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Rubrique Visites du recteur

jeudi 12 avril 2018

L’engagement admirable des "ados solidaires" du collège de Seloncourt

Le 3 avril dernier, des élèves du collège les Hautes-Vignes ont présenté leur action au recteur lors d’un échange en présence de nombreux élus.

Depuis la rentrée de septembre dernier, une douzaine de collégiens, réunis au sein du "club solidarité" par deux enseignantes, ont rencontré différentes associations œuvrant dans le domaine de l’enfance et de la solidarité. Ainsi, ils ont pu échanger en cours d’année avec des représentants des "Enfants de Tchernobyl", de l’Unicef et de l’Association de sauvegarde de l’enfant à l’adulte de "Grange-la-Dame".

L'engagement remarquable des "ados solidaires" du collège de Seloncourt Ils se sont structurés en association, nommée les "ados solidaires" et ont décidé de s’investir concrètement pour apporter une contribution aux trois organismes rencontrés.

À l’occasion de la fête du sport, événement annuel organisé par le collège et les partenaires du quartier, ils ont diffusé un passeport auprès de leurs pairs et des élèves des écoles. Chaque participant à la fête pouvait rechercher un parrain s’engageant à verser une contribution en fonction du nombre de kilomètres parcourus.

Le recteur Jean-François Chanet a été particulièrement sensible à l’engagement de ces collégiens dans cette belle initiative solidaire.

Contacts

25
Collège
Les Hautes Vignes - Seloncourt
Informations complètes

Diana Ebel, professeure documentaliste
Tél. : 03 81 34 10 66

 
mercredi 11 avril 2018

Des collégiens acteurs de leur orientation au collège Masson

Vendredi 30 mars, les équipes et les élèves du collège André Masson de Saint-Loup-sur-Semouse ont eu le plaisir d’accueillir le recteur.

L’accompagnement de la construction de parcours scolaires ambitieux tout au long de la scolarité est le fruit d’un travail collectif et quotidien.

Penser l’orientation au long cours

Au collège André Masson, professeurs, élèves de 3e et psychologue de l’éducation nationale (PsyEN) associent, à travers le parcours Avenir, interdisciplinarité et compétences transversales au service d’une orientation plus ambitieuse.

Un programme a ainsi été établi en concertation par la principale, le principal-adjoint, la psychologue de l’éducation nationale, la CPE, la professeure documentaliste et les professeurs principaux des classes de la 6e à la 3e.

Lors de cette visite, la délégation académique et les élus présents ont pu échanger avec des élèves, les professeurs principaux de chaque niveaux, la PsyEN, autour de la thématique de l’orientation, du parcours Avenir, de ses enjeux éducatifs et des différents éléments qui le composent (parcours excellence, mini-entreprise, etc.).

En effet, si les enjeux de l’orientation sont prégnants en classe de 3e, puisque les élèves doivent faire un choix entre plusieurs parcours de formation, la réflexion pour construire ce choix est engagée dès l’entrée au collège et elle est étayée par la mobilisation de l’ensemble des personnels de l’établissement. Pour le recteur, il est important "d’éveiller des vocations et donner le plus d’ambition possible".

Le numérique au cœur d’un travail d’orientation en ateliers

Le recteur Jean-François Chanet et l’IA-DASEN de la Haute-Saône, Liliane Ménissier, ont rencontré Vincent Prothe, professeur principal et Sophie Bertrand, psychologue de l’éducation nationale, dans le cadre d’un atelier d’orientation numérique, qu’ils co-animent avec l’une des classes de 3e.

Les élèves travaillent en îlots tablettes numériques dans le cadre de différents ateliers :
- bilan de leur orientation à l’aide du site de l’ONISEP
- réalisation d’un quiz sur l’orientation également à l’aide du site de l’ONISEP
- création de cartes mentales avec une application pour synthétiser leurs choix d’orientation
- réalisation de vidéos

Ils ont ainsi réalisé trois vidéos :
- un tutoriel pour savoir utiliser le site de l’ONISEP
- des conseils pour bien préparer son passage en 6e
- quelles orientations possibles après la classe de 3e ?

Contacts

Vincent Prothe, professeur de mathématiques
Sophie Bertrand, psychologue de l’éducation nationale
Tél. : 03 84 49 00 49

70
Collège
André Masson - Saint-Loup-sur-Semouse
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jeudi 5 avril 2018

Un établissement remarquable par ses innovations

Vendredi 30 mars, l’équipe et les élèves du collège Duplessis Deville de Faucogney-et-la-Mer ont montré le dynamisme de cet établissement rural.

