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Rubrique Actualités

mercredi 27 novembre 2019

Dix-sept objectifs pour changer le monde

7,6 milliards d’êtres humains peuplent la Terre et, d’après les démographes, nous serons certainement près de neuf milliards en 2050.

Dix-sept objectifs pour changer le monde Ces derniers siècles, les progrès agricoles, économiques et technologiques ont amélioré les conditions de vie. Aujourd’hui, en finir avec la misère et la faim au niveau global devient envisageable. C’est pourquoi, en 2015, l’Assemblée générale des Nations unies, où l’ensemble des pays sont représentés, a décidé d’adopter un nouveau, programme de développement durable, composé des dix-sept objectifs de développement durable. Ces objectifs composent l’Agenda 2030. Parmi eux, de nombreuses ambitions répondent aux défis de notre époque : réduire les inégalités, améliorer la santé, offrir à tous une éducation de qualité, parvenir à l’égalité homme-femme, faire face au réchauffement climatique, préserver la biodiversité et parvenir à la paix et à la justice pour tous. Parce que tout est lié, les objectifs de développement durable associent les enjeux environnementaux, sociaux, économiques, culturels, technologiques, infrastructurels, qu’ils soient ruraux ou urbains.

Les posters

Les posters GoodPlanet "Objectifs de développement durable" ont été lancés par la Fondation GoodPlanet créée et présidée par Yann Arthus-Bertrand et le Ministère de l’Éducation nationale et de la Jeunesse grâce au soutien de la Maif, du réseau Canopé, de Géodis et des photographes.

 Dix-sept objectifs pour changer le monde Ce projet consiste à mettre gratuitement à disposition dix-huit affiches dans chaque école primaire, collège et lycée français, quel que soit son effectif ou sa localisation. L’exposition présente les enjeux environnementaux et sociaux du monde d’aujourd’hui et des solutions qui feront le monde de demain. Résolument axées sur le respect de la diversité des êtres humains et des richesses naturelles, ces affiches présentent une sélection de photographies accompagnées de textes pédagogiques.

Chaque jeu d’affiches contient les éléments de base nécessaires à l’exposition (photographies et textes) afin de permettre à tous les enseignants et les élèves français d’organiser au sein de leur établissement un événement de sensibilisation au développement durable. Toutes ces affiches sont laissées à la disposition des établissements scolaires qui pourront ainsi continuer à les exposer pendant plusieurs années.

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lundi 18 novembre 2019

Agir pour faire de l’école une école pleinement inclusive : coopérer avec les parents

Les associations de parents d’élèves en situation de handicap réunies à la DSDEN du Doubs, le 12 novembre 2019.

Permettre à l’école d’être pleinement inclusive est une ambition forte du ministère qui s’est donné pour objectif de construire un grand service public de l’école inclusive visant à assurer une scolarisation de qualité pour tous les élèves par la prise en compte de leurs besoins éducatifs particuliers.

 Agir pour faire de l'école une école pleinement inclusive : coopérer avec les parents Cet ambitieux défi ne peut être relevé sans une coopération forte avec les parents. Améliorer leur accueil, les informer des dispositifs de scolarisation existants, des procédures, des instances de décisions et d’affectations et répondre à leurs nombreux questionnements liés à la scolarisation de leurs enfants est une nécessité.

C’est dans ce cadre que Patrice Durand, IA-DASEN, a souhaité recevoir le 12 novembre 2019 à la DSDEN du Doubs, l’ensemble des associations de parents d’enfants en situation de handicap. Un état des lieux de la scolarisation des élèves en situation de handicap ainsi que les modalités des différents parcours ont été présentés par Yasmina Bouhali Marques, inspectrice en charge de l’adaptation et de la scolarisation des élèves en situation de handicap.

