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Rubrique Vie de l'académie

vendredi 1er juillet 2016

Rencontre des plateformes technologiques de Bourgogne-Franche-Comté

Le 27 juin dernier, le recteur Jean-François Chanet a organisé avec son homologue de l’académie de Dijon et avec la Délégation régionale à la recherche et à la technologie, une rencontre des onze plateformes technologiques (PFT) de la région Bourgogne Franche-Comté.

Se connaître pour demain "faire réseau"

L’esprit de cette journée tenait dans l’idée de ce que la réussite commune de ce grand réseau des PFT est liée en grande partie au fait que les acteurs puissent se connaître, s’apprécier, pour ensemble demain "faire réseau".

C’est dans cette dynamique que le recteur de l’académie de Besançon a ouvert cette journée avec le recteur de l’académie de Dijon, rassemblant au lycée Hyacinthe Friant à Poligny, les DAFPIC, le DRAAF ainsi que les acteurs opérationnels des PFT.

Placer les PFT au cœur de l’innovation et de l’entreprise

Rencontre des plateformes technologiques de Bourgogne-Franche-ComtéPour cette première rencontre des PFT de la grande région Bourgogne-Franche-Comté, l’animation avait été confiée à l’Agence régionale de développement de l’innovation et de l’économie, pour des activités décalées, dans lesquelles les animatrices ont tout d’abord créé les liens entre tous les participants dans une présentation rythmée des onze plateformes technologiques.

Cinq ateliers ont ensuite permis de faire de cet espace de travail, un temps de rencontre et de partage à partir des différentes facettes de l’innovation. Ceci a donné l’occasion au recteur, qui a tenu à participer à l’ensemble de la journée, de souligner l’importance du lien entre l’enseignement supérieur et les plateformes technologiques, dans les projets qui sont conduits au sein des PFT dans l’innovation et le transfert de technologie.

Il a tenu à placer l’Éducation nationale dans l’innovation, au cœur du monde des entreprises, bousculant une idée qui voudrait qu’il y ait d’un côté des professionnels et de l’autre l’éducation nationale. Les PFT constituent de fait un espace original dans lequel se rencontrent les professionnels des start-up et des PME-PMI, les professionnels des laboratoires - et - les professionnels de l’éducation.

Les PFT constituent par ailleurs pour les élèves le lien avec les entreprises à partir des projets de recherche auxquels ils sont associés. L’illustration en a été donnée à travers la visite de la plateforme Innovalim (Innovations alimentaires et culinaires avec l’ENIL de Mamirolles, l’Enilbio et le lycée Hyacinthe Friant à Poligny), qui synthétise les liens entre les acteurs des PFT : les enseignants et les élèves - du lycée à l’université - en lien avec les laboratoires de recherche et les entreprises qui trouvent dans le structuration des PFT le couteau suisse pour leurs projets d’innovation.

Coopérer pour garder une longueur d’avance dans l’innovation

Rencontre des plateformes technologiques de Bourgogne-Franche-ComtéSi les PFT sont mises en place à partir des besoins d’une zone géographique et économique donnée, ce sont souvent celles qui ont mis en place les collaborations les plus avancées qui envisagent le plus sereinement leur développement.

Un temps de travail a permis de dessiner les axes de convergence et les pistes de développement pour engager dès maintenant les coopérations entre les PFT de Bourgogne-Franche-Comté comme une source de dynamisme dans les échanges réciproques.

Il y aura lieu dans l’intérêt de tous, de veiller à ce que chacun conserve son originalité et considère l’histoire et l’identité des territoires et des compétences comme un bien commun qu’il s’agit de cultiver dans un esprit d’intelligence partagée et dans un esprit d’ouverture à d’autres plateformes qui pourront s’implanter dans le paysage de l’innovation et de la recherche.