Lors de cette visite, le recteur Jean-François Chanet était accompagné par Liliane Ménissier, IA-DASEN de la Haute Saône, Christophe Lejeune, député de la circonscription et Isabelle Arnould, vice-présidente du conseil départemental.

Une véritable passerelle pédagogique entre l’école et le collège

Le collège Duplessis Deville innove en intégrant progressivement, durant trois ans, les enseignements des CM1 et CM2 de l’école primaire voisine, au sein de ses locaux. Le recteur a souhaité voir par lui-même ce projet innovant autour du cycle 3, présenté en novembre dernier à Dijon lors de la Journée de l’Innovation.

Désormais, une quinzaine d’élèves de l’école voisine viennent quotidiennement au collège pour suivre certains cours : musique, histoire-géographie, EPS, anglais et EST.

Le recteur a pu assister à un cours de sciences consacré aux énergies et constater l’adaptation positive des enfants à l’univers du collège. Il a tenu à souligner : "cette collaboration entre le primaire et le secondaire fonde ce que j’appelle l’école du socle".

D’autres expérimentations originales

La visite du cycle 3 s’est achevée par l’observation d’une classe de 6e dans laquelle les élèves, comme dans toutes les classes du collège, profitent d’un créneau quotidien de lecture.

En effet, depuis l’automne, l’établissement a mis en place un quart d’heure de lecture quotidien afin de remplacer symboliquement le temps passé sur les portables. Et les collégiens semblent approuver l’initiative.

Le recteur a ensuite rencontré les élus du CVC afin d’échanger avec eux sur la vie des collégiens en milieu rural. Il a notamment été question de la fin de l’utilisation des portables, de la mise en place de l’internat depuis un an, du développement des sections sportives foot féminin et cyclisme (la section cyclisme étant unique dans l’Est de la France) et de l’autonomie des élèves de 3e.

La journée s’est terminée par la tenue du dialogue stratégique, présidé par le recteur, qui va permettre la prochaine signature du contrat d’objectifs tripartites (rectorat/département/collège) avant la fin de l’année scolaire.

Contacts

Evelyne Gerbert-Gaillard et Philippe Roux, CARDIE
Courriel

70
Collège
Duplessis-Deville - Faucogney-et-la-Mer
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vendredi 30 mars 2018

Lutter contre le racisme et l’antisémitisme : une réalité incarnée au quotidien au lycée Diderot

Mercredi 21 mars, les élèves du lycée professionnel de Bavilliers ont rencontré Jean-François Chanet, recteur de l’académie de Besançon, Eugêne Krantz, IA-DASEN du Territoire de Belfort et Sophie Élizeon, préfète du Territoire de Belfort.

La semaine de mobilisation contre le racisme et l’antisémitisme associe l’ensemble de la communauté éducative et pédagogique, ainsi que les associations partenaires de l’école, en particulier celles qui concourent à la lutte contre les discriminations, la xénophobie, le racisme et l’antisémitisme.

Le 19 mars dernier, un plan national de lutte contre le racisme et l’antisémitisme, articulé autour de quatre combats et décliné en 21 mesures, a été présenté par le premier ministre, Édouard Philippe.

Tous mobilisés contre le racisme : #luttercontrelahaine

Lutter contre le racisme et l'antisémitisme : une réalité incarnée au quotidien au lycée professionnel de Bavilliers C’est tout d’abord dans la classe de Patrick Febvay, enseignant de lettres-histoire que le lycéens ont pu exposer le travail réalisé dans le cadre du programme de français et plus particulièrement de l’objet d’étude "Identité et diversité".

Les élèves de terminale baccalauréat Système électronique et numérique ont dans leur cursus de formation une approche de la vidéo qu’ils ont pu mettre en pratique dans le cadre du cours de français. Ils ont réalisé une vidéo basée sur les commentaires recensés sur internet en écho aux articles produits par les journalistes sur différents sites de presse professionnels.

Cette vidéo remarquable par son rythme et son montage original a permis d’engager une discussion sur la banalisation des propos discriminatoires et racistes sur le web, d’évoquer la notion d’identité et de responsabilité numérique. Les élèves, le professeur, le recteur, la préfète ont pu échanger sur les enjeux de l’enseignement moral et civique, des sociétés de l’information, et sur la citoyenneté en générale.