Soucieux d’offrir à tous les élèves des réponses adaptées, l’inspecteur d’académie a exposé les modalités de la politique de déploiement de la circulaire de rentrée "école inclusive" au niveau du département :
- mise en œuvre de la cellule d’écoute et de réponse aux familles
- amélioration de la gestion des (AESH) par le service départemental de l’école inclusive afin de répondre efficacement et rapidement aux besoins
- cartographie des dispositifs dédiés (ULIS et SEGPA)
- plan de formation déployé pour tous les personnels de la communauté éducative (AESH, professeur des écoles, cadres) afin d’améliorer la qualité des gestes professionnels.

 
lundi 18 novembre 2019

À propos de sécurité

Vendredi 8 novembre, l’IA-DASEN du Doubs, Patrice Durand, s’est rendu au collège Pierre-Joseph Proudhon à Besançon pour échanger avec l’équipe de direction, des enseignants et un jeune délégué de classe, sur la séquence d’exercice organisée la veille.

Exercice académique de confinement : premier débriefing avec l’inspecteur d’académie

Un exercice de confinement s’est déroulé jeudi après-midi au collège Proudhon, conformément aux directives ministérielles et sur la base d’un scénario d’intrusion violente proposé par les services académiques. Étaient présents des observateurs du Conseil départemental du Doubs et des fédérations des parents d’élèves.

Le jour de l’exercice, une alarme est déclenchée. Face à une situation de danger : quelles attitudes adopter, quels réflexes avoir ? Les consignes ont-elles été comprises ? Quel ressenti des élèves ? Ont-ils été en quête de sens ? Quelles réactions des élèves ont été observées ? Les locaux scolaires ont-ils apporté des solutions de protection ? Dans la préparation pédagogique, les élèves ont-ils évoqué les événements tragiques des années précédentes dont ils ont a fortiori entendu parler ?

 À propos de sécurité L’échange avec l’inspecteur d’académie a porté sur les modalités d’organisation de l’exercice, son déroulement, sa préparation en amont, la passation des consignes aux personnels et aux élèves, la communication aux familles, le ressenti des élèves et les premières critiques, positives ou nuancées, avant la présentation du bilan complet au prochain conseil pédagogique et au prochain conseil d’administration. En réponse aux questions de l’inspecteur d’académie, Mehdi, délégué des élèves au conseil d’administration du collège, n’a pas hésité à faire part, de façon très lucide, et avec une grande maturité, de ses points positifs et négatifs : "L’intervention, je la trouve utile. Elle permet de réagir correctement contre une attaque terroriste ou une intrusion dans le collège. Je pense qu’il faudrait expliquer toutes les règles à respecter lors d’une intrusion. Concernant les points négatifs : la fermeture des volets est trop visible et l’alarme est très forte et dure longtemps. Ça montre à l’agresseur qu’on est là. Fermer les portes du collège est dangereux car si un élève attend dehors, il peut croiser l’agresseur ; mais ça protège tous les élèves dans le collège et dans le cas contraire, tout le monde serait en danger car les portes seraient ouvertes et l’agresseur pourrait pénétrer dans le collège."

Le Plan particulier de mise en sûreté (PPMS)

Au déclenchement de l’alerte (sonneries différentes selon le danger), deux postures possibles : se cacher ou sortir ? Ici il s’agissait de s’enfermer, de se confiner. On éteint tout, on s’éloigne des portes et des fenêtres, on garde le silence… Pendant toute la durée de l’exercice, soit 45 minutes, nul ne pouvait ni entrer, ni quitter le collège. Des étapes clés rythment l’exercice : l’alerte, le recensement des élèves, leur mise en sûreté dans une zone déterminée, l’écoute des consignes et des informations, et ce jusqu’à la sonnerie de fin d’alerte.

L’exercice de confinement qui s’est déroulé jeudi s’ajoute à deux autres exercices - identification des sonneries et évacuation incendie – qui ont eu lieu début octobre dans le cadre de la mise en pratique du PPMS du collège.

Dans toute l’académie, en début d’année scolaire, sous la responsabilité des adultes, les élèves s’exercent à vivre une situation de crise visant à tester les dispositifs et les procédures de sécurité de leur établissement : confinement ou évacuation.