Les plateformes technologiques en Bourgogne-Franche-Comté

Les plateformes technologiques - Bourgogne
Les plateformes technologiques - Franche-Comté

Le choix a été fait de faire porter les plateformes du territoire bourguignon par Welience, marque de la Société d’accélération de transfert de technologies - des établissements de recherche Grand-Est, et celles du territoire franc-comtois par le GIP-FTLV, de façon à avoir, pour chacun, une rationalisation des fonctionnements, un partage du développement et de la communication.

Carte des plateformes technologiques de Bourgogne-Franche-Comté

Une volonté académique affirmée

Depuis 2003, avec la mise en place de la première PFT, la volonté académique a été constamment exprimée pour encourager le rapprochement de l’entreprise et de la formation professionnelle dans le cadre de plateaux techniques, et avec eux, de projets partagés dans un véritable partenariat. Le maillage du territoire, en fonction des pôles d’activité des entreprises, et des domaines de compétences des lycées des métiers, a conduit à une répartition cohérente des PFT dans l’académie et une présence reconnue dans l’accompagnement des entreprises dans la recherche et l’innovation.

La volonté d’apporter un véritable service partagé aux plateformes technologiques s’est traduite au début de cette année pour trois plateformes qui étaient portées chacune par un GIP autonome, par leur entrée dans le GIP-FTLV dans une optique de mutualisation des services.

C’est enfin depuis cette année dans la création de deux postes spécifiques de chargés de projets à plein temps – les "animateurs" des plateformes - que s’exprime davantage encore l’engagement du rectorat.

 
vendredi 24 juin 2016

Remises de diplômes en maisons d’arrêt par le recteur Jean-François Chanet

Zoom sur l’enseignement en milieu pénitentiaire : le jeudi 23 juin, le recteur a remis plus d’une trentaine de diplômes à la maison d’arrêt de Besançon pour y féliciter les lauréats

Le recteur, accompagné de Yasmina Bouhali Marques, inspectrice de circonscription en charge de l’adaptation scolaire et scolarisation des élèves handicapés (ASH) représentant le directeur académique, a été reçu à la maison d’arrêt par Céline Jusselme, directrice de l’établissement et son équipe, dont Philippe Dolejal, responsable local de l’enseignement.

Remises de diplômes en maisons d'arrêt par le recteur Jean-François ChanetAvant de complimenter chacun des lauréats, le recteur a bénéficié d’une visite de la bibliothèque qui met à disposition près de 6 000 ouvrages fréquemment empruntés. Cette première rencontre avec les personnels documentalistes leur a permis d’expliquer en quoi consiste leur travail et de montrer tout l’intérêt d’un tel lieu.

Le recteur a ensuite délivré aux élèves un message fort d’encouragement pour le travail et les efforts accomplis : la reconnaissance sociale et intellectuelle ainsi que la valeur d’insertion professionnelle apportées par ces diplômes constituent les atouts majeurs de la reprise d’études en prison.
29 certificats de formation générale (CFG), cinq attestations informatique et internet (C2I) et deux diplômes initiaux de langue française ont ainsi été remis aux élèves présents.

La venue du recteur souligne également le travail et l’engagement des professeurs qui œuvrent pour ce public à besoins particuliers, afin de lutter contre la récidive et viser la réinsertion sociales des 500 détenus (dont une dizaine de mineurs) de l’académie.

L’enseignement pénitentiaire dans l’académie

Sur le territoire académique, l’enseignement pénitentiaire est coordonné par Rémy Bordes, proviseur de l’unité pédagogique interrégionale (UPR). Cinq enseignants avec une mission de "responsable local de l’enseignement" sont accompagnés de trente professeurs au total qui interviennent selon les besoins deux à trois heures par semaine dans les prisons de Franche-Comté (Belfort, Besançon, Lons-le-Saunier, Montbéliard et Vesoul), auxquels s’ajoute un professeur documentaliste à mi-temps.

