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Rubrique Actualités

vendredi 27 mai 2016

"Marcel recycle" : quand entrepreneuriat rime avec développement durable

Les élèves de 3e découverte professionnelle du collège Marcel Aymé de Chaussin ont été primés au championnat régional des mini-entreprises qui a eu lieu le mardi 10 mai au parc des expositions de Vesoul.

L’objectif de ce championnat est de mettre en avant le projet des mini-entrepreneurs et d’apprécier les qualités orales de chacun, les savoir-faire et les savoir-être.

"Marcel recycle" : quand entrepreneuriat rime avec développement durableFace au dix-huit autres collèges présents sur ce salon, l’équipe de la mini-entreprise "Marcel recycle" (création d’objets à partir de matériaux recyclés) a fait une intervention remarquée et a obtenu le prix "Développement durable" pour son engagement envers la protection de l’environnement.

Ce prix récompense le travail mené depuis septembre 2015 par les élèves de découverte professionnelle et les deux enseignantes qui les encadrent. Ces derniers vont profiter du temps qui leur reste jusqu’à la fin de l’année scolaire pour poursuivre la fabrication et la vente de leurs produits.

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Adrien Pellicioli, principal adjoint
Blandine Lamboley, professeur d’espagnol
Émilie Godard, professeur d’arts plastiques

 
mercredi 25 mai 2016

Le collège Les Louataux primé au concours "Buzzons contre le sexisme" !

L’établissement de Champagnole remporte deux prix grâce au court métrage "C’est quoi le sexisme ?"

Chaque année "Buzzons contre le sexisme", un concours ouvert aux jeunes de 10 à 25 ans, propose la réalisation d’un film d’une durée de 2 à 7 minutes, dénonçant les situations de discriminations et d’inégalités sexistes les plus quotidiennes. L’académie de Besançon a été particulièrement présente cette année, avec avec trois établissements primés dont le projet du collège Les Louataux, "C’est quoi le sexisme ?".

Lorsque Dili Faria, professeure d’espagnol et référente égalité garçons-filles du collège, a proposé le projet à une classe de 3e, les 24 élèves ont immédiatement accepté de participer, et ce malgré les contraintes, car tout le travail a été fait sur les pauses méridiennes et parfois même sur les récréations !
La classe a réfléchi au sujet plusieurs semaines avant d’écrire un scénario. Puis il a fallu répartir les rôles, trouver les accessoires, tourner les scènes, faire le montage : un énorme travail collaboratif qui aura pris près de quatre mois, mais qui s’est toujours déroulé dans le rire et la bonne humeur, grâce à la motivation des élèves !

Le collège Les Louataux primé au concours "Buzzons contre le sexisme" ! Après délibération du jury, le film C’est quoi le sexisme ? proposé par l’établissement a obtenu deux prix :
- le deuxième prix national dans la catégorie 10-14 ans
- un deuxième prix décerné par le magazine Nouvelles News.
Une gageure au regard des 157 concurrents inscrits cette année !

Le projet a été très enrichissant pour les élèves qui ont désormais un regard plus critique sur ce sexisme ordinaire : "Maintenant, on fait plus attention. Il y a des situations sexistes qu’on ne voyait pas avant parce qu’on y était habitués. Aujourd’hui on est plus vigilants" (Léo).

Dili Faria, professeure d’espagnol et référente égalité garçons-filles

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Collège
Les Louataux - Champagnole
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mardi 17 mai 2016

Le recteur au cœur des acteurs du lycée des métiers des arts du métal

Jean-François Chanet, recteur de l’académie a profité de la participation du lycée professionnel Ferdinand Fillod de Saint-Amour à la 16e édition du Festival des jardins des Salines d’Arc-et-Senans pour rencontrer les élèves et les enseignants de l’établissement

Le recteur au cœur des acteurs du lycée des métiers des arts du métal Pour tous les participants, ce temps privilégié fut l’occasion de découvrir l’ensemble des formations existantes dans l’établissement. Les chefs d’entreprises présents ont salué la reconnaissance du lycée par les professionnels du secteur.

