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Rubrique Visites du recteur

vendredi 29 mars 2019

Jouons ensemble aux mathématiques

Dans le cadre de la semaine des mathématiques, qui s’est déroulée du 11 au 17 mars, Jean-François Chanet, recteur de l’académie de Franche-Comté, s’est rendu à l’école d’Autrey-lès-Gray le Jeudi 14 mars.

La semaine des mathématiques vise à renforcer l’attractivité de cette matière dans les établissements scolaires. S’inscrivant pleinement dans les orientations de la Stratégie mathématiques de 2014 et du rapport Villani-Torossian, la semaine des mathématiques 2019 permet de faire découvrir à tous les élèves le plaisir de faire des mathématiques et favorise l’éclosion d’une véritable culture scientifique.

Jouons ensemble aux mathématiques En présence de Liliane Ménissier, inspectrice d’académie, Alain Blinette, président de la Communauté de Communes, Daniel Floch, maire d’Autrey-lès-Gray, Giliane Ferrand, inspectrice de l’éducation nationale, Maryline Douchet-Oudot, principale du collège Delaunay à Gray, le recteur a pu assister à des séances de jeux mathématiques basées sur des adaptations des jeux de Uno, Escoba et Jungle Speed afin de permettre aux élèves de jouer ensemble et d’expérimenter le triptyque "Manipuler, verbaliser et abstraire".

L’objectif de ces séances est de promouvoir le jeu pour faciliter la construction des apprentissages, mais aussi de développer le calcul mental du cycle 1 au cycle 3 faisant référence à la mesure 12 du rapport Villani-Torossian intitulée "Automatismes", et qui vise à "développer les automatismes de calcul à tous les âges par des pratiques rituelles (répétition, calculs mental et intelligent, etc.) pour favoriser la mémorisation et libérer l’esprit des élèves en vue de la résolution de problèmes motivants".

Le pôle éducatif des quatre vallées, à Autrey-lès-Gray, participe avec 171 classes du département de la Haute-Saône au projet "Uno ! Escoba ! Jungle speed !" soit 81 écoles et 3 740 élèves concernés.

En savoir plus - Semaine des maths 2019

 
vendredi 8 mars 2019

Des artistes en herbe en section internationale américaine

Le Recteur Jean-François Chanet s’est rendu vendredi 15 février à l’école Victor-Hugo de Belfort dans le cadre du dispositif "Section internationale américaine".

Un parcours d’immersion linguistique et culturelle

Le Territoire de Belfort accueille plusieurs entreprises fortement ouvertes à l’international et dont les employés sont amenés à effectuer de longs séjours professionnels à l’étranger, aux États-Unis notamment.

Des artistes en herbe en section internationale américaine C’est en partie pour cette raison qu’une section internationale américaine en classe de CE2, CM1 et CM2 a vu le jour en 2013 à l’école Victor-Hugo. Ce parcours exigeant facilite l’insertion d’élèves étrangers dans le système scolaire français et leur éventuel retour dans leur système d’origine, il crée un cadre propice à l’apprentissage par les élèves français de la lange anglaise à un haut niveau et favorise la transmission du patrimoine culturel américain. L’intégration se fait par le biais d’une épreuve orale d’admission et l’inscription est accessible à tous les élèves de l’académie.

Chaque classe bénéficie de six heures d’anglais par semaine dans des disciplines spécifiques, enseignement dispensé par deux enseignantes natives anglophones. L’ouverture sur la culture est renforcée par la présence d’une assistante native américaine. Le même dispositif existe également au collège Vauban depuis la rentrée 2015 et l’ouverture en classe de seconde se fera à la rentrée 2019 au lycée Follereau à Belfort.

Le théâtre pour apprendre l’anglais

La visite a débuté avec les élèves de CM1 chantant "The cup song"d’Anna Kendrick en marquant un rythme frappé avec un gobelet en plastique, suivie du célèbre chant folklorique américain "This land is your land" interprété par les CE2. Les élèves de CM2 ont clos le spectacle en montant sur scène pour y jouer une pièce de théâtre adaptée de l’album "Prince Cinders" de Babette Cole.

Des artistes en herbe en section internationale américaine Ce projet mis en place par les conseillers pédagogiques en langue vivante et en musique a permis de faire vivre la langue et de travailler de multiples compétences et aptitudes, tant au niveau linguistique qu’au niveau du langage corporel ainsi que d’autres compétences plus transversales comme la gestion des émotions, l’écoute, la mémorisation, la créativité, la coopération et surtout la confiance en soi.

