions de soutien déployées au sein des territoires
- exposition "100 regards sur nos droits" de Patrice Forsans
- lancement de la cinquième édition de la Consultation nationale 6/18 ans UNICEF sur l’éducation et les apprentissages. Pour participer, rendez-vous sur jeparledemesdroits.fr

En savoir plus - DSDEN du Doubs

Contact

Comité UNICEF Franche-Comté
Courriel

 
jeudi 12 novembre 2020

Boris Diaw à la rencontre des collégiens d’Olympes de Gouges

L’arrivée du basketteur de haut niveau au collège de Pont-de-Roide-Vermondans le 16 octobre dernier a créé la surprise !

Le secret avait été bien gardé, avec la complicité de l’équipe de direction et de Romain Riffiod, professeur de SVT dans l’établissement mais aussi parent proche du grand champion ! Un accueil qui s’est fait en présence de l’inspecteur d’académie du Doubs, Patrice Durand.

 Boris Diaw à la rencontre des collégiens d'Olympes de Gouges Avoir Boris Diaw dans son établissement, c’est une chance inespérée et un privilège ! Pour ceux qui ne le connaîtraient pas encore, il est un ancien sportif de très haut niveau. Son palmarès international est remarquable : champion d’Europe, champion de France, champion au titre des San Antonio Spurs (éperons de San Antonio) de la National Basketball Association, prestigieuse ligue de basket-ball.

Malgré un agenda chargé, l’ancien capitaine de l’équipe de France de basket a tenu sa promesse. Il est venu partager un moment avec des élèves, ceux de la classe de 3e B et les élèves délégués des deux sites du collège, Pont-de-Roide et Saint-Hippolyte, en visioconférence. Il a, en toute modestie, retracé son parcours en soulignant toutes les valeurs qui l’ont porté à la réussite : motivation, volonté, endurance, persévérance…

"Je suis venu au collège de Pont-de-Roide pour faire plaisir à mon cousin qui me le demandait depuis de nombreuses années. Au moment de ma carrière, il m’était impossible de me libérer en périodes scolaires", nous confie Boris Diaw.

 Boris Diaw à la rencontre des collégiens d'Olympes de Gouges Cet après midi-là, poursuit-il : "j’ai apprécié échanger avec les élèves, ils avaient de nombreuses questions, variées, précises et souvent pertinentes." Et de préciser : "je trouve qu’une expérience comme celle-là est toujours intéressante. Habituellement, ma notoriété me permet de faire passer des messages sur la préservation des ressources de notre planète par l’intermédiaire des réseaux sociaux, mais je n’ai pas souvent eu l’occasion de rencontrer des jeunes venus de différents horizons."

La rencontre lui a donné surtout l’occasion de dire aux collégiens combien il importe "de croire en ses rêves, de se donner les moyens de les atteindre et que l’école permet à tous d’y arriver".

Du haut de ses 2,03 mètres, Boris Diaw a fortement marqué les esprits de tous ceux, petits et grands, qui ont eu la chance de le croiser ce jour-là, de le rencontrer et d’échanger avec lui. Certes sa stature impose, mais tout autant sa simplicité, son empathie, son humanité. Une rencontre qui ne s’oublie pas pour Frédérique Clere, principale de l’établissement, " reconnaissante d’avoir pu accueillir une si belle personne qui a su, avec générosité, se mettre au niveau des élèves".

Un bel exemple pour tous les jeunes qui l’ont quasiment harcelé de questions. Sans compter le temps des autographes !

Un grand moment d’émotion partagé !

 
mardi 3 novembre 2020

Préparation des états généraux du numérique pour l’éducation

Consultation dans le Doubs.

La situation sanitaire actuelle interroge la société et donc l’école qui ont dû s’organiser dans l’urgence pour assurer la continuité pédagogique. Pour en tirer tous les enseignements, le ministère de l’éducation nationale organise jusqu’en novembre des états généraux du numérique pour l’éducation. Dans le département du Doubs, ils se sont tenus le 14 octobre dernier.

Le numérique à l’école : pour quels enjeux ?

