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Rubrique Actualités

lundi 24 juin 2019

Le livre dans tous ses états dans les écoles des Chaprais

Des lectures de toutes sortes, mises en scènes, mises en voix, mises en espace : jeudi 13 juin, dans les deux écoles maternelle et élémentaire des Chaprais à Besançon, c’était journée banalisée autour du livre et de l’écrit.

Une journée pas comme les autres

Le livre dans tous ses états dans les écoles des Chaprais Assis sur des coussins, par terre ou sur des chaises, des illustrations et des albums disséminés tout autour d’eux dans la bibliothèque centre documentaire, la salle de motricité, le préau couvert, les 423 élèves, tous niveaux confondus, ont fait le plein d’histoires, d’images, d’émotions, de musique, aussi. Un ravissement qui se lisait sur les visages, des enfants comme des plus grands. Tous les recoins communs des locaux scolaires, et ils ne manquent pas, avaient été investis pour installer les différents espaces de lecture avec le concours des partenaires qui se sont volontiers prêtés au jeu.

Une dizaine d’espaces mis en scène étaient à découvrir, certains plutôt destinés aux petits de la maternelle, d’autres pour les plus grands de l’élémentaire : plusieurs univers de contes ("Camille le papillon", "Roulé le loup", "Les trois petits cochons" sous la forme de Raconte Tapis) animés par les bibliothécaires de la médiathèque Pierre Bayle, un parcours de motricité (le voyage de l’escargot) , les espaces cadavres exquis, marque-page, Kamishibai, genre narratif japonais qui raconte des histoires en faisant défiler des illustrations, la présence de Benoit Perroud illustrateur, sans oublier les lectures de l’association Lire et faire lire. Un arbre à mots et un conte africain ont conclu une journée très appréciée, très réussie.

Le tout dans des échanges ludiques et une mise en espace autant géographique que symbolique qui ne pouvait que stimuler la curiosité, l’intérêt. Ce jour-là, ni exercice, ni évaluation. Juste le plaisir d’écouter, de voir, de partager.

Donner ou redonner le plaisir de lire au cœur des apprentissages

Le livre dans tous ses états dans les écoles des Chaprais Nul doute que la réussite aux apprentissages passe par la maîtrise de l’écrit, et qu’avant de savoir lire et écrire, la familiarisation dès le plus jeune âge avec le livre et le plaisir qui y est associé permettent une entrée progressive dans l’apprentissage de la lecture. La diversité des textes, des situations de lecture, des pratiques de lecteur, dans la classe et hors la classe, vont permettre de faire découvrir les fonctions et le sens de l’écrit, de développer l’imaginaire, des capacités d’écoute, de concentration, de mémorisation, d’accéder aux savoirs et à l’autonomie.

Cette journée mobilise pleinement les axes et les objectifs du projet d’école commun aux écoles maternelle et élémentaire : assurer un parcours de réussite à chaque élève notamment par le langage dans toutes ses dimensions (cycle 1) et la maîtrise de l’expression et de la compréhension orales et écrites (cycle 2 et 3). La pratique du décloisonnement inter-cycles, particulièrement entre la grande section et le cours préparatoire, que favorise la stabilité des équipes pédagogiques, interroge par ailleurs les pratiques professionnelles. Le partenariat avec les structures culturelles et associatives contribue à construire les conditions d’une prise en charge éducative cohérente.

Cette journée s’inscrit pleinement dans les initiatives destinées à susciter le goût de la lecture soutenues par le ministère de l’Éducation nationale.

 
vendredi 21 juin 2019

Patrice Durand, nouvel inspecteur d’académie, directeur académique des services de l’éducation nationale du Doubs

Patrice Durand a pris ses nouvelles fonctions le 28 mai 2019. Il succède à Jean-Marie Renault qui a fait valoir ses droits à la retraite.

Patrice Durand, nouvel inspecteur d'académie, directeur académique des services de l'académie du Doubs En tant que IA-DASEN, il a en charge, sous l’autorité du recteur de l’académie de Besançon, le pilotage de la politique éducative dans le département du Doubs.

Patrice Durand exerçait depuis 2016 les fonctions d’inspecteur d’académie adjoint à la direction des services départementaux de l’éducation nationale de l’Eure.

Il débute sa carrière comme professeur de physique et de chimie. Il exerce ensuite au centre national d’enseignement à distance CNED à Vanves puis à la direction générale de l’enseignement scolaire (DGESCO) à Paris avant de devenir inspecteur d’académie-inspecteur pédagogique régional dans l’académie d’Aix-Marseille puis dans celle de Créteil.

L’inspecteur d’académie travaillera aux côtés de tous les personnels du premier et du second degré pour favoriser les conditions d’apprentissage des élèves et d’exercice des enseignants dans le respect de l’équité départementale.

 
lundi 17 juin 2019

Baccalauréat, session 2019

Le jour J est arrivé ! La traditionnelle épreuve écrite de philosophie a lancé ce matin la session 2019 du Baccalauréat. 12 978 candidats scolaires et non scolaires sont attendus dans les centres d’examens de l’académie, 5 172 dans ceux du Doubs.