Les élèves ont pu présenter les résultats de leur investissement :
- réalisation d’une médaille
- explicitation de la fabrication de bassins et de couverts géants
- exposé autour du travail de la découpe au plasma par les élèves de ferronnerie d’art

Au final, les participants ont salué l’action du lycée dont l’identité pédagogique s’articule autour d’une volonté collective de transmettre, non seulement les savoirs professionnels, mais aussi culturels.

Festival des jardins des Salines d’Arc-et-Senans
Établissements partenaires

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Lycée professionnel
Lycée des métiers des arts du métal
Ferdinand Fillod - Saint-Amour
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mercredi 27 avril 2016

Quand l’opéra s’invite au collège !

Au collège de Damparis, les élèves de sixième ont eu le privilège de découvrir les coulisses de la mise en scène d’un opéra et même de se produire sur scène !

Depuis le début de l’année scolaire, une classe de sixième du collège Jean Jaurès, reçoit régulièrement des enseignants pas comme les autres : musiciens, metteur en scène et artistes lyriques se font en effet régulièrement invités pour faire découvrir aux élèves quelques grand airs d’opéras.

Entre deux rencontres, leurs enseignants d’éducation musicale, Pierre-Loup Mollard, et de français, Clarisse Dumesnil, les ont guidé dans un travail d’écriture d’une histoire originale et de découverte vocale de chœurs d’opéra.

Il s’agit pour le collège Jean Jaurès de poursuivre un partenariat entre la délégation académique à l’action culturel, la direction régionale des affaires culturelles, le conseil départemental du Jura et l’Ensemble Justiniana (scène nationale de théâtre lyrique et musical), concrétisé dans un contrat local d’éducation artistique.

Outre la découverte de l’indispensable rigueur nécessaire à la finalisation du spectacle, les élèves, acteurs, mais aussi spectateurs, ont constaté à quel point le spectacle vivant est une école de la concentration et de l’écoute des autres.

Sous la conduite de leurs enseignants, ils ont pu mener à son terme un projet complexe, mêlant des intervenants et des contenus variés, mais obligeant au respect d’un calendrier précis pour la finalisation des étapes intermédiaires.

Le résultat, teinté d’une fierté tout à fait légitime, est là : le 25 avril 2016, les élèves ont donné un spectacle chanté d’une demi-heure à leurs parents et à leurs camarades des autres classes de sixième, eux aussi surpris et charmés par la puissance vocale des trois chanteurs lyriques présents.

Page Facebook du collège Jean Jaurès

Page Facebook de l’Ensemble Justiniana

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Collège
Jean Jaurès - Damparis
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mardi 19 avril 2016

"Prévention, sécurité, citoyenneté" au collège Louis Bouvier

Du 4 au 8 avril 2016, le collège de Saint-Laurent-en-Grandvaux a proposé une semaine "Prévention, sécurité, citoyenneté" aux élèves.

"Prévention, sécurité, citoyenneté" au collège Louis Bouvier Les classes de 6e et de 5e ont pu apprendre la mise en sécurité, la façon de donner l’alerte les gestes de premiers secours grâce à la participation du Service départemental d’incendie et de secours de Saint-Laurent. Un rappel a également été fait sur l’importance du port du casque et sur les dangers de la route. Les élèves de 4e ont pu découvrir la conduite d’un deux-roues grâce à un simulateur dans le cadre d’une intervention combinée de l’association prévention Maif et de la direction départementale des territoires. Enfin, l’association Passerelle 39 est intervenue auprès des 3e pour une sensibilisation aux conséquences des conduites addictives. Enfin et tout au long de la semaine, les élèves ont exposé les travaux réalisés sur la lutte contre la discrimination.

