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Rubrique Actualités

mercredi 20 juin 2018

Une scolarisation inclusive et réussie des élèves en situation de handicap dans l’académie

Lundi 18 juin, le recteur et le directeur général de l’ARS Bourgogne-Franche-Comté ont rencontré les élèves et les encadrants de la classe externalisée de l’IME l’Essor à l’école Tristan Bernard de Besançon

À cette occasion, Jean-François Chanet et Pierre Pribile ont tenu à préciser les modalités d’inclusion des élèves en situation de handicap et les orientations médico-sociales du PRS, lors d’un point presse en présence d’Erwan Becquemie, directeur général de l’Association d’hygiène sociale de Franche-Comté.

DP 09 - Scolarisation et inclusion des élèves en situation de handicap - 18 juin 2018

La scolarisation et l’inclusion des élèves en situation de handicap, une priorité nationale

Une scolarisation inclusive et réussie des élèves en situation de handicap À la rentrée 2017, l’académie de Besançon comptait 45 dispositifs externalisés d’établissements médico-sociaux, soit dix de plus qu’à la rentrée précédente. À ce jour, 23 % des élèves orientés par la CDAPH dans les unités d’enseignement de ces établissements bénéficient d’une scolarisation au sein d’un dispositif externalisé en école, collège ou lycée.

L’académie poursuit le travail engagé avec pour objectif, à l’horizon 2022, de porter à 80 % le taux d’enfants scolarisés à l’école parmi ceux qui sont accompagnés en établissement spécialisé. Pour atteindre cet objectif national ambitieux, plusieurs axes de travail sont investis.

Un dispositif de scolarisation inclusif, adapté et collaboratif

Une scolarisation inclusive et réussie des élèves en situation de handicap La classe externalisée de l’IME l’Essor illustre les éléments indispensables de prendre en compte pour permettre une scolarisation inclusive et réussie des élèves en situation de handicap.

Elle apporte une réponse aux besoins de chaque enfant, dans le cadre de leur projet individualisé d’accompagnement associant soins, apports éducatifs et objectifs pédagogiques du projet personnalisé de scolarisation. L’évaluation collective de ces besoins se traduit par la mise en œuvre du mode et du temps de scolarisation les plus adaptés, de l’accompagnement le plus favorable aux progrès et apprentissages de l’enfant.

À l’école élémentaire Tristan Bernard, ce sont ainsi quatorze élèves de l’unité d’enseignement de l’IME, dont dix à temps plein, qui bénéficient du dispositif externalisé de l’IME.

En savoir plus

ARS Bourgogne Franche-Comté

Ministère de l’Éducation nationale

Contact

Philippe Marlier, conseiller technique du recteur pour l’adaptation scolaire et la scolarisation des élèves en situation de handicap

 
mercredi 20 juin 2018

Une convention en faveur des comportements citoyens des lycéens

Mercredi 20 juin, le recteur Jean-François Chanet, Jean-Marie Renault, IA-DASEN du Doubs et le président de la section du Doubs de l’Ordre national du Mérite, Pierre Guedin, ont signé le renouvellement de la convention académique avec le rectorat.

L’École joue un rôle important dans la formation du futur citoyen. L’apprentissage de la citoyenneté ne se fait pas uniquement pendant les cours. La vie quotidienne de l’élève dans l’enceinte de son établissement scolaire, ses relations avec ses camarades et avec les adultes de l’équipe pédagogique sont aussi des vecteurs importants de responsabilisation.

Une convention en faveur des comportements citoyens des lycéens Le Prix de l’éducation citoyenne récompense des élèves qui se sont distingués par leur comportement quotidien et la réalisation d’actions relevant du champ de la citoyenneté, au sein de leur classe ou de leur école, collège ou lycée.