Les cours reposent sur le volontariat

Remises de diplômes en maisons d'arrêt par le recteur Jean-François ChanetLes personnes en détention peuvent s’inscrire à n’importe quel examen théorique, les épreuves de pratique ne pouvant être mises en œuvre en univers carcéral. Nombreuses sont les personnes détenues qui suivent un enseignement en direct ou via le Centre national d’enseignement à distance (CNED). En Franche-Comté, le taux de scolarisation est de 33 % (24 % au niveau national).
Les mineurs quant à eux doivent suivre les cours, l’école étant obligatoire jusqu’à 18 ans. Les motivations sont donc diverses : intérêt pour l’étude, désir de réinsertion, ou souhait d’obtenir une "remise de peine supplémentaire".

Les enseignements courants portent sur le français - français langue étrangère (FLE), le certificat de formation générale (CFG) ou diplôme national du brevet (DNB) ; les maths (jusqu’au DNB), l’informatique (B2i école et collège, mais sans accès à internet, bien sûr), les langues, l’histoire-géographie, le code de la route, des stages de secourisme (PSC1) et même parfois, le bac, voire une licence (à la marge).

Le lundi 27 juin, Jean-François Chanet remettra les diplômes à la maison d’arrêt de Montbéliard à six personnes.

Contacts

Rémy Bordes, proviseur de l’unité pédagogique interrégionale (UPR)
Pierre Durrenberger, adjoint au proviseur de l’UPR

 
vendredi 24 juin 2016

Les horaires de l’école de votre enfant

L’organisation du temps scolaire répond à des objectifs pédagogiques pour permettre aux enfants de mieux apprendre à l’école : favoriser les apprentissages fondamentaux le matin, au moment où les élèves sont les plus attentifs.

 
mercredi 22 juin 2016

Le projet Éole aux "24h du temps"

Les 18 et 19 juin derniers se déroulait l’événement "24h du temps : animations, ateliers, visites, conférences pour fêter l’horlogerie en Franche-Comté.

Le projet Éole

Le projet Éole aux "24h du temps"Une pendulette produite par plusieurs écoles d’horlogerie francs-comtoises (15 lycées professionnels et sections d’enseignement professionnel et le CFA académique de Franche-Comté). La lecture de l’heure, dite à affichage "vagabond", est singulière : les minutes sont indiquées sur l’arche supérieure ; les heures sur les trois disques. Toutes les 60 minutes, la rotation des disques entraîne l’affichage de l’heure suivante.

Le stand a eu beaucoup de succès, tant auprès des visiteurs que des élus et des professionnels de l’horlogerie.

Une fois de plus, la dimension pédagogique du projet, l’affichage singulier de l’heure, la mutualisation des compétences des différentes filières de la voie professionnelle et l’esthétique de la pendulette ont été appréciés : l’intérêt du public est tel qu’un appel à souscription est à l’étude...!

Le meuble de promotion est désormais installé au rectorat, site Convention, dans la salle d’accueil du cabinet du recteur, avec pendulette et documentation à disposition.

Présentation du projet dans le cadre du salon Smile
Tout savoir sur l’opération "24h du temps"

 
jeudi 16 juin 2016

Bac session 2016... c’est parti !

Avec 10 740 candidats sous statut scolaire, l’académie de Besançon enregistre une augmentation de + 2,5 % des inscrits présentant un baccalauréat pour la session 2016.