Les points de vue et les expériences ont nourris des échanges riches et permis à toutes et à tous de partager leur volonté commune de lutter au quotidien contre les propos et actes racistes, antisémites et les discriminations de toutes natures.

Une e-Tincelle au service de la lutte contre le racisme et l’antisémitisme

La visite s’est poursuivie au CDI où le professeur documentaliste anime avec des élèves de l’établissement une web-radio. L’occasion était trop belle de réaliser une interview croisée entre les élèves, la préfète et le recteur. Un exercice mené magistralement par Léo Henry et Maxence Radovic.

Contacts

Olivier Apollon, référent académique mémoire et citoyenneté

90
Lycée professionnel
Lycée des métiers de l'électricité, des technologies numériques et de la productique
Denis Diderot - Bavilliers
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mercredi 28 mars 2018

Rencontre avec des journalistes en herbe de Haute-Saône

Vendredi 23 mars, les élèves de l’école Menoux (70) ont démontré leurs talents d’apprentis animateurs radio !

Pour clôturer symboliquement l’édition 2018 de la SPME, le recteur Jean-François Chanet et l’IA-DASEN de la Haute-Saône se sont rendus à l’école primaire de Menoux qui travaille avec celle de Combeaufontaine à l’animation d’une webradio inter-écoles.

La webradio : un média à part entière qui développe de multiples compétences

Rencontre avec des journalistes en herbe en Haute-Saône La mise en place d’une webradio inter-écoles, à la rentrée scolaire 2017, vise à mettre en réseau des écoles d’un secteur rural et permet aux élèves de développer des compétences transversales.

En milieu scolaire, ce média devient un outil d’expression et d’information qui passe par une maîtrise de la langue et de la communication. Elle permet de développer les compétences orales et écrites. Elle permet également à l’élève de comprendre le traitement de l’information par un projet collectif motivant. Par là, elle contribue à former des citoyens responsables, dotés d’esprit critique. Elle favorise aussi un travail social et civique puisqu’elle amène à lier "éducation aux médias" et projet pédagogique. Elle peut donner du sens à des apprentissages dans des activités variées.

Des élèves guidés par un professionnel

À l’école de Menoux, la webradio est conduite en EMC et en français, avec l’appui du journaliste Jean-Francois Fernandez de France Bleu et d’une conseillère pédagogique de circonscription. L’émission préparée par les élèves s’appuie sur la thématique du voyage.

Ce projet est subventionné par la DRAC, piloté par le CLEMI de l’académie de Besançon avec du matériel proposé par la DANE.

Le recteur s’est dit "heureux d’avoir assisté au vote des élèves pour choisir le thème de leur jingle". Il a présenté tous ses vœux de réussite et longue vie à "Radio Menoux, la radio des p’tits loups" et a tenu à souligner "la créativité des écoles rurales".

Une semaine riche en manifestations dans l’académie : focus sur deux actions

Rencontre avec des journalistes en herbe en Haute-Saône Chaque année, la semaine de la presse et des médias dans l’école vise à aider les élèves, de la maternelle aux classes préparatoires, à comprendre le système des médias, à former leur jugement critique, à aiguiser leur goût pour l’actualité et à forger leur identité de citoyen.

Cette année, 355 actions ont été recensées dans l’académie.

Au collège Perrot du Russey, trois jours pour développer l’esprit critique des élèves

Karine Frelin, journaliste à l’Est Républicain à Belfort et Rodho, dessinateur de presse bisontin, ont travaillé avec les collégiens sur la notion de circulation de l’information, la fiabilité des sources, la Une d’un journal et le dessin de presse avec des élèves de 3e.

Les élèves ont été accompagnés pour participer au concours de Unes organisé par le CLEMI de l’académie de Créteil, le mardi 20 mars 2018.

Le troisième jour, les conditions d’un concours de Unes ont été recréés : les élèves de 3e ont appris aux 6e comment faire une Une. Ils ont réalisé avec eux des dessins de presse et tout cela avec l’aide du journaliste et du dessinateur de presse. Les 3e ont alors endossé la fonction de rédacteurs en chef auprès des 6e.

Au lycée Pontarcher de Vesoul, un projet mené en partenariat avec un collège de Guadeloupe.

