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Rubrique Vie de l'académie

mardi 9 février 2016

Retour gagnant sur les deux journées dédiées au 30 ans du bac pro dans l’académie

Les 29 et 30 janvier derniers, les lycées polyvalents et professionnels de l’académie ont ouvert leurs portes au grand public, l’occasion d’entrevoir le panel de formations proposé en établissements et de rencontrer les professionnels de demain.

Ce sont quelques 300 personnes qui ont pu s’essayer à l’art floral, la cuisine, la maçonnerie, l’électricité, et autres spécialités.
Un dispositif académique original pour célébrer cet anniversaire puisque les visiteurs ne se sont pas contentés de visiter les locaux et les ateliers des lycées.
À travers des ateliers participatifs, chacun a pu s’immerger dans un domaine professionnel et découvrir différents métiers.

21 lycées professionnels et polyvalents ont proposé plus de 180 minis stages pratiques

Encadrés par des professeurs et leurs élèves ou apprentis, les visiteurs ont été initiés à des techniques professionnelles et ont bénéficié de conseils et de savoir faire.
Une occasion pour le grand public de se rendre compte de la richesse de ces savoir faire, de la modernité des plateformes techniques et d’une volonté permanente d’être en adéquation avec les évolution du monde du travail.

Dans le cadre de ces journées anniversaire, le recteur Jean-François Chanet s’est rendu dans cinq des dix-neuf lycées mobilisés. Parmi les 182 ateliers proposés, il a participé à plusieurs d’entre eux, au côté du grand public :
- au lycée Luxembourg de Vesoul
- au lycée Pontarcher de Vesoul
- au lycée Toussaint Louverture de Pontarlier
- au lycée Pierre-Adrien Pâris de Besançon
- au lycée Jouffroy d’Abbans de Baume-les-Dames.

Quelques témoignages

"J’ai participé à l’atelier art floral, cet atelier était très ludique et l’intervenante nous a fait des démonstrations sensationnelles. Il était très intéressant de participer à "un cours" comme les élèves de plus nous avons pu faire des réalisations ce qui était formidable, j’ai énormément apprécié cet après-midi. Il a été dit à l’unanimité par les participantes que si cela venait à se renouveler nous serions partantes. Très belle initiative." Virginie.

"Nous sommes venus en famille aux ateliers. Mon mari avec mon fils de 10 ans pour l’atelier Topologie, et mois avec ma fille de 13 ans à l’atelier architecture. Nous avons apprécié cette visite, car les enfants ont pu participé, manipulé les outils (ordi, lunettes...). Les professeurs ont été vraiment disponibles et capables d’expliquer leur spécialité à des enfants plus jeunes que leurs élèves. Donc, c’était très positif, merci." Carole.

"Un seul mot : super ! merci Chef. J’ai refait une recette - donnée sur papier au lycée - à mes invités ce dimanche. Je suis prête à revenir - il n’y a pas d’age pour apprendre de belles et bonnes choses." Colette, 67 ans.

"Mon fils a participé à trois ateliers. Il est revenu ravi et se pose de bonnes questions pour son avenir". Raphaël.

"J’ai beaucoup apprécié cette initiative et ai appris beaucoup de choses en peu de temps. Je pense d’ailleurs renouveler l’expérience avec d’autres ateliers lors des portes ouvertes du lycée." Guillaume.

"Cette opération était fabuleuse. Le personnel du lycée Condé nous a réservé un accueil extraordinaire. Trois heures non-stop pour pouvoir terminer le programme dans les temps.J’avais inscrit deux amies qui sont également repartie enchantées." Emmanuelle.

"L’atelier m’a beaucoup plu et m a donne envie de passer un cap cuisine pour adulte, à réfléchir. Un cour de qualité donné par des professionnels de qualité dans une bonne ambiance. Très bon équipement et matériel à disposition, à renouveler et me prévenir a chaque fois. Merci encore cordialement" Maryse.

"L’atelier lequel, j’ai participé, c’est déroulé de façon très satisfaisante (bonne ambiance, bonne formatrice). Et de manière plus générale, cela m’a aussi permis de visiter le lycée, sans cette manifestation cela n’aurait pas été possible (lycée très propre et lumineux, atelier bien équipée en machines). Cela me permettra ensuite de pouvoir témoigner en faveur des lycées pro, cela n’a plus rien avoir avec le CET des années 1970 à Baumes-les Dames. En vous remerciant pour cette manifestation" Claude.

"Initiative excellente on aurait aimé que la matinée soit plus longue, un personnel accueillant, de qualité, les recettes bien pensées où tout était préparé en amont au top. Une belle façon aussi de nous faire découvrir et pénétrer dans ce lycée connu de tous à Besançon et ailleurs. On a apprécié aussi les 2 jeunes "volontaires" qui ont vraiment assuré toutes les tâches “ingrates” pour qu’on se consacre uniquement à la recette et sa confection (vaisselle, rangement, nettoyage...). On regrette un peu qu’une "tirelire" n’ait pas été prévue pour eux, notre obole aurait été à la mesure de notre satisfaction ! Donc merci, et je suis bien sûre prête à recommencer". Marie Hélène.

"Je suis très satisfait de ma participation à l’atelier plasturgie du 29 janvier au lycée Luxembourg de Vesoul. C’est une expérience à recommencer. Si j’avais prévu cela, je me serais inscris pour d’autres ateliers également. Je remercie les enseignants et tous ceux qui ont participé à cette journée soit par la préparation, soit sur place. L’après-midi du 29, avec mon épouse, nous avons visité les autres sections du lycée Luxembourg : métallerie, imprimante 3 D, Drones, etc. C’était très intéressant." Georges.

Tout savoir sur les ateliers des 30 ans du bac pro

Galerie

30 ans du Bac Pro LP Louverture 122 30 ans du Bac Pro LP Louverture 16 30 ans du Bac Pro LP Louverture 19 30 ans du Bac Pro LP Louverture 25 30 ans du Bac Pro LP Louverture 35 30 ans du Bac Pro LP Louverture 44 30 ans du Bac Pro LP Louverture 47 30 ans du Bac Pro LP Louverture 85 30 ans du Bac Pro LP Louverture 89 30 ans du Bac Pro LP Louverture 9 30 ans du bac pro Ledoux 01 30 ans du bac pro Ledoux 02 30 ans du bac pro Ledoux 03 30 ans du bac pro Ledoux 04 30 ans du bac pro Ledoux 05 30 ans du bac pro Ledoux 06 30 ans du bac pro Ledoux 07 30 ans du bac pro Ledoux 08 30 ans du bac pro Ledoux 09 30 ans du bac pro Ledoux 10 30 ans du bac pro Ledoux 11 30 ans du bac pro Luxembourg 01 30 ans du bac pro Luxembourg 02 30 ans du bac pro Luxembourg 03 30 ans du bac pro Luxembourg 04 30 ans du bac pro Luxembourg 05 30 ans du bac pro Luxembourg 06 30 ans du bac pro Luxembourg 07 30 ans du bac pro Luxembourg 08 30 ans du bac pro Luxembourg 09 30 ans du bac pro Luxembourg 10 30 ans du bac pro Luxembourg 11 30 ans du bac pro Luxembourg 12

 
vendredi 5 février 2016

Une exposition pour enseigner la Shoah à l’école primaire

Mercredi 27 janvier, dans le cadre de la journée de la mémoire des génocides et de la prévention des crimes contre l’humanité, le recteur a assisté à la présentation de l’exposition "Enfants juifs à Paris,1939-1945" avec les étudiants stagiaires de l’ESPE.

Célébrée depuis 2003, cette journée permet à l’ensemble de la communauté éducative d’engager une réflexion sur les génocides et de rappeler les valeurs humanistes qui fondent notre démocratie.

Journée des génocides et des crimes contre l'humanité - © ESPE de Franche-Comté L’exposition "Enfants Juifs à Paris - 1939-1945" a été réalisée par l’association Yad Layeled (l’enfant et la Shoah) qui œuvre pour "faciliter l’enseignement de l’histoire de la Shoah dès la classe de CM2 en proposant des ressources pédagogiques".

L’exposition s’adresse aux enfants à partir de 10 ans. Conçue de manière chronologique et thématique, elle permet de prendre conscience du quotidien des enfants juifs parisiens et de leur famille pendant la Seconde Guerre mondiale. Elle rend également hommage aux Justes qui ont aidé les enfants juifs et fait acte de mémoire.

Le recteur et les étudiants stagiaires ont pu dialoguer avec Galith Touati, représentante de l’association Yad Layaled France et Emmanuelle Wolf, professeur des écoles autour de la thématique "Enseigner l’histoire de la Shoah à l’école pour vivre ensemble aujourd’hui".
Le recteur, Bertrant Weil et les deux intervenantes ont insisté sur le rôle clé de l’École pour mener avec les élèves une réflexion sur les génocides et rappeler les valeurs humanistes qui fondent notre démocratie.

Journée des génocides et des crimes contre l'humanité - © ESPE de Franche-Comté Dans une atmosphère de respect et de grande attention à la profondeur du sujet, elle s’est terminée par la projection d’un entretien avec le neurologue, ethnologue, psychiatre et psychanalyste Boris Cyrulnik, lui-même enfant caché et traqué tout au long de la guerre, entretien qui aide à mieux comprendre les difficultés du témoignage, mais aussi le sens et la nature du "travail de mémoire".

Cette exposition a fait l’objet d’une présentation particulière sous la forme d’un atelier : exposition d’une part et échanges suivis de la projection d’un entretien filmé avec Boris Cyrulnik d’autre part. L’objectif de cet atelier-exposition était d’inviter les enseignants stagiaires à réfléchir à des notions telles que la stigmatisation, la solidarité, la mémoire... et de leur donner des clés pour qu’ils puissent expliquer la Shoah aux enfants.

"Enfants juifs à Paris,1939-1945"

Contact

Sylvie Guyon
Responsable BU Éducation Besançon
03 81 65 70 11 / 70 12
École supérieure du professorat et de l’éducation (ESPE)
57 avenue de Montjoux
BP 41665 - 25042 Besançon Cedex
Site

 
vendredi 5 février 2016

Permettre aux élèves de devenir acteurs de la sécurité

Jeudi 28 janvier, quatorze mallettes pédagogiques ont été remises au recteur par Dominique Sulter, responsable de la délégation MAIF à Besançon, afin de favoriser la formation aux premiers secours et à la gestion des risques.