En février 2012, une convention visant à encourager les comportements citoyens des lycéens du Doubs avait été signée entre l’académie de Besançon, la direction des services départementaux de l’éducation nationale du Doubs et l’association départementale des membres de l’Ordre national du mérite. Elle est une déclinaison de la convention cadre établie entre le ministère de l’Éducation nationale et l’association nationale des membres de l’Ordre national du mérite en juin 2011.

 
mardi 19 juin 2018

Dernière ligne droite pour le baccalauréat

Les épreuves écrites du baccalauréat, anticipées ou non, toutes filières confondues, débutent lundi 18 juin 2018 par la traditionnelle épreuve de philosophie (pour les élèves de terminale) ou de français (pour les élèves de première).

Dans le Doubs, 5 366 candidats scolarisés sont attendus (11 909 dans l’académie de Besançon).

- 3 089 lycéens pour la filière générale
- 1 076 lycéens pour la filière technologique
- 1 201 lycéens pour la filière professionnelle

Les épreuves du baccalauréat général sont réparties en deux groupes.

- les épreuves du premier groupe sont passées par tous les candidats au baccalauréat. Elles épreuves comprennent des épreuves anticipées, passées à la fin de l’année de première et des épreuves terminales, passées en fin de classe terminale.
- les épreuves du second groupe, également appelées "oraux de rattrapage" pour les candidats ayant obtenu, à l’issue des épreuves du premier groupe, une moyenne au moins égale à 8/20 et inférieure à 10/20. Une moyenne de 10/20 ou plus à l’ensemble des épreuves est la condition sine qua non pour obtenir le fameux sésame.

Un certificat de fin d’études secondaires est délivré aux candidats ajournés à l’issue des épreuves du second groupe.

Les résultats seront communiqués à compter du vendredi 6 juillet 2018 entre 9 et 11 h selon les filières.

Les épreuves de remplacement auront lieu en septembre.

Toutes les dates des examens de la session 2018 : diplôme national du brevet (DNB), baccalauréat, certificat d’aptitude professionnelle (CAP) et brevet d’études professionnelles (BEP).

Pour les examens, la SNCF assure une prise en charge prioritaire des candidats.

 
jeudi 7 juin 2018

Les rencontres du cuir

Le premier juin se sont déroulées "Les rencontres du cuir" à Montbéliard, évènement proposé par le Conseil national du cuir et organisé conjointement avec le lycée professionnel Les Huisselets et le CFA du Pays de Montbéliard-école Boudard.

Le conseil national du cuir a souhaité mettre en lumière "l’Académie du cuir du Pays de Montbéliard". Une démarche de formation exemplaire au service des entreprises du cuir. La manifestation a réuni une soixantaine d’acteurs locaux et nationaux (institutionnels de la branche, professionnels, décideurs politiques), intéressés par le partenariat original initié dans la filière maroquinerie à Montbéliard depuis 2011.

Suite à l’allocution de Jean-François Chanet, recteur d’académie, une table ronde a été animée par Franck Boehly, président du Conseil national du cuir concernant les objectifs de cette dynamique.

Le proviseur du lycée et le directeur du CFA du pays de Montbéliard ont eu l’occasion de revenir sur l’histoire de l’association de deux appareils de formation, pour répondre de manière empirique à un besoin très spécifique d’entreprise. La pertinence de la réponse a donné lieu à d’autres sollicitations auxquelles le lycée et le CFA ont répondu conjointement.

La plateforme technologique nommée "Académie du cuir" symbolise cette association et permet d’associer l’enseignement supérieur à la dynamique (UTBM - Ergonomie, design et ingénierie mécanique).

Les rencontres du cuir L’académie du cuir symbolise aussi une unicité d’interlocuteur sur la formation cuir, tant pour les apprenants que pour les entreprises. En offrant toute la palette des diplômes et titres professionnels, toutes les modalités de formation (initial scolaire, apprentissage, formation continue), l’académie du cuir sait proposer des parcours de formation adaptés à chacun et adaptés aux entreprises. Les représentants des professionnels ont souligné que l’outil de formation devient un élément d’attractivité du territoire. Cet accompagnement du développement d’une filière, la contribution à l’élévation du niveau de qualification de la population, entre parfaitement dans la dynamique du Campus des métiers et des qualifications maroquinerie et métiers d’Art de Bourgogne-Franche-Comté, basé au lycée Les Huisselets.