Créé en 1808, le baccalauréat, dans notre système éducatif, valide tout à la fois la fin des études secondaires et l’accès à l’enseignement supérieur. Il constitue le premier grade universitaire. L’examen est national et annuel. Il se déroule à l’issue de l’année de terminale.

Les candidats

Au total, 5 172 candidats scolaires et non scolaires de l’éducation nationale et de l’agriculture sont inscrits dans le département du Doubs et répartis comme suit :
- 3 064 candidats dans la filière générale (séries économique et sociale, littéraire et scientifique)
- 1 059 candidats dans la filière technologique (séries sciences et technologies santé et social, design et arts appliqués, hôtellerie et restauration, industrie et développement durable, laboratoire, management et gestion, musique et danse).
- 1 049 dans la filière professionnelle (secteur de la production et secteur des services).

Les épreuves

Les épreuves écrites, tous baccalauréats confondus, vont se dérouler du 17 jusqu’au lundi 24 juin. Les épreuves écrites anticipées auront lieu les 17 et 19 juin. Les dispositifs de sécurité sont reconduits. Des aménagements sont prévus pour certains candidats tout en respectant le principe d’égalité entre tous, des dispositions ont été prises pour offrir une deuxième chance aux lycéens dits "décrocheurs" et pour faciliter l’accès à l’enseignement supérieur.

Les résultats

Publication des résultats

- résultats du 1er groupe : 5 juillet 2019 (9 h pour le baccalauréat professionnel, 10 h pour le baccalauréat général et 11 h pour le baccalauréat technologique)
- résultats du 2e groupe : 9 juillet pour les séries générales et technologiques, 10 juillet à 14 h pour la filière professionnelle.
- résultats des épreuves anticipées : 10 juillet à 15 h

Tous les résultats en ligne sur le site académique

Consultation des copies possible. Retrouvez l’essentiel du baccalauréat dans le dossier de presse, 11 juin 2019. 9 pages + 3 annexes.

Baccalauréat : tout savoir sur la session 2019

 
vendredi 7 juin 2019

Quand les lycéens de Xavier Marmier mènent l’enquête

Comme de vrais chercheurs qu’ils seront peut-être plus tard, des élèves de seconde du lycée Xavier Marmier à Pontarlier ont travaillé sur l’acide désoxyribonucléique (Adn) au laboratoire universitaire de biochimie moléculaire sur le campus de La Bouloie à Besançon.

Dans la peau du chercheur

"Caractériser différents génotypes (profils Adn) et identifier le profil d’un individu inconnu par l’étude de la digestion de l’Adn par des enzymes de restriction", telle était la tâche que devaient réaliser, le 27 mai dernier, les 23 lycéens, sous la houlette bienveillante de leur professeur de SVT, Benoît Prioul-Saida mais aussi d’Annick Fraichard, maître de conférence en biochimie et biologie moléculaire, assistée de Valérie Pérez, technicienne de recherche et de formation, , puisque c’est dans leur salle de travaux pratiques qu’ils ont fait leurs expérimentations.

Quand les lycéens de Xavier Marmier mènent l'enquête Pour les dix-huit lycéens de seconde et les sept de classe de première qui se sont joints à eux, il s’agissait de respecter le protocole de recherche : extraire l’Adn (acide désoxyribonucléique) contenu dans le noyau d’une cellule d’un individu à identifier et des suspects (Adn, molécule fondamentale, support de l’information génétique de tout être vivant), engager le processus d’amplification en chaîne de cet Adn par la technique de la polymerase chain reaction. Il a fallu ensuite procéder à un restriction fragment length polymorphism et comparer les résultats. Les élèves ont réalisé les manipulations puis comparer les différents génotypes. La vérification et l’exploitation des résultats ont permis in fine de confondre le suspect recherché !

Les éléments chimiques, la cellule, l’information génétique et l’Adn sont des notions du vivant enseignées en classe de seconde. Tout cela s’apprend en cours, mais rien ne remplace les travaux pratiques pour mobiliser les connaissances et la démarche scientifique. Il existe d’ailleurs un atelier génome au lycée pour les élèves passionnés, comme les sept lycéens de première présents ce jour-là. Mais manipuler de l’Adn dans une salle de travaux pratiques de l’université et utiliser les équipements et du matériel de professionnels (micropipettes, centrifugeuse, thermocycleur…) a été un réel privilège pour tous. Cette journée a aussi été l’occasion de visiter le laboratoire de recherche universitaire de biochimie biologie moléculaire de l’UFR Sciences qui fait partie de l’Institut Right, unité Inserm Umr1098 qui travaille sur un processus de dégradation cellulaire appelé autophagie afin d’étudier son rôle dans le développement des cancers.