Les élèves ont pris un tel plaisir lors de cette représentation qu’ils se produiront prochainement devant les collégiens puis devant les familles impatientes de voir l’aboutissement de deux mois de travail.

En présence de Cédric Perrin, sénateur du Territoire de Belfort et Damien Meslot, maire de Belfort, le recteur Jean-François Chanet, l’IA-DASEN Eugène Krantz, l’IA-IPR Odile Malavaux, l’inspectrice chargée des langues vivantes Aline Grandi et l’inspectrice de circonscription, Marie-José Carnevali, ont pu échanger à l’issue des représentations avec quelques parents présents et l’équipe enseignante autour de pâtisseries américaines préparées par les élèves de l’école.

"L’entrée dans cette classe est une chance incroyable, d’autant plus qu’à la maison, personne ne parle anglais", précise Émile Buisson, maman de Mathis. La matinée s’est terminée dans la joie et l’émotion, démontrant l’engagement et le dynamisme de l’équipe pédagogique dans le but de faire vivre ce dispositif qui, cinq ans après son ouverture est une réelle réussite mais victime de son succès puisque les effectifs ne cessent d’augmenter.

Section internationale américaine

Contacts

Odile Malavaux, IA-IPR d’anglais, conseillère technique langues vivantes, rectorat de Besançon
Myriam Bourgeois, conseillère pédagogique langues vivantes, DSDEN90

 
lundi 4 février 2019

Échanges autour des inscriptions sur Parcoursup

Le recteur Jean-François Chanet s’est rendu, le vendredi 25 janvier, au lycée Louis Pasteur de Besançon pour assister à une séance d’inscription d’une classe de terminale S et avoir un temps d’échanges avec des étudiants ayant expérimenté Parcoursup l’an dernier.

Les inscriptions sur la plateforme Parcoursup ont débuté le 22 janvier dernier. Les candidats peuvent ainsi formuler leurs vœux dans le cadre de la procédure nationale 2019.

En 2019, plus de 14 000 formations sont disponibles sur la plateforme pour les candidats avec de nouvelles écoles, des formations du sport mais aussi près de 350 instituts de formation en soins infirmiers et 150 établissements de formation en travail social ont rejoint la plateforme, afin de simplifier les démarches des candidats. Cet élargissement se poursuivra l’an prochain.

Une plateforme modernisée et enrichie, un calendrier raccourci, accéléré et rythmé pour que chacun trouve sa place plus vite

Échanges autour des inscriptions sur Parcoursup Cette année, la plateforme Parcoursup a ouvert dès le 20 décembre 2018. Le site a été modernisé pour répondre aux attentes des candidats et enrichi avec de nouvelles informations pour que les candidats puissent formuler leurs vœux en toute confiance.

Afin que chacun puisse trouver sa place dans l’enseignement supérieur, l’accompagnement des candidats est renforcé : le deuxième professeur principal en classe de terminale, les semaines de l’orientation, la mobilisation des services d’orientation sur le territoire et l’expérience acquise par l’ensemble des personnels qui accompagnent les candidats, sont d’ores et déjà mobilisés pour aider chacun à construire et mûrir son projet d’orientation. Les étudiants en réorientation pourront bénéficier d’une "fiche de suivi" qui leur permettra de mettre en valeur leur parcours et les démarches effectuées dans le cadre de leur poursuite d’études. Les équipes de Parcoursup sont mobilisées pour accompagner les candidats et répondre à leurs questions liées à la procédure ou à leur dossier.

Un numéro vert, accessible aux candidats sourds ou malentendants (0800 400 070), est ouvert du lundi au vendredi de 10 h à 16 h.

Parcoursup - Accueil

 
vendredi 18 janvier 2019

Rendez-vous au lycée professionnel pour les étudiants de l’ESPE !

Le recteur Jean-François Chanet s’est rendu jeudi 17 janvier dans les lycées professionnels Jacques Prévert à Dole et Jouffroy d’Abbans à Baume-les-Dames dans le cadre des journées de découverte du lycée professionnel organisées pour les étudiants en 2e année de master MEEF.

L’ESPE de l’Université de Franche-Comté et le collège des inspecteurs de l’éducation nationale enseignement technique - enseignement général et information orientation de l’académie ont organisé la seconde journée de découverte du lycée professionnel à destination de tous les étudiants de M2 second degré.