Le bac 2016 en chiffres

- 36 centres d’examens
- 1 500 correcteurs pour le bac général et technologique (et 1 200 interrogateurs pour le bac général et technologique)
- 1 650 correcteurs pour le bac professionnel
- + de 63 000 copies à corriger pour le bac général et technologique
- environ 20 000 épreuves orales à organiser

- 10 740 candidats scolaires inscrits au baccalauréat de l’Éducation nationale - MEN (+ 258) ;
- 911 candidats scolarisés dans un lycée ou une maison familiale rurale et préparant un bac technologique ou professionnel du ministère de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt
- 987 candidats non scolarisés (apprentis, candidats libres, …)

- 16 ans : candidat le plus jeune – bac général
- 52 ans : doyen des candidats – bac professionnel
- 958 candidats en situation de handicap bénéficiant d’un aménagement d’épreuves

Le baccalauréat poursuit sa modernisation

L’organisation de la session 2016 du baccalauréat connaît deux nouveautés :

Un calendrier réaménagé pour les épreuves terminales des séries générales et technologiques

L’épreuve de philosophie des séries générales et technologiques se déroule en même temps et non plus par demi-journée décalée.

Nouvelles dispositions en faveur des candidats scolaires ajournés aux examens à la session précédente

Bac session 2016...c'est parti !Lors de cette session 2016, tous les candidats qui se présentent après un échec aux baccalauréats général et technologique peuvent conserver les notes obtenues à la session 2015, égales ou supérieures à 10, lorsqu’ils se présentent à nouveau dans la même série. Les notes qu’ils peuvent conserver sont celles des épreuves du premier groupe, dans la limite des cinq sessions consécutives suivant la première session à laquelle ils se sont présentés. Les candidats qui bénéficient de ce dispositif peuvent aussi se voir attribuer une mention.

Dossier de presse du bac session 2016

Retrouvez toutes les informations utiles, les données chiffrées détaillées, les nouvelles dispositions dans le dossier de presse bac 2016.

 
jeudi 16 juin 2016

Intelligence collective et mixité

Une conférence-rencontre organisée par l’Université de Franche-Comté à Besançon le 6 juillet 2016

Intelligence collective et mixitéL’égalité des chances et d’accès à la formation et à la recherche pour les femmes et les hommes est garantie par les textes. Force est de constater qu’elle n’est pas une réalité de terrain. Et pourtant, la mixité est un des éléments de la performance d’une équipe, comme le démontrent les études réalisées sur ce sujet. Cette après-midi de réflexion permettra d’analyser les freins et de dégager les pistes possibles pour progresser ensemble.

En savoir plus

 
mercredi 15 juin 2016

L’égalité filles-garçons en un clip !

Le 1er juin dernier au Petit Kursaal de Besançon, les élèves de sept écoles bisontines ont présenté, à leurs parents et l’assistance venue nombreuse, leurs clips dédiés à l’égalité, créés dans le cadre d’un parcours culturel.

Le parcours "L’égalité filles-garçons en un clip !" a été mis en place par la ville de Besançon et développé par les services Écran Mobile et citoyenneté de la Ligue de l’enseignement.

La Ligue de l’enseignement est fortement impliquée dans les opérations destinées à sensibiliser les écoliers à l’égalité filles-garçons. Plus globalement, elle intervient à l’école et après l’école pour promouvoir les valeurs d’égalité et de respect. Fin 2011, la Ligue de l’enseignement de Paris a lancé l’opération "Filles et garçons  : cassons les clichés", un outils pour déconstruire les stéréotypes dès l’école.

Sensibiliser les écoliers aux questions d’égalité filles-garçons

Le parcours culturel "L’égalité filles-garçons en un clip !" permet de faire prendre conscience aux élèves qu’il n’y a pas de comportement spécifiquement de filles ou de garçons. Il vise à ouvrir leurs champs de références et à leur donner des clés de compréhension sur la société d’hier et d’aujourd’hui. Les jeunes participants apprennent à construire une opinion personnelle, critique et réfléchie ainsi qu’à affirmer leur position et faire valoir leur point de vue face aux autres.

À travers la réalisation des clips, les écoliers ont pu :
- comprendre que les femmes, tout autant que les hommes, peuvent jouer des rôles sociaux importants
- apprendre à reconnaitre une situation stéréotypée
- démasquer les fausses représentations des rôles sociaux qui véhiculent des images erronées de l’homme et de la femme
- prendre conscience de manière plus explicite des fondements même de la morale, du respect de valeurs partagées de l’importance du respect d’autrui.