Quand les lycéens de Xavier Marmier mènent l'enquête "J’ai beaucoup aimé cette journée, particulièrement intéressante et instructive […] qui nous a permis de découvrir la fac et le campus, […] d’apprendre des choses que l’on ne connaissait pas […], de nouvelles manipulations, de nouvelles connaissances sur l’Adn. […] Une bonne impression du labo. Merci.", nous ont confié plusieurs élèves.

"Une classe, un chercheur"

Un privilège qui a été rendu possible grâce au dispositif "une classe, un chercheur", dans lequel Benoît Prioul-Saida y inscrit ses activités pédagogiques de biologie moléculaire : "C’est une véritable opportunité pour nos élèves qui ont choisi un enseignement d’exploration autour des biotechnologies. En effet, pouvoir se rendre et manipuler dans une université dans les conditions d’un étudiant de licence permet d’illustrer et de démystifier les études supérieures en sciences. De plus, dans un contexte où on demande à nos élèves de se positionner dès la fin de seconde sur les disciplines qu’ils souhaitent poursuivre au lycée, cela permet d’esquisser les contours d’une voie possible après le bac. Même si pour les élèves, c’est le midi et le repas au restaurant universitaire qui est l’élément fort de la journée !".

Les objectifs de ce dispositif sont multiples. Il permet tout au long de l’année scolaire de mettre en œuvre des activités qui favorisent la connaissance de la science et de la recherche, de mettre en évidence les liens entre les contenus d’enseignement au collège et au lycée et les thèmes de recherche dans les laboratoires, de donner du sens, rendre les cours plus concrets. Il contribue à donner des Sciences de la vie et de la Terre l’image d’une discipline attractive et en phase avec son temps, à susciter de l’appétence pour les études scientifiques, des vocations peut-être. Il participe de facto à la construction du parcours Avenir et aux choix d’orientation de chacun. En somme, "une classe / une chercheur" permet de faire découvrir l’univers de l’enseignement supérieur et de la recherche, les formations universitaires, le métier de chercheur.

Quand les lycéens de Xavier Marmier mènent l'enquête Le dispositif repose sur le tandem, un enseignant ou une équipe pédagogique du secondaire et un enseignant-chercheur de l’université. Il porte sur les disciplines scientifiques, physique, chimie, sciences de la vie et de la Terre, en l’occurrence ici la biochimie, mais aussi en lettres classiques. En pratique, un chercheur ou un enseignant-chercheur rencontre une classe ou un groupe de collégiens ou lycéens sur un sujet qui se raccroche au programme de recherche universitaire. Les échanges peuvent avoir lieu dans l’établissement scolaire ou au sein d’un "labo".

Les activités pédagogiques de biologie moléculaire peuvent se conduire dans d’autre cadres institutionnels, tel que "Génome à l’école", une opération conçue et pilotée par "Sciences à l’école", qui a elle-même pour vocation de soutenir et inciter des projets de culture scientifiques dans l’enseignement du second degré (collèges, lycées, lycées professionnels, classes préparatoires) et de contribuer ainsi au développement des vocations scientifiques chez les jeunes.

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Lycée polyvalent
Xavier Marmier - Pontarlier
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mercredi 5 juin 2019

Rencontre avec le recteur

Jean-François Chanet, recteur de l’académie de Besançon, est venu à la rencontre de l’équipe administrative de la DSDEN du Doubs chargée de la gestion des opérations de mobilité des enseignants du premier degré.

Accueilli par l’inspecteur d’académie, Patrice Durand, accompagné de ses collaborateurs, Dominique Mielle et Yann Chevallereau, le recteur a tenu à venir saluer l’investissement des agents de la division des personnels du premier degré dans la préparation des affectations pour la prochaine rentrée scolaire.

 
jeudi 23 mai 2019

Et si nous partagions les langues ?

La semaine des langues offre l’occasion de mettre en lumière la pratique des langues étrangères et la diversité linguistique dans les établissements scolaires. Retour sur les actions menées dans les écoles Jean-Macé et Helvétie ainsi qu’au lycée Pasteur à Besançon, où partager les langues prend tout son sens.

Après l’effort ? Die Gummibärchen !

L’école maternelle Helvétie fait partie depuis trois ans du réseau franco-allemand des écoles maternelles bilingues. Une centaine au niveau national, la seule dans le Doubs et l’académie. Son inscription au programme Élysée 2020 permet de proposer aux jeunes élèves une sensibilisation à l’allemand dès les premières années de scolarité. La présence de Johanna, assistante native de Coburg en Bavière, pendant six mois de l’année scolaire, à raison de cinq heures par semaine et celle de Krystel, professeure des écoles chargée de l’enseignement de l’allemand à Helvétie, apportent les ressources nécessaires et un semblant d’immersion.

Et si nous partagions les langues ?À quelques encablures, le lycée Pasteur (Johanna y intervient quatre heures par semaine) et sa section européenne d’éducation physique et sportive en langue allemande. Dans son contenu pédagogique spécifique, un enseignement théorique et la conduite de projets concrets ciblés sur une problématique, telle que sport et santé, sport et politique … Cette année encore, c’est la thématique Sports et publics qui mobilise la classe.