Témoignages d’élèves

Atelier avec les pompiers
Benjamin Dubief : "On a imité un accident de scooter. Ensuite, les pompiers nous ont montré les gestes à faire pour sauver des personnes. Ensuite, on les a fait nous-même. Les pompiers nous ont donné les numéros à utiliser en cas d’urgence et les informations essentielles à donner : où est l’accident, comment s’est passé l’accident, comment est la victime, donner l’adresse puis dire notre nom. C’était bien, j’ai aimé !"

"Prévention, sécurité, citoyenneté" au collège Louis Bouvier Éloïse Poux : "C’était très intéressant, j’ai bien aimé les simulations d’appels et l’apprentissage de la Position latérale de sécurité. Mais j’ai trouvé qu’on était trop nombreux pour approfondir. Mais je suis contente de l’avoir fait."

Luca Poncelet : "C’était sympa. On a appris des choses intelligentes. Les pompiers étaient agréables. Ils ont bien expliqué les choses à faire et les gestes."

Atelier avec la Direction départementale des territoires

Baptiste Lerch : "C’était bien. Au début, une dame nous a fait faire un parcours avec une balle de tennis, des cônes et des lunettes qui imitaient l’abus d’alcool. Une paire de lunettes était à 1.5gr/litre d’alcool dans le sang et une paire à 0.8gr/litre. C’était réaliste. On devait poser la balle sur le dernier cône. J’ai trouvé ça bien. Ca nous a appris des choses. Il y avait aussi un simulateur de scooter. Le simulateur était un peu poussé à l’extrême mais dans l’ensemble, c’était bien !"

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Collège
Louis Bouvier - Saint-Laurent-en-Grandvaux
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mardi 5 avril 2016

Des métiers verts... à la parité hommes-femmes

Journée de découverte du monde professionnel : les métiers verts et les métiers verdissants au collège Xavier Bichat d’Arinthod

Pas le temps de coller des poissons d’avril le 1er avril ! Les collégiens accueillaient à cette date des partenaires essentiels à la réalisation du projet d’établissement dans le domaine du développement durable et du "Parcours avenir". Les professionnels et élus de différents secteurs ont partagé la passion de leurs métiers avec les élèves et les équipes éducatives d’Arinthod. Les collégiens ont présenté les travaux réalisés à l’occasion des différents échanges ou visites de l’année, notamment les audits E3D du site de "Smoby Toys", de producteurs locaux fournisseurs du collège et des services de la Communauté de communes.

Des métiers verts...à la parité hommes-femmesLes témoignages étaient très riches et concernaient tous les secteurs de l’économie. À l’heure actuelle, les métiers liés aux considérations écologiques attirent de plus en plus d’élèves mais, contrairement aux idées reçues, peu d’entre eux sont exclusivement dédiés à la préservation de la nature.

Les élèves ont pu découvrir ainsi des métiers verts et des métiers verdissants. Ils ont surtout côtoyé des professionnels locaux, qui œuvrent pour la protection de leur territoire non seulement par le biais de l’assainissement, du traitement des déchets, de la gestion des forêts ou du programme "Natura 2000" mais aussi par une gestion attentive du bilan carbone de leur outil de production. Ils ont pris conscience des efforts dans ce domaine d’entreprises, d’exploitations ou de collectivités locales qui vont même au-delà des normes requises.

Il était demandé aux intervenants d’aborder le sujet de la mixité professionnelle dans leurs secteurs respectifs. Cela a donné lieu à quelques échanges très constructifs, grâce au travail des élèves sur les métiers du bâtiment au féminin.

L’après-midi était consacrée à des rencontres avec des professionnels d’autres secteurs, à la demande des élèves.

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Claudine Bride, principale

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Collège
Xavier Bichat - Arinthod
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jeudi 17 mars 2016

Tous codeurs !

Jean-François Chanet, recteur de l’académie, est allé à la rencontre des élèves de CM1-CM2 de l’école du Chat Perché d’Orchamps. Au programme : initiation au code informatique et découverte des algorithmes.