Sept écoles pour huit classes et 180 élèves

- École élémentaire Paul Bert
- École primaire Brossolette
- École primaire Durer
- École primaire Jean Macé
- École primaire Rivotte
- École primaire Tristan Bernard
- groupe scolaire Condorcet

Du tournage à la projection

Ce parcours a également permis de favoriser l’épanouissement de l’enfant par l’expression artistique individuelle et collective. En effet, les écoliers ont été encouragés dans leur réflexion sur les stéréotypes de genre, par la verbalisation et l’expression créative de leurs points de vue. Pour cela, l’analyse et le décryptage d’images ont été développés, puis la création audiovisuelle collective a été expérimentée.

À partir d’un scénario, deux clips par classe ont été réalisés lors de deux étapes de deux heures. Les enfants ont pu manipuler le matériel technique, découvrir les différentes étapes de fabrication d’un film et s’initier par la pratique au langage filmique et aux techniques audiovisuelles.

Lors de la présentation au Kursaal, parents et enfants sont venus nombreux. Pour cette étape familiale organisée hors temps scolaires, les enfants étaient ambassadeurs du parcours auprès de leurs familles.


Galerie


 
vendredi 10 juin 2016

Une distinction pour un parcours au caractère exceptionnel

Jeudi 9 juin, le recteur a remis les insignes de commandeur de l’ordre des Palmes académiques à Jacqueline Teyssier en signe de reconnaissance de 25 années de témoignage dans les collèges et lycées de l’académie.

C’est lors d’une cérémonie intimiste et empreinte d’émotion que le recteur Jean-François Chanet a remis cette distinction à Jacqueline Teyssier, au nom de la Ministre de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche.

Dans son discours, le recteur a tenu à rappeler l’hommage qui lui avait été rendu en avril 2015, pour son action en faveur des élèves des collèges et lycées de l’académie.

Depuis près de 25 ans, Jacqueline Teyssier raconte son histoire, celle d’une jeune parisienne libre... déportée à Auschwitz... et apporte son témoignage poignant aux élèves.
Ainsi, depuis près de 25 ans, les jeunes générations l’écoutent attentivement et la questionnent ; les élèves éprouvent beaucoup d’admiration et d’affection pour ce brin de femme. Jacqueline Teyssier, quant à elle, est particulièrement touchée par l’attention qui lui est accordée.

Un parcours au caractère exceptionne distingué Le recteur a souligné "cette belle leçon de vie transmise à des jeunes qui ont besoin de tels exemples" :
"Les leçons que vous transmettez sont multiples et touchent les jeunes qui ont, je l’ai constaté, beaucoup d’admiration et même d’affection pour vous. Je me demande s’ils vous aiment, car je crois à voir leur élan lorsqu’ils viennent spontanément vous embrasser que c’est le terme qui convient, pour ce que vous avez vécu ou pour ce que vous êtes devenue malgré ce que vous avez vécu ?" [...] Votre témoignage direct est plus que précieux mais la façon dont vous avez surmonté cette épreuve qui a failli vous conduire à la mort est également pleine d’enseignements pour les élèves que vous rencontrez. Votre joie de vivre communicative, votre envie d’être en lien avec les autres, la façon dont vous donnez de vous même, séduisent les jeunes qui je le pressens se sentent rassurés par la possibilité que vous incarnez de dépasser le pire pour donner le meilleur de soi. "

Pour Jacqueline Teyssier, le témoignage qu’elle porte doit permettre aux jeunes de prendre conscience de cette sombre période de l’Histoire qu’est la Shoah et de ne surtout pas l’oublier. Et tant qu’elle le pourra, elle continuera d’aller à la rencontre des élèves de l’académie.

 
mardi 7 juin 2016

Rencontres académiques de la réserve citoyenne au rectorat de Besançon

Mardi 31 mai 2016, de nombreux réservistes et partenaires de la réserve citoyenne de l’Éducation nationale se sont réunis pour un premier bilan, un an après le lancement du dispositif.