Il s’agit, par des exercices répétés, de se préparer à l’urgence d’une menace liée à un événement majeur, naturel ou pas (nuage toxique ou radioactif, attentat, etc.). Le PPMS permet au directeur d’une école et à un chef d’établissement de gérer au mieux, rapidement et efficacement, une situation critique pour des centaines d’élèves et de personnels, d’assurer leur sécurité en attendant l’arrivée des secours et appliquer les directives ministérielles.

Si le PPMS peut être mis en œuvre de plusieurs façons, il est toutefois obligatoire pour tous les établissements scolaires, écoles, collèges, lycées.

Cette rencontre a aussi été l’occasion d’échanger sur un autre question de sécurité : celle du harcèlement à l’école dont c’était la campagne nationale.

Ressources pour le pilotage de la santé et sécurité au travail (PPMS) dans les écoles et les EPLE.

 
jeudi 7 novembre 2019

Journée nationale de lutte contre le harcèlement à l’école

Pour sensibiliser la communauté éducative aux phénomènes de harcèlement dans le milieu scolaire, la journée Non au harcèlement est organisée chaque premier jeudi du mois de novembre.

Journée nationale de lutte contre le harcèlement à l'école Cette journée est l’occasion de rappeler combien la prévention et la lutte contre le harcèlement sont fondamentales pour permettre aux élèves d’avoir une scolarité épanouie dans le cadre de l’École de la confiance.

En savoir plus - MENJ

 
mercredi 6 novembre 2019

Devenir cadette ou cadet de la sécurité civile

Transmettre des valeurs et inciter à l’engagement : dans quatre collèges du Doubs, à Béthoncourt, Besançon et Ornans, des élèves ont fait le choix d’intégrer une section de cadets de la sécurité civile.

Journée d’intégration de la section de cadets de la sécurité civile du collège d’Ornans

Quels sont les gestes qui sauvent ? Comment éteindre un feu ? Quelle procédure pour actionner un extincteur, une lance d’incendie ? Comment manipuler un brancard et un blessé ? Quelles stratégies développer pour évoluer en milieu clos, hostile, obscur ? Pourquoi est-ce si important de faire cohésion, équipe ?

Devenir cadette ou cadet de la sécurité civile C’est à toutes ces questions que devaient répondre les six ateliers mis en place mercredi 16 octobre au centre de secours des sapeurs-pompiers d’Ornans à l’attention de la nouvelle promotion des cadets de la sécurité civile qui effectuait ce jour-là son intégration. Six pompiers s’étaient portés volontaires pour encadrer les jeunes et animer les ateliers : passage dans la cellule d’entraînement au port de l’appareil respiratoire isolant (Cepari), utilisation d’un extincteur, massage cardiaque, brancardage, lances à incendie et exploration sans vision.

Pour la troisième année consécutive, un groupe d’élèves d’élèves de 5e, de 4e et de 3e du collège Pierre Vernier a fait le choix d’intégrer une section de cadets de la sécurité civile. En trois ans, ce sont 126 élèves issus de 45 villages qui auront été formés. Durant l’année scolaire, ils vont bénéficier de séances théoriques et pratiques qui ont débuté par la demi-journée d’intégration du 16 octobre et qui vont se déployer sur trois mercredis après-midis. À l’issue de cette formation, chacune et chacun recevra une attestation de formation "cadet de la sécurité civile" ainsi que le PSC1.

À la question "Si vous deviez convaincre vos camarades de devenir "cadette ou cadet de la sécurité civile", la réponse est unanime : "C’est vraiment bien, on apprend plein de choses ; cela vaut la peine d’essayer ; cela apprend et donne envie d’aider les autres ; on découvre le métier de pompier, leurs difficultés, leurs responsabilités ; c’est bien aussi pour la cohésion de notre groupe de collégiens", nous ont confié Cléophée, Cloé, Julie et Louanne.

Deux nouvelles sections de cadets de la sécurité civile aux collèges Diderot et Voltaire

Après celles installées en 2017, d’abord au collège Anatole France à Béthoncourt puis au collège Pierre Vernier à Ornans, deux nouvelles sections de cadettes et de cadets de la sécurité civile conformes à la charte nationale voient le jour au collège Diderot et au collège Voltaire à Besançon.