Le ministère de l’Éducation nationale et la MAIF ont signé en juin 2011, une convention de partenariat dont l’objectif est de mettre en œuvre des actions concourant à améliorer l’accès des élèves à une éducation à la responsabilité, à la maîtrise des risques et aux premiers secours. Dans l’académie, cette convention, entre le rectorat et la MAIF, se concrétise pour la cinquième fois cette année.

L’élève, premier maillon de la chaîne de secours

Depuis plusieurs années, la formation aux premiers secours s’est développée dans les écoles et les établissements scolaires. Tout d’abord pour des raisons de sécurité, mais aussi parce que l’expérience montre que la formation aux premiers secours a une incidence positive sur le comportement des élèves en matière de gestion du risque ainsi que sur le développement de leur sens civique et sur la valorisation de leur propre image.

Depuis 2008, ce sont 18 607 élèves qui ont été formés en école primaire et 33 550 élèves en collège. À ce jour, 143 formateurs sont actifs en activité.

Un partenariat au service d’un apprentissage nécessaire et obligatoire

S'initier aux premiers secours Afin de développer la formation aux gestes de premiers secours, la MAIF apporte son soutien à l’Éducation nationale dans plusieurs domaines :
- l’amplification des dispositifs de formations et d’accompagnement des acteurs éducatifs
- la mise à disposition de matériel et d’équipement pédagogique existant ou de moyens facilitant l’accès à ces ressources
- la définition, la réalisation et la diffusion de nouveaux supports et ressources pédagogiques
- la mise en œuvre d’outils facilitant les évaluations et les échanges d’informations.

La MAIF a participé à la mise en place des formations initiales et continue d’instructeurs. Elle dote chaque académie du matériel indispensable pour la préparation des élèves au certificat de compétences de prévention et secours civiques de niveau 1 (PSC1).

 
vendredi 5 février 2016

Finale 2016 du Business Challenge Bourgogne Franche-Comté

Mardi 26 janvier, était organisée au lycée Mathias de Chalon-sur-Saône, la traditionnelle finale interacadémique du tournoi Business Challenge, à l’initiative des académies de Dijon et Besançon, de l’Ordre des experts comptables de Bourgogne Franche-Comté et des Compagnies régionales des commissaires aux comptes de Besançon et de Dijon

Près de 1 000 participants de la région Bourgogne Franche-Comté

Finale 2016 du {Business Challenge} Bourgogne Franche-ComtéL’édition 2016 du tournoi interacadémique de gestion a rassemblé 23 équipes finalistes soit 92 élèves ainsi que leurs professeurs.

Le matin, dans le cadre d’un jeu d’entreprise, chaque équipe devait réaliser les choix de gestion les plus judicieux pour conduire l’entreprise vers le succès concurrentiel et la meilleure rentabilité.

L’après-midi, l’ensemble des décisions et productions réalisées ont été soutenues face à des jurys composés de professionnels et de professeurs. Les équipes, composées d’élèves de 1e STMG et 2nde PFEG, avaient également préparé en amont des opérations de communication qui ont été présentées à un jury spécifique.

Palmarès

Inscrite sous le sceau de la convivialité autant que du défi, la journée a montré des équipes pugnaces et particulièrement investies. Plusieurs lycées de Bourgogne Franche-Comté se sont démarqués, au terme d’une compétition très relevée :

1er prix : lycée Emiland Gauthey de Chalon (académie de Dijon)
Nicolas Debeaumarche, Pablo Fevre, Tristan Siniscalco, Jonathan Clavelin

2e prix : lycée Le Castel de Dijon (académie de Dijon)
Candysse Hurtevent, Nathan Zecchin, Yasmine Idrissi, Maria Houssaini

3e prix : lycée Louis Davier de Joigny (académie de Dijon)
Bérangère Mighetti-Hugonot, Cloé Herlin, Océane Lesceux, Maurenne Moret

Prix spécial de la Communication : lycée Marey de Beaune (académie de Dijon)
Clément Doublet, Yoan Mallejac, Charline Milet, Anthony Discours

Équipe vainqueur de la phase préliminaire "Conception de Tee-Shirt" : lycée Lumière de Luxeuil (académie de Besançon)
Baptiste Julie, Quentin Paris, Fanny Perrault, Sullivan Giboulet sont les concepteurs du tee-shirt remis à l’ensemble des participants à la finale.

Liste des établissements participants et plus d’informations

 
jeudi 28 janvier 2016

I-Site : une avancée majeure pour l’avenir de la Bourgogne Franche-Comté et de ses acteurs !

Le verdict a été annoncé le 22 janvier : le projet I-Site BFC est l’un des deux lauréats retenus par un jury international, dans le cadre du second programme investissements d’avenir (PIA2) mené par l’État. Un formidable succès pour ce projet porté par l’UBFC !

Parmi les personnes à l’initiative de la mobilisation des partenaires du monde socio-économique dans l’ensemble de la région Bourgogne Franche-Comté, Jean-François Chanet, recteur d’académie, chancelier des Universités et recteur de la région académique Bourgogne Franche-Comté, a joué un rôle important. Les conseils régionaux des deux régions ont, quant à eux, apporté un accompagnement constant depuis le début du projet.

Le projet I-Site BFC, un travail d’équipe de longue haleine, porté par la COMUE UBFC

Depuis deux ans, UBFC a mobilisé toutes ses forces vives afin de rassembler, autour de ce projet majeur, un consortium de quinze partenaires issus de l’enseignement supérieur et de la recherche, des organismes nationaux de recherche et des structures hospitalo-universitaires, fortement soutenu par des acteurs du tissu socio-économique et les collectivités territoriales.

Sur treize projets I-Site déposés, seuls quatre ont été auditionnés par le jury international en novembre 2015, preuve d’un niveau de sélection élevé. Et seuls deux ont été retenus au final, dont le projet I-Site BFC.

Pour l’audition du 18 janvier, la délégation d’I-Site BFC était composée d’ Alain Courau, directeur du site Alstom à Belfort, Francois Houllier, PDG de l’INRA, Christophe Borg, professeur d’oncologie médicale à l’Université de Franche-Comté, délégation menée par Alain Dereux, professeur de physique à l’Université de Bourgogne, coordinateur du projet, et Annie Vinter, professeur de psychologie à l’Université de Bourgogne et présidente provisoire d’UBFC. Le projet a également bénéficié du précieux concours de Michel de Labachelerie, Directeur de recherche à l’institut Femto-St et chargé de mission I-Site pour UBFC.

I-Site BFC, un projet d’envergure projeté sur dix ans, aux ambitions internationales

Adoptant un modèle de gouvernance fédérale, le projet I-Site permettra de créer au sein de la grande région Bourgogne Franche-Comté un environnement international stimulant pour attirer les étudiants et les chercheurs talentueux de tout horizon. Il vise à assurer l’accès à une offre de formation de grande qualité, à favoriser une stratégie d’innovation et de recherche interdisciplinaire de haut niveau, axée autour de trois domaines de recherche intensive (matériaux avancés, ondes et systèmes intelligents/territoires, environnement et aliments pour une qualité de vie durable/ santé et soins individualisés intégrés), issus des expertises présentes en Bourgogne Franche-Comté.

À travers ce projet, appuyé par l’ambition d’UBFC et de ses partenaires, c’est toute une région qui bénéficiera d’une mutation positive de son économie vers un profil plus "high-tech", plus compétitif, prometteur en termes de création d’emplois.
Alain Dereux indique : "C’est une immense satisfaction d’obtenir cette reconnaissance pour un travail engagé depuis deux ans déjà, qui renforcera significativement l’enseignement supérieur et la recherche dans notre région. Je remercie tous les partenaires qui ont contribué à porter le projet I-Site jusqu’à son obtention, ainsi que l’ensemble de la communauté pour sa mobilisation."
Annie Vinter ajoute : "Le projet I-Site BFC sera un véritable moteur du déploiement de la COMUE UBFC, et représente un point de départ pour notre dynamique communautaire. Il dessine une réelle trajectoire de développement à l’international, fédératrice et conçue au bénéfice de tous. Et nous y veillerons particulièrement."

Les chiffres-clés d’I-Site

- 420,5 M€ de capital demandé, financé par le PIA2 sur dix ans. Ce capital produira environ 10 M€ d’intérêts par an.
- ces intérêts viendront alimenter un budget annuel total d’environ 40 M€/an, notamment co-financé à hauteur de 7,5 M€ par la région et de 1,5 M€ par les partenaires industriels.

À propos du consortium I-Site BFC

Porté par UBFC, le projet I-Site BFC (Initiatives, science, innovation, territoires, économie) associe aux six membres fondateurs l’ENSAM de Cluny, les organismes nationaux de recherche (INRA, INSERM, CNRS, CEA), les établissements hospitalo-universitaires de Bourgogne et de Franche-Comté (CHU Dijon, CHRU Besançon, le Centre Georges François Leclerc, et l’Établissement français du sang (EFS)). Il a été fortement soutenu par le monde socio-économique et l’ensemble des collectivités locales de Bourgogne Franche-Comté.

À propos d’UBFC, Université Bourgogne Franche-Comté

Créée le 1er avril 2015, UBFC est une communauté d’universités et d’établissements d’enseignement supérieur et de recherche (COMUE), actuellement composée de six membres :
- l’Université de Bourgogne (UB)
- l’Université de Franche-Comté (UFC)
- l’Université de technologie de Belfort-Montbéliard (UTBM),
- l’École nationale supérieure de mécanique et des microtechniques (ENSMM) de Besançon
l’Institut national supérieur des sciences agronomiques, de l’alimentation et de l’environnement (AgroSup Dijon)
- l’École supérieure de commerce de Dijon (groupe ESC Dijon-Bourgogne).