Jean-François Chanet et Léon Folk, IA-DASEN du Jura, étaient entourés du président de la communauté de commune du Jura Nord, d’un représentant de la mairie d’Orchamps, de responsables du périscolaire et du service enfance jeunesse ainsi que de représentants de parents d’élèves et personnels de l’Éducation nationale. Ils ont assisté à une séance d’apprentissage durant laquelle les élèves faisaient évoluer l’histoire qu’ils avaient inventée avec "Scratch", un logiciel de programmation. En aucune façon perturbés par l’aréopage, les élèves sont restés concentrés sur leur travail.

Tous codeursCette démarche expérimentale est basée sur l’élaboration d’hypothèses, l’argumentation et la justification : les écoliers font l’apprentissage du code de manière progressive en avançant par tâtonnement et à travers une démarche de résolution de problèmes concrets. En effet, au delà des définitions (codage : transcription d’information selon une écriture définie / programmation : rédaction d’instructions pour faire effectuer à un objet une suite d’actions définies), les élèves ont des questionnements simples et logiques :
- comment faire progresser le "creeper" (allusion à un monstre du jeu Minecraft) dans le jeu qu’ils créent ?
- comment séquencer une série d’actions ?

Il s’agit également d’une démarche transversale : programmation informatique mais également français (rédaction d’une histoire), arts visuels (invention de décors), autonomie et initiative, éducation aux médias et à l’information et pratiques numériques réfléchies et raisonnées.

Une action innovante qui s’inscrit dans le cadre de la stratégie pour faire entrer l’École dans l’ère du numérique

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jeudi 17 mars 2016

"Destination francophonie"

Francophonie et numérique : le collège de l’Arc à Dole fête la Semaine de la langue française et de la francophonie !

L'école change avec le numériqueÀ Dole, Léon Folk, IA-DASEN du Jura, représentant le recteur et accompagné d’élus, a assisté à la présentation d’un projet conduit par des élèves de 6e, en présence de parents d’élèves, de réservistes citoyens et de la DANE.

Dans le cadre du rendez-vous des écoles francophones en réseau (REFER), ces élèves, suite à la proposition de leur professeur de mathématiques, François-Xavier Maisier, se sont inscrits au projet "Destination francophonie". Leur mission était de proposer à des camarades de Korca, en Albanie, des parcours de découverte de la ville de Dole. C’est ainsi qu’ils ont réalisé un parcours historique et un parcours "culture et loisirs". Pour transmettre ces itinéraires à leurs correspondants numériques, rien de tel que des capsules vidéos élaborées avec les outils qu’ils avaient à disposition au collège, inscrit dans le plan numérique national. Les tablettes, équipements mobiles individuels, leur ont en effet permis de capter images et son au sein de la ville de Dole. Puis les montages vidéos ont permis de finaliser le projet. À leur tour, ils ont bénéficié d’une présentation de la ville de Korce en Albanie.

Les avantages d’une action transversale

Pour les élèves

- une nouvelle manière de calculer, "pour de vrai", les distances et le prix du voyage en mathématiques
- une approche ludique et engageante du travail de l’oral et de l’écrit en français
- une manière de voir autrement l’histoire et la géographie.

Ils ont également aimé être dans une "approche projet", en situation réelle et découvrir qu’en Albanie, les élèves parlent français eux aussi. Une élève du collège a d’ailleurs su, du fait de ses origines, traduire des textes en albanais, pour surprendre les correspondants de Korca.

Pour les professeurs

Ils se sont dit fiers de leurs élèves, de ce qu’ils avaient appris et produit, et très satisfaits du travail interdisciplinaire conduit. C’est une manière anticipée d’aborder les enseignements de pratiques interdisciplinaires (EPI) et de s’ancrer dans l’anticipation de la réforme pédagogique du collège de façon concluante.

Des projets pour l’avenir

Le souhait de la classe d’Albanie, de venir voir "en vrai" leurs camarades dolois ou encore l’idée émise par un intervenant de la réserve citoyenne de mettre à disposition de l’Office de tourisme la production vidéo des élèves. Ce projet virtuel dans le cadre du REFER est décidément très réel et humain. L’école change avec le numérique, et nous aussi !