La visite des établissements (ateliers de la Lizaine et lycée professionnel) a permis aux visiteurs de découvrir les formations proposées à Montbéliard, le potentiel d’un équipement de pointe cohérent avec l’image d’excellence et d’innovation défendu par la filière.

Les représentants du Conseil régional et de la Fédération française de maroquinerie ont clos la table ronde et souhaité renouveler leur soutien à cette collaboration exemplaire.

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Lycée professionnel
Lycée des métiers de la sécurité et de la prévention
Les Huisselets - Montbéliard
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mercredi 6 juin 2018

"On ne prend pas une photographie, on la fait"

Photographie et architecture au lycée Pierre-Adrien Pâris.

"On ne prend pas une photographie, on la fait"Des ateliers pédagogiques de sensibilisation à l’architecture et à l’environnement bâti ont été menés par les architectes-photographes de l’agence bespaces/bepictures assistés d’enseignants du lycée dans le cadre du dispositif architecture et patrimoine à l’initiative des Conseils d’architecture d’urbanisme et de l’environnement (CAUE) financés par la Région Bourgogne Franche-Comté.

Le travail réalisé se présente sous la forme d’une exposition qui pourrait trouver sa place dans les meilleures galeries. Inaugurée le 14 mai, elle présente une sélection de vingt photographies réalisées entre février et avril 2018 par les élèves de seconde bac pro technicien d’études du bâtiment et de première bac pro travaux publics du lycée.

"On ne prend pas une photographie, on la fait"Chacune des photographies présentées n’est pas un cliché distrait, étourdi ou pris à la sauvette, mais une photographie patiemment construite… aux antipodes des selfies ou des images prises à la va-vite qui inondent notre quotidien !

Ici, les élèves ont dû aiguiser leur regard, choisir un point de vue et un cadrage précis et rigoureux. Les photographies révèlent alors ce que le regard ne sait pas voir au premier abord : l’étonnante construction d’un couloir devenu invisible à force de le parcourir, l’improbable beauté d’un mur en béton soumis aux affres du temps…

Découvrez les photos de l’exposition - Lycée professionnel Pierre-Adrien Pâris
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Lycée professionnel
Lycée des métiers de la construction durable
Pierre-Adrien Pâris - Besançon
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vendredi 25 mai 2018

Le collège Grenier au rythme de l’Europe

Pour la deuxième année consécutive, le collège Philippe Grenier s’est paré des couleurs de l’Europe dans le cadre de la "Semaine des langues", qui s’est tenue du 14 au 18 mai 2018, et du "Joli mois de l’Europe" en partenariat avec la Région Bourgogne-Franche Comté.

Tous les élèves du collège ont pu assister à des expositions, activités et événements autour de la thématique de l’Europe. Le français ainsi que les quatre langues vivantes étrangères enseignées au collège (anglais, italien, allemand et espagnol) mais également les langues anciennes étaient au cœur de cette manifestation :

- expositions empruntées à la Maison de l’Europe de Bourgogne-Franche-Comté
- participation du véhicule "L’Europe Tour" installé dans la cour pendant une journée au collège
- activités mises en place par les professeurs de langues vivantes et par l’intervenante de La Maison de L’Europe
- repas européens...

Autant d’actions destinées à susciter la curiosité des collégiens, leur apporter une ouverture culturelle, inciter le plurilinguisme et montrer son importance à une échelle internationale.

Les élèves ont été ainsi sensibilisés à la diversité culturelle et linguistique, ainsi qu’aux valeurs communes des membres de l’Union européenne, à travers toutes ces actions qui ont remporté un franc succès auprès des collégiens !