Devenir cadette ou cadet de la sécurité civile Les conventions de partenariat ont été signées vendredi 11 octobre par Patrice Durand, IA-DASEN du Doubs, Stéphane Beaudoux, directeur départemental des services d’incendie et de secours du Doubs et Christine Bouquin, présidente du conseil départemental du Doubs, en présence de Joël Mathurin préfet du Doubs, Isabelle Lecomte et Gilles Grillot principaux des collèges Diderot et Voltaire.

60 élèves issus des classes de 4e, tous volontaires et motivés, vont à leur tour bénéficier d’un parcours qui va les initier à l’évacuation au sein de leur établissement scolaire, aux gestes qui sauvent et à l’intervention sur un début d’incendie. Ces trois modules du programme (sécurité, secours aux personnes et incendie) seront assurés durant l’année scolaire, en dehors du temps scolaire, par des formateurs du Service départemental d’incendie et de secours du Doubs et les référents de chacun des collèges.

À ce jour, ce sont plus de 150 jeunes de la 6e à la 3e qui ont suivi le cursus de cadets de la sécurité civile dans le département. À noter le dispositif original, innovant, mis en place au collège Anatole France à Béthoncourt où la prise en charge des cadets collégiens est assurée, non pas par des sapeurs-pompiers adultes, mais par leurs aînés qui préparent les métiers de la sécurité et de la prévention au lycée professionnel Les Huisselets à Montbéliard.

Pour une éducation citoyenne et responsable

Devenir cadette ou cadet de la sécurité civileL’objectif du dispositif n’est pas seulement de s’exercer à des pratiques, à des postures, de découvrir le matériel et les véhicules. Il s’agit, nous explique le commandant Albert, chargé du développement du volontariat au Service départemental d’incendie et de secours du Doubs, de "favoriser une culture de la sécurité civile, sensibiliser aux comportements de prévention, développer un sens civique chez les jeunes, impliquer les cadets dans des missions de prévention et de sécurité au sein des établissements scolaires, reconnaître les cadets comme des assistants de sécurité lors des exercices d’évacuation, favoriser leur engagement ultérieur au sein de la sécurité civile, au sein de la société."

Être cadet de la sécurité civile pendant une année scolaire (une promotion par an), c’est a fortiori pour les élèves acquérir des compétences qui seront développées et consolidées dans le cadre des programmes scolaires, ici ceux du collège axés sur la sensibilisation aux gestes qui sauvent et la formation à la prévention et aux secours civiques de niveau1. Leurs expériences et leurs engagements trouveront une place toute naturelle au sein du parcours citoyen amené à s’enrichir tout au long de la scolarité.

"La sensibilisation à la prévention des risques et l’enseignement des règles générales de sécurité pour une éducation à la responsabilité répondent à des exigences éducatives de sécurité civile et de santé publique". Le ministère chargé de l’Éducation nationale et celui de l’Intérieur ont, dans une circulaire conjointe publiée au bulletin officiel du 24 août 2016, défini le continuum éducatif de l’école au collège et au lycée. Des partenariats contribuent au développement de ces apprentissages et font l’objet de conventions, telles que celles qui instaurent les sections des cadets de la sécurité civile. La DSDEN et le Service départemental d’incendie et de secours du Doubs ont par ailleurs le projet de développer ensemble des kits pédagogiques.

Contacts

Service départemental d’incendie et de secours du Doubs,
Commandant Patrice Albert, chef du Service développement du volontariat, tél. 03 Tél. : 03 81 85 36 38
Courriel
Site

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Diderot - Besançon
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Collège
Voltaire - Besançon
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Anatole France - Bethoncourt
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Collège
Pierre Vernier - Ornans
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lundi 4 novembre 2019

"10 de conduite jeune"

Cette piste d’éducation à la sécurité routière a été récemment accueillie au collège Georges Pompidou à Pouilley-les-Vignes au profit des élèves du collège de la commune et du collège Claude Girard à Chatillon-le-Duc. À l’issue du programme, un temps de valorisation avec remise des prix et récompenses.