UBFC représente environ 57 000 étudiants, 10 000 personnels, six écoles doctorales et 60 laboratoires de recherche, répartis sur l’ensemble de la région Bourgogne Franche-Comté.

En savoir plus

Contact

Service communication UBFC
Raphaëlle Levasseur
Tél. : 03 63 08 26 45 / 07 86 21 13 91
Courriel

 
mardi 26 janvier 2016

Zoom sur la voie professionnelle dans le cadre des 30 ans du bac pro

L’académie a souhaité donner la parole à un ancien élève aujourd’hui en activité et à deux lycéens encore en formation. À la demande du recteur, Jean-Pierre Chevènement, ancien ministre de l’Éducation nationale, qui a œuvré à la conception du bac pro, s’est lui aussi livré au jeu de l’interview !

Témoignage de Samuel Pritzy, dessinateur, monteur en constructions bois

Samuel est un ancien élève de bac professionnel Technicien constructeur bois du lycée du Bois de Mouchard (39). Dans la continuité de son bac, il a poursuivi ses études avec un BTS Technicien constructeur bois toujours au lycée du Bois. Aujourd’hui, le jeune homme travaille au sein du bureau d’étude de l’entreprise Laurent Pontarlier SARL à Bulle (25).
Rencontre :


- Pourquoi avoir fait le choix d’un bac professionnel puis une poursuite d’études en BTS ?

Mon choix s’est fait par dépit et par vocation.Tout d’abord par dépit car arrivé à la fin du collège, avec des résultats moyens, mes choix d’orientation semblaient limités.
Mais également par vocation car mon grand-père est aussi charpentier et j’ai passé de nombreux étés à ses côtés.
Le BTS, est arrivé comme une suite logique de mon bac vu le contexte et les moyens pédagogiques et aussi le bon nombre de mes camarades motivés pour franchir cette étape.

- Comment votre parcours a-t-il été perçu par votre entourage, avez-vous été soutenu par vos parents à l’époque ?

Au départ, mes parents souhaitaient vraiment que je m’engage dans des études dites "générales". Et au fil du temps, ils ont constaté que je m’épanouissais dans ma formation et qu’il était possible de continuer au delà du bac. Ils m’ont donc soutenu et accompagné dans mes choix.

- Y a t-il un moment clé dans votre formation qui vous a particulièrement marqué, conforté dans votre choix ? Une rencontre, un stage, une expérience ?

Lors de ma formation, beaucoup de moments m’ont marqué et tout d’abord, ma formation professionnelle au sein du lycée du Bois. Elle m’a permis d’aborder différents métiers comme scieur, menuisier, charpentier, couvreur, zingueur, j’ai également pu entrevoir le travail en bureau d’étude ou sur une machine de taillage de charpente. En découvrant cette multitude de métiers, j’ai pu affiner mes choix au fil du temps par rapport à mon insertion professionnelle.
Mes stages en entreprise m’ont énormément conforté et rassuré sur mes attentes concernant le monde du travail. Et je pense que la période de stage est un point très important dans un bac professionnel.
Pour l’anecdote, l’entreprise où j’ai réalisé mon premier stage en bac professionnel a été la première à me faire une offre d’emploi, que j’ai acceptée. Je n’ai d’ailleurs pas changé depuis mon entrée dans le monde du travail.
Ma formation professionnelle m’a donc permis d’ouvrir les yeux sur le monde du travail et les portes des entreprises pour un emploi.

- Aviez-vous envisagé que le bac professionnel puisse devenir, outre un diplôme d’insertion professionnelle directe, un tremplin vers une poursuite d’études et un métier qui vous plait ?

Honnêtement, au départ je n’avais pas envisagé de poursuivre après le bac professionnel. Et c’est petit à petit que l’idée est devenue de plus en plus présente et même logique à la fin de mon bac.

- Aujourd’hui, avec le recul et maintenant que vous êtes inséré professionnellement, qu’est ce qui, selon vous, fait la force d’une filière professionnelle par rapport à une filière générale ?

La force d’une filière professionnelle, selon moi, est le contact direct avec le marché du travail, les entreprises. Grâce aux stages, j’ai pu prendre conscience de la rudesse du métier, de ses avantages et inconvénients. Les stages m’ont aussi renforcé dans l’idée de continuer mes études pour pouvoir franchir davantage d’échelons au sein d’une entreprise.

- Les réalités de la formation en bac professionnel, telles qu’elles sont présentées aujourd’hui dans le cadre de l’opération "30 ans du bac pro", correspondent-elles à la vision que vous en aviez initialement ?

Au début de mes années de lycée, j’avais une vision un peu floue de la formation en bac professionnel. J’avais du mal aussi à visualiser les résultats qu’allait m’apporter cette formation. Et c’est au fur et à mesure que tout c’est précisé. Et quand on définit le bac professionnel par les termes "alternance école-entreprise", c’est pour moi, tout à fait cela.

- Quels conseils donneriez-vous aujourd’hui à un jeune qui souhaiterait suivre le même parcours que vous ?

Les conseils que je peux donner sont de ne pas hésiter à partir dans une filière professionnelle. On peut commencer en bac professionnel, continuer avec un BTS et par la suite une licence ou autres (comme c’est mon cas). Le bac professionnel ne ferme aucune porte sur la suite des études. Il suffit juste de se donner les moyens.

Le bac pro selon Camille et Alexandre, lycéens


Entretien avec Jean-Pierre Chevènement

À la demande du recteur Jean-François Chanet, l’ancien ministre de l’Éducation nationale Jean-Pierre Chevènement, a accepté de répondre à quatre questions posées par l’académie de Besançon à l’occasion des trente ans de la création des baccalauréats professionnels.


- Les réalités de la formation en bac professionnel, telles qu’elles sont présentées aujourd’hui dans le cadre de l’opération "30 ans du Bac Pro", correspondent-elles à la vision que vous aviez il y a trente ans ?

Je voudrais d’abord rappeler le contexte de cette époque. J’avais été de 1981 à 1983, ministre d’État de la recherche et de la technologie, puis de la recherche et de l’industrie. À ce poste, J’avais bien compris qu’il était absolument nécessaire d’élever le niveau de qualification des jeunes pour maintenir notre rang dans la compétition industrielle et commerciale mondiale, le pays avait besoin de techniciens, d’ingénieurs et d’une manière générale d’une main d’œuvre davantage diplômée. La mission École-Entreprise que j’avais lancée à mon arrivée au ministère de l’Éducation nationale en 1984, animée par Daniel Bloch, alors président de l’Institut National Polytechnique de Grenoble, était chargée de me faire des propositions dans ce sens. C’est ainsi qu’est née l’idée de baccalauréat professionnel. J’ai voulu donner cet horizon, comme une nouvelle frontière à notre système éducatif : porter 80 % d’une classe d’âge au niveau IV de formation, c’est-à-dire au niveau du baccalauréat en créant le baccalauréat professionnel. Il s’agissait aussi de donner aux formations professionnelles une dignité égale à celle des formations générales. À cet égard, je pense que les objectifs que nous nous étions fixés ont été atteints ; la proportion de bacheliers dans une génération (tous bacs confondus) est de plus de 78 % aujourd’hui, elle n’était que de 30 % en 1980. Le baccalauréat professionnel contribue à hauteur de 24 %. C’est en effet à partir de 1986 que la progression du nombre de bacheliers dans une génération prend son essor, quand ont été mises en place les premières spécialités du bac pro. De même, l’objectif des 80 % d’une classe d’âge au niveau IV a lui aussi été atteint ; pour l’ensemble des formations sous statut scolaire relevant du ministère de l’Éducation nationale, le taux d’accès est en 2015 de 75,7 %, mais si l’on y ajoute celles dépendant du ministère de l’agriculture, le taux dépasse les 84 % alors qu’il n’était que de 68 % il y a vingt ans. Là encore, le bac professionnel a joué un rôle essentiel dans cette progression qui s’est encore accentuée à partir de 2009 quand la mise en place du bac pro en trois ans a amené davantage d’élèves que ne le faisait l’ancien cursus en quatre ans : BEP en deux ans, puis baccalauréat professionnel en deux ans1.

Ce diplôme a donc évolué, il couvre aujourd’hui un nombre considérable de formations et de spécialités, près de 90 je crois, dans une vingtaine de champs professionnels qui sont du reste très bien illustrés par les multiples ateliers présentés dans les établissements de l’académie à l’occasion de cet anniversaire. Mais au-delà des évolutions bien normales qui ont pu advenir tout au long de ces trente années, le pire serait bien qu’il soit resté figé dans la configuration et les formations de ses débuts, je pense que le baccalauréat professionnel doit conserver, à côté des contenus de formation générale et théorique, une forte proximité avec les entreprises et les milieux professionnels.
C’est dans cet esprit-là qu’il a été conçu. De ce point de vue, les 22 périodes de stage en entreprise que les élèves doivent généralement effectuer sur les trois ans d’étude2 me paraissent tout à fait indispensables, de même que l’élaboration des référentiels des diplômes et leur validation par les commissions paritaires consultatives (CPC) dans lesquelles siègent les représentants désignés par les différentes branches professionnelles. À ce propos, je voudrais dire aussi que les entreprises doivent de leur côté jouer pleinement le jeu, c’est-à-dire se montrer prêtes à accueillir ces stagiaires. Cela signifie que ces élèves ont besoin d’un tuteur qui s’occupe d’eux pendant le stage de façon à en faire un vrai temps de formation, c’est d’autant plus nécessaire qu’ en première année de bac pro, les stagiaires sont plus jeunes qu’avant la réforme de 2009 et sortent désormais directement du collège sans avoir pour la plupart d’entre eux, jamais fréquenté un milieu professionnel contrairement aux promotions précédentes issues d’un BEP. Enfin, j’entends dire aussi que des élèves, en raison des consonances de leur nom ou de l’établissement dont ils viennent, rencontrent des difficultés pour trouver des terrains de stage. Naturellement, de telles discriminations, même peu nombreuses, sont inacceptables et il appartient aux responsables de l’Éducation nationale et aux représentants des milieux professionnels de trouver ensemble les moyens d’y mettre un terme.


- Quels conseils en matière d’orientation donneriez-vous à des élèves de collège ?