De la rencontre du directeur de l’école maternelle, Benoît Sire, et de son équipe avec les professeurs de la section européenne du lycée, Julien Fabrègues en EPS et Sigrid Martinet en allemand, a germé l’idée de mettre en connexion leurs projets pour faire vivre la langue allemande, lui donner tout son sens et sa cohérence : "les enfants sont des éponges. Ils apprennent à vitesse grand V sans se soucier à quelle langue ils doivent avoir recours selon les contextes. Ensuite, l’idée est d’intéresser ces futurs citoyens tout d’abord à leur environnement proche - pour le Lycée Pasteur - puis à l’Europe, voire au monde entier. Le respect de l’autre passe par l’intérêt qu’on lui accorde. Apprendre une langue étrangère, c’est se décentrer et s’adapter le cas échéant", explique Benoît Sire.

Et si nous partagions les langues ? S’ouvrir et s’adapter à l’autre figurent parmi les nombreux objectifs des Olympiades, dont c’était tout récemment la troisième édition. Le principe repose sur des séances de motricité un peu particulières pour les élèves de la maternelle : des séances tout en allemand et conduites par leurs aînés de la section européenne qui les ont conçues, préparées, organisées, et pour lesquelles ils ont été formés. Car animer des situations avec de jeunes enfants ne s’improvise pas !

Quand bien même sont-ils accompagnés de leurs enseignants. Vendredi 10 mai, trente lycéens intervenaient auprès des soixante dix élèves de moyenne et de grande section répartis par rotation dans les six jeux installés dans la cour : ein Staffellauf sur le thème du Far-West, ein Twister, Fisch und Fischer, Obstsalat, fang die Farben, Ein, zwei, drei … Sonne ! Chaque atelier associait un effort physique (un mouvement, un déplacement), des consignes en allemand et du lexique, tels que les premiers nombres (ein, zwei, drei), les couleurs élémentaires (blau, rot, gelb, lila), des fruits (Apfel, Banane, Kirsche ...), des parties du corps (Hand, Fuß …).

Retrouvez les bons moments de cette rencontre et les témoignages des participants que Louise, Marie et Marie, lycéennes, restituent dans leur reportage, en allemand bien sûr !
Classe européenne - lycée Pasteur

Minions en danger et disparitions inquiétantes !

Une toute autre activité a été proposée aux élèves des écoles élémentaires Jean Macé et Helvétie à Besançon dans le cadre de la semaine des langues par les professeures des écoles en UPE2A, Séverine Estavoyer à Jean Macé et Monia Berkani à Helvétie. Même si l’intrigue du jeu Escape Game diffère d’une école à l’autre, le principe et les objectifs sont les mêmes : résoudre plusieurs énigmes dans un temps imparti pour faire prendre conscience des langues qui existent dans le monde et qui s’entendent parfois dans l’école (albanais, allemand, anglais, arabe, chinois, espagnol, italien, russe et fidjien), et pourquoi pas donner l’appétence pour les apprendre.

À Helvétie, des disparitions inquiétantes !

Le sort des langues est entre les mains des enfants ! Quatre énigmes à résoudre, sept minutes chacune pour reconstituer le code à quatre chiffres permettant d’ouvrir le coffre dans lequel sont retenues prisonnières les langues du monde. Tâches à accomplir : mettre en correspondance un chant et une langue, associer un message oral à une langue parlée dans l’école et à une image représentant une émotion, calculer un prix d’achat et associer la somme à la gestuelle chinoise des nombres et à sa prononciation, reconstituer un alphabet à partir d’un modèle proche (cycle 2) ou éloigné (cycle 3). Par groupes (les Alpha, Gamma, Omega et Epsilon), les élèves devaient coopérer, mettre en place des stratégies, mobiliser leurs connaissances et leurs compétences (compréhension orale, reconnaissance d’écritures, découverte et utilisation de système de comptage différent), en somme tout mettre en œuvre pour libérer les langues et redonner vie à l’arbre polyglotte.

À Jean Macé, des minions en danger !

Et si nous partagions les langues ?Ces personnages jaunes et attachants ont été empoisonnés ! Seul un minion a été épargné. La mission confiée aux élèves de l’école était de trouver le code du coffre dans lequel était enfermé l’antidote. Trois énigmes à résoudre, trente cinq minutes chacune. Le minion rescapé et les élèves de CP, CE1-CE2 et CM1 ont dû voyager dans trois pays. Au Pérou, les élèves se sont familiarisés à la sonorité de la langue espagnole en mémorisant des noms d’animaux. En Chine, ils ont appris à compter jusqu’à dix en mandarin. Au Maroc, ils ont découvert l’alphabet arabe et ont pu s’initier à la calligraphie. En fouillant les différentes salles de l’école, en mettant en place là encore des stratégies et en collaborant pour être efficaces, les quatre classes ont réussi à sauver les minions.