Entre théorie et pratique

 "10 de conduite jeune" Durant la semaine nationale de la sécurité du 7 au 11 octobre 2019, les classes de 3e préparant l’attestation scolaire de sécurité routière(ASSR) sont passées à tour de rôle dans les différents ateliers mis en place.

La partie théorique s’est articulée autour de trois thèmes :
- la conduite éco-responsable,
- les avantages de l’apprentissage anticipée
- les causes des accidents de la route (la vitesse, premier facteur, l’alcool, les drogues, le téléphone portable au volant, les sorties nocturnes, sans oublier les effets de la fatigue ou du stress).
Tous ces facteurs qui empêchent de prendre en compte sereinement et avec lucidité tout l’environnement de la conduite. Le témoignage vidéo d’un jeune accidenté de la route ainsi que celui in situ de Francis Marotel, de l’association des traumatisés crâniens, victime d’un accident de moto ont été des moment forts qui en ont ému plus d’un.

 "10 de conduite jeune" Pour la partie pratique, les élèves de 3e, les 14-15 ans, ont découvert la conduite d’un véhicule, sur des pistes totalement sécurisées. Les élèves prennent place à bord d’un véhicule doté d’une double commande. Pour la quasi totalité d’entre eux, ils ont vécu leur première expérience de la conduite. À la grande satisfaction de tous !

Si la conduite automobile a fait l’objet d’un consensus, en revanche, pour l’expérience du "tonneau", tout à la fois très spectaculaire et peu engageante, mais qui a marqué les esprits, les avis étaient partagés. "C’est comme dans un manège !" indique Nathan. Yanis avait bien conscience que l’exercice était loin de la réalité, que les chocs et les impacts à l’intérieur et à l’extérieur ne sont pas les mêmes. Pour Raphaël, "on ne maîtrise plus grand-chose et cela fait peur". De même pour Lino : "On se retrouve la tête à l’envers et cela fait très peur". Mais tous ont pris conscience de l’importance d’attacher sa ceinture de sécurité. Car c’était bien le but recherché !

Un concept unique pour "apprendre à partager la route"

 "10 de conduite jeune" Le dispositif "10 de conduite jeune" installé au collège Georges Pompidou est l’une des quatre pistes qui sillonnent la France chaque année durant la période scolaire. L’animation a été assurée par la Gendarmerie nationale. Les intervenants, dont trois réservistes, sont rattachés à l’escadron départemental de la sécurité routière de la Gendarmerie nationale. L’atelier simulateur de retournement a été animé par la Ligue contre la violence routière de Tavaux dans le Jura.

"10 de conduite jeune" est un concept unique mis à la disposition des établissements scolaires par quatre partenaires réunis autour d’un même engagement, celui de lutter contre l’accidentologie des jeunes, un réel fléau de société :
- la Gendarmerie nationale,
- la compagnie d’assurance Groupama dans le cadre de son programme de prévention,
- les groupes Renault et Centaure.

 "10 de conduite jeune" Les jeunes de 15 à 24 ans représentent en effet une population fragile de part la prise de risques inhérente à l’adolescence et une population particulièrement touchée avec 25 % de tués et 30 % de blessés alors que cette tranche d’âge ne représente que 13 % de la population en France. D’où l’enjeu sociétal d’une éducation à la sécurité routière.

Qu’il soit piéton, cycliste, cyclomotoriste, usager des transports en commun, passager ou déjà conducteur, l’enfant ou l’adolescent doit connaître les dangers de la route, acquérir un comportement responsable. Pour que les règles élémentaires de sécurité routière soient comprises de tous, des formations ont été mises en place en milieu scolaire pour les responsabiliser.

L’éducation à la sécurité routière (ESR) fait l’objet en milieu scolaire d’un continuum éducatif de l’école maternelle au lycée et en centre de formation d’apprentis (CFA).