Il est bien difficile de répondre à cette question de façon générale. Tout dépend en effet du profil de l’élève, de ses goûts, de sa motivation, de son travail, et de sa lucidité quant à la capacité de s’investir dans un projet et d’y persévérer. Je conseillerais tout d’abord à ces élèves de prendre rendez-vous avec le conseiller d’orientation du collège, dont c’est le métier et la fonction que d’analyser tous ces éléments et de les mettre en perspective pour proposer une poursuite d’étude ou une formation dans laquelle l’élève puisse réussir et qui débouche réellement sur une insertion professionnelle. Ce n’est pas là toujours une tâche facile car il y a parfois loin du métier rêvé à la réalité des possibilités existantes. Ensuite, je leur suggèrerais, pour peu qu’ils en aient la curiosité, de s’intéresser aussi aux métiers et aux professions directement accessibles après une formation courte, et de ne pas obligatoirement se lancer dans une course effrénée aux diplômes. Car s’il est vrai qu’un diplôme élevé est une meilleure garantie pour trouver un emploi à condition de mener à leur terme les longues études qui le préparent, il est aussi vrai que la parfaite maîtrise d’une technique, d’un savoir-faire, d’un art, validée par un diplôme professionnel reconnu, comme par exemple un bac professionnel, constitue un gage certain de réussite personnelle et d’insertion. Enfin, quelle que soit l’orientation finalement choisie, je leur recommanderais vivement d’apprendre et de travailler avec constance et application dans leur collège, leur lycée, leur école ou leur université, c’est encore le meilleur moyen de réussir, car rien n’est possible sans effort.


- Si l’on vous donnait la possibilité d’inventer à nouveau le diplôme des trente prochaines années, comment le définiriez-vous et le caractériseriez-vous ?

J’observe que l’idée d’un rapprochement entre la recherche, l’université et l’industrie ou en tout cas les milieux professionnels que j’appelais de mes vœux il y a trente ans, a beaucoup progressé puisqu’il existe maintenant des licences professionnelles, créées il y a une quinzaine d’années, avec des stages obligatoires de plusieurs semaines en entreprise3 pour les étudiants qui doivent aussi soutenir à l’oral un mémoire de stage ; on pourrait dire à cet égard que le baccalauréat professionnel a été un peu précurseur et a servi de modèle, après tout le baccalauréat est aussi le premier grade universitaire. De mon point de vue, cette évolution va dans le bon sens, elle est porteuse d’avenir tout comme l’idée d’une formation tout au long d’une vie professionnelle. Il faudrait réfléchir à des diplômes ou des qualifications modulables à caractère évolutif intégrant les acquis de l’expérience ; Bertrand Schwartz était à l’initiative de telles réflexions dans les années 60 à l’école des mines de Nancy autour des unités capitalisables ; des CAP ont été délivrés sous cette forme ; il faudrait sans doute reprendre et élargir la question en y intégrant l’apport des nouvelles technologies qui permettent désormais de suivre chez soi des parcours de formation individualisés. Mais cela implique aussi que les entreprises, les partenaires sociaux et les branches professionnelles soient parties prenantes pour examiner ensemble comment le temps de travail pourrait s’articuler et alterner avec ces temps de formation. L’avantage principal de ces formules serait double, d’une part les contenus de formation pourraient évoluer en fonction des besoins constatés et d’autre part les salariés et employés plus anciens auraient ainsi la possibilité de se maintenir au niveau et de continuer à être performants, ce qui constitue un gain pour l’entreprise mais aussi sur le plan humain pour les personnes.


- Aviez-vous envisagé que le bac professionnel puisse devenir, outre un diplôme d’insertion professionnel directe, un tremplin vers une poursuite d’études, en BTS notamment ?

Il a été conçu dès l’origine comme un diplôme d’insertion dans la vie économique. Naturellement, le titre de bachelier ouvre la possibilité pour son titulaire d’aller vers l’enseignement supérieur, mais ce n’était pas là l’objectif premier du baccalauréat professionnel ; on note en effet une poursuite d’études de ces bacheliers dans l’enseignement supérieur, selon les chiffres du ministère de l’Éducation nationale, leur nombre aurait même plus que doublé entre 2000 et 2014, passant de 17 à 35 %, dont 26 % en BTS4 et plus de 8 % en université. Mais si 90 % des bacheliers généraux et 78 % des bacheliers technologiques ont obtenu un diplôme de l’enseignement supérieur, la moitié seulement des bacheliers professionnels parvient à ce résultat, et ils ne sont plus que 12 % si l’on considère les diplômes de niveau bac+ 3.5 Le taux d’échec est donc important. Par ailleurs, les bacheliers des séries technologiques s’inscrivent moins dans les STS justement en raison du nombre de plus en plus important de bacheliers professionnels qui occupent les places. Il faudrait donc veiller à ne pas déséquilibrer l’ensemble des filières de formations courtes au profit des inscriptions à l’université pour des études longues, conduisant beaucoup d’étudiants à l’échec sans perspective d’insertion professionnelle.

Je crois que cette course au diplôme le plus élevé est liée d’une part à la difficulté de trouver un emploi dans la conjoncture de crise actuelle, les étudiants souhaitant retarder le plus possible l’entrée sur le marché du travail, et d’autre part à une sorte de déqualification en cascade des diplômes, les employeurs jouant encore davantage sur la concurrence entre les postulants et recrutant finalement ceux qui ont le diplôme le plus élevé, même pour des postes exigeant une qualification inférieure, ou du moins pour lesquels la reconnaissance sociale et souvent la rémunération ne sont pas à la hauteur du diplôme obtenu. Bien entendu, les situations sont diverses selon les secteurs d’activité, mais enfin c’est là un constat d’ensemble.
Pour en revenir au baccalauréat professionnel comme tremplin vers la poursuite d’étude, on voit donc qu’il s’agit d’un tremplin qui ne permet pas encore à tous de prendre beaucoup d’élan. Mais cette évolution était sans doute inévitable et en quelque sorte inscrite dans le cours des choses, c’est pourquoi il conviendrait d’aménager pour ces étudiants issus du bac professionnel des parcours particuliers, peut-être des mises à niveau dans certains domaines plus théoriques. Il faudrait aussi que les entreprises, au-delà des propos incantatoires largement relayés dans les médias, s’impliquent bien davantage qu’elles ne le font aujourd’hui dans le processus de formation professionnelle, tant sur le plan financier que sur celui de l’encadrement humain. J’entends souvent citer à ce propos le modèle allemand du fameux "Dual System" que la France devrait importer, mais ce qu’on dit moins, c’est qu’en Allemagne entre autres différence, ce sont les entreprises qui financent quasiment en totalité la professionnalisation des jeunes et qu’elles y consacrent beaucoup de moyens, sans commune mesure avec les coûts supportés par les entreprises françaises puisque chez nous, c’est l’État et les régions, c’est-à-dire des fonds publics, qui sont les principaux financeurs du système d’apprentissage. En outre la durée minimale d’un contrat d’apprentissage en Allemagne est de deux ans et les trois quarts des contrats ont une durée de trois ans, quand en France ils sont en moyenne de 19 mois. Cela explique aussi en grande partie pourquoi près d’un million cinq cent mille jeunes sont en apprentissage en Allemagne contre un peu plus de 400000 en France.
Le baccalauréat professionnel a trouvé toute sa place dans le système éducatif, et il est sans doute assez rare qu’un diplôme nouveau s’installe aussi rapidement dans le paysage, cela prouve qu’il répondait à la fois à une nécessité et à une demande sociale. Il a contribué et contribue encore très largement à l’augmentation du niveau de qualification des jeunes dans notre pays. Pour qu’il soit un véritable tremplin vers une qualification encore plus élevée des étudiants qui en sont titulaires, il faut aussi que les branches professionnelles s’engagent et assument pleinement leur rôle de formateurs aux côtés de l’Éducation nationale. Il me semble que ce n’est pas encore tout à fait le cas aujourd’hui.

1 Source : Repères et références statistiques. Direction de l’évaluation, de la prospective et de la performance. MENESR. 2015. P. 232-240
2 6 périodes de formation en entreprise ou en milieu professionnel (PFE ou PFMP) en première année et 16 pendant les deux années suivantes.
3 La durée des stages en milieu professionnel pour les étudiants en licence pro varie de 12 à 16 semaines.
4 6,5% sont inscrits en BTS par apprentissage.
5 Source : Repères..Op.déj.cité. P.196-206

Les ateliers "découverte" des 30 ans du bac pro dans l’académie

Ressources de l’Agence régionale de développement de Franche-Comté

Brochures sectorielles

Vidéothèque

 
vendredi 22 janvier 2016

GRETA Jura : un ancrage territorial unique

Vendredi 15 janvier, l’inauguration du GRETA Jura a rassemblé tous les acteurs et partenaires de la formation, au Carcom de Lons-le-Saunier.

Le 1er janvier 2016, les GRETA Dole-Revermont, GRETA Haut-Jura et GRETA LC Formation ont uni leurs savoir-faire pour devenir le GRETA Jura, une structure unique au service de la formation des adultes.

Un acteur majeur au service de la qualification des salariés

Depuis leur création en 1974, les GRETA sont devenus des acteurs incontournables dans le paysage de la formation professionnelle. Des lycées et collèges s’associent en groupement d’établissements (GRETA), pour proposer des formations destinées aux adultes, au sein des établissements publics d’enseignement.

<abbr title="GRoupement d'ÉTAblissements">GRETA</abbr> Jura : un ancrage territorial uniquePour le président du GRETA Jura, Gilles Lonchampt, "l’enjeu de cette fusion est majeur. Elle s’inscrit dans cette volonté réaffirmée par la loi sur la refondation de l’École du 8 juillet 2013 d’accompagner les évolutions professionnelles des citoyens parce que le monde de la formation tout au long de la vie bouge, parce que le monde de la formation professionnelle est en perpétuelle évolution".