Vendredi 23 mars, des élèves de seconde professionnelle sont passés sur trois médias pour présenter leur projet d’échange avec une classe du collège Gourdeliane de Guadeloupe !

Quand les secondes Métiers de la relation aux clients et usagers passent à la télévision et à la radio….

Contact

Marie Adam-Normand, coordination académique CLEMI Besançon

 
vendredi 23 mars 2018

Transmission du drapeau des anciens combattants de Giromagny au collège Val de Rosemont

Le 14 mars dernier, le collège de Giromagny a reçu, lors d’une cérémonie solennelle, le drapeau de l’association dissoute des anciens combattants 1914-1918 et 1939-1945 de Giromagny.

La cérémonie s’est déroulée en présence du recteur Jean-François Chanet, de la préfète du Territoire de Belfort, Sophie Elizéon, du président d’honneur du Souvenir français national, Bernard Chopin, et de nombreuses personnalités.

Transmettre symboliquement le devoir de mémoire

Au lendemain de la Première Guerre mondiale, un réseau d’associations d’anciens combattants est né : plus de 10 000 communes possédaient "leur" association. Toutes possédaient un drapeau. Peu à peu, ces associations disparaissent et sont dissoutes. Le Souvenir français a souhaité donner une "seconde vie" à ces drapeaux associatifs en les déposant dans les établissements scolaires des communes concernées.

Quatre élèves volontaires, garants du drapeau

La cérémonie de transmission du drapeau a été accompagnée d’une présentation des travaux effectués par les collégiens de troisième sur le thème de la mémoire des guerres. Pour Laurent Sirantoine, principal du collège Val de Rosemont, "associer à la transmission du drapeau une présentation d’un travail scolaire permet de donner encore plus de sens à ce geste".

Transmission du drapeau des anciens combattants de Giromagny aux collégiens À la suite de cette présentation, Louka Demouge, porte-drapeau, Emérence Thirion et Thomas Cheviron, les garde-drapeau, et Lison Marchand qui pourra suppléer l’un ou l’autre en cas d’absence, ont reçu le drapeau de l’association dissoute des mains de Lucien Grosboillot, ancien combattant, et de Geneviève Perros, responsable du Souvenir français de Giromagny.

Ces élèves auront, au nom de leurs camarades, la responsabilité de porter le drapeau lors des cérémonies officielles, de montrer que la jeunesse conserve cette mémoire. Chaque année, le collège désignera trois élèves pour participer notamment aux cérémonies du 8 mai, date célébrant la Victoire du 8 mai 1945, et celles du 11 novembre, date célébrant l’armistice de 1918, et journée d’hommage à tous les morts pour la France.

La convention signée le jour même entre le souvenir Français représenté par le colonel de réserve Jean-François Bloch et le collège Val de Rosemont s’appuie sur l’arrêté de la ministre de l’Éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche, en date du 9 octobre 2014, portant agrément national au titre des associations éducatives complémentaires de l’enseignement public à l’association Le Souvenir français.

Le drapeau confié au collège sera prochainement installé ensuite dans un endroit visible de tous, choisi par les élèves du CVC.

Une autre manière d’aborder l’Histoire

Le projet présenté par les professeurs et les élèves, intitulé "d’une guerre à l’autre, un parcours de mémoire", est né de la volonté d’offrir à tous les élèves de troisième l’opportunité de sortir de la classe afin de faire de l’histoire autrement, de les amener à s’interroger, à réfléchir en étant confrontés à l’Histoire par le biais de lieux de mémoire des deux guerres mondiales et de leur permettre ensuite d’en rendre compte.

Un projet mené au long cours

Transmission du drapeau des anciens combattants de Giromagny aux collégiens En septembre 2017, les collégiens se sont rendus sur le Sentier de la Mémoire ; ce chemin du souvenir entre le village voisin d’Auxelles-Haut et la Planche des Belles Filles a été conçu par leurs prédécesseurs, élèves de 2009-2010, déjà avec le Souvenir français. Cette randonnée a permis d’aborder, en amont du cours d’histoire, le thème de la Résistance, de réfléchir aux acteurs, aux risques encourus, à la répression, aux actions des résistants, à la vie dans les maquis ou encore à l’organisation de la résistance à l’échelle nationale et locale. Tout cela a pu se faire in situ puisque les sentiers de la mémoire se trouvent dans le massif de la Haute Planche qui a abrité quelques temps des maquisards en 1944 d’où le choix de ce site pour la réalisation du sentier.