En savoir plus - Éduscol

Contact

Véronique Staine , correspondante départementale sécurité routière dans l’enseignement secondaire

Tél. : 03 81 55 45 01
Courriel

 
mercredi 23 octobre 2019

Ils défendent la langue française

Les lauréats des concours Défense de la langue française et Plumier d’or ont été primés mercredi 9 octobre 2019. À la clé, de nombreux lots de livres.

Ils font la fierté de leurs professeurs qui les ont évalués, et bien sûr de leurs parents, parfois surpris d’apprendre qu’ils sont primés ! Les membres de la section régionale de l’association organisatrice des concours ne cachaient pas davantage leur satisfaction de susciter toujours de l’intérêt auprès des équipes pédagogiques et des élèves.

Cette année encore, en Franche-Comté, six élèves de collège et de lycée ont participé aux deux concours. Parmi eux, cinq élèves du Doubs qui ont été récompensés : un prix local pour Oscar N. et Irène B. représentant le lycée Pasteur à Besançon qui ont reçu, respectivement 300 et 100 euros, un Plumier d’or pour Matilde P. du collège René Cassin à Baume-les-Dames, Zoé T. du collège Saint-Joseph à Maîche et Elsa R. du collège Voltaire à Besançon.

L’association Défense de la langue française, section de Franche-Comté, a créé un prix récompensant travaux, recherches, initiatives ou projets participant à la valorisation et au rayonnement de cette "langue belle" pour reprendre une expression du texte d’Yves Duteil. Quoi de plus simple que de laisser la parole aux lauréats !

Parole d’élève

Ainsi pour Oscar N., lycéen en classe de première arts appliqués, s’adressant "Aux défenseurs de la langue française" : "Si l’on me demandait pourquoi la langue française est importante pour moi, je répondrais tout d’abord qu’elle représente un patrimoine culturel d’une richesse inépuisable qui m’enrichit autant qu’il enrichit le monde. Elle incarne la liberté de s’exprimer, la liberté de penser.

La langue est la base de notre vie quotidienne puisqu’elle fait partie de notre langage qui permet de se parler, de s’écouter, de se comprendre. Posséder la langue française est essentiel pour vivre ensemble, pour communiquer, mais aussi pour être indépendant. C’est elle qui nous relie malgré nos différences.

En effet, la magie de la langue réside dans le fait que chacun la conçoit à sa manière, l’utilise à sa manière tout en pouvant la partager. Depuis les poètes de la Pléiade jusqu’aux écrivains actuels, les auteurs n’ont cessé d’interpréter la langue française, de la faire évoluer. Si la langue est d’une part écrite, nous l’utilisons d’autre part tous, tous les jours oralement. Elle n’est donc pas un carcan fermé, elle est en perpétuelle évolution, en suivant les modes de vie et l’époque de ceux qui la pratiquent.

Sa force réside dans la puissance des mots, mots pour instruire, faire rêver ou provoquer la joie, la tristesse ou la colère. Mots pouvant créer ou détruire.

Boileau qui a tenté, à travers l’Art poétique notamment de lutter contre les dérèglements de la langue en exposant son point de vue sur la littérature, croyait en son pouvoir pour instruire et plaire, tout en émerveillant par l’émotion.

La valorisation et la préservation de la langue française, base de notre société, est nécessaire pour continuer à la faire exister. Une mauvaise maîtrise de la langue entraîne l’incompréhension, le rejet, la violence.

Mon travail se caractérise pour l’instant simplement par l’étude de cette langue pour la comprendre, l’utiliser correctement, participer à son usage. C’est à travers l’art visuel que je compte la défendre, l’art suscitant le dialogue, la réflexion, la communication de points de vue, la rencontre avec l’autre, l’interprétation. L’art nourrit la langue avec des images".

Les concours Défense de la Langue française et Plumier d’or 2020

Pour les établissements scolaires qui souhaiteraient faire participer leurs élèves à l’édition 2020, les inscriptions aux concours sont ouvertes jusqu’au 19 décembre 2019.