Ainsi, dans un contexte de réforme de la loi sur la formation professionnelle et continue, les GRETA adaptent leurs offres de formation et souhaitent répondre au mieux, aux besoins socio-économiques de leur territoire. Dès lors, les trois GRETA du Jura ont fusionné afin de :
- mutualiser des ressources humaines, pédagogiques et matérielles
- renforcer l’ancrage territorial en maintenant les cinq sites actuels de formation, Lons-le-Saunier, Champagnole, Dole, Morez et Saint-Claude
- confirmer la qualité du suivi individualisé des bénéficiaires tant sur le plan administratif que pédagogique
- encourager le niveau de professionnalisation et d’insertion
- conforter la conception de formations sur-mesure au service des entreprises.
Brochure GRETA Jura

Un potentiel au service des personnes et des entreprises

<abbr title="GRoupement d'ÉTAblissements">GRETA</abbr> Jura : un ancrage territorial uniqueSuite à la décision du recteur, les présidents des trois GRETA du Jura ont mis en œuvre cette fusion. Il s’agit d’une véritable opportunité pour renforcer les actions traditionnelles de leur réseau de proximité :
- accueil et orientation du public
- conseil aux entreprises
- aide à la définition du projet de formation
- mise en place de formations sur mesure
- mise en œuvre des formations du SPRF
- accompagnement à l’insertion professionnelle
- bilan de compétences, VAE

Le recteur a tenu à remercier " tous les personnels qui ont coopéré pour réussir cette fusion, à savoir, les chefs d’établissement adhérents au GRETA Jura, les gestionnaires-agents comptables, les conseillers en formation continue, les personnels administratifs et techniques, ainsi que les collaborateurs de la DAFPIC".

Le GRETA Jura en quelques chiffres

- cinq centres de formation
- 35 établissements adhérents
- six conseillers en formation continue
- 200 formateurs
- 40 lieux d’accueil pour les formations, bilans de compétence et validation des acquis, huit lieux de formation possédant des ateliers techniques
- 900 stagiaires en 2015.

Aperçu des formations à travers des témoignages vidéos

Contact

GRETA Jura
1 rue Anne Franck
39 000 Lons-le-Saunier
03 84 86 18 80

Réseau GRETA Franche-Comté

 
vendredi 22 janvier 2016

Programme de mobilité individuelle entre élève français et espagnols

Un programme mis en place en 2014 par Annabelle Faure-Nening, professeur d’espagnol au lycée Jules Haag de Besançon pour la délégation académique aux relations européennes et internationales (DAREIC)

Ce dispositif permet aux élèves de seconde et de première (hispanisants) des établissements publics et privés de l’académie de séjourner quatre semaines en Espagne dans la Principauté des Asturies (région du nord-ouest de l’Espagne avec laquelle l’académie a signé une convention) et de recevoir à leur tour un correspondant durant quatre semaines.

Programme de mobilité individuelle entre élève français et espagnolsDurant le séjour, les élèves sont scolarisés dans l’établissement de leur correspondant et logent chez lui. L’objectif principal étant de permettre un perfectionnement linguistique mais aussi une ouverture culturelle et une expérience de mobilité.

22 jeunes francs-comtois se sont donc rendus en Espagne au mois d’octobre durant quatre semaines et ils accueillent depuis le 9 janvier leurs correspondants espagnols.
Cette année les espagnols sont scolarisés dans des établissements de Besançon, Pontarlier, Luxeuil, Montbéliard, Salins-les-Bains et Belfort.

Samedi dernier quelques professeurs d’espagnol volontaires de l’académie ont encadré le groupe pour une visite de la capitale comtoise et du Musée du temps : l’occasion pour tous de se retrouver et d’échanger leurs premières impressions après une semaine d’immersion dans notre région.

Contact

Annabelle Faure-Nening
Chargée de mission DAREIC
Tél. : 03 81 65 74 09
Courriel

 
mercredi 20 janvier 2016

Semaine école entreprise 2015 : le bilan franc-comtois !

Retrouvez en détail quelques actions académiques de la 16e édition de la Semaine école entreprise (SEE)

Bilan exhaustif de la semaine école entreprise 2015

Mardi 17 novembre

Collège Claude Mathy - Luxeuil-les-Bains | Entreprise Parisot meubles - Saint-Loup-sur-Semouse

Créée en 1936 par Jacques Parisot, l’entreprise de fabrique de meubles en kit, fleuron de la Haute-Saône, emploie 800 personnes réparties sur deux sites distants de quelques kilomètres : 200 personnes travaillent à Cfp, l’usine de fabrique de panneaux de particules et 600 personnes travaillent dans l’usine Parisot meubles.

Les élèves de la classe de 3e découverte professionnelle du collège ont visité un atelier, ce qui leur a permis de suivre toute la chaîne d’élaboration du meuble depuis l’arrivée des panneaux de particules, jusqu’à l’emballage des différents éléments de montage du meuble.

Ainsi, ils ont découvert des chaînes entièrement automatisées où les planches sont découpées, rainurées, percées ou la chaîne d’emballage où le travail se fait de façon manuelle par plusieurs employés selon le principe inventé par Henry Ford en 1913.

Le thème de l’année choisi comme fil conducteur en 3e DP est "préserver la Terre et ses êtres vivants". Lors de la visite, l’accent a donc été mis sur les méthodes et les décisions mises en œuvre par l’entreprise Parisot pour produire et travailler dans une démarche de développement durable.

Grâce à cette visite, les élèves ont parfait leur connaissance du monde économique et professionnel qui les entoure et ainsi se former progressivement à leur futur rôle de professionnel et de citoyen.

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Collège
Claude Mathy - Luxeuil-les-Bains
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Lycée Louis Pergaud - Besançon | Ressourcerie Tri - Quingey

Cette visite avait pour objectif de sensibiliser les 27 étudiants au développement durable avec ses trois composantes : volet économique (économie circulaire - recyclage et réemploi), volet social (blanchisserie avec contrats d’insertion) et volet écologique (approche de la biodiversité avec visite d’un espace naturel sensible ENS).

Semaine école entreprise : le bilan franc-comtois !La visite de la ressourcerie (de la réception des produits à leur mise en vente donc de leur réemploi ou à leur recyclage) et la visite de la blanchisserie, avec le volet social mais aussi environnemental (lessive, chauffage de l’eau...) puis une visite extérieure de l’ENS où la chevrière leur a parlé de biodiversité.

La vue des stocks de produits relégués en déchetterie ou apportés a interpellé les étudiants sur nos modes de consommation (notamment avec un stock de portables).

De futurs éco-citoyens ? Quant à la visite de l’ENS, même si les réactions n’ont pas été aussi spontanées (la biodiversité : un concept peut-être encore éloigné de leurs préoccupations immédiates ?), cette approche de préserver la biodiversité à l’aide d’un troupeau de chèvres les a intrigués et cette balade sur la Côte de Moini fut agréable pour tous.

Espérons que cette visite aura fait prendre conscience à l’ensemble des étudiants de l’importance du développement durable dans leur quotidien, notamment dans le cadre professionnel (papier, encre, téléphone portable…) et dans leur rapport à la nature.

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Lycée général et technologique
Louis Pergaud - Besançon
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Collège des Lacs - Clairvaux-les-Lacs | Entreprise Smoby Toys - Moirans-en-Montagne

26 élèves de la classe de 3e accompagnés par Peggy Trogno , professeur principal de la classe et Yves Romand, référent école-entreprise du collège ont visité l’entreprise Smoby Toys de Moirans-en-Montagne.

Semaine école entreprise : le bilan franc-comtois !Les élèves ont pu découvrir avec Bruno Boiche, responsable du site, l’évolution du groupe Smoby et ses changements de noms au cours des deux dernières décennies. Ils ont également vu la chaîne de montage et d’assemblage des jouets, la mise en sac automatisée, l’atelier de préparation des tubes (poinçonnage, grugeage, ceintrage en poussée) et la chaîne automatisée de peinture époxy sur les tubes.
Les jeunes ont ainsi découvert les métiers de la plasturgie et ses débouchés.

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Collège
des Lacs - Clairvaux-les-Lacs
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Yves Romand, référent école-entreprise
Tél. : 03 84 25 82 93

Collège Jean Rostand - Luxeuil-les-Bains | Entreprise Mes deux fermes - Ehuns

Dix-sept élèves de 4e SEGPA accompagnés de leurs professeurs d’atelier ont eu la chance de découvrir une entreprise innovante le GAEC Courtoy - Les deux fermes situé à Ehuns.

Semaine école entreprise 2015 : le bilan franc-comtois ! David Courtoy, l’un des cinq associés du GAEC a accueilli le groupe pour lui présenter son entreprise avec une passion peu commune. Les activités de production animale (cochon et poulet fermiers) et surtout les nurseries ont particulièrement intéressé les jeunes visiteurs. L’entreprise dispose également d’un atelier de transformation et d’un réseau de commercialisation. À noter que cette entreprise fournit régulièrement la restauration scolaire du collège en filière courte.

S’inscrivant dans le programme d’actions du "Parcours d’avenir", les élèves ont pu s’informer sur les débouchés professionnels du secteur agricole et agroalimentaire.
Un des objectifs de cette visite était également la sensibilisation à la protection de l’environnement et à la valorisation de déchets d’une ferme.
Les chiffres impressionnants issus de la méthanisation ont étonné plus d’un élève : la possibilité de chauffer cinq villages comme Ehuns, soit une production de 120 000 mégawatt vendus par an pour une valeur de 250 000€.
La visite s’est achevée dans le magasin, où sont proposés à la vente des produits transformés à la ferme ou dans des exploitations du secteur.

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Collège
Jean Rostand - Luxeuil-les-Bains
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Christian Sontot, principal
Tél. : 03 84 40 56 66

Lycée Condorcet - Belfort | Société Erhard - Belfort

Nicolas Paumier, directeur du site de production, a reçu avec chaleur 29 élèves du lycée qui ont de suite été invités à déposer leurs affaires dans une salle d’accueil et à revêtir une blouse, des chaussons et une charlotte pour des raisons d’hygiène et de sécurité alimentaire. Une première surprise pour tous ! La visite de l’usine de glace en vrac a débuté et les élèves ont découvert la réalité d’un cycle de production, des problématiques de gestion de stock, d’hygiène et de sécurité alimentaire. Nicolas Paumier a pris le temps de répondre aux interrogations des élèves tout au long de la visite. L’aire de stockage et la dimension de la chambre froide ont particulièrement surpris le groupe, chacun était impressionné de voir qu’on pouvait travaillait à une température de - 25°C.