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de l'Arc - Dole
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mercredi 16 mars 2016

"48 heures de sciences et techniques en tous genres"

Dix élèves de 4e du collège Marcel Aymé de Chaussin ont pu réfléchir à la mixité dans les sciences et techniques dans le cadre de la journée internationale de lutte pour les droits des femmes

Après l’opération "sciences et techniques en tous genres" à l’UFR des Sciences et techniques à Besançon, la visite de labos (Utinam, Chronoenvironnement, Biochimie, Femto-st et IUMM/incubateur) et la représentation de la pièce "Les femmes de génie sont rares ?" par La comédie des Ondes, une délégation de 10 élèves de 4e du collège Marcel Aymé de Chaussin a été invitée par Monsieur le Préfet du jura et Monsieur le Directeur de la Cohésion sociale à Lons-le-Saunier lors de la journée de la femme du mardi 8 mars 2016 pour présenter oralement une restitution de la place des femmes dans les sciences et techniques, les parcours de formation et leurs ressentis issus des deux manifestations.

Restitution des activités par les élèves

Visite du labo de biochimie

Cléo Rossignol et Maëlle Hoareau.
"48 heures de sciences et techniques en tous genres"
- M. : Dans un premier temps, nous allons vous parler d’une femme que nous avons rencontrée à l’UFR des Sciences et techniques de Besançon et ensuite nous vous parlerons du cancer du sein.
- C. : La femme que nous avons rencontrée se nomme Aurore Topain. Elle a suivi un cursus très précis qui est le suivant : bac STL, BTS (elle aurait pu s’arrêter là, mais son envie de réussir est plus forte). Alors elle a continué et a fait une licence pro et un master pro, pour arriver au niveau de doctorante.
- M. : Aurore exerce son savoir au laboratoire de biochimie dans lequel elle est chercheuse sur les cellules cancéreuses du sein. Ce laboratoire compte 16 personnes dont un homme. Ce qui m’a surprise !
- C. : Pourquoi donc ça t’a surprise ?
- M. : Car, dans les têtes de tout le monde, il y a plus d’hommes exerçant des métiers scientifiques.
- C. : Je tiens à préciser qu’Aurore Topain, qui, jusqu’à preuve du contraire, n’est pas un homme, a le même savoir que celui-ci.
- M. : Très bien. Nous allons maintenant vous parler du cancer du sein.
- C. : Nous avons observé, à l’aide d’un microscope qu’il existe deux sortes de cellules cancéreuses, l’une plus dangereuse et agressive que l’autre.
- M. : La plus dangereuse a une forme très allongée et peut se reproduire plus facilement, et l’autre est de forme ronde, de multiples cercles sont serrés les uns contre les autres.
- C. : Notre fameuse Aurore a choisi de faire des recherches sur le cancer du sein car une femme sur huit est atteinte de cette affection.
- M. : Cette sortie m’a appris beaucoup car j’ai eu l’occasion de visiter une université, des laboratoires et de voir en vrai les machines utilisées dans les "Experts". J’ai eu aussi la chance de rencontrer une scientifique aussi gentille que passionnée. Alors je remercie Aurore pour nous avoir accueillie dans son laboratoire.
- C. : Et pour moi, cette sortie était très culturelle, car j’ai pu apprendre beaucoup de choses et l’existence d’objets dont je ne suspectais même pas l’existence. Aurore Topain est une personne vivante et passionnée, on buvait ses paroles. J’ai également été surprise par le matériel mis à disposition et par la grandeur des salles. J’ai adoré cette sortie et mon esprit s’est ouvert à la science.