Rendez-vous au lycée professionnel pour les étudiants de l'ESPE ! Dans les quatre départements, huit lycées professionnels ont ouvert leurs portes aux étudiants. Chacun d’entre eux a pu découvrir le lycée professionnel grâce aux interventions de proviseurs, d’inspecteurs, de professeurs. La visite des locaux, et notamment des salles spécialisées et plateaux techniques, l’observation de séances d’enseignement général et professionnel et l’entretien avec des élèves et des professeurs étaient au programme de cette journée.

Les principaux enjeux de cette journée visent à valoriser l’attractivité du lycée professionnel (connaissance des filières de formation en voie professionnelle et de l’accès aux métiers de l’éducation) et à accompagner les futurs enseignants dans l’ajustement de leurs représentations du lycée professionnel afin d’aider les élèves qui leur seront confiés dans la préparation progressive de leurs choix d’orientation.

Cette journée, la deuxième après celle destinée aux M1 du 20 septembre 2018 n’aurait pas pu avoir lieu sans, d’une part, l’engagement professionnel des équipes éducatives des huit lycées impliqués et, d’autre part, la coopération entre l’ESPE et le rectorat. Le recteur a pu échanger avec des étudiants, au lycée Jacques Prévert de Dole, en présence de Catherine Caille-Cattin, directrice de l’ESPE de l’Université de Franche-Comté.

Un bilan très positif pour cette seconde journée de découverte

Un sentiment d’appartenance fort s’est dégagé des propos des personnels (direction, professeurs, CPE, infirmier scolaire, gestionnaire…), avec la mise en lumière du travail de l’ombre qu’il conduisent quotidiennement, dans le cadre d’un accompagnement bienveillant et exigeant, au bénéfice de la réussite des élèves qui leur sont confiés.

Les élèves présents ont insisté sur le fait qu’ils se sentent bien au lycée professionnel, qu’il s’y épanouissent (certains élèves envisagent une poursuite d’études en STS) et qu’ils ont à cœur de défendre l’image de leur établissement pendant les périodes de formation en milieu professionnel.

Les intervenants étaient satisfaits d’avoir défendu l’image du lycée professionnel et les étudiants, "conquis" et "impressionnés", reconnaissants aux personnels et élèves de les avoir accueillis et de leur avoir permis une telle découverte : "Il faudrait que ce soit une journée obligatoire en M1, avant les inscriptions aux concours de recrutement".

Les étudiants, personnels de l’éducation nationale en début de carrière pour la majorité, ont été incités à renouveler l’expérience d’aller découvrir ce qui se passe dans un autre établissement, dans une autres discipline : utiliser le dispositif académique "Viens voir ma classe" les aidera en particulier à entrer pleinement dans une démarche personnelle de développement professionnel.

Contact

Fabrice Peyrot, IEN second degré, mathématiques, physique-chimie, doyen du collège des IEN-ET-EG-IO
Courriel

 
jeudi 17 janvier 2019

Réforme du lycée : les "tables rondes" du recteur

Dans la continuité du travail mené concernant la mise en œuvre de la réforme du lycée, le recteur Jean-François Chanet a animé plusieurs tables-rondes ces dernières semaines dans différents lycées de l’académie.

Réforme du lycée : les "tables rondes" du recteur - Lycée CuvierLe recteur Jean-François Chanet est allé à la rencontre des équipes pédagogiques, des élèves et des représentants de parents, en présence d’élus locaux. Il a également, lors du séminaire inter-académique de la vie lycéenne du 14 décembre, échangé avec les lycéens nouvellement élus titulaires des conseils académiques à la vie lycéenne (CAVL) de Besançon et de Dijon, à la Saline Royale d’Arc-et-Senans.

Tables rondes autour de la "réforme du lycée"

Jeudi 13 décembre 2018

- lycée Georges Colomb de Lure
- lycée Augustin Cournot de Gray

Jeudi 20 décembre 2018

- lycée Ferdinand Fillod de Saint-Amour
- lycée général Victor Considérant de Salins-les-Bains
- lycée polyvalent Paul-Émile Victor de Champagnole

Jeudi 10 janvier 2019

- lycée polyvalent Louis Aragon d’Héricourt

Vendredi 11 janvier 2019

- lycée polyvalent du Bois de Mouchard
- lycée polyvalent Hyacinthe Friant de Poligny
- lycée polyvalent Germaine Tillion de Montbéliard

Mardi 15 janvier 2019

- lycée général et technologique Georges Cuvier de Montbéliard

En savoir plus - Projet de carte des enseignements de spécialité
Cette carte sera définitivement arrêtée lors du comité technique académique du 21 janvier prochain.

 
vendredi 21 décembre 2018

Les "Petits reporters" de l’école des Avignonnets

Le recteur Jean-François Chanet s’est rendu mercredi 19 décembre à l’école des Avignonnets de Saint-Claude dans le cadre du dispositif "Résidences de journalistes".