En novembre, les quatre classes de troisième se sont rendues à Verdun. Le procédé pédagogique était inverse, cette fois-ci le cours sur la Première Guerre mondiale avait déjà été abordé et il s’agissait de réactiver les connaissances et de les approfondir grâce à cette sortie. Les élèves ont pu visiter cinq hauts lieux de mémoire qui ont leur ont permis de percevoir la violence et la réalité de la guerre (site de l’ancien village de Fleury dont le paysage exprime toute la violence des combats et des bombardements, ossuaire de Douaumont, nécropole nationale, mémorial de Verdun dédié aux anciens combattants français et allemands de 1914-1918, visite du fort de Vaux, autour de Verdun).

Entre novembre et février, les élèves ont réalisé différentes productions écrites qui ont été lues ou présentées lors de la cérémonie de transmission du drapeau.

Une approche pluridisciplinaire

Ce travail a été mené par les professeurs d’histoire géographie et de lettres, mais également d’arts plastiques, le professeur des écoles du dispositif ULIS. Il repose sur une pédagogie de projet et fait partie intégrante du Parcours citoyen. Il a reçu le label de la mission du Centenaire de la Première Guerre mondiale, qui distingue les projets les plus innovants et les plus structurants pour les territoires.

Contacts

Olivier Apollon, référent académique mémoire et citoyenneté

90
Collège
Val de Rosemont - Giromagny
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lundi 19 mars 2018

La "Mobiklasse.de" a fait étape dans le Jura !

Les 15 et 16 mars derniers, la classe itinérante venant d’Allemagne est allée à la rencontre des élèves de six écoles jurassiennes !

Le recteur Jean-François Chanet s’est rendu à l’école de Fraisans où il a assisté à une "Mobiklasse.de" aux côtés d’élèves de CM2.

Dans cette école, la Mobiklasse s’inscrit au sein du projet EMILE avec le collège Gustave Eiffel de Fraisans. Six classes de cycle 3, sont inscrites dans ce projet et ont bénéficié du programme. Le projet EMILE repose sur des interventions d’une professeure d’allemand du collège, des actions ponctuelles et une mise en réseau des classes de CM1-CM2 du secteur.

Découvrir l’Allemagne, sa langue et sa culture, de manière ludique

La "Mobiklasse.de" a fait étape dans le Jura ! La "Mobiklasse.de" a été lancée en 2015. Onze animatrices et animateurs venus d’Allemagne sillonnent les routes de France à la rencontre des élèves du primaire et du secondaire afin de leur donner l’envie de découvrir de nouveaux horizons et d’apprendre la langue du pays voisin.

Cette classe itinérante a pour objectif de faire connaitre la langue et la culture allemandes lors d’animations pédagogiques organisées dans les classes par des animatrices allemandes qui ont suivi une formation et qui se déplacent d’école en école et d’établissement en établissement.

Ces animations permettent une sensibilisation à la langue du partenaire et constituent un élément d’orientation dans le parcours linguistique des élèves.

Plus de 1 200 élèves ont déjà bénéficié du programme dans l’académie

La "Mobiklasse.de" a fait étape dans le Jura ! L’académie de Besançon travaille en collaboration avec la Maison de Rhénanie Palatinat pour la mise en œuvre de ce programme.

En 2016-2017

- Les trois lycées professionnels engagés dans le développement de la filière bois franco-allemande (lycées Toussaint Louverture de Pontarlier, Lumière de Luxeuil et du Bois de Mouchard) ont bénéficié d’une animation, ainsi que le lycée Fertet de Gray
- Huit collèges ont invité l’assistante en classe de 6e pour éclairer élèves et parents sur le choix de la LV2
- Cinq écoles du secteur du collège de Rioz ont organisé des interventions en grande section de maternelle et en classe de CP
- Trois écoles du secteur du collège de Champagnole et cinq du collège d’Orgelet ont fait intervenir l’animatrice en cycle 3

Le projet coordonné par l’OFAJ, en coopération avec la Fédération des Maisons franco-allemandes, est soutenu par la Robert Bosch Stiftung, Mercedes-Benz France, l’Office allemand d’échanges universitaires et le Goethe-Institut.

Contacts

Marie-Christine Clerc-Gevrey, IA-IPR d’allemand
Natacha Lanaud-Lecomte, déléguée académique à la DAREIC

 
mercredi 14 mars 2018

Au lycée Follereau : l’égalité des chances au féminin !