La visite s’est terminée par un échange libre entre le directeur et les élèves.
Les questions posées ont porté notamment sur les points suivants :
- la création de nouveaux produits
- le lien entre le site de production et les commerciaux
- la logistique.
Un point intéressant : les élèves étaient curieux de connaître le parcours professionnel de Nicolas Paumier, âgé d’une dizaine d’années de plus qu’eux :
- "Que faut-il faire pour réussir Monsieur ?"
- "Acceptez-nous de nous dire votre salaire ?"
- "Combien d’heures travaillez-vous par jour ?"
- "Comment gérez-vous vos équipes ?"
Pour ces élèves qui vont procéder à leurs inscriptions dans le supérieur très prochainement, la réalité du monde du travail commence à prendre tout son sens.

La visite du site de production rentrait dans le prolongement de l’étude du marché de glace (travail réalisé en classe) en spécialité Mercatique.
La visite de l’entrepôt et la découverte du cycle de production ont permis de faire le lien avec la valeur ajoutée étudiée en cours d’économie. La visite du site d’Étupes a permis de donner encore plus de sens aux thèmes étudiés en cours en mercatique et en économie.

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Lycée général et technologique
Condorcet - Belfort
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Patricia Cuisson, professeur d’économie-gestion

Lycée des métiers du bois - Mouchard | Sidec du Jura

90 jeunes du lycée ont pu découvrir les activités du Sidec du Jura, force de proposition auprès des collectivités
Le Conseil en énergie partagé est un service spécifique du Sidec qui consiste à partager les compétences en énergie d’un technicien spécialisé. Cela permet aux collectivités n’ayant pas les ressources internes suffisantes de mettre en place une politique énergétique maîtrisée et d’agir concrètement sur leur patrimoine pour réaliser des économies d’eau et d’énergie sur le patrimoine bâti, l’éclairage public et les flottes de véhicules.
Les objectifs étaient de présenter les actions du Sidec en faveur des économies d’énergie sur le patrimoine bâti et de donner en exemple des actions réalisées.

Par ailleurs, Yvan Pauget, ancien élève de BEP puis de BTS systèmes constructifs bois et habitat ayant poursuivi ses études à l’école d’ingénieurs d’Épinal est venu présenter son parcours exemplaire.

Cette rencontre a également permis de mettre en place le suivi d’un projet à Chaux-des-Crotenay en partenariat avec le Sidec.

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Lycée polyvalent
Lycée des métiers du bois
du Bois - Mouchard
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Lycée Louis Pergaud - Besançon | Entreprises Salvi et Platex - Vaux-et-Chantegrue et Les Fourgs

Semaine école entreprise : le bilan franc-comtois !Les étudiants de 1e et 2e année du BTS assistant de gestion PME -PMI du lycée ont participé à l’opération "Développement durable : les métiers bougent et innovent".

Au programme, découverte de l’entreprise Salvi de Vaux-et-Chantegrue, où depuis trois générations les Salvi exercent le métier de bûcherons et de sanglier dans les forêts du Haut-Doubs où ils fabriquent des boîtes de fromage de Mont d’Or en bois d’épicéa du Jura. Une boîte ronde originale, écologique et 100 % naturelle. L’artisan sanglier choisit les plus belles grumes d’épicéa au tronc bien droit, net de nœuds et à l’écorce tendre et grasse. Il enlève d’abord l’écaille de l’écorce le "yar" avec la plumette, sans entamer la pâte blanche, travail qui a pu être réalisé par les étudiants eux-mêmes qui ont également pu prélever ensuite les bandes d’épicéa, appelées sangles.

L’après-midi, les étudiants se sont rendus aux Fourgs pour visiter l’entreprise Platex, fabricant français depuis 1950 de plateaux. Avec une intervention de Emmanuel Houlbert, directeur, afin de présenter la gestion des déchets et les rejets liés à l’activité de sa PME .

Une journée bien remplie, pleine de découvertes, qui a enthousiasmé les étudiants.

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Lycée général et technologique
Louis Pergaud - Besançon
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Elisabeth Drezet, professeur principal en BTS assistant de gestion PME -PMI

Lycée Paul Émile Victor - Champagnole | Entreprise Sanijura - Champagnole

Semaine école entreprise : le bilan franc-comtois !Visite et échanges entre les élèves de BTS 2e année maintenance des systèmes et industrialisation des produits mécaniques et l’entreprise Sanijura à Champagnole.

Les 24 étudiants ont pu visiter les ateliers de fabrication et de montage de l’entreprise et s’entretenir longuement avec leur parrain, Lorenz Giannoni, directeur, sur l’organisation et la stratégie de la société, ainsi que sur sa politique de formation et de recrutement.

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Lycée polyvalent
Lycée des métiers du sanitaire et du social
Paul Émile Victor - Champagnole
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Laurent Voisin, directeur délégué aux enseignements technologiques et professionnels
Tél. : 03 84 53 10 12

Mercredi 18 novembre

Collège Aigremont - Roulans | SBCI - Baume-les-Dames

Les élèves de 3e découverte professionnelle ont visité la SBCI afin de mieux connaître l’environnement économique local, de découvrir les métiers et les formations attendues dans cette filière et de mesurer l’impact du développement durable dans cette entreprise.

Les élèves ont assisté à une présentation globale de l’entreprise et ont visionné deux vidéos tournées sur site par l’ONISEP (métiers de conception et de découpeur/plieur/colleur). Ils sont ensuite partis à la rencontre des métiers du site. Les jeunes ont pu mieux comprendre la conception et la fabrication des emballages.

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Collège
Aigremont - Roulans
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Eliane Rouge, référente école entreprise

ÉREA Alain Fournier - Besançon - Castorama - École-Valentin

Dix élèves de CAP employé de commerce multi-spécialités ont été accueillis par la grande surface spécialisée Castorama à École Valentin.
Ces jeunes ont pu enrichir leur connaissance des métiers de la vente dans une grande surface spécialisée de bricolage, approfondir les activités d’un point de vente, voir sur le terrain l’organisation d’un magasin. Ce fût également l’occasion de découvrir le nouveau concept de Castorama (la rénovation a été terminée en octobre 2015) et de mesurer l’importance du savoir-être dans ces métiers.

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ÉREA
Alain Fournier - Besançon
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Luc Jobez, chef de travaux
Tél. : 03 81 48 33 41

Lycée des métiers du bois - Mouchard | Société A2C et Auvärter

111 élèves ont pu découvrir les innovations permettant d’améliorer la productivité en logistique.

La société A2C conçoit et construit une large gamme de matériels hydromécaniques innovants, au service des entreprises du bois.
La société Auvärter est spécialisée dans la conception et la fabrication des remorques adaptées aux transports spéciaux.

Ces deux entreprises sont venues informer les jeunes sur les équipements destinés au transfert des éléments fabriqués dans les ateliers et le transport des éléments préfabriqués sur le chantier.

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Lycée polyvalent
Lycée des métiers du bois
du Bois - Mouchard
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Lycée des métiers du bois - Mouchard | SFS Intec.

Semaine école entreprise : le bilan franc-comtois !67 élèves ont pu découvrir les solutions de renforcement des structures proposées par SFS Intec. Au cours d’une conférence et d’expérimentations en groupes.

Les solutions de l’entreprise SFS Intec. permettent de renforcer les structures et de réaliser des assemblages performants. Elles optimisent les sections de bois. Les jeunes ont pu voir les solutions de renforcement des assemblages et vérifier expérimentalement le comportement des assemblages renforcés.

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Lycée polyvalent
Lycée des métiers du bois
du Bois - Mouchard
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Jeudi 19 novembre

Collège René Cassin - Baume-les-Dames | Entreprise IME by Estimprim

19 élèves de 3e suivant l’option découverte professionnelle trois heures du monde accompagnés de deux professeurs sont partis à la découverte de l’entreprise IME by Estimprim, et de ses métiers. Ils ont été accueillis par Stéphane Béra, directeur général et par Éric Duval, directeur de production.

Après une présentation générale de l’entreprise, reprise récemment par Estimprim, et les consignes de sécurité exposées, les élèves ont visité les ateliers en deux groupes séparés afin de découvrir toutes les étapes de la fabrication d’un livre, d’un livret, d’une carte routière, d’un tract publicitaire et les différentes machines d’impression, de pliage, d’agrafage, de tri des feuillets, de collage ou couture des livrets ainsi que le massicotage final des documents avant le conditionnement pour l’expédition.

Semaine école entreprise : le bilan franc-comtois !Cette visite a permis de mettre en relation les élèves du collège avec une entreprise locale connue et a montré que le monde de l’entreprise propose un panel de métiers tous différents les uns des autres avec des compétences bien particulières. Elle vise à sensibiliser les élèves au monde du travail, à ses enjeux économiques, et les aider dans la construction de leur parcours d’orientation et de formation.

À l’issue de la visite, un bilan en classe a été tiré. La plupart des élèves n’avaient jamais visité d’entreprise de cette taille. Ils ont été particulièrement surpris et enthousiasmés par :
- la complexité de la fabrication complète d’un simple prospectus publicitaire et les nombreuses opérations nécessaires de la feuille vierge au produit fini emballé
- les machines perfectionnées nécessaires à la réalisation dune seule opération (leur prix) et leur conception
- le fait que peu d’opérateurs soient nécessaires au bon fonctionnement de toutes ces machines perfectionnées, cela a dédramatisé quelque peu la notion de "travail à la chaîne"
- la multiplicité des différents métiers observés dans l’entreprise qui rend le monde de l’industrie plus attirant que l’image véhiculée avant la visite
- le fait que l’entreprise IME by Estimprim soit soucieuse et respectueuse de l’environnement (utilisation de papier venant de forêts gérées durablement, recyclage de toutes les chutes de papiers, cartons, utilisation d’encres les moins néfastes pour l’environnement...).