Favoriser l’éducation aux médias et à l’information

Depuis 2015, le ministère de la culture et de la communication a souhaité renforcer et développer les actions d’éducation aux médias et à l’information, prioritairement à destination des publics jeunes, notamment grâce à une convention de partenariat signée en décembre 2015 entre le Ministère de la Culture et de la Communication, le réseau Canopé et son service le Centre de liaison de l’enseignement et des médias d’information (CLEMI).

Les "Petits reporters" de l'école des Avignonnets Cette volonté se traduit par la mise en place de résidences de journalistes dont l’objectif est de favoriser l’éducation aux médias et au numérique, en accueillant sur un territoire un professionnel de l’information sur une période longue, en immersion auprès de la population locale, et plus particulièrement auprès des enfants et des jeunes. Ce dispositif permet de :
- mieux comprendre la fabrique de l’information et d’aider à son décryptage,
- faire découvrir la profession de journaliste et ses problématiques actuelles,
- accompagner le développement d’une pratique et d’une réception avertie des médias,
- sensibiliser à la liberté d’expression et favoriser la participation des citoyens au débat démocratique en impulsant des coproductions médiatiques concernant le territoire.

Pour cette année 2018-2019, ce dispositif touche sept établissements scolaires et 193 élèves.

Un média à destination des personnes malvoyantes

Depuis un an, 53 élèves de cycle 3 (CM2-6e) et des élèves d’unité localisée pour l’inclusion scolaire (ULIS) participent à une résidence de journaliste à l’école des Avignonnets de Saint-Claude. Deux journalistes du Progrès sont engagés dans le projet "Petits reporters" qui consiste à élaborer un média à destination des personnes malvoyantes. Encadrés par leurs enseignants, Camille Renevret, Aurélie Poète et Pascal Lopez, les élèves récupèrent les informations locales sur les supports écrits, font le choix de celles à
annoncer et préparent leur diffusion à l’oral via un enregistrement audio. La diffusion se fait sur cd soit via la livraison des repas ou aide à domicile pour les personnes concernées, soit via un support numérique (blog de l’école et en 2019 peut-être la WebRadio de la Fraternelle) et une fois de temps en temps en "live" par une lecture en différents lieux publics (espace mosaïque, médiathèque, extérieur...).

Le recteur a assisté à deux ateliers et a pu échanger avec des enseignants et des parents d’élèves.

Qu’en pensent les élèves ?

Les retours sont très positifs ; certaines, certains se sentent valorisés car ils
peuvent mettre en avant leurs compétences au profit d’une œuvre collective.
Toutes et tous se sentent fiers de leurs productions et sont heureux de nous les présenter, voire de les présenter à leurs parents. Ce dispositif a également permis à des élèves de renouer avec l’école. D’autres se sont même déjà vus exercer un métier en relation avec les médias.

Qu’en pensent les journalistes ?

Leurs interventions auprès des élèves se passent extraordinairement bien. Ils en gardent de très bons souvenirs et sont toujours prêts à revenir l’année suivante. Ils ont pris conscience de toute l’importance de l’éducation aux médias et à l’information et de leur place auprès des élèves. Ils contribuent ainsi au développement de l’esprit critique des jeunes.

Contact

CLEMI
Rectorat de l’académie de Besançon
45 Avenue Carnot
25000 Besançon
Tél. : 03 81 65 73 81

Marie Adam-Normand, coordonnatrice académique

Pour nous suivre : Twitter@ClemiBesancon

 
jeudi 15 novembre 2018

Inauguration des laboratoires de la persévérance scolaire en lycée professionnel

Lundi 12 novembre 2018, Jean-François Chanet, recteur de l’académie et Muriel Garnier, proviseure du lycée Tristan Bernard de Besançon, ont inauguré le Sas+, laboratoire de la persévérance scolaire de l’établissement.

Inauguration du dispositif SAS+ implanté au lycée Tristan Bernard

La lutte contre le décrochage scolaire et les sorties sans diplôme constituent l’un des cinq objectifs majeurs de la stratégie "Europe 2020". Afin de conforter le déploiement national de cet objectif et d’ancrer davantage la notion de persévérance scolaire dans une approche pédagogique, l’inspection générale de l’éducation nationale a organisé en juillet 2016 un séminaire, dédié à cette thématique, à destination des corps d’inspection de l’ensemble des académies.