En savoir plus - établissement
En savoir plus - "Joli mois de l’Europe"
La semaine des langues dans l’académie

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Collège
Philippe Grenier - Pontarlier
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vendredi 18 mai 2018

Orientation d’élèves de bac pro en STS : la région académique, une des régions pionnières

Depuis 2016, une expérimentation en faveur de la poursuite d’études des élèves de baccalauréat professionnel dans l’enseignement supérieur est engagée, pour une durée de trois ans (à compter de la rentrée 2017), dans cinq académies dont celles de Besançon et Dijon.

L’expérimentation vise à passer d’un processus de sélection à un processus d’orientation en STS, en déplaçant la décision d’admission de l’établissement d’accueil à l’établissement d’origine. Il s’agit de favoriser l’accueil des bacheliers professionnels en STS et de mieux les accompagner pour accroître leurs chances de réussite.

Après le bilan de la campagne d’affectation 2017, dix-huit autres académies se lancent dans cette démarche, portant ainsi le nombre d’académies expérimentatrices de cinq à 23 et de régions académiques concernées de trois à onze.

Plus d’élèves de terminales professionnelles en BTS

Orientation d'élèves de bac pro en STS : la région académique, une des régions pionnièresEn concertation avec les établissements, un pourcentage de places est ainsi réservé aux élèves de bac professionnel. Un guide d’accompagnement a été élaboré et diffusé auprès des lycéens concernés.

La région académique (les académies de Besançon et de Dijon) est engagée dans cette expérimentation qui fait partie des "mesures jeunes" présentées en avril 2016. Elle est mentionnée à l’article 40 de la loi "Égalité et citoyenneté" du 22 décembre 2016 et s’inscrit dans le cadre d’une politique d’orientation active et positive.

Dans cette perspective, les inspecteurs des deux académies ont élaboré ensemble une fiche de positionnement des élèves. Les professeurs, en équipe, positionnent ainsi les niveaux de compétences acquises par l’élève à ce moment du cursus. Cette fiche permet donc aux conseils de classe des terminales professionnelles de délivrer un avis étayé sur les candidatures de leurs élèves, l’affectation se faisant sous l’autorité du recteur.

Le point de vue du chef du SAIO, un des trois pilotes du dossier

Pour Maurice Dvorsak, "le regard d’une équipe qui suit le jeune tout au long de l’année est plus légitime que celui de quelqu’un qui découvre le dossier lors de la procédure d’admission. Il faudra deux à trois ans, pour que l’expérimentation se mette réellement en place et permette d’instaurer un processus continu de la première jusqu’à la fin du BTS".
Maurice Dvorsak insiste sur le fait que "c’est facile d’augmenter le nombre de lycéens en BTS, mais l’important, c’est de les emmener au diplôme".

Les poursuites d’études après le bac dans l’académie de Besançon

Actuellement, la proportion des élèves de l’académie qui s’inscrivent dans la voie professionnelle est supérieure à la moyenne nationale. Les terminales professionnelles (toutes spécialités confondues) représentent 33,4 % des effectifs des terminales, pour 28,8 % au national.

Ils sont 12 769 élèves scolarisés dans l’académie de Besançon, répartis comme suit :
- 6 161 en terminale générale
- 2 313 (dont 150 bac science et technologie de l’agronomie et du vivant- STAV) en terminale techno
- 4 295 (3 390 dans les spécialités de l’éducation nationale et 905 dans les spécialités agricoles) en terminale pro.

Grâce à l’expérimentation, plus de 3 200 bacheliers professionnels ont demandé une place, soit une augmentation de 45 % par rapport à l’année précédente. En parallèle, les propositions faites aux élèves ont augmenté de 16,4 %.

Au niveau national, d’ici 2021, ce sont 10 000 places de BTS qui seront créées. 2 000 ont d’ores et déjà été créées à la rentrée dernière. Ces ouvertures, en priorité réservées à l’accueil des bacheliers professionnels, ont permis de répondre à la hausse attendue des demandes de poursuite d’études pour la rentrée 2017.