Visite du CFAI

Mattéo Charton

"Bonjour, je m’appelle Mattéo Charton et je viens du collège Marcel Aymé de Chaussin. Le jeudi 11 février 2016, nous avons visité l’université des sciences de Franche-Comté. Puis avec mon groupe, nous sommes allés visiter le CFAI. Il en existe six en Franche-Comté.
Ils informent, conseillent et orientent les jeune :
- au choix d’un diplôme : bac pro, CAP, ingénieur et plus de 28 formations industrielles
- au choix d’un métier dans les secteurs suivants : mécanique, chaudronnerie, électronique, maintenance, plasturgie, micro-technique, informatique, domotique, et bien d’autres.

Les chiffres du centre :
- 900 apprentis formés chaque année
- plus de 600 entreprises partenaires
- 93 % des apprentis ont un emploi à l’issue de la formation.

Dans cette entreprise, j’ai visité les locaux où se tiennent toutes les machines, j’en ai vu d’impressionnantes comme l’imprimante 3D.Dans cette entreprise, j’ai remarqué qu’il avait autant de garçons que de filles pour ce qui est des cadres et enseignants. Mais au niveau des élèves la majorité revient largement aux garçons.

Sur les femmes dans la science, car c’est quand même le thème principal, je vais prendre l’exemple de Gudrun Bornette, une scientifique aguerrie et au parcours quelque peu atypique : au lycée, elle a d’abord commencé par une seconde L puis en voyant que cela ne lui plaisait pas, elle a retravaillé ses maths pour faire une première scientifique. Après cela, elle est devenue la scientifique qu’elle est aujourd’hui. Cette femme a su lutter face aux clichés et elle est arrivée au bout de ce qu’elle voulait faire. Elle est la preuve que tout est possible si on le veut !
"

Visite de Femto-St

Shanelle Arthus, Clarisse Bigueur, Valentin Frebault, Coralie Perrot

S. : Le jeudi 11 février, nous avons été visités l’Université de Sciences et Techniques de Besançon. On a été dans les laboratoires Femto ce qui signifie Franche-Comté électronique mécanique thermique et optique.
V. : Quatre scientifiques nous ont accueillis : Chloé Rotty, Aurore Toppin, Étienne Coffy et Gudrun Bornette, puis ils nous ont présenté leurs parcours, leurs études et en quoi consiste leur travail. Étienne Coffy est un doctorant aussi appelé thésard. Avant d’être doctorant, il a fait un bac scientifique et il est parti en école d’ingénieur.
C. : Il nous a emmenés dans son laboratoire où il nous a expliqué sa thèse qui consiste à étudier la propagation des ondes élastiques dans un solide. Il nous a dit que si on touche du métal, il aspire la chaleur de notre corps et la diffuse.
V. : Ensuite, il nous a laissés avec Séverine Denis qui nous a présenté les lasers. Elle nous a expliqué que certains sont assez puissants, qu’ils pourraient couper une feuille.
Co. : Elle nous a ensuite parlé des hologrammes. Des lasers verts donnaient de la perspective à une image imprimée sur une vitre, ce qui nous donnait une impression de réel, on croyait vraiment qu’on pouvait toucher ce qui était derrière.
S. : Après, on a parlé des fibres optiques, elle nous a montré et expliqué qu’une fibre optique est composée d’un ensemble de raies très fines même plus fines qu’un cheveu. Elle la propriété d’être un conducteur de données et de lumière et sert dans la transmission.
C. : Moi, ce qui m’a surprise, c’est de savoir qu’il existe seulement deux machines dans le monde qui mesure la vitesse de dispersion des ondes.
S. : J’ai été impressionnée par les hologrammes parce qu’on aurait vraiment dit que si on passait derrière la vitre, les objets seraient là, mais non.
V. : J’ai préféré la journée du jeudi à la pièce de théâtre du vendredi parce que les personnes du théâtre avaient un sujet ciblé, le contraire de l’Université. On a observé plusieurs activités.
Co. : Moi, j’ai appris que la voix se propage à 350m/s, ou que si on regarde un laser bien dans les yeux, çà peut nous brûler la rétine. Merci de nous avoir écoutés et au revoir.