Le 8 mars dernier, le recteur Jean-François Chanet s’est rendu au lycée Raoul Follereau de Belfort, dans le cadre de la journée internationale des droits des femmes et de la semaine de l’entrepreneuriat au féminin.

La journée du 8 mars est un moment privilégié qui réunit les actrices et les acteurs de la région académique autour de la question de l’égalité entre les filles et les garçons, les femmes et les hommes du système éducatif.

Toutes et tous mobilisé(e)s au profit de l’égalité et de la mixité

Au lycée Follereau : l'égalité des chances au féminin ! - © Lycée Raoul Follereau - BelfortDepuis plusieurs années, le lycée Follereau s’est engagé dans de nombreux projets qui visent à donner à ses élèves, avec une attention davantage centrée sur l’ambition des jeunes filles, les atouts nécessaires pour se former et réussir leur insertion professionnelle, notamment dans les carrières scientifiques et technologiques :
- les sciences de l’ingénieur au féminin
- les sciences et techniques en tous genres
- des semaines dédiées telles que la semaine école-entreprise et la semaine de l’Industrie en partenariat avec la CCI et la Vallée de l’Énergie, ainsi que les associations Watt’ Elles et IndustriElles
- des tables-rondes sur l’entrepreneuriat au féminin et des conférences-débats
- des partenariats avec l’enseignement supérieur et des interventions de nombreuses formations (CPGE, UTBM, IUT, université ; participation active aux différents forums de l’orientation, au dispositif "Une classe, un chercheur", conférences, tutorat entre élèves…).

De nombreuses actions exemplaires

En décembre dernier, l’établissement s’est vu attribuer le prix départemental des "trophées de l’égalité et de la mixité" qui réunissaient les établissements de l’académie porteurs de projets en faveur de l’égalité filles-garçons et de la mixité.

Le recteur a pu prendre le pouls de cet engagement au sein l’établissement. Il a notamment visité une exposition réalisée par l’ensemble des lycéens dans le cadre d’un concours intitulé "Pourquoi pas moi ?", sur le thème de la lutte contre les clichés dans les formations et les professions.

Il a ensuite assisté à un débat sur la mixité et l’égalité filles-garçons entre deux classes de la voie professionnelle. Ce débat a été réalisé dans la continuité du travail mené dans le secteur de la logistique par l’Association pour le développement de la formation professionnelle dans le transport, dans le cadre de la mixité et égalité professionnelle. Les deux classes ont bénéficié d’une formation sur les clichés sexistes, proposée par l’association "Femmes, égalités, emploi".

Un programme pour permettre aux filles d’accéder à tous les métiers

L'égalité filles-garçons au lycée Follereau  - © Préfecture du Territoire de Belfort Ensuite, le programme Capital Filles a officiellement été lancé au sein du lycée, en présence du recteur, de la préfète du Territoire de Belfort, de la déléguée générale de Capital Filles et des acteurs impliqués.

Ce programme s’adresse aux jeunes filles de filières technologiques, professionnelles et générales, scolarisées dans des lycées relevant des politiques de la ville et/ou de zones rurales. Ce programme s’inscrit dans le Parcours Avenir qui doit notamment permettre à chaque élève de la troisième à la terminale de "comprendre le monde économique et professionnel ainsi que la diversité des métiers et des formations" et "élaborer son projet d’orientation scolaire et professionnelle".

Objectifs de Capital Filles

- Renforcer la confiance des jeunes filles, en elles-mêmes et en leur avenir professionnel
- Inviter les jeunes filles à découvrir des filières scientifiques, technologiques et industrielles, encore traditionnellement masculines
- Accompagner les jeunes filles dans leurs choix d’orientation vers des secteurs d’activités et des métiers d’avenir, notamment dans leur région, ainsi que vers les formations qui y conduisent
- Encourager l’apprentissage
- Donner une image positive et accueillante des entreprises et de leur région.

Trois établissements de l’académie intégrés dans le programme

Ce programme, né en 2011 au niveau national, s’est implanté en novembre 2016 dans l’académie de Besançon. Il a pris sa place dans le paysage local, territoire qui conjugue industrie et grande ruralité, secteurs urbains et activités locales ciblées.

Deux lycées ont intégré initialement le programme Capital Filles : le lycée professionnel Tristan Bernard à Besançon et la cité scolaire du Pré Saint-Sauveur à Saint-Claude.