Source : La voie professionnelle au lycée

Assurer la continuité des travaux engagés

Dans l’académie de Besançon, un certain nombre d’actions ont déjà été menées au cours des dernières années afin d’accompagner les équipes de direction et les professeurs dans la mise en place d’une liaison effective bac pro-BTS.

L’expérimentation s’inscrit donc dans la continuité des efforts déjà déployés et permettra de les amplifier. Au-delà de la fiche profil de compétence, des outils communs pour accompagner les équipes dans cette mise en œuvre, fonder les avis des conseils de classe et assurer la liaison entre les deux niveaux de formation établis par l’autorité académique.

Trois points de vue sur la liaison bac pro-BTS

L’orientation et la relation École-Entreprise au cœur de la visite du recteur à Champagnole
Liaison bac pro BTS : lycéens, étudiants, enseignants réunis à Montbéliard
D’anciens lycéens ont su trouver leur voie à Montbéliard

Contacts

Maurice Dvorsak, chef du SAIO et DRONISEP
Chargés de la mission "liaison bac pro - BTS" :
Christèle Lenglet, IEN EG lettres
José Canivet, IA-IPR STI

 
mardi 15 mai 2018

Sauver sa peau !

Soleil ! Ami ou ennemi ? Mieux comprendre les effets du soleil sur notre peau : un travail régional réalisé avec les enseignants de SVT de l’académie de Besançon.

Question à Hervé Van Landuyt, médecin dermatologue à Besançon et membre de l’association Asfoder qui mène depuis plus de 15 ans en Franche-Comté des campagnes d’information et de sensibilisation sur les dangers du soleil, à commencer par les cancers de la peau.

Source de lumière, de chaleur, de vie, longtemps considéré comme un dieu, le soleil a tout d’un astre exceptionnel. Pour autant … Le soleil, ami, ennemi, faux-ami ?

Sauver sa peau !
"Le soleil est notre meilleur ami tous les jours mais c’est notre comportement depuis les années 60 qui n’est pas adapté. Il ne fallait pas vouloir être bronzé (bronzage volontaire actif) ou se dévêtir pour réaliser des activités extérieures (bronzage passif de tous les jours). Il faut comprendre que les rayons solaires ne se résument pas qu’à la chaleur (Infrarouge : IR) et qu’à la lumière (beau temps, effets positifs sur notre moral). Les ultraviolets UV de tous les jours, UVA et UVB (principalement au printemps et en été avec le pic entre 11 h et 16 h) ne sont pas perceptibles immédiatement, ce sont eux qui sont responsables des rides, des taches, de la poussée d’acné et surtout de cancers cutanés 15, 20 ou 30 ans après (carcinomes et mélanomes). Les UVA traversent vos vitres de voiture et les deux types d’UV rebondissent (réflexion) sur tous les sols favorables : neige, glace, sable, eau, ce qui aggrave encore les risques (bronzage passif)."

On retrouve votre slogan à chacune de vos campagnes de sensibilisation. C’est quoi au juste "La solaire attitude" et pourquoi toute l’année ? Quelles recommandations feriez-vous ? Sur quoi mettriez-vous l’accent ?

"Penser, depuis des années, que la prévention solaire ne concerne que les vacanciers du sud en période estivale est une terrible erreur de santé publique (C’est aussi bête que de cibler un petit groupe de tabagiques deux mois par an, l’été, puis dès le mois de septembre laisser l’intoxication reprendre).
Les UV sont présents tous les jours toute l’année et pour toutes nos activités extérieures : déplacements de tous les jours, travaux extérieurs, sports, loisirs …
Il faut se protéger tous les jours par des méthodes simples et logiques : des vêtements (chemise) et un chapeau adaptés. La crème solaire ne doit être qu’un complément. Elle est surtout adaptée à lutter contre les UV en réverbération. Il n’y a pas d’écran total et il n’y a jamais eu d’écran total.
Ceci est d’autant plus important pour les enfants et les adolescents. La protection solaire ne s’arrête pas à 4 ou 5 ans. Les professionnels travaillant en extérieur (agriculteurs, maçons, couvreurs zingueurs, vignerons) sont également concernés par cette obligation de changer leur comportement solaire. Ce sont les professions les plus touchées en Franche-Comté."