La pièce de théâtre : "Les femmes de génie sont rares ?"

Maëlia Amiot, Lucie Anglerot, Océane Oblin

"Nous sommes allées voir une pièce de théâtre qui s’appelle "Les femmes de génie sont rares ?". Cette pièce parle de femmes de génie. Nous avons plus particulièrement aimé le passage de Marie Curie, car elle n’a pas fait comme les autres femmes qui, elles, n’étudiaient pas. Elles s’occupaient juste de leurs enfants et faisaient le ménage. Alors que Marie Curie, elle, a réalisé son rêve : être scientifique. Cette pièce nous a montré qu’à l’époque de Marie Curie, les femmes ne devaient pas être comme les hommes, elles devaient être comme les bonnes à tout faire. Nous avons beaucoup aimé la pièce de théâtre, car nous aimons beaucoup apprendre certaines choses avec un peu d’humour."

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Marcel Aymé - Chaussin
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Blandine Lamboley , professeur référent égalité filles-garçons au collège Marcel Aymé
Tél. : 03 84 71 90 90

 
mercredi 16 mars 2016

Coup de projecteur sur l’entrepreneuriat féminin au lycée professionnel Pierre Vernotte !

Le 9 mars dernier, le lycée de Moirans-en-Montagne a mis à l’honneur cinq femmes artisans-chefs d’entreprises et des anciennes élèves de la filière professionnelle. Pour l’occasion, le recteur a participé avec grand plaisir à des ateliers au côté des élèves.

Cette action s’inscrivait dans le cadre de la semaine de sensibilisation des jeunes à l’entrepreneuriat féminin.

Elle a été organisée conjointement par Dominique Chatté, chargée de mission Égalité filles garçons et la DAFPIC, avec le soutien de Catherine Pistolet, déléguée régionale adjointe aux droits des femmes et à l’égalité.

Des ateliers pour déconstruire les préjugés

Le recteur Jean-François Chanet a pu rencontrer 54 collégiens de 3e du collège Pierre Vernotte venus découvrir les ateliers. Organisés en sept pôles, ces ateliers visaient à développer l’ambition des collégiens, à les sensibiliser à l’égalité filles-garçons et à enrichir le parcours Avenir :

- pole 1 : développement d’une ambition (CAP Ébéniste)
- pole 2 : parcours de formation vers la création (DMA Arts de l’habitat, décors et mobiliers, spécialité ébénisterie)
- pole 3 : l’entrepreneuriat à l’école (atelier mini-entreprise "esprit du temps")
- pole 4 : aide à la création d’entreprise et au développement
- pole 5 : Claudine Thiellet, artisan en sculpture et tournerie sur bois
- pole 6 : formation tout au long de la vie
- pole 7 : exposition consacrée à la condition des femmes et à leurs droits, de l’Antiquité à nos jours

Semaine de l'entrepreneuriat féminin au lycée Pierre Vernotte Par petits groupes, les élèves ont assisté à la présentation des parcours et projets des intervenants, artisans chefs d’entreprise dont : une ébéniste restauratrice, une créatrice ébéniste, une responsable d’entreprise et une ébéniste tabletière. Ainsi, Anaïs Boulanger, ancienne élève issue d’un bac scientifique, a présenté les étapes de son projet d’étude portant sur l’aménagement d’un mobilier ovoïde s’inspirant du "bonheur du jour", en référence à un type de mobilier classique, qui combine une véritable analyse réflexive et une qualité de réalisation où la forme s’adapte à la fonction.

Les collégiens ont pu échanger sur les expériences d’entrepreneuriat et notamment sur les difficultés rencontrées lorsqu’on est une femme entrepreneure. Une vision a nuancée puisque ces ateliers ont permis de mettre en avant des parcours atypiques de jeunes filles et anciennes élèves qui prouvent qu’être une femme peut aussi être une force.
Pour Frédéric Brun, professeur, "les femmes ont une approche du métier plus spontanée et créative", un véritable atout pour atteindre le plus haut niveau de l’ébénisterie.

