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Rubrique Vie de l'académie

mardi 13 octobre 2015

Un nouveau lieu de vie universitaire à Besançon !

Après treize mois de travaux, le restaurant implanté sur le site du pôle santé des Hauts-du-Chazal a ouvert ses portes aux étudiants

Presque un an jour pour jour après la pose de la première pierre, l’édifice a officiellement été inauguré, hier, lundi 12 octobre, par Jean-François-Chanet, recteur de l’académie de Besançon et Dominique Froment, directrice du Centre régional des œuvres universitaires et scolaires (CROUS), en présence de Patrick Bontemps, vice-président du conseil régional en charge de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, adjoint au maire de Besançon, de Dominique Schauss, vice président du Grand Besançon et de Guillaume Houzel, directeur du centre national des œuvres universitaires et scolaires (CNOUS).

Un concept innovant de restauration universitaire

Ouvert depuis le 1er septembre, le restaurant accueille chaque jour près de 700 étudiants, au sein d’un espace de restauration traditionnelle et d’une cafétéria "mini R" (restauration rapide et vente à emporter). Un espace "lounge" propice à la détente et au travail est également mis à la disposition des étudiants.

Inauguration du restaurant des Hauts-du-Chazal - © Jean-Baptiste Aebischer - Communication CROUS Besançon Cette inauguration marque l’aboutissement d’un aménagement universitaire global et cohérent autour du CHRU Jean Minjoz, deux ans après la livraison de la dernière tranche de l’unité de formation et de recherche des Sciences médicales et pharmaceutiques (UFR-SMP) sur le site des Hauts-du-Chazal.

La part prépondérante de l’État dans le plan de financement souligne son soutien appuyé à la vie étudiante, mais aussi l’intérêt qu’il porte au développement d’une politique de site cohérente, à savoir réunir sur un même lieu : enseignement, logement, recherche, restauration et transport en commun.

Cette opération de construction nouvelle est exemplaire d’un point de vue énergétique puisqu’elle respecte la réglementation thermique de 2012. Elle exploite les techniques de construction les plus évoluées et les équipements les plus performants : chauffage urbain, isolation thermique renforcée, thermorégulation des façades ensoleillées et ventilation double flux.

Dossier de presse restaurant universitaire des Hauts-du-Chazal

Contact

Hugues Trudet, ingénieur régional de l’équipement
Tél. 03 81 65 47 07


Galerie

Inauguration du restaurant des Hauts-du-Chazal - (c) Jean-Baptiste Aebischer - Communication CROUS Besançon Inauguration du restaurant des Hauts-du-Chazal - (c) Jean-Baptiste Aebischer - Communication CROUS Besançon Inauguration du restaurant des Hauts-du-Chazal - (c) Jean-Baptiste Aebischer - Communication CROUS Besançon

 
mardi 13 octobre 2015

Une visite ministérielle sur le thème de la création d’entreprise et la formation

Vendredi 9 octobre, Myriam El-Khomri, ministre du travail, de l’emploi, de la formation professionnelle et du dialogue social était en déplacement en Franche-Comté

La ministre a visité une entreprise horlogère de Châtillon-le-Duc et une entreprise de maroquinerie de Valdahon avant de participer au Comité régional de l’emploi, de la formation et de l’orientation professionnelle (CREFOP), instance créée en 2014. Au sommaire de ce comité, trois thématiques prioritaires ont été abordées :
- le plan d’apprentissage
- les métiers en tension
- la formation des demandeurs d’emploi

Accompagner les élèves dans leur projet d’orientation et d’accès à l’emploi

Le recteur Jean-François Chanet est intervenu sur le rôle de l’Éducation nationale dans le développement de l’apprentissage. Il a tenu à souligner la collaboration du rectorat avec la région Franche-Comté et la Direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l’emploi (DIRECCTE) au plus près des partenaires économiques et professionnels. L’enjeu de cette collaboration consiste à construire, en termes de formation professionnelle et de parcours de formation, l’offre la plus adaptée pour les jeunes et les adultes, en vue de les préparer à leur future insertion professionnelle.

 Visite de Myriam El Khomri en Franche-Comté - © David Cesbron / Région Franche-Comté Au sein des lycées professionnels, le développement de parcours diplômants offre la possibilité aux élèves de terminer leur cycle en apprentissage, après un ou deux ans sous statut scolaire. Ce qui permet de répondre de manière efficace à des situations qui pourraient faire obstacle dans le cadre d’un apprentissage, dès la première année de formation. La possibilité de mixer pour un même niveau de formation, les deux types de public présente également de nombreux avantages.

Au sujet des métiers en tension, la ministre a ensuite interrogé les membres du CREFOP sur les difficultés et les réponses apportées. Par "métiers en tension", on entend les métiers qui peinent à recruter des candidats. La connaissance par les jeunes et notamment les collégiens, de la réalité des métiers et des entreprises a été plusieurs fois citée comme un élément déterminant de leur futur accès à l’emploi dans ces secteurs en tension.