Toutes les élèves ont eu très à cœur de participer à l’Escape Game. Il faut dire que les jeux étaient stimulants avec une petite dose de compétition, qu’ils suscitaient de la curiosité, voire de l’étonnement pour d’autres modèles linguistiques parfois très proches du nôtre, comme le roumain ou l’italien.

Pour promouvoir les langues étrangères, d’autre dispositifs et ressources existent.

Contact

Béatrice Renault, conseillère pédagogique pour l’enseignement des langues à l’école à la DSDEN du Doubs
Tél. : 03 81 65 48 54
Courriel

 
mercredi 22 mai 2019

Et pourquoi pas les championnats de France UNSS ?

Pour sa première sortie officielle, l’inspecteur d’académie du Doubs, Patrice Durand, a ouvert les championnats départementaux d’athlétisme de l’UNSS. Plus de 620 élèves venus de tout le département se sont retrouvés mercredi 15 mai sur le stade Léo Lagrange à Besançon.

29 collèges publics et privés y étaient représentés. Objectif : se qualifier pour les championnats de France !

Une belle journée sportive et festive

En donnant le départ de la toute première épreuve sportive, la course de relais, l’inspecteur d’académie a lancé la compétition. Au programme : des courses, des lancers et des sauts tout au long de la journée.

Et pourquoi pas les championnats de France <abbr title="Union nationale du sport scolaire">UNSS</abbr> ? Parmi les concours qui se sont déployés par rotation, chaque athlète avait eu à choisir, en plus de la course de relais, une course, un lancer et un saut ; plusieurs spécialités au choix : un 1 000 m en série, un 100 m, un 80 m ou un 50 m haies, un lancer de disque, de poids ou de javelot, un saut en hauteur, en longueur ou le triple saut. Que ce soit en équipe benjamine ou minime, composée chacune de quatre à six collégiens avec au moins deux filles et deux garçons, chacune et chacun ont pu donner le meilleur d’eux-mêmes pour tenter de faire gagner leur équipe.

Sont arrivées en tête les équipes minimes mixtes des collèges Victor Hugo, Diderot, Saint-Joseph à Besançon et Grenier à Pontarlier et en tête des benjamines mixtes, les équipes des collèges de Châtillon-le-Duc, Besançon Voltaire et Camus et Baume-les-Dames. Le classement se fait à partir du total des points obtenus par chaque athlète par équipe dans sa catégorie. Les meilleurs d’entre eux pourront être qualifiés directement pour le championnat de France qui se déroulera en juin prochain à Poitiers. Tout dépendra des résultats des championnats d’athlétisme de tous les départements. Suspens donc !

Une grande mobilisation humaine et logistique

L’inspecteur d’académie avait tenu à rencontrer les professeurs et à échanger avec les élèves, prenant ainsi la mesure de l’investissement des uns et de la motivation des autres. "Cette journée n’aurait pu avoir lieu sans une grande mobilisation humaine et logistique" souligne Jérôme Broussier, directeur départemental de l’UNSS et conseiller technique auprès de l’inspecteur d’académie. "La ville de Besançon nous apporte tout son soutien pour le bon déroulement de cette journée en mettant à notre disposition ses infrastructures" poursuit-il.

L’encadrement des élèves était assuré par soixante dix huit enseignants d’EPS investis dans l’association du sport scolaire, sans compter les trois personnels de l’UNSS. Pour les assister dans le déroulement des épreuves, l’UNSS a su mobiliser les précieuses ressources de jeunes licenciés. Ces "jeunes officiels" comme on les appelle, au nombre de 68 ce jour-là, avaient au préalable bénéficié d’une journée de formation interne sur les deux secteurs géographiques de Besançon et Pontarlier et à laquelle huit associations sportives de collèges avaient apporté leur concours.

L’UNSS, porteuse de valeurs

Et pourquoi pas les championnats de France <abbr title="Union nationale du sport scolaire">UNSS</abbr> ? Forte de ses 9 431 licenciés à ce jour et de ses résultats aux différentes compétitions, la délégation du Doubs est l’une des plus dynamiques de l’académie, elle-même au niveau national. Mais au-delà de la pratique sportive, au-delà des rencontres sportives qui ponctuent une année scolaire UNSS, il s’agit aussi d’apprentissages, apprentissage de la citoyenneté et de la santé ainsi que de la promotion de nombreuses valeurs éducatives, d’une éthique propices à un bon climat scolaire et à la réussite des élèves.

L’inspecteur d’académie, dans son discours inaugural, s’est attaché à rappeler "les valeurs que véhicule le sport et qui vont au delà du seul terrain de la compétition sportive : la persévérance et le plaisir dans l’effort, la recherche de l’excellence et de la réussite, le respect des autres et de soi-même, le partage et l’amitié" ; des valeurs éducatives, culturelles et citoyennes que l’on retrouve dans toutes les rencontres de l’UNSS et qui sont au cœur de sa mission.