Nos publics privilégiés sont les professionnels de l’éducation nationale. Qu’attendez-vous d’eux ? Quel message souhaitez-vous leur faire passer ?

"Notre cible privilégiée ? La petite enfance, les adolescents et les jeunes parents. Pour changer radicalement et rapidement leur comportement vis-à-vis du soleil (prévention primaire). Nous avons besoin du monde de l’enseignement pour sensibiliser les enfants de tout âge, de la maternelle au primaire et de poursuivre ce travail dans les collèges et lycées.
Grâce au bon accueil de l’éducation nationale, des services du rectorat, des directions des services départements et des équipes pédagogiques, nous organisons depuis des années des actions ciblées dans les écoles primaires (Règles des 3 C : chapeau, chemise et crème), des interventions avec les enseignants d’EPS (éducation physique et sportive) et de SVT (sciences de la vie et de la terre) dans les collèges et les lycées.
Un des plus beau succès a été la réalisation d’une action spécifique menée par une enseignante de SVT. Nous allons tenter de porter ce travail au niveau national. Il faut proposer des informations collectives aux enfants à tous les âges pour obtenir et favoriser l’effet de groupe. L’enfant ainsi sensibilisé pourra être le relais auprès de ses parents. Nous devons vivement remercier tous les enseignants, les médecins et infirmièrs scolaires qui depuis des années nous aident dans nos différentes campagnes de sensibilisation."

Qu’est-ce que votre plan cancer 2018 apporte de plus ? Quels sont les axes clé de votre campagne 2018 ?

"Comme les autres années, depuis plus de 15 ans, nous avons des projets dans plusieurs axes pour tenter de sensibiliser toute la population régionale. Nous continuons la collaboration avec la Mutuelle sociale agricole et les médecins du travail afin d’améliorer la prévention sur les lieux de travail (bâtiments et travaux publics, espaces verts…).

Nous avons un projet spécifique avec la ville de Besançon, le Grand Besançon et les commerçants pour faire une journée de sensibilisation le 21 juin : "Chapeau Besançon : le jour où il y a le plus de musique à 23 heures et le plus d’UV à 13 heures"’. Enfin, pour le grand public, nous continuons le travail de sensibilisation à l’auto-dépistage -Tache Bouton Croute - (Prévention secondaire). Une chirurgie précoce, souvent facile permet la guérison sans aucun traitement complémentaire.

Nous poursuivons notre travail d’information avec les enseignants de SVT et nous voulons le proposer au niveau national comme un futur module de SVT - physique. Il s’agit pour notre association Asfoder des dermatologues de Franche-Comté d’élargir notre action de prévention et le dépistage des cancers de la peau au-delà de la région.

 
mardi 15 mai 2018

Prix avenir métiers d’art - session 2017

Shona Taine, élève en BMA Horlogerie au lycée Edgar Faure de Morteau, a remporté le deuxième prix national grâce à un travail d’horlogerie original, inspiré par l’histoire du thé.

Le prix avenir métiers d’art est le seul concours récompensant les jeunes en formation dans les filières métiers d’art. Il distingue chaque année trois lauréats dans chacun des trois niveaux de formation : niveau V (CAP), niveau IV (BMA, BTM, Bac pro), niveau III (BTS, BTMS, DMA).

Prix Avenir métiers d'Art Véritable tremplin vers la vie active, le Prix avenir métiers d’art offre à la fois une reconnaissance des talents et des savoir-faire, une visibilité dans la presse et lors de manifestations, ainsi qu’une opportunité de construire un premier réseau professionnel.