En octobre 2015, lors du premier séminaire d’accueil des réservistes citoyens, 37 volontaires étaient inscrits dans l’académie de Besançon. Aujourd’hui, ils sont plus d’une centaine à s’être engagés afin, notamment, de promouvoir les valeurs de la République auprès des élèves, a indiqué Jean-François Chanet, recteur de l’académie, lors de son discours d’ouverture de ces rencontres.

Rencontres académiques de la réserve citoyenne au rectorat de BesançonPlus d’une soixantaine de personnes étaient rassemblées : des réservistes citoyens de l’Éducation nationale, mais aussi, pour la première fois dans l’académie, des représentants des associations ambassadrices de la réserve citoyenne. Pour partager leurs expériences sur ce dispositif, des chefs d’établissements et des enseignants étaient également invités.

Après un temps d’appropriation par les équipes des écoles et des établissements, la réserve citoyenne est véritablement entrée dans une période active depuis le début de l’année 2016. À partir du mois de janvier, dans un premier temps, des visites régulières de réservistes aux côtés du recteur - une vingtaine en tout - ont créé des occasions de rencontre entre membres de la réserve et enseignants, favorisant l’émergence de projets. Dans un second temps, à partir du mois de mars, des interventions de réservistes ont pu être mises en place. En un trimestre, ce sont ainsi une douzaine d’actions qui ont été réalisées auprès des élèves de collège, lycée et lycée professionnel, dans les quatre départements de l’académie, preuve que la réserve acquiert progressivement toute sa place dans notre paysage éducatif.

Un reportage sur ces premières interventions, projeté à l’occasion des rencontres académiques, a permis de mettre en valeur les objectifs et l’esprit de la réserve citoyenne.

Alex Bortolan, référent académique pour la réserve citoyenne, a également rappelé les missions des réservistes et expliqué le fonctionnement du dispositif. Olivier Apollon, référent académique "mémoire et citoyenneté" et Gilles Bulabois, référent académique "laïcité et valeurs de la Républiques" ont ensuite détaillé les contextes d’intervention, les spécificités des publics et les modalités de partenariat entre réservistes et personnels enseignants.

Rencontres académiques de la réserve citoyenne au rectorat de BesançonLes rencontres se sont terminées avec la signature d’une convention de partenariat entre le recteur et les présidents des sections départementales de la Société des membres de la légion d’honneur (SMLH) du Doubs, du Jura, de la Haute-Saône et du Territoire de Belfort. Par cette convention, les sections de la SMLH sont reconnues "ambassadrices de la réserve citoyenne" : elles s’engagent à promouvoir et valoriser la réserve citoyenne auprès de leurs membres et dans leurs réseaux, mais également à participer aux manifestations organisées par l’académie de Besançon pour la promotion ou l’animation du dispositif.

Pour en savoir plus

Inscription à la réserve citoyenne

Contact académique
Alex Bortolan, référent académique pour la réserve citoyenne

 
lundi 6 juin 2016

Présentation des parcours d’excellence

Mardi 31 mai, Pierre Mathiot, délégué ministériel aux "Parcours d’excellence" était présent au collège Diderot de Besançon.

Lors de cette matinée de réflexion, le recteur Jean-François Chanet recevait le délégué ministériel dans le cadre du déploiement des Parcours d’excellence.

Dans un premier temps, Pierre Mathiot a présenté les grandes lignes de son rapport intitulé "Les parcours d’excellence - Faire face avec ambition et méthode à un enjeu de société" (diffusion à venir).

Accompagner, soutenir les parcours des élèves dès la 3e

Il s’agit d’un enjeu important notamment pour les élèves de REP et REP+.