Contact

Jérome Douablin, chargée des actions éducatives
Courriel
Tél. 03 81 65 48 50

 
mardi 22 octobre 2019

Inauguration du pôle scolaire et périscolaire "Louise et René Robbe" à Chaux-Neuve

L’inauguration a eu lieu en présence de Joël Mathurin, préfet du Doubs, Jean-François Longeot, sénateur, Jean-François Chanet, recteur de l’académie, et Patrice Durand, IA-DASEN du Doubs.

Inauguration du pôle scolaire et périscolaire "Louise et René Robbe" à Chaux-Neuve Depuis 1986, et jusqu’à cette rentrée 2019, l’école s’organisait autour de deux sites à une classe, l’un à Chaux-Neuve, l’autre à Chatelblanc, distants de deux kilomètres. La construction d’un pôle scolaire et périscolaire implanté sur la commune de Chaux-Neuve est née d’une volonté des élus locaux de répondre à :
- une invitation de l’IA-DASEN à réfléchir à un projet structurant sur le territoire
- une implantation géographique des sites existants ne permettant pas d’assurer de manière satisfaisante la sécurité des élèves
- la nécessité d’une mise en conformité de locaux vieillissants qui s’avérait très coûteuse voire impossible
- aux besoins des enseignants jusque-là isolés dans un site à une classe de pouvoir travailler en équipe.

Les 49 élèves des différents villages sont ainsi scolarisés depuis cette rentrée dans une école d’une capacité de trois classes, intégrant également une salle de motricité et un espace restauration. Ils bénéficient d’un périscolaire de 6 h 30 à 17 h 30 et de conditions d’apprentissage optimales.

Ce projet de construction sur la commune de Chaux-Neuve s’inscrit dans une volonté de repenser le plan local d’urbanisme, en replaçant les bâtiments de la mairie et de l’école au cœur du village et en leur attribuant ainsi une place centrale dans la vie des habitants, par une mutualisation des espaces et des équipements créés, entre l’association qui gère le périscolaire, l’école et la commune. Ainsi, le terrain multi-sports prochainement construit bénéficiera aux élèves durant le temps scolaire et aux habitants du village en dehors de ces horaires.

Par ailleurs, les élus ont été particulièrement attentifs à l’aménagement d’espaces piétonniers et à la sécurisation des trajets des élèves et de leur famille entre l’école et leur domicile, afin de favoriser les déplacements à pied. Sur le plan environnemental, en matière d’isolation thermique mais aussi phonique, l’attention portées à la qualité mais aussi à l’esthétique des matériaux utilisés et à l’organisation des espaces, créent un environnement extrêmement favorable au bien-être et aux apprentissages des élèves.

Une école à l’heure du numérique

Inauguration du pôle scolaire et périscolaire "Louise et René Robbe" à Chaux-Neuve Dès 2017, dans le cadre du développement du plan numérique national, dont l’objectif principal était d’impulser, d’accompagner et de généraliser les usages pédagogiques du numérique dans tous les territoires, l’école "Louise et René Robbe" a pu être dotée d’équipements mobiles, ainsi que les écoles voisines de la communauté de communes d’alors (Chapelle des Bois, Mouthe). Les classes de la nouvelle école sont désormais équipées de tableaux numériques interactifs qui viennent compléter les équipements mobiles, favorisant ainsi la transformation des pratiques pédagogiques. En outre ces outils trouvent toute leur pertinence dans ces classes multi-niveaux en facilitant la différenciation pédagogique et en favorisant le développement de l’autonomie des élèves.

De la lecture...

Par ailleurs, dans le cadre de la mobilisation nationale en faveur du livre et de la lecture, la nouvelle école a pu bénéficier des crédits attribués à l’académie de Besançon pour la mise en œuvre du plan d’équipement pluriannuel "bibliothèque d’école". Placer la lecture, compétence fondamentale, au cœur de la vie de l’école est un des objectifs principaux et s’inscrit à ce titre dans le cadre du projet pédagogique de l’école : l’équipe d’enseignants s’est pleinement engagée dans l’action "Silence, on lit !", afin de développer les compétences en lecture des élèves mais également le goût et le plaisir de lire. Ainsi, chaque jour, les élèves lisent en silence, ensemble, pendant 10 à 15 minutes.