Shona Taine a présenté le fruit de deux années de travail, incarnées dans sa montre à gousset "La route du thé" : un projet que le jury a récompensé en lui attribuant la deuxième place nationale ! Une histoire qui, en vérité, a commencé bien plus tôt, avec la découverte de l’horloge astronomique de la ville de Vienne, alors que la future horlogère n’a que 10 ans :

"Fille réservée mais déterminée, j’ai grandi aux frontières de plusieurs cultures européennes et asiatiques. Paradoxalement passionnée de philosophie, de mécanique et d’histoire, j’aime réunir réflexions et savoirs-faire ancestraux, dont l’association est, à mes yeux, trop souvent négligée. Étudiante en diplôme des métiers d’art au lycée Edgar Faure de Morteau depuis maintenant cinq ans (CAP, BMA, DMA), j’ai découvert le domaine de l’Horlogerie en vacances, à Prague, où, petite fille de 10 ans à peine, devant la magnifique horloge astronomique de la ville, je me suis promise de comprendre comment fonctionnait un tel mécanisme et pourquoi l’Homme était tant fasciné par la maîtrise du Temps... C’est ce qui a déterminé mon choix professionnel, celui d’apprendre le métier d’horlogère, ainsi, j’ai pu obtenir en 2015 le titre de "meilleurs apprentis de France" dans ce même domaine et présenter "La route du thé" pour le Prix avenir métiers d’art" indique Shona Taine.

"La route du thé"

Prix Avenir métiers d'Art Il s’agit d’une montre à gousset à triple affichage rétrograde pour les minutes, et heures semi-instantanées (la lecture des minutes est divisée en trois "moments" de 20 minutes chacun, c’est une "minute tri-rétrograde" et l’heure se lit sur le disque poli miroir disposé à six heure, en "heures semi-instantanées"). Un projet particulièrement original puisqu’aucun modèle existant ne répondait aux attentes de Shona : c’est grâce Yosuke Sekiguchi, horloger japonais résidant en Suisse, que l’élève a pu parvenir à la concrétisation de ce projet, en travaillant dans l’atelier de l’horloger pendant plus de six mois.
La réalisation de "La route du thé", montre gousset inspirée par une légende asiatique, aura nécessité plus de 300 heures de travail !

Prix avenir métiers d’art Bourgogne Franche-Comté 2017 : prouesses techniques et diversité

Contacts

Corinne Pontieux, IEN STI Arts appliqués et Métiers d’art
Catherine Kalisky

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Lycée polyvalent
Lycée des métiers de l'horlogerie, de la bijouterie et de la joaillerie
Edgar Faure - Morteau
Informations complètes

 
vendredi 11 mai 2018

La semaine des langues vivantes

Du 14 au 19 mai 2018, "Partageons les langues", thème retenu pour cette 3e édition.

L’enseignement des langues vivantes dans les écoles

La Semaine des langues est un temps fort pour mettre en lumière les langues vivantes et la diversité linguistique et culturelle dans les établissements scolaires mais aussi au-delà.

La semaine des langues vivantesL’apprentissage des langues vivantes tout au long de la scolarité tient une place essentielle dans le développement de la personnalité, de la citoyenneté et l’ouverture au monde.

Pour sensibiliser les élèves et leur famille à l’importance de la pratique des langues étrangères ou régionales, les écoles, les collèges et les lycées ont été invités à organiser des manifestations. Témoignages d’élèves, expositions de travaux, récits de voyages, réalisation de recettes, projection de films, ateliers de découverte de langues vivantes, poèmes multilingues, tous les formats sont possibles pour valoriser les compétences acquises par les élèves, les actions pédagogiques développées menées ou à venir.

En savoir plus
L’enseignement des langues à l’école dans le Doubs
À l’international dans l’académie


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