L’approche d’une excellence "au niveau de l’élève", valorisant des parcours et des projets divers, au-delà d’une exclusivité réservée aux filières dites "sélectives" est un des éléments essentiels de la mise en œuvre des parcours d’excellence. Créer les conditions d’une excellence au niveau de l’élève fonde le déploiement . Les parcours d’excellence auront comme but d’ouvrir le maximum des "possibles", de parler autant des filières courtes que des filières longues et de personnaliser leurs approches en fonction des centres d’intérêts des élèves bénéficiaires.

Ces parcours ont vocation à aller au delà des cordées de la réussite à travers un accompagnement continu des élèves volontaires de la troisième jusqu’à la terminale. À compter de la rentrée 2016, l’objectif est de mettre en place des parcours d’excellence au sein des 352 collèges REP+ de France.

Présentation des parcours d'excellence "Accompagner plus de jeunes et plus d’établissements du secondaire (prioritairement, mais pas exclusivement ceux qui sont scolarisés dans l’éducation prioritaire, ceux des collèges en milieu rural), viser un public plus diversifié dans ses dispositions scolaires et dans ses aspirations professionnelles, inscrire la démarche dans la durée en mettant en place un continuum d’accompagnement qui bénéficie aux élèves depuis la classe de 3e jusqu’à la terminale, renforcer les partenariats locaux…" sont autant de points évoqués par Pierre Mathiot au cours de sa présentation des parcours d’excellence.

"Le parcours d’excellence est construit sur un principe : accompagner des collégiens volontaires pour assurer l’égalité des opportunités de réussite."

L’enjeu de ces parcours d’excellence est explicité dans la circulaire de rentrée 2016, "Le développement des "parcours d’excellence" dans les classes de troisième des collèges REP+ dès la rentrée 2016 vise à conduire des jeunes de milieux modestes vers une poursuite d’études ou une insertion socioprofessionnelle ambitieuse, en leur proposant un soutien collectif, des visites culturelles, de lieux de formation et d’entreprises, des rencontres de personnalités. Au-delà du collège, les élèves concernés bénéficieront ensuite d’un suivi individualisé tout au long de leur scolarité au lycée, quelles que soient la voie et la filière choisies. Ce dispositif s’appuie sur des partenariats avec l’enseignement supérieur, les collectivités territoriales et les branches professionnelles. "

Le déploiement des parcours d’excellence dans l’académie

Dans un second temps, la présentation du rapport a favorisé l’expression de riches retours d’expériences de la part des participants et a permis d’extraire de grands axes d’amélioration par rapport au dispositif des cordées :
- envisager les pistes d’amélioration du dispositif actuel des cordées de la réussite dans l’académie
- requestionner le recrutement des élèves
- travailler sur la liaison collège/lycée
- mieux penser le programme des actions et les contenus des programmes à l’aune de la réforme du collège.

Durant ce moment d’échanges, les représentants de trois cordées de la réussite intégrant déjà des élèves de REP et REP+ ont pu apporter leur témoignage :
- le collège Denis Diderot et l’ENSMM
- le collège Simone Signoret, le collège Anatole France et l’UTBM
- le collège Jacques Brel, le lycée Édouard Belin et l’ESPE

L’assistance était composée de l’IA-DASEN du Doubs, du DAFPIC, du chef du SAIO, du Doyen des IA-IPR, du DAAC, des représentants de la DRJSCS, des représentants de l’enseignement supérieur de la référente cordée de la réussite pour l’académie de Besançon, de la référente des cordées de la réussite de région académique, de chefs d’établissement, de référents éducation prioritaire et d’Yves-Michel Dahoui, adjoint au maire de Besançon chargé de l’Éducation.

À l’échelle de la région académique, un premier comité pilotage aura lieu le 13 juillet prochain sur le plan d’un diagnostic commun.

Dossier de presse - Parcours d’Excellence

Contact

Catherine Dodane, référente cordées de la réussite (académie de Besançon)


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