Inauguration des laboratoires de la persévérance scolaire en lycée professionnel Afin d’organiser au sein de l’académie de Besançon un prolongement de cette rencontre, en cohérence avec le projet académique 2015-2019 et les dispositifs existants, le collège des inspecteurs de lycées professionnels a souhaité engager une action valorisant les apports de cette journée. Le modèle qui a été imaginé est celui des "établissements professionnels - laboratoires de la persévérance scolaire" avec pour ambition de :
- favoriser une démarche "innovation - expérimentation" en créant un lien fort avec l’université et la recherche
- comparer les pratiques et disséminer les bonnes pratiques, notamment par des publications (université) et des productions pédagogiques (équipes pédagogiques des établissements concernés).

Les finalités du projet

Le projet vise à renforcer la persévérance scolaire et la résilience chez des jeunes parfois en rupture depuis plusieurs années avec le cadre scolaire. L’aménagement et l’encadrement d’un "sas de décompression", dans deux des établissements expérimentateurs, doit permettre à l’élève de renouer avec son statut d’élève, d’humaniser sa relation à l’institution, même dans les moments les plus difficiles, et de favoriser au final son maintien en classe.

Le modèle prévoit également l’accompagnement des acteurs et notamment les enseignants pour les aider à maintenir le lien éducatif avec des jeunes en conflit. Ainsi des actions seront conduites auprès des enseignants pour intégrer dans les pratiques professionnelles un travail sur le maintien de la relation éducative. Une attention particulière sera portée à l’aménagement du "sas de décompression" pour en faire un lieu convivial favorisant également la rencontre des élèves avec leurs enseignants et éventuellement les familles. Un aspect culturel pourra être développé dans ces locaux (ouvrages à disposition, ordinateurs…) et la qualité d’accueil sera prioritaire.

Public cible

Inauguration des laboratoires de la persévérance scolaire en lycée professionnel Les élèves démobilisés ou en voie de démobilisation, les élèves (notamment les bons élèves) qui diminuent leur ambition au fil du parcours, les élèves qui rencontrent des difficultés comportementales, notamment dans leur relation à l’adulte et l’institution.

Objectifs

- remobilisation sur le projet
- renforcement du jeune dans son statut d’élève
- diminution des exclusions de classe et des sanctions disciplinaires
- diminution du taux d’absentéisme
- impact sur le climat scolaire et notamment sur la qualité de la relation éducative (climat apaisé et professionnalisé entre l’adulte et le jeune)
- amélioration des résultats à l’examen.

Les laboratoires de la persévérance scolaire en lycée professionnel

En novembre 2016, dans ce cadre expérimental, quatre lycées professionnels (un par département) ont été désignés laboratoires de la persévérance scolaire, sur la base du volontariat :
- lycée Tristan Bernard à Besançon
- lycée Raoul Follereau à Belfort
- lycée Luxembourg à Vesoul
- lycée Jacques Duhamel à Dole.

Un financement européen et la mobilisation de moyens académiques

Afin de renforcer la dimension expérimentale du projet, une demande de financement a été déposée auprès du Fond social européen (FSE). La demande, instruite par la DIRECCTE Bourgogne Franche-Comté, a été validée en juin 2018. Le soutien financier de l’Europe et la mobilisation de moyens académiques vont ainsi permettre de déployer un modèle original pendant deux ans (2018-2020).

Les moyens FSE et éducation nationale sont mobilisés sur la création d’une structure spécifique d’accueil des élèves démobilisés, sur chacun des établissements. Les deux dispositifs sont animés conjointement par deux personnels Éducation nationale et deux animatrices recrutée en septembre 2018 grâce aux fonds européens.
- Le SAS+ au lycée Tristant Bernard est piloté par Stéphanie Deblaere, conseillère principale d’éducation et animé par Caroline Bergey
- Le Phare au lycée Luxembourg est piloté par Marie-Christine Clouchoux, professeure de lycée professionnel spécialité lettres-histoire et animé par Justine Catalot.
- les lycées Follereau à Belfort et Duhamel à Dole sont maintenus dans le projet des laboratoires sans moyens spécifiques et poursuivent ainsi leur action, dans un cadre courant de fonctionnement. Chaque établissement conserve son autonomie pour organiser son action selon ses priorités locales. Le choix d’une implantation de modèles différenciés, soutenus ou non par des moyens spécifiques, doit permettre, à
terme, une analyse comparative.