Les élèves ont bien compris également qu’une entreprise est obligée en permanence de s’adapter, de se moderniser pour rester compétitive dans son secteur d’activité et que de lourds investissements sont nécessaires. Ils se sont montrés lors de la visite très enthousiastes et curieux d’autant plus que leurs accompagnateurs leur ont transmis leur bonne humeur et leur passion pour leur métier.

Les élèves de l’option découverte professionnelle ont découvert des métiers insoupçonnés et cela leur permet de chasser les fausses idées qu’ils ont sur le monde de l’industrie et les postes qu’il propose. Le dirigeant rencontré a par ailleurs indiqué ses difficultés à pourvoir certains postes, et qu’il est important que l’entreprise ouvre ses portes aux élèves.

Cette visite se poursuivra avec un travail avec la conseillère d’orientation psychologue sur l’orientation de ses élèves, la visite d’un lycée professionnel, et la réalisation en fin d’année de la visite d’une autre entreprise

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Collège
René Cassin - Baume-les-Dames
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Frank Girardet, professeur
Tél. : 03 81 84 15 88

Collège Aigremont - Roulans | Papeterie Gemdoubs - Novillars

23 élèves de 5e et sept professeurs travaillant en interdisciplinarité ont découvert ce milieu professionnel dans le cadre du parcours "Avenir".
Principaux objectifs, sensibiliser les élèves au monde de l’entreprise sur un thème concernant les métiers liés à aux secteurs de la chimie, de l’environnement et du développement durable ainsi qu’à celui de l’imprimerie et susciter des vocations en ce qui concerne les métiers de cette entreprise au plan local.

Semaine école entreprise : le bilan franc-comtois !La visite de la papeterie a commencé par une présentation des différents postes de l’entreprise puis par la visite de ses bâtiments depuis le départ des balles jusqu’au bobinage, en passant par chacune des étapes de la chaîne dont la fabrication et le contrôle de la pâte à papier. Elle s’est terminée par la découverte du réseau d’assainissement des eaux usées (lagunes et assainissement par rhizosphères agréées par la Ligue de protection des oiseaux).

Les élèves ont pu réaliser de fiches métiers se rapportant aux différents postes de l’entreprise .Ils pourront également exploiter en chimie et en mathématiques les données concernant les bassins de décantation et en sciences de la vie et de la Terre, celles ayant trait à la rhizosphère. Une maquette du réseau d’assainissement est en cours de réalisation et sera exposée, avec l’ensemble des travaux réalisés par les élèves dans les différentes disciplines en fin d’année lors des journées portes ouvertes du collège.

La visite de l’entreprise ainsi que les travaux des élèves s’inscrivent dans un projet Écofolio  : au cours de l’année, les élèves collectent et trient le papier usagé du collège. Ce projet a également pour finalité l’utilisation du papier (étude du thème de l’imprimerie et des métiers qui lui sont liés, en français, en histoire-géographie, en technologie et en sciences de l’information) et la visite du Musée national de l’imprimerie de Lyon où les élèves de cette classe de cinquième iront en fin d’année scolaire.

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Collège
Aigremont - Roulans
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Collège Xavier Bichat - Arinthod | Smoby

Audit de l’entreprise Smoby, de la Communauté de commune petite montagne et de la coopérative fromagère d’Arinthod par des classes de 5e et 4e.
Principaux objectifs :
- évaluer leur implication dans la démarche de développement durable et les actions consenties pour diminuer leur impact environnemental
- découvrir des normes (ISO) et des programmes européens (Natura 2000)
- mettre en exergue les nouveaux métiers liés au développement durable au sein d’une entreprise ou d’une collectivité et de s’informer sur les filières qui recrutent
- percevoir la prise en compte du développement durable et du bien-être des employés et usagers dans les constructions récentes
- découvrir le fonctionnement et les locaux de structures locales.

Semaine école entreprise : le bilan franc-comtois !Les responsables des diverses structures ont organisé les visites sur ce thème et répondu aux questions préparées par les élèves des différentes classes. Les élèves ont pu découvrir des entreprises modernes dans lesquelles les process de production sont étudiés avec précision et répondent à des normes précises. De même, ils ont pu mesurer les efforts de prise en compte de l’environnement par les collectivités dans les différents domaines, notamment sur le plan de l’énergie.

Les collégiens analyseront ensuite les réponses obtenues et "évalueront" l’implication des différentes structures dans le respect de l’environnement, afin d’en rendre compte lors de la table ronde sur les métiers du développement durable. Cette action se déroulera en avril 2016 lors de la journée de découverte du monde professionnel.

Les responsables qui ont participé à ces actions et les élus locaux seront invités ; cela permettra de communiquer et valoriser le travail des différentes classes sur ce thème et de renforcer les partenariats. Le travail sera prolongé en février 2015 par un débat entre collégiens et élus sur les possibilités de diminution des consommations énergétiques des différentes communes du territoire.

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Collège
Xavier Bichat - Arinthod
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Claudine Bride, principale du collège
Tél. : 03 84 48 00 41

Collège des Lacs - Clairvaux-les-Lacs | Entreprise Eurostat - Pont-de-Poitte

Semaine école entreprise : le bilan franc-comtois !26 élèves de la classe de 3e accompagnés par Guy Jaillet, principal du collège Romand Yves, référent école-entreprise ont visité l’entreprise Eurostat, accueillis par Monsieur Gros, directeur du site et Bernard Favre, responsable de production. Ils leur ont présenté l’entreprise à travers son histoire et la définition de l’Electrostatique Discharge (décharge électrostatique).

Les jeunes ont ensuite pu visiter des différents ateliers de l’entreprise : les "open space", les lieux de conception et de fabrication des moules sur centre d’usinage numérique, l’extrusion soufflage des pièces fabriquées, les entrepôts logistiques, l’atelier maintenance. Ils ont enfin pu échanger avec d’anciens élèves du collège à divers stades de formation : Walid, embauché avec un BTS maintenance, Thomas, préparant un BTS en alternance, et Antoine en stage de fin d’étude de baccalauréat professionnel.

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Collège
des Lacs - Clairvaux-les-Lacs
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Yves Romand, référent école-entreprise
Tél. : 03 84 25 82 93

Collège des Vernaux - Tavaux | CFAI, Fablab, CAN - Dole

Dans le cadre du parcours d’avenir 3e, "les secteurs innovants", les élèves de 3e du collège se sont rendus au CFAI de Dole, au Fablab de Biarne, ainsi qu’au centre d’activités nouvelles (CAN) de Dole.
Lors de la rencontre au CFAI, l’accent a été mis sur l’innovation permanente et l’évolution des métiers de l’industrie, la visite du CAN en a été une parfaite illustration.
En effet, Mahytec, entreprise qui a créé les réservoirs à hydrogène, combustible de demain, nous a ouvert ses portes, tout comme Inovia-flow, start-up qui a conçu le ’’Rhizothron’’ : une machine permettant d’étudier le comportement des racines d’une plante.
Les élèves ont ensuite échangé avec les deux jeunes créateurs d’Usidole , entreprise qui témoigne du renouveau de l’usinage de précision
Enfin le dirigeant d’Ait-transport précurseurs de nouveaux modes de mobilité a su transmettre sa passion d’entrepreneur et sa vision de l’avenir .
Quant au Fablab c’est autant l’aspect créatif que collaboratif et bénévole qui a interpellé nos jeunes.
"On ouvre des portes, on ouvre des esprits, on donne de l’ambition aux élèves, on voit la passion communicatrice de ces jeunes créateurs d’entreprises, l’objectif est de stimuler la curiosité des jeunes, de développer le goût de l’effort" précise Emmanuel Bourgeois, coordinateur de l’action.

À voir l’intérêt dans les prises de notes, dans les photos prises dans les échanges avec les créateurs, cette visite semble concluante.
Après ces différentes découvertes techniques-scientifiques, c’est en cours d’anglais et d’espagnol que ces visites seront exploitées. Un bon moyen de faire vivre l’interdisciplinarité.

Collège Jules Jeanneney - Rioz | Zodiac aérospace - Lons-le-Saunier.

Semaine école entreprise : le bilan franc-comtois !Le directeur du site a reçu 23 élèves et deux de leurs professeurs. Il leur a fait visiter la structure. Les jeunes ont découvert différents ateliers de production d’objets destinés à l’équipement intérieur des avions (masques à oxygène…).

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Collège
Jules Jeanneney - Rioz
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Collège Les Mille Étangs - Mélisey | Les opticiens mutualistes - Vesoul

Découverte des différentes facettes du métier d’opticien, professionnel de la santé et commercial. 18 élèves de 3e inscrits à l’option découverte professionnelle 3 heures (DP3) reçus par Lydie Hernandez, directrice adjointe des opticiens mutualistes à Vesoul ont pu découvrir le fonctionnement et l’implantation de la structure par une visite des locaux. Préalablement, une présentation générale sur l’activité la structure a été faite. Ils ont ainsi pu découvrir les métiers des secteurs médico-sociaux et de la vente.

Chaque groupe a visité trois ateliers :
- la réfraction (contrôle/adaptation des corrections)
- la contactologie (dédiée à la spécificité des lentilles de contact)
- le montage (usinage des verres bruts pour être installés sur les montures).

Semaine école entreprise : le bilan franc-comtois !Les élèves ont manifesté un intérêt particulier pour le contenu des présentations et n’ont pas manqué de poser des questions, pour la plupart préparées, mais aussi spontanées, afin de réaliser un travail de restitution dans le cadre de l’option DP3 :
- "J’ai bien aimé avoir été un cobaye pour la démonstration sur les appareils."
- "Je n’étais jamais allé dans un magasin pour me faire faire des lunettes, maintenant, je sais comment c’est fait."
- "Je ne savais rien sur les lentilles puisqu’on n’a pas l’âge d’en avoir, on peut changer la couleur des yeux, cool."
- "Les employés nous ont bien expliqué les choses, et on a tout compris. En plus, ils étaient très sympathiques."
- "C’était très instructif, ça peut nous aider à comprendre le monde du travail et à faire un choix."
- "On a eu plein de cadeaux en sortant…merci."