Une chef d’entreprise a interrogé les collégiens sur leur volonté de préparer un CAP d’ébéniste. Pour certains, un tel diplôme reste plutôt réservé aux élèves en difficulté. Un apriori que le recteur n’a pas manqué de démentir soulignant toute la richesse de ce diplôme et de la filière professionnelle en général.

Retour sur cette journée à travers quelques témoignages de jeunes entrepreneures

- Émilie Belot, lauréate du projet L’Envol de la Banque Postale et élève de CAP : "J’ai fait le choix de la voie pro. pour me former à un métier qui me passionne. Je remercie mon professeur principal de 3e qui m’a soutenue alors qu’au regard de mes excellents résultats, on m’encourageait à m’orienter en voie générale." Le recteur a salué l’enthousiasme, la pugnacité et surtout la modestie de la jeune femme.

- Lisa Pinheiro Da Cunha, étudiante DMA, : " En tant que femme, la mini-entreprise m’a donné confiance et m’a prouvé que j’étais capable de créer ma propre entreprise".

- Marie Jehan, ancienne élève confrontée à la difficulté de trouver du travail dans son domaine : "Je suis convaincue que cela est en partie dû au fait que je suis une femme. J’ai donc décidé de me lancer et de créer ma propre entreprise".

- À la question, comment réagissent les hommes au fait que vous soyez une femme entrepreneure ? Claudine Thiellet, artisan en sculpture et tournerie sur bois, répond : "Ils s’en étonnent. Quand ils nous voient sur un stand, ils cherchent l’artiste homme ! Mais au fil du temps, notre travail prouve nos compétences".

- Gaëlle Adam, artisan ébéniste : "J’ai mis du temps à savoir ce que je voulais faire. La seule chose que je savais c’est que je voulais utiliser mes mains. J’ai donc fait plusieurs formations puis travaillé dans différents postes dans plusieurs entreprises. La rencontre avec un restaurateur de mobilier m’a encouragée à me former dans ce domaine. Je me suis ensuite lancée dans la création de mon entreprise et depuis deux ans, ça fonctionne. Le message que je veux vous faire passer à vous, élèves, c’est qu’il convient de partir de ce que l’on aime et creuser ensuite dans cette voie. C’est tellement gratifiant de travailler dans un domaine que l’on apprécie".

Des ateliers à la hauteur des savoir-faire spécifiques aux arts du bois

Le proviseur, Guy Caron, a exprimé tout le plaisir que l’équipe éducative a eu à préparer cette matinée. Il s’est montré satisfait d’avoir mené cette action pour les collégiens dans le cadre du parcours Avenir. Cette journée a été une belle occasion de valoriser la voie professionnelle, et plus particulièrement de mesurer et de promouvoir "ce qui se faisait de bien dans cette maison".

Semaine de l'entrepreneuriat féminin au lycée Pierre Vernotte À la fin de la visite, le recteur a tenu adresser ses remerciements aux équipes de l’établissement et Olivier Chevillard, délégué académique à la formation initiale et continue, aux élèves ainsi qu’aux intervenantes et intervenants pour la richesse des ateliers auxquels il a pu assister, soulignant par la même, la qualité des réalisations qu’il a pu observer. Il avait déjà eu l’occasion d’apprécier des travaux d’élèves et étudiants lors du prix INMA, en septembre dernier.

Il a par ailleurs rappelé que le monde de l’éducation et celui de l’entreprise ne peuvent plus s’ignorer. Ils doivent travailler ensemble, en confiance et mobiliser toutes les ressources pour que les jeunes soient préparés du mieux possible aux besoins du territoire.

Pour terminer, il a fait part de son admiration : "le lycée professionnel Pierre Vernotte sait conjuguer industrie et artisanat au sein de ses formations". Il a rappelé la nécessité de travailler sur le Campus des métiers et la carte des formations, de manière à préserver et développer ces savoir-faire.

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