Un regard universitaire sur le projet

Inauguration des laboratoires de la persévérance scolaire en lycée professionnel L’approche expérimentation - innovation est soutenue par le recours aux prestations d’un laboratoire de recherche, disposant d’une expertise sur le champ de la persévérance scolaire. Financé par les fonds européens, l’accompagnement reposera sur plusieurs axes :
- mobilisation d’enseignants chercheurs (analyse des dispositifs ou actions mises en œuvre dans les quatre établissements, étude d’un dispositif similaire dans une autre structure ou dans une autre académie, analyse et synthèse de la littérature nationale et internationale). Une publication sera rédigée à l’issue de l’étude universitaire.
- organisation d’une journée d’étude par an (colloque à destinations des établissements impliqués). Le projet prévoit la publication des actes de ces colloques et leur diffusion auprès des établissements professionnels de l’académie.
- proposition des sujets de thèse et de mémoire en lien avec les problématiques abordées aux doctorants et étudiants de masters.

Le lien avec l’université permettra d’éclairer par une dimension théorique la mise en œuvre de dispositifs, de les analyser en termes d’efficience, notamment par une approche comparative et de s’assurer de la diffusion des conclusions de l’expérimentation par des publications.

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vendredi 9 novembre 2018

Les partenariats en matière de sécurité et le climat scolaire au lycée Tristan Bernard

Jean-François Chanet, recteur de l’académie, s’est rendu lundi 5 novembre dans ce lycée bisontin afin de faire le point sur la mise en œuvre des partenariats en matière de sécurité.

Les partenariats en matière de sécurité et le climat scolaire au lycée Tristan Bernard Suite aux événements dans l’académie de Créteil, il paraît plus que jamais indispensable de continuer à actionner tous les leviers dont peut disposer un établissement scolaire, notamment mettre en œuvre de façon active les partenariats en matière de sécurité pour faire en sorte que toutes les personnes, élèves comme personnels, puissent apprendre ou exercer dans un climat de confiance et dans des conditions de travail ou d’apprentissage plus sereines, avec un sentiment de sécurité et dans un climat scolaire apaisé. L’amélioration du climat scolaire constitue d’ailleurs l’axe 2 du projet d’établissement. Au lycée Tristan Bernard, on ne peut que se féliciter du bon fonctionnement des partenariats engagés.

Des partenariats nécessaires

Concernant la mise en sûreté du lycée et la mise en œuvre des PPMS, la Région est un partenaire incontournable, mais aussi la Préfecture, la Police nationale et la mairie avec la Police municipale.

L’École de la République doit vaincre les obscurantismes ambiants, elle doit devenir une école de la confiance. Et pour ce volet éducatif, le partenariat existant avec la police, l’EMS, les éducateurs de quartier, les associations comme l’Association départementale du Doubs de sauvegarde de l’enfant à l’adulte, café Charlie, les 2 scènes, a fait ses preuves et apporte un climat scolaire plutôt apaisé au lycée.

Les partenariats en matière de sécurité et le climat scolaire au lycée Tristan Bernard Dans le cadre du CESC et du parcours citoyen, beaucoup d’actions de prévention sont d’ailleurs programmées.

D’autre part, un enquête locale sur le climat scolaire a été menée et permet de dégager quatre axes principaux à améliorer :
- avoir une approche systémique et collective
- agir au niveau de la justice scolaire (expliquer les sanctions à l’élève et aux parents), avec une priorité : les excuses du jeune pour réinstaurer le dialogue
- travailler sur la relation élèves-adultes
- aborder la notion de sentiment de sécurité.

Le dispositif Sas+, laboratoire de la persévérance scolaire qui sera officiellement inauguré le lundi 12 novembre, avec ses nombreux projets et partenariats internes et externes, participe déjà à l’amélioration du climat scolaire.

Enfin, l’ouverture de la section professionnelle sécurité, est un élément important puisque ces élèves ont vocation à être un modèle pour leurs pairs.

Sécurité des écoles, des collèges et des lycées - MENJ

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mardi 23 octobre 2018

Le recteur Jean-François Chanet à la rencontre de classes de CP en REP dédoublées

Le vendredi 19 octobre, quatre écoles haut-saônoises situées en REP ont accueilli le recteur et l’IA-DASEN de la Haute-Saône.