Contact

Jérôme Broussier,
Directeur de l’UNSS du Doubs
Tél. : 03 81 80 61 94
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mardi 14 mai 2019

Du bain des poupées à l’hôpital des nounours !

Dans le cadre de leur cursus, les futurs professionnels de la santé ont effectué leur service sanitaire. Une première : 165 étudiants sont intervenus dans le département auprès de scolaires et des personnels de l’administration pour parler prévention et promotion de la santé. À la grande satisfaction de tous !

Quand des étudiants en santé se font pédagogues

Du bain des poupées à l'hôpital des nounours ! À l’école primaire Les Sapins à Besançon, quatre jeunes étudiants en deuxième année en soins infirmiers et en troisième année de médecine sont intervenus dans chacune des cinq classes, pour une séance d’une heure environ. Ils avaient apporté avec eux les jeux qu’ils avaient réalisés pour animer leurs ateliers éducatifs : un Memory, un jeu de loto, un jeu de l’oie. Pour jouer à apprendre à bien se nourrir et à prendre soin de sa santé, thématiques retenues par les étudiants et leur référente, Amandine Clerc, directrice de l’école.

Quels aliments doit-on trouver à chaque repas ? Que faut-il faire avant de manger un fruit ? Connaissez-vous les aliments qui contiennent du sucre ? Combien de sucre(s) contient un verre de coca-cola ? Comment cuire un légume pour qu’il garde toutes ses vitamines, comment le conserver ? Trois jeux et des questions adaptées au niveau des élèves, chaque question étant prétexte à expliquer, distiller des informations sur les aliments, sur les repas, sur l’importance de l’activité physique. Les 117 élèves de l’école, de la maternelle au CM2, ont tourné dans les trois ateliers qui se sont déroulés sur deux journées, les 18 et 19 mars derniers.

À la maternelle Fontaine Écu à Besançon, ce sont les thèmes de l’hygiène dans sa globalité et de la santé qui ont été privilégiés par les quatre étudiantes et leur référente, Sylvie Müller, directrice de l’école.

Du bain des poupées à l'hôpital des nounours ! Les futures professionnelles de la santé, deux en soins infirmiers et deux en médecine, se sont essayées à la prévention auprès des petits élèves par ateliers ludiques et manipulations :
- une séance bain des poupées pour montrer comment bien faire sa toilette, toujours du haut vers le bas
- un atelier alimentation pour apprendre à reconnaître, à partir de ce que les enfants aiment et des emballages qu’ils ont apportés, ce qui est bon à manger et à quel moment de la journée
- un atelier pour s’exercer à bien se laver les mains et comprendre son importance pour préserver sa santé, chaque geste étant associé à un animal comme repère mnémotechnique
- un ultime atelier sur le rythme de la journée d’un petit enfant et la place des écrans.

Au terme des deux journées d’animation, les deux classes de maternelle se sont déplacées jusqu’à "l’hôpital des nounours" installé sur le pôle santé de Minjoz. Muni du carnet de santé de sa peluche, chaque élève avait emmené son nounours en consultation !

Le service sanitaire de santé en pratique

Dans le département du Doubs, ce sont quarante et un établissements de l’enseignement primaire et secondaire qui s’étaient portés candidats pour accueillir un ou plusieurs groupes d’étudiants des différentes filières santé dans le cadre de ce nouveau module de formation. Sur une période fléchée, entre les 11 et 22 mars 2019, plus de cinquante actions ont été menées dans deux cent dix classes sur un ou plusieurs des thèmes prédéterminés choisis par les étudiants avec leur référent de proximité sur la base d’un diagnostic des besoins de l’établissement, et en lien avec les objectifs d’apprentissage. Dans le premier degré, la priorité a été donnée à l’éducation à la santé (nutrition et activité physique, hygiène bucco-dentaire, vaccination). Dans le second degré, les animations ont davantage porté sur les conduites addictives chez les adolescents.

Chaque intervention s’est inscrite en cohérence avec la politique éducative de promotion de la santé des élèves déclinée dans les projets d’établissement et les projets d’école dans leur volet d’action éducation et santé, en appui sur les orientations du CESC et en coordination avec le parcours éducatif santé de chaque élève.

Un service obligatoire pour valider son diplôme

Avant d’intervenir dans les classes, les étudiants ont reçu une même formation théorique leur permettant d’acquérir les connaissances et les compétences nécessaires à la conduite et à l’animation de projet en matière de prévention et de promotion de la santé.

Du bain des poupées à l'hôpital des nounours ! Sur les sessions suivantes, les étudiants, toutes filières confondues, se sont ensuite répartis, généralement par groupes de quatre, mais toujours en équipes décloisonnées, pour construire leurs animations en tenant compte du public ciblé et du thème choisi. Ils se sont tous retrouvés lors d’une ultime session commune pour un retour d’expérience et l’évaluation des actions menées. Leurs tuteurs pédagogiques (enseignants universitaires, formateurs des instituts de formation) et leurs référents de proximité dans la structure qui les ont accueillis les ont accompagnés tout au long de leur démarche pour que chaque équipe puisse mener à bien son projet, d’autant plus pour une première mise en pratique.