L’enseignant organisateur a particulièrement apprécié l’accueil des intervenants, leur professionnalisme et leur disponibilité. Ces derniers ont su prolonger les connaissances des élèves acquises en SVT pour évoquer les problèmes de vision et leur faire comprendre les différentes possibilités de correction. Chacun dans leur secteur, ils ont fait participer les élèves à des mesures sur les yeux et ont effectué des démonstrations d’usinage de verres correcteurs pour aboutir à une paire de lunettes finie.
Les collégiens ont découvert des métiers demandant un haut niveau de compétences et le fait qu’ils pouvaient intégrer des formations à Morez dans le Jura au lycée Victor Bérard. Ils se souviendront aussi que de nombreuses montures sont fabriquées en Franche-Comté. Cette opération a été réalisée en partenariat avec la CCI territoriale de Haute-Saône.

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Collège
Les Mille Étangs - Mélisey
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Christophe Maylie, professeur de technologie et de l’option DP3, organisateur de la visite
Tél. : 03 84 20 84 54
Stéphane Levain, professeur d’histoire géographie et de l’option DP3
Tél. : 03 84 20 84 54

Collège Voltaire - Besancon | Entreprise Ece - Besançon

18 élèves ont pu visiter l’entreprise Ece au parc Lafayette à Besançon : ils ont découvert cette entreprise et son outil de production ainsi que les métiers qui y sont associés. Après un bref historique de l’organisation, les élèves ont vu le fonctionnement de celle-ci, les différents postes de travail, les produits fabriqués. Les échanges avec les professionnels leur ont permis d’acquérir des connaissances sur les micro-techniques et de connaître les formations et cursus suivis par chacun.

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Collège
Voltaire - Besançon
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Hervé Courtois, professeur de technologie

Vendredi 20 novembre

Collége Jules Ferry - Delle | Conférence EDF

52 élèves de 4e et de 3e ont assisté à une conférence proposée par EDF et réalisée par Junium Diffusion sur le développement durable, les objectifs étant que les jeunes prennent conscience des enjeux du développement durable et des futurs métiers liés à ce secteur.

Les thèmes abordés lors cette rencontre ont été nombreux :
- les modes de production et leur efficacité énergétique
- le développement durable et l’électricité : état des lieux et enjeux
- les sources d’énergie (renouvelables et non renouvelables) et leurs conséquences environnementales
- la gestion de l’énergie dans l’habitat
- les métiers futurs liés au développement durable.

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Collège
Jules Ferry - Delle
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Didier Jeanneret, référent école-entreprise

Collège Simone Signoret - Belfort | Forum des métiers

Au cours du forum des métiers, tous les élèves de 5e, 4e et 3e (260 élèves), les enseignants, personnels de vie scolaire, personnel administratif et agents d’entretien (entre 35 et 40 adultes) ont pu rencontrer 38 professionnels ou étudiants représentant 26 secteurs ou filières d’études.

En petits groupes de dix élèves, les jeunes ont pu rencontrer des représentants d’entreprises, poser des questions préparées en amont avec leurs professeurs, réfléchir aux stéréotypes du monde professionnel et impulser une réflexion sur leur avenir professionnel. Ils ont également échangé avec des étudiants et ont pu réfléchir à leur propre parcours de formation.

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Collège
Simone Signoret - Belfort
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Agnès Chevrant-Breton, référente école-entreprise
Katia Gabolde-Olivier
Tél. : 03 84 21 32 44

Collège Val de Rosemont - Giromagny | Entreprises locales

Quelques entreprises ayant participé à la construction de la salle polyvalente du collège ont présenté aux classes de 4e leur activité et leur contribution à cette salle.

Semaine école entreprise : le bilan franc-comtois !Cette matinée, organisée par Jean-Pascal Bolard, professeur de technologie et référent école-entreprise du collège a permis aux élèves de rencontrer :
- Stéphane Vitali, architecte pour la société Atelier 3D
- Christian Courbot, de l’entreprise Albizatti, qui a réalisé le gros œuvre, le terrassement et les extérieurs
- Jean-Michel De Santi, de la société JMD Menuiserie
- Éric Mouhat de la société Videlio-Iec (pour l’équipement audiovisuel)

Une classe de 5e a réalisé une interview audio pour la web radio du collège.
En savoir plus

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Collège
Val de Rosemont - Giromagny
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Laurent Sirantoine, principal
Tél. : 03 84 29 33 04

Lycée Jeanne d’Arc - Champagnole | Entreprise Bonglet SA

Semaine école entreprise : le bilan franc-comtois !Les étudiants de BTS négociation relations clients du lycée ont découvert Bonglet SA, leader sur le marché de l’isolation du bâtiment, qui emploie 500 personnes et rayonne sur 12 départements.

Hervé Peutot, responsable des achats, a présenté le 20 novembre l’entreprise Bonglet SA, première en France sur les métiers du second œuvre, devant des entreprises internationales. Une occasion pour les étudiants de découvrir la fonction achats, où la négociation joue un rôle majeur.

Une visite qui colle parfaitement au thème de cette semaine école-entreprise : "Développement durable, les métiers bougent et innovent" puisque Bonglet SA est la première et seule entreprise de Rhône-Alpes, Bourgogne et Franche-Comté à avoir obtenu l’attestation environnementale Qualibat cette année.

Qualité des produits et des prestations, mais aussi des relations humaines dans l’entreprise et avec ses interlocuteurs : Hervé Peutot a insisté sur l’importance de la confiance. Après la découverte de Sanijura, où l’on cultive des valeurs similaires, les futurs négociateurs du lycée Jeanne d’Arc, ont eu une nouvelle occasion d’envisager toute la dimension de leurs futurs métiers.

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Lycée général et technologique privé sous contrat
Jeanne d'Arc - Champagnole
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Nadine Bergeret
Tél. : 03 84 52 70 70

Lycée Claude Nicolas Ledoux - Besançon | Entreprise Courvoisier - Enseigne store

Semaine école entreprise : le bilan franc-comtois !Dans le cadre d’un projet d’aménagement de l’atelier du lycée Claude Nicolas Ledoux de Besançon, Géry Courvoisier, directeur de l’entreprise du même nom, est intervenu auprès des élèves terminale baccalauréat professionnel agencement de l’espace architectural (AEA) pour faire une démonstration de pose de film adhésif dépoli sur un panneau plexiglas.

Les élèves maîtrisent à présent cette technique et pourront reproduire les gestes au travers de leur fabrication. Géry Courvoisier en a profité également pour présenter son entreprise, son parcours personnel, son activité et les différents matériaux qu’il utilise.

Le directeur a également proposé aux élèves intéressés de réaliser une de leur période de formation en milieu professionnel (PFMP) au sein de son entreprise. En effet, l’enseigniste est un partenaire de l’agenceur et les compétences liées à son activité se rapprochent fortement de celles visées par les élèves lors de leurs périodes en entreprise.

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Lycée général et technologique
Claude Nicolas Ledoux - Besançon
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Pascal Dudal, directeur délégué aux enseignements technologiques et professionnels
Tél. : 03 81 48 18 13

Lycée Pontarcher - Vesoul | ESAT (Adapei pro 70 Vesoul Rêpes nord)

Semaine école entreprise : le bilan franc-comtois !Les élèves du lycée ont pu découvrir la structure, visiter les ateliers et écouter une interview enregistrée de trois personnes :
- assistante commerciale
- chef de service
- travailleur en situation de handicap.

Cette visite permettra de réaliser un article de presse dans le cadre de la participation de la classe au projet "Raconte moi une entreprise et ses métiers" organisé par la Fondation Varenne et le rectorat de Besançon

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Lycée professionnel
Pontarcher - Vesoul
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Virginie Coupriaux, coordinatrice tertiaire
Tél. : 06 81 34 56 31

Annonce de la SEE 2015

 
jeudi 14 janvier 2016

"Enfants juifs à Paris,1939-1945"

Du 27 janvier au 6 février, une exposition-rencontre à l’ESPE de Besançon à laquelle participera Jean-François Chanet, recteur de l’académie, dans le cadre de la journée de la mémoire des génocides et de la prévention des crimes contre l’humanité

"Enfants juifs à paris,1939-1945"Cet atelier-exposition intitulé "Enseigner l’histoire de la Shoah à l’école pour vivre ensemble aujourd’hui" incite à réfléchir à des notions telles que la stigmatisation, la solidarité, le sauvetage, la mémoire… Faisant écho à l’article 9 de la charte de la laïcité à l’école ("la laïcité implique le rejet de toutes les violences et de toutes les discriminations"), il invite les élèves à devenir des citoyens responsables.

Exposition

L’atelier-exposition "Enfants juifs à Paris" permet de retracer l’histoire des enfants juifs parisiens durant la Deuxième Guerre mondiale, de leur exclusion à leur sauvetage. Chronologique et thématique, elle permet de prendre conscience des persécutions auxquelles les enfants juifs et leurs familles ont du faire face, et de rendre hommage aux justes qui les ont aidés.

Rencontres avec Galith Touati et Emmanuelle Wolf

Galith Touati, représentante de l’association Yad Layaled France (l’enfant et la Shoah) et Emmanuelle Wolf, professeur des écoles, seront à l’ESPE de Franche-Comté le mercredi 27 janvier 2016.

Une présentation de l’exposition sera réservée aux étudiants et fonctionnaires stagiaires de l’ESPE de 14 h à 16 h 30.

À partir de 16 h 45, un temps d’échange aura lieu à l’amphithéâtre de l’ESPE avec notamment les projections de l’entretien avec le neurologue, éthnologue, psychiatre et psychanalyste Boris Cyrulnik.

Horaires

Ouverture

- lundi de 13 h à 18 h
- mardi, mercredi et jeudi de 8 h 30 à 18 h
- vendredi de 8 h 30 à 17 h

Rencontre

- le 27 janvier à 16 h 30 (amphi de l’ESPE)

Contact

Sylvie Guyon
Responsable BU Éducation Besançon
03 81 65 70 11 / 70 12
École supérieure du professorat et de l’éducation (ESPE)
57 avenue de Montjoux
BP 41665 - 25042 Besançon Cedex
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