Constater la qualité des enseignements en petits groupes

Diviser par deux les classes de CP en REP+ dès la rentrée 2017 a été une priorité du Gouvernement pour combattre la difficulté scolaire dès les premières années d’apprentissages.
À la rentrée 2018, on a assisté à la poursuite du déploiement des dédoublements en réseaux d’éducation prioritaire avec les classes de CP en REP et des CE1 en REP+.
Ainsi, l’académie compte 155 classes dédoublées en éducation prioritaire (dont 104 CP et 51 CE1).
Dans le département de la Haute-Saône, treize classes bénéficient de la mesure de dédoublement des CP en REP depuis la rentrée.

École Pablo Picasso et école des Rèpes à Vesoul

Les deux écoles ont une antenne RASED avec une ULIS et comptent un dispositif "plus de maître que de classe". Les projets d’école ont été construits en cohérence avec le projet REP et le contrat d’objectifs du collège Jacques Brel de Vesoul, collège de secteur.
Une analyse partagée des difficultés et des réussites des élèves a permis de construire des projets cohérents, avec des objectifs communs, en tenant compte de la singularité de chacune des écoles.
L’école Pablo Picasso a trois classes dédoublées de CP depuis cette rentrée (38 élèves). L’école des Rêpes, quant à elle, a deux classes de CP (soit 27 élèves).
Les enseignantes qui ont ces classes en charge ont bénéficié d’une journée de stage au mois de juin. La réflexion conduite a été centrée sur "quels changements dans les pratiques ?"
Cette réflexion a permis d’engager un travail sur l’emploi du temps, l’aménagement de la classe, les modalités de travail et les outils collectifs et individuels.

Après avoir assisté à des séances pédagogiques dans chacune des écoles, des tables rondes ont permis aux participants de mettre en évidence les bienfaits de cette mesure.
En présence de Barbara Bessot Ballot, députée de la première circonscription de la Haute-Saône, d’Isabelle Arnould, vice-présidente du Conseil Départemental et d’Alain Chrétien, maire de Vesoul, le recteur Jean-François Chanet, l’IA-DASEN Liliane Ménissier et l’inspectrice de circonscription, Isabelle Maurer, ont échangé avec les nombreux parents présents et les enseignantes.
Parmi l’ensemble des points positifs mis en évidence, on peut retenir :
- des élèves qui sont actifs car très souvent sollicités par leur enseignante 
- la joie d’apprendre et de faire apprendre 
- un apprentissage de l’autonomie engagé très tôt 
- une mise en commun des outils et pratiques d’apprentissage entre les enseignantes.
Les enseignantes ont également souligné que "des moments où les élèves peuvent souffler sont nécessaires, tant ils sont sollicités positivement dans les apprentissages".

École du Mont Pautet et école du Chanois à Saint-Loup-sur-Semouse

Il s’agit de deux écoles du secteur du collège REP André Masson. Les projets d’école sont définis pour le cycle 2 autour de trois axes :
- assurer un parcours de réussite de l’élève
- interroger les pratiques professionnelles en vue d’améliorer la réussite scolaire
- construire les conditions d’une prise en charge éducative cohérente.

Leurs équipes enseignantes sont fortement engagées dans l’amélioration des résultats des élèves depuis plusieurs années. Les priorités que sont le bien-être des élèves, l’amélioration des résultats scolaires en français et en mathématiques permettent la mise en place de projets pluriannuels tel que le "soutien au comportement positif.

Le dispositif "plus de maître que de classes" à l’école du Mont Pautet avait permis la mise en place d’un CP à onze élèves dès l’année dernière. Le bilan de cette expérience laissait déjà entrevoir les plus-values que peut apporter la généralisation des dédoublements en classe de CP :
- nette amélioration des résultats en français et en calcul mental pour l’ensemble des élèves
- plus grande implication et appétence de tous les élèves
- amélioration de la relation avec les familles
- progression continue de l’amélioration des pratiques enseignantes (mutualisation, mise en cohérence, dynamique d’innovation...)

Accompagnés de Christophe Lejeune, député de la deuxième circonscription de la Haute-Saône, de Pierre Despoulain, conseiller départemental du canton de Saint-Loup-sur-Semouse et de Thierry Bordot, maire de la commune, Jean-François Chanet, Liliane Ménissier et Carole L’Hôte, inspectrice départementale, ont d’abord assisté au travail des élèves. Tous ont pu noter l’aménagement spatial différent que permet un petit nombre d’élèves.
Lors des deux tables rondes, les parents étaient nombreux encore une fois à partager leur ressenti positif quant à cette mesure. Des parents très impliqués dans la vie de l’école et qui ont mis en avant :
- l’envie et l’impatience des élèves à venir apprendre à l’école
- la prise en charge facilitée des élèves timides ou un peu en retrait
- la mise en place de repères au travers des divers espaces accessibles dans la salle de classe
- un apprentissage de l’autonomie qui peut débuter très tôt.