Avec le lycée Raoul Follereau, qui inscrit son action depuis de nombreuses années dans une politique dynamique en vue d’une d’orientation choisie, le programme Capital Filles se déploie à présent dans le Territoire de Belfort.

Contacts

Dominique Chatté, chargée de mission académique égalité filles-garçons
Isabelle Maire, chargée de mission école-entreprise

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Lycée professionnel
Raoul Follereau - Belfort
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jeudi 8 mars 2018

Apprendre au collège, en dehors des heures de classe !

Le recteur Jean-François Chanet a participé à deux visites sur le thème des "devoirs faits", le 27 février, au collège Delaunay de Gray et le 7 mars, au collège Brézillon d’Orgelet.

L’objectif de cette mesure, mise en œuvre à la rentrée de novembre, est de faire bénéficier les collégiens d’une aide appropriée au sein du collège afin de rentrer chez eux "Devoirs faits".

Une mesure qui fait l’unanimité

À l’échelon académique, environ 25 % des élèves (comme au niveau national) a souhaité bénéficier du programme "devoirs faits". Ce chiffre est cependant variable selon les établissements : dans certains collèges, pratiquement un élève sur deux profite de cette possibilité.

Donner du sens au travail personnel des collégiens

La mesure a reçu une forte adhésion de la part de l’équipe du collège Delaunay de Gray et le projet a été mis en place de manière très spontanée. La réactivité des équipes et leur intérêt pour la démarche ont permis une instauration optimale. Les intervenants non-enseignants ont bénéficié d’une formation organisée par la DIFOR.

Les parents d’élèves ont été informés par l’intermédiaire d’un affichage sous le hall du collège, par un courrier personnalisé et par un message sur Pronote. Cette communication efficiente a permis de les rassurer quant à l’encadrement de leurs enfants.

Dans cet établissement, la mesure est mise en place pour les élèves volontaires avec l’accord écrit des parents. Elle a lieu durant les heures de permanence et sur un créneau 17 h - 18 h pour les élèves externes. D’un groupe d’élèves à l’autre, la nature des devoirs effectués varie. Certains intervenants utilisent le cahier de texte et aident les élèves dans l’apprentissage des leçons ou des exercices par exemple, d’autres répondent à la demande des élèves pour du soutien et de la remédiation.

Devoirs faits au collège Delaunay Au collège Delaunay, 20 % des élèves, essentiellement de 6e et 5e, bénéficient du dispositif en étant encadrés par dix adultes : sept professeurs, une CPE, un assistant pédagogique et un assistant d’éducation. Au total, ce sont 70 élèves qui en tirent beaucoup de bénéfices. Les collégiens se sentent mieux reconnus dans leur demande, ils osent davantage intervenir et demander de l’’aide alors qu’ils ne le feraient pas en classe.

Le recteur, Jean-François Chanet, et l’IA-DASEN de la Haute-Saône, Liliane Ménissier, ont pu dresser un bilan positif de la mesure. Lors de la visite, l’ambiance était studieuse. Une dizaine de collégiens de 6e étaient occupés à comprendre des consignes et réviser leurs leçons, au programme du jour : exercice de mathématiques et révisions en anglais. Ils ont échangé avec les élèves eux-mêmes, une enseignante de mathématiques et des parents d’élèves présents. Une mère a pu apporter son témoignage : "mon fils rencontre moins de difficultés pour faire ses devoirs et surtout il y a pris goût".

Un premier bilan positif pour les élèves et les encadrants

Au collège Michel Brézillon d’Orgelet, le recteur a également pu noter un bel élan autour de "devoirs faits" qui mobilise toute l’équipe éducative. Dans cet établissement, 44 % des élèves participent au dispositif de façon équilibrée de la 6e à la 3e.

35 créneaux sont prévus chaque semaine en fonction des disponibilités des élèves (tous sur le temps scolaire). Parfois, les créneaux sont partagés pour permettre une individualisation plus importante du suivi du travail.

Devoirs faits au collège Brézillon Le recteur a notamment pu assister à une séance où les élèves, répartis en deux groupes, étaient encadrés par un personnel en service civique, la documentaliste, un enseignant et deux AESH.

Les collégiens soulignent les nombreux bénéfices : obtenir de l’aide, travailler en petits groupes, s’avancer et avoir moins de travail à la maison.