...et du sport !

Enfin, il est à noter une spécificité de ce territoire : les classes de ce secteur sont particulièrement impliquées dans les activités physiques et sportives, et en particulier dans les activités de neige. L’école participe chaque année au dispositif ski financé par le conseil départemental.

 
dimanche 20 octobre 2019

Déplacement de Jean-Michel Blanquer dans le Doubs

Avec Jean-François Chanet, recteur de l’académie de Besançon et de la région académique de Bourgogne-Franche-Comté et Patrice Durand, IA-DASEN du Doubs, Jean-Michel Blanquer s’est rendu, lundi 7 octobre 2019 dans plusieurs établissements scolaires.

Déplacement de Jean-Michel Blanquer dans le Doubs Au programme de cette journée, trois visites axées sur deux priorités du ministre de l’Éducation nationale et de la jeunesse : l’école primaire et la voie professionnelle.

Jean-Michel Blanquer s’est d’abord déplacé à l’école primaire Bourgogne à Besançon, située en éducation prioritaire, et où toutes les classes de CP et de CE1 sont dédoublées, avant de se rendre au lycée professionnel Les Huisselets à Montbéliard puis à l’école élémentaire de Blamont située en zone rurale. À chaque étape, rencontres et échanges avec les enseignants et les élèves, les élus, des parents.

Retour sur ce déplacement ministériel

 
mardi 15 octobre 2019

Prix jeunesse "Livres dans la Boucle"

Vendredi 20 septembre, le prix jeunesse "Livres dans la Boucle" 2019 a été attribué à "15 jours sans réseau" de Sophie Riga-Goulard et à "Goliath, chat pirate" de Cécile Alix, en présence de Paul Ivoire, lauréat de l’édition 2018.

Prix jeunesse "Livres dans la Boucle" Ce Prix Jeunesse, lancé en septembre 2016, est né d’un partenariat entre France Bleu Besançon, Grand Besançon Métropole et le CLEMI académique. Il a pour but de faire travailler ensemble les élèves de primaire, de collège et de lycée, tout en ayant des objectifs différents.

Dix classes de niveau CM1-CM2 lisent tout au long de l’année, débattent et rédigent des critiques littéraires pendant que les collégiens et lycéens endossent le rôle de jeunes reporters étant ainsi sensibiliser à l’éducation aux médias et à l’information. Tout ce travail d’information peut être suivi via leur compte Twitter @PrixJeuneLDLB.

Ont participé, cette année, à ce projet les écoles de
- Novillars,
- Pouilley-les-Vignes,
- Torpes,
- Devecey,
- Pouilley-Français,
- Nancray,
- l’école Jules Ferry et deux classes de Bregille Plateau à Besançon.

Les œuvres en lice

Prix jeunesse "Livres dans la Boucle" Les cinq œuvres en lice pour cette troisième année étaient :
- "Jefferson" de Jean-Claude Mourlevat, éditions Gallimard
- "Goliath, chat pirate" de Cécile Alix, éditions Poulpe Fiction
- "15 jours sans réseau" de Sophie Rigal-Goulard, éditions Rageot
- "Angelica Varinen enquête - Tome 1 : le voleur de bijoux" de Naïma Murail-Zimmermann, éditions Flammarion jeunesse
- "Les fantômes d’Achille Plume" de Florian Ferrier, éditions Ecole des Loisirs

Le défi d’allier la modernité du numérique avec la tradition du livre a ainsi été relevé.

Félicitations à tous les élèves pour leur travail, leur investissement, sans oublier les équipes pédagogiques qui les ont accompagnés durant l’année.

Présentation du prix

Contact

Marie Adam-Normand, coordonnatrice CLEMI de l’académie de Besançon
Courriel


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