 Préparation des états généraux du numérique pour l'éducation Quarante cinq personnes ont participé à la consultation départementale qui s’est déroulée pour le premier degré, en présentiel et dans le respect des consignes sanitaires, au lycée Jules Haag à Besançon. Enseignants, inspecteurs de l’éducation nationale, conseillers communautaires, experts du numérique de l’académie et du Grand Besançon métropole, experte juridique du RGPD, personnes ressources du réseau Canopé, représentants de la CAF ainsi que de plusieurs associations, celles des quartiers de Rosemont et Saint-Ferjeux de Besançon, celles de Pari et Mycéliandre, fédérations de parents d’élèves également, tous ont répondu à l’invitation. Tous ceux sans qui, comme l’a souligné l’inspecteur d’académie du Doubs, Patrice Durand, dans son propos d’ouverture, "la continuité pédagogique et éducative mais aussi administrative n’aurait pu se mettre en place" pour faire face à cette période aussi inédite qu’imprévue.

En préambule, l’inspecteur d’académie est par ailleurs revenu sur le développement du numérique dans l’éducation nationale rendu possible grâce aux efforts considérables des collectivités territoriales - communes, département, région - pour équiper les écoles, les collèges et les lycées. Il en a caractérisé les enjeux que la situation que nous vivons a mis crucialement en exergue : "Pendant le confinement, une très grande majorité d’enseignants ont dû imaginer des manières de faire différentes de celles qui étaient habituelles dans le face-à-face pédagogique en présentiel. Beaucoup ont développé des stratégies innovantes qui ont vocation à être partagées voire à se généraliser."

Regards croisés, entre pratique et recherche

 Préparation des états généraux du numérique pour l'éducation C’est un fait, la Covid-19 a bousculé l’organisation et le fonctionnement de l’École, questionné les pratiques pédagogiques, les apprentissages des élèves, la relation école-famille. Quelle valeur ajoutée ou quels écueils de l’usage contraint des technologies de l’information et de la communication ? Les périodes du confinement et de l’après-confinement conduiront-elles à réorganiser le numérique ? Car tel était l’objet de la matinée de concertation préparée et orchestrée d’une main de maître par Éric Gris-Pérez, enseignant chargé des ressources et des usages numériques à l’école, et structurée autour de deux interventions et de quatre ateliers.

David Loyseau, professeur à l’école Daniel Jeanney à Grand-Charmont a fait un retour de son expérience pendant la période du confinement, les outils utilisés et les stratégies mises en place pour continuer à faire la classe et garder le lien avec ses élèves et leurs parents nécessairement mis à contribution. Christophe Reffay, maître de conférence à l’université de Franche-Comté et enseignant à l’institut supérieur du professorat et de l’éducation (INSPE), a quant à lui présenté deux travaux de recherche sur l’appropriation du numérique par les enseignants. La première étude menée sous sa responsabilité par Marion Utéza portait sur trois panels d’enseignants : premier et second degrés de toute la France, expérimentés et actifs sur des réseaux sociaux, et des enseignants de lettres de l’académie de Besançon se déclarant non expérimentés avec le numérique. La seconde conduite par Danielle Bissonnette de l’université Alberta au Canada étudiait l’impact des changements des pratiques pédagogiques sur le développement des stratégies de lecture des élèves à l’école primaire.

 Préparation des états généraux du numérique pour l'éducation La réflexion et les échanges se sont ensuite poursuivis au sein d’ateliers animés autour de quatre thématiques : l’évolution des pratiques et des métiers, la culture numérique professionnelle commune, la fracture numérique et l’éthique du numérique. Il s’agissait pour les participants, forts de leurs vécus du confinement, de se positionner par rapport aux outils d’information et de communication et de leurs usages dans l’éducation et l’enseignement, d’identifier les points forts et les "points irritants", d’exprimer un avis, des attentes, de faire des propositions pour que le numérique soit un réel atout majeur pour la réussite des élèves. En guise de synthèse, Sophie Allain du réseau Canopé a offert une lecture globale des quatre ateliers des plus originales ! Il en ressort plusieurs points de convergence et défis à relever pour faire en sorte que "les choses avancent" !

Une démarche participative : appel à contributions

Tous ceux qui se sentent concernés sont invités à exprimer leur avis sur les différents thèmes proposés, à en débattre via une plateforme participative. Déposez vos idées, partagez-les, votez les sujets que vous souhaitez voir aborder prioritairement lors des états généraux.

Les états généraux du numérique pour l’éducation s’inscrivent dans une démarche participative. Les restitutions de cette journée de consultation dans le Doubs, tant pour le premier degré que pour le second, vont contribuer à la réflexion nationale et aux travaux de synthèse lors des États généraux du numérique pour l’éducation les 4 et 5 novembre prochains à Poitiers.


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