Le service sanitaire s’adresse à tous les étudiants en soins infirmiers, masso-kinésithérapie, maïeutique, médecine, odontologie, pharmacie (ce sont les formations retenues pour ce premier service sanitaire). Ce temps de leur formation initiale que chacun est tenu de suivre pour l’obtention de son diplôme de fin d’études représente l’équivalent de six semaines à consacrer à promouvoir les comportements favorables à la santé dans divers établissements, scolaires, médicosociaux, centres PMI ou associations.

Le service sanitaire s’inscrit dans la stratégie nationale de santé. Il est mis en place pour
- former les futurs professionnels de santé aux enjeux de la prévention primaire, placer la prévention au cœur de leur pratique
- favoriser, développer l’inter-professionnalité et la pluridisciplinarité, le décloisonnement entre les professionnels ainsi que le dialogue avec les patients,
- répondre au besoin de prévention dans les territoires.

Le dispositif est piloté en région par l’ARS et l’université de Bourgogne Franche-Comté, ainsi que par l’académie de Besançon. L’ARS a confié à l’IREPS la mission d’accompagner sur le plan pédagogique et organisationnel la déclinaison du service sanitaire.

Le service sanitaire pour les étudiants en santé. Décret et arrêté du 12 juin 2018 publiés au JO du 13 juin 2018.

 
vendredi 10 mai 2019

Une action laïcité au collège d’Hérimoncourt

Depuis quelques mois, des élèves de plusieurs classes du collège Les Quatre Terres d’Hérimoncourt interrogent le concept de laïcité, les valeurs qu’elle porte, le sens à lui donner pour le vivre ensemble. Retour sur cette action avec l’équipe porteuse du projet.

Au pied de l’arbre de la laïcité

La laïcité doit nous être naturelle et vivre chaque jour, comme un arbre. D’où une vision décalée de la laïcité, en tant qu’installation se mouvant au gré du vent, évoquant à sa manière un mobile de Calder, qui s’intègre dans le paysage réel et symbolique du collège. Chaque entrée dans l’établissement se fait donc entre le drapeau de la République et ce symbole vivant de la laïcité, nous expliquent avec enthousiasme les professeurs à l’initiative du projet pédagogique, Michel Berion professeur de lettres, Alexandre Betoux professeur d’arts plastiques et Stéphane Monget, conseiller principal d’éducation.

Une action laïcité au collège d'Hérimoncourt Sur cet arbre, bien sûr sempervirent, des supports réalisés par les élèves en arts plastiques, pour certains à base de matériels recyclés, font référence à la laïcité. La Charte, étudiée par tous les collégiens en cours d’EMC, y figure en plusieurs exemplaires, enroulée sur elle-même, et s’y balance, aussi de manière décalée, comme une attrayante friandise. Les mots liberté, égalité, fraternité, sont disséminés dans le feuillage, grâce aux élèves de la classe externalisée de l’ADAPEI), comme un écho visuel et dynamique à la devise républicaine qui orne le linteau du collège.

La première étape de notre action-laïcité consiste à rassembler la classe concernée (niveau 6e) au pied de cet arbre et à entamer avec les élèves un dialogue sur ce qu’évoquent pour eux les mots qui s’y meuvent, bonne occasion de se remémorer ensemble des notions déjà abordées en EMC ou rencontrées dans leur quotidien.

Une énigme à résoudre ?

Pour stimuler la curiosité des sixièmes et leur capacité à coopérer, nous constituons ensuite des groupes de quatre élèves dans un esprit de mixité totale, en fonction du genre, des origines,… et nous leur demandons de résoudre une énigme, soit un texte très court et crypté de façon simple, à décoder. Le message à découvrir est : "Avec quoi riment liberté, égalité, fraternité ? Avec laïcité !".

S’ensuit un double cheminement intellectuel :

- d’une part, une explication collective du message au sens propre, qui fait référence à la notion de rime qu’il n’est pas inutile de revoir avec des 6e ; de plus, pédagogiquement parlant, le fait d’être arrivés à une solution simple, rassurante, voire réjouissante, pour les élèves, valide le mode opératoire fondé sur mixité et coopération ; enfin, cette tâche collective très concrète réussie va leur servir de tremplin pour accéder à une réflexion plus conceptuelle.
Une action laïcité au collège d'Hérimoncourt
- d’autre part, une explication collective du message au sens figuré, fondée sur des échanges entre élèves, intégrant une réflexion réelle sur les liens qui unissent les trois composantes de la devise républicaine et la laïcité ; cette réflexion aboutit à la conclusion que c’est la laïcité de l’École qui lui permet d’être un lieu où tous peuvent tout apprendre, en restant libres, égaux et fraternels, afin d’ acquérir des savoirs fondés sur l’objectivité scientifique et préservés de toute contrainte partisane. Exemple de conclusion collective apportée par une élève : "Cela veut dire [plus symboliquement] que si on veut respecter la liberté, l’égalité et la fraternité, il faut d’abord respecter la laïcité."