Du côté des enseignants, "devoirs faits" permet de développer une autre relation avec les élèves et de se rendre compte de leur manière d’aborder le travail personnel.
Pour les AED, c’est un temps propice pour aborder l’organisation : préparation des affaires pour le lendemain, planification du travail dans la semaine, mémorisation… Selon les jeunes engagés en service civique et les AESH, le dispositif rend les élèves davantage acteurs de leur apprentissage, développe l’autonomie, l’entraide et facilite la sollicitation des adultes.

Des collégiens accompagnés pour faire leurs devoirs

Contacts

Léon Folk, IA-DASEN du Jura, chargé de mission académique "devoirs faits"
Division de la formation
Division de l’organisation scolaire

70
Collège
Robert et Sonia Delaunay - Gray
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39
Collège
Michel Brezillon - Orgelet
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Galerie

Devoirs faits au collège Delaunay Devoirs faits au collège Delaunay Devoirs faits au collège Delaunay Devoirs faits au collège Delaunay Devoirs faits au collège Delaunay Devoirs faits au collège Delaunay Devoirs faits au collège Delaunay Devoirs faits au collège Delaunay Devoirs faits au collège Delaunay Devoirs faits au collège Delaunay Devoirs faits au collège Delaunay Devoirs faits au collège Delaunay Devoirs faits au collège Delaunay

 
vendredi 2 février 2018

CP dédoublé : regards croisés d’enseignants et de parents

À l’école et à la maison, les bénéfices de la classe dédoublée font l’unanimité !

Après l’école Petit Chênois de Montbéliard, le 19 janvier dernier, le recteur et l’inspecteur d’académie du Doubs sont allés à la rencontre des élèves et des équipes de l’école Nelson Mandela de Bethoncourt, le jeudi 1er février.

Dans cette école de l’Aire Urbaine, qui compte six classes dédoublées, les bâtiments ont permis l’aménagement de trois nouvelles classes en respectant le seuil des effectifs fixé à douze élèves.

Depuis la rentrée, un dispositif de formation-concertation est en place afin de permettre aux enseignants de faire évoluer leur pratique professionnelle dans ce contexte spécifique d’une classe à effectif réduit. Ces formations-concertations abordent les thèmes de l’apprentissage de la lecture, de l’enseignement de l’oral et de la compréhension.

Un impact positif en classe...

Regards croisés entre enseignants et parents sur le <abbr title="Cours préparatoire">CP</abbr> dédoubléUn premier bilan a été réalisé depuis la rentrée. Pour les enseignants, le dédoublement des classes en CP offre :
- une meilleure prise en compte des difficultés individuelles de chaque élève
- une sollicitation régulière de l’ensemble des élèves au cours de chaque séance
- un temps de travail individuel plus important
- une plus grande cohésion au sein de la classe
- une mise en commun des outils et pratiques d’apprentissage entre les enseignants.

Les enseignants soulignent également "la véritable évolution sur le climat scolaire : les élèves sont plus concentrés".

... comme à la maison

Après l’observation de deux séquences pédagogiques, une table-ronde a réuni les parents d’élèves, particulièrement représentés et très participatifs. Ils ont pu constater à leur tour que le climat en classe est apaisé et que la participation des écoliers est largement accrue. Les familles observent notamment "moins d’agitation et davantage de concentration".

Comme l’accompagnement individuel est renforcé en classe, les élèves sont plus autonomes à la maison et sont plus demandeurs pour faire leurs devoirs. Une mère a pu faire une comparaison entre son fils cadet et son aîné, élève en classe traditionnelle de CP. "Dans cette classe à effectif réduit, il a plus envie d’apprendre, il lit plus aisément et de manière spontanée".

Regards croisés entre enseignants et parents sur le <abbr title="Cours préparatoire">CP</abbr> dédoublé Un des points sur lesquels les progrès sont notables est "l’acquisition du vocabulaire" : les parents mesurent "un développement fulgurant". De plus, ils notent "un réel intérêt au travail collectif". "Les élèves s’entraident, c’est une bonne préparation pour leur avenir".

À la rentrée prochaine, ces petits écoliers poursuivront leur scolarité dans des conditions similaires avec l’extension du dispositif aux classes de CE1 de REP+. De quoi rassurer les parents, d’autant que l’école à la capacité d’accueillir l’ensemble des classes dédoublées.

Contact

École élémentaire Nelson Mandela
Tél. 03 81 96 61 07
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