À Vesoul comme à Saint-Loup-sur-Semouse, tant du côté des parents qui apprécient de voir leurs enfants apprendre avec envie que du côté des enseignantes qui mettent en évidence une pédagogie adaptée aux groupes de besoin, le dédoublement des CP est "une réelle réussite qui permet une meilleure prise en compte individuelle de l’élève".

Remise des diplômes du DNB au collège André Masson de Saint-Loup sur-Semouse

Cette journée s’est achevée par la cérémonie de remise des diplômes du DNB organisée par Corinne Villemin-Bérard, principale du collège. L’obtention du diplôme national du brevet ponctue la fin de la scolarité commune à tous les collégiens.
Jean-Francois Chanet a pu rappeler "l’importance de ce premier diplôme national qui est celui qui ouvre la voie à beaucoup d’autres", devant un auditoire composé d’anciens élèves de 3e et de nombreux parents venus les accompagner.
Il a également tenu à saluer la réussite des élèves issus d’UPE2A qui ont obtenu la mention très bien !


Galerie


 
mercredi 19 septembre 2018

Consultations citoyennes sur l’Europe au lycée Jean Michel

Jean-François Chanet, recteur de l’académie s’est rendu au lycée de Lons-le-Saunier afin d’assister à une consultation citoyenne sur l’Europe.

Les consultations citoyennes sur l’Europe se déroulent jusqu’en octobre 2018 dans toute l’Union européenne. Ces consultations sont coordonnées en France par le secrétariat général interministériel rattaché au ministère chargé de l’Europe et des Affaires étrangères.

Que se passe-t-il dans l’académie ?

Consultations citoyennes sur l'Europe au lycée Jean Michel La Maison de l’Europe Bourgogne Franche Comté et l’académie de Besançon proposent aux lycées de s’inscrire dans une démarche "clé en main" : c’est dans ce cadre que Patrick Ayache, vice-président de la Région en charge de l’action européenne et internationale et président de la Maison de l’Europe et Jean-François Chanet, recteur de l’académie ont participé à la consultation au lycée Jean-Michel :
des échanges qui ont permis de mettre en lumière les principales interrogations des jeunes concernant l’avenir de la construction européenne : migrations, inégalités sociales ou encore changement climatique.

Les équipes des Centres d’information Europe direct de Besançon et de Dijon proposent d’agir directement dans les établissements entre le 1er septembre et le 10 octobre 2018 en organisant des consultations citoyennes sur un format de 1 heure 40 minutes soit deux créneaux de cours.

Une consultation ouverte au plus grand nombre

Consultations citoyennes sur l'Europe au lycée Jean Michel L’ambition est de sonder l’opinion du plus grand nombre de citoyens, et, en particulier, celle des populations habituellement les plus éloignées des débats sur l’Europe. La restitution des contributions sera examinée par le Conseil européen de décembre 2018 et servira de base de réflexion pour définir les priorités d’action de l’Union européenne pour les cinq à dix ans à venir.

La jeunesse doit donc être mobilisée pour se sentir concernée par les enjeux de l’Europe de demain. À l’issue d’une présentation des dispositifs, le recteur a pu échanger avec les élèves et enseignants participants.

Comment participer ?

Ces consultations peuvent prendre la forme :
- soit d’une consultation en ligne
- soit de débats-citoyens, de forums et événements, y compris dématérialisés, organisés sur une base volontaire dans toutes les régions françaises dont les Outre-mer.

Qui peut participer ?

Les lycéens des établissements généraux, techniques et professionnels peuvent participer aux débats, aux côtés de leurs enseignants, du personnel administratif, voire des parents d’élèves ou des associations.

En savoir plus

Retrouvez en ligne une sélection d’articles, de vidéos et d’infographies pour aider les élèves à mieux connaître l’action de l’Union européenne. Ce site s’enrichira progressivement de nouveaux contenus pédagogiques et de sujets d’actualité qui apporteront des éclairages complémentaires.
Les consultations citoyennes sur l’Europe - Académie de Besançon


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