Discrimination science et croyance

Pour terminer cette intervention, nous reconstituons les groupes de quatre élèves et nous les met tons en situation de discriminer avec pertinence ce qui relève d’une part de la connaissance scientifique et d’autre part de la croyance. La conclusion à tirer de cette opération de tri étant que la laïcité garantit un accès libre et objectif à l’appréhension scientifique de la vie et du monde, en écartant du champ des apprentissages toute approche fondée sur des approximations et/ou des interdits véhiculés par des croyances.

D’autres activités sont proposées aux élèves des classes de 6e, comme observer bien des images et les classer en deux familles, celle de Madame la Science et celle de Madame la Croyance. Quid de l’origine de l’humanité, de la connaissance de l’avenir, après la mort ?

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lundi 29 avril 2019

Pour une meilleure offre scolaire et éducative

Signature d’un protocole en faveur des élèves des communes d’Arc-sous-Montenot, Villeneuve d’Amont et Villers-sous-Chalamont.

Pour une meilleure offre scolaire et éducative
Jean-Marie Renault, IA-DASEN du Doubs, le préfet, les responsables élus, maires des communes d’Arc-sous-Montenot, Villeneuve d’Amont, Villers-sous-Chalamont et président de la communauté de communes Altitude 800 ainsi que le président de l’association d’hygiène sociale de Franche-Comté s’engagent à faire évoluer l’offre scolaire et éducative proposée aux élèves et à leurs familles.

Un pôle scolaire unique

Les élèves des communes d’Arc-sous-Montenot, Villeneuve d’Amont et Villers-sous-Chalamont sont actuellement scolarisés dans le regroupement pédagogique intercommunal dont les trois écoles, chacune à une classe, sont placées sous la compétence de la communauté de communes Altitude 800. À l’échéance 2021, la totalité des élèves seront regroupés sur un site unique.

Le protocole qui vient d’être signé après plusieurs mois de concertation définit les nouvelles modalités de scolarisation des élèves. L’institut médico-éducatif (IME) "L’Éveil", qui accueille à Villeneuve-d’Amont des enfants en situation de handicap dès l’âge de trois ans, est également signataire du protocole, donnant à cet engagement un caractère totalement inédit, s’inscrivant, souligne l’inspecteur d’académie, "résolument dans les perspectives et les orientations nationales et académiques portant sur une école pleinement inclusive." Pour l’IME (institut médico-éducatif) "L’Éveil", "c’est l’opportunité de porter au sein même de la ruralité le développement d’une offre qui permet de répondre de façon innovante aux politiques publiques visant à construire pour demain une société inclusive pour les enfants en situation de handicap", précise le directeur de l’établissement.

À la rentrée scolaire 2021, les élèves investiront les locaux totalement rénovés et réhabilités de la Maison d’accueil spécialisé et du foyer de vie "le Château" détenus par l’association d’hygiène sociale de Franche-Comté. Le nouveau pôle scolaire primaire comprendra cinq classes dont deux classes dites externalisées de l’unité d’enseignement de l’IME "L’Éveil" pour favoriser l’inclusion scolaire en milieu ordinaire des enfants en situation de handicap. Ce point essentiel fera l’objet d’un projet pédagogique partagé. Dans la continuité des apprentissages, le collège de secteur pourrait à terme accueillir une classe externalisée pour les jeunes en situation de handicap en âge de scolarisation secondaire.

Un projet de territoire

Pour une meilleure offre scolaire et éducative Pour leur engagement à regrouper leurs classes et leurs structures périscolaires, les collectivités territoriales signataires vont bénéficier de moyens en subventions pour les travaux grâce à la dotation d’équipement des territoires ruraux attribuée par la préfecture et grâce à l’investissement essentiel de la communauté de communes concernée. Il est par ailleurs prévu un accompagnement dans la mise en œuvre d’un PEDT éventuellement labellisé "plan mercredi " ainsi qu’un soutien aux usages pédagogiques du numérique éducatif dans le cadre de l’appel à projets 2018-2019 "Écoles numériques innovantes et ruralité" dont a bénéficié le RPI et auquel la communauté de communes Altitude 800 a répondu par une contribution financière conséquente. De même, pourraient être envisagées des interventions croisées entre les équipes pédagogiques du RPI et celles de l’IME.

Le protocole d’engagement d’évolution de l’offre scolaire et éducative du territoire du territoire d’Arc-sous-Montenot, Villeneuve d’Amont, Villers-sous-Chalamont s’inscrit dans le cadre du schéma pluriannuel d’aménagement de l’offre scolaire et éducative des territoires ruraux du Doubs. Il est le 13e à avoir été signé dans le Doubs depuis 2016.


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