Le recteur a mis en avant les nouveaux dispositifs portés par l’Éducation nationale qui concrétisent de manière plus significative que jamais, cette intention :

- le "Parcours avenir" dont la vocation première est d’ouvrir les jeunes à la connaissance des milieux économiques et professionnels tout en les accompagnant dans la construction de leur projet professionnel

- le dispositif "Pôle de stages", copiloté par un chef d’établissement et un représentant du milieu économique et professionnel, qui va permettre de fédérer l’ensemble des ressources favorisant l’accès en milieu professionnel des élèves et des apprentis et leur insertion professionnelle.

- les campus des métiers et des qualifications.

En mai dernier, un protocole d’accord pour le développement de l’apprentissage en Franche-Comté avait été signé par les représentants de l’État et par la Région.

Contacts

Olivier Chevillard, délégué académique à la formation professionnelle initiale et continue
Tél. 03 81 65 74 48

S.A.I.A. service académique d’inspection de l’apprentissage
Tél. 03 81 65 74 50

 
lundi 12 octobre 2015

Séminaire d’accueil institutionnel des membres de la réserve citoyenne

Jeudi 8 octobre, le recteur Jean-François Chanet a tenu à réunir les réservistes de l’Éducation nationale au collège Proudhon de Besançon.

Créée le 12 mai 2015 dans le prolongement de la grande mobilisation de l’École pour les valeurs de la République, la réserve citoyenne de l’Éducation nationale a vocation à apporter un soutien aux écoles et aux établissements scolaires. Dès l’ouverture du dispositif, de nombreux franc-comtois se sont manifestés pour s’y inscrire.

Accueil réservistes de l'Éducation nationale Aujourd’hui, l’académie de Besançon compte déjà 78 volontaires prêts à apporter leur témoignage en classe, dans les écoles et les établissements du second degré. Ils pourront partager leur expérience en matière notamment d’éducation à la citoyenneté et à la laïcité, à l’égalité entre filles et garçons ou encore dans le domaine de la lutte contre le racisme, l’antisémitisme et contre toutes les formes de discriminations.

Illustrer ces thématiques, offrir un éclairage complémentaire à l’enseignement du professeur, telle est la mission des réservistes dont les profils diversifiés reflètent un fort engagement citoyen, dans le monde associatif ou la sphère professionnelle.

À l’occasion du séminaire d’accueil, les participants ont été informés des spécificités du statut d’intervenant extérieur en milieu scolaire et des modalités de co-intervention aux côtés des enseignants. L’enjeu fondamental de la réserve citoyenne a été rappelé, s’agissant en particulier de la promotion des valeurs républicaines et du principe de laïcité.

Pour en savoir plus : la réserve citoyenne de l’Éducation nationale

Pour s’inscrire à la réserve citoyenne : www.lareservecitoyenne.fr

Contact

Alex Bortolan, référent académique pour la réserve citoyenne
reserve.citoyenne@ac-besancon.fr

 
jeudi 8 octobre 2015

La Haute-Saône, territoire connecté !

Le forum des usages numérique pédagogiques (#FUNE70) s’est déroulé mercredi 7 octobre à l’atelier Canopé de Vesoul.

Ce forum a réuni les services de l’Éducation nationale de l’Enseignement supérieur et de la Recherche (rectorat, DANE, DSDEN, ESPE…), l’ensemble de la communauté éducative, les élèves et les partenaires de l’école, autour d’une thématique centrale : les enjeux du numérique à l’école : citoyenneté - culture".

Le numérique éducatif sous toutes les formes

L’intérêt des participants a été particulièrement fort pour les ateliers présentés par les professeurs ou les élèves :
Forum des usages numériques éducatifs
- codage
- film d’animation
- histoire écrite de manière collaborative avec d’autres classes de la francophonie
- réalisation d’un journal en ligne
- utilisation d’un manuel numérique et des réseaux sociaux…

Quant aux professeurs, ils s’imprègnent aujourd’hui de la littératie numérique. Les "Mooc", "proflab" et "pauses numériques" sont intégrés au plan académique de formation (PAF).

Le conférencier Michel Guillou a questionné l’ensemble des participants :
- comment construire avec les élèves les conditions nécessaires à la démocratie scolaire et à ses modes d’expression ?
- Publier ne doit-il pas devenir une compétence fondamentale, comme lire, écrire, compter ?
- Comment faire comprendre à la société, aux parents, aux cadres, aux professeurs qu’on se doit aujourd’hui de rechercher de nouvelles formes d’enseignement ?

Aujourd’hui, le numérique est une question de choix partagés par l’ensemble des partenaires quant à un projet de société. Les enjeux du numérique ont ceci de particulier qu’ils visent à rassembler.

Une politique portée par l’État et les collectivités territoriales

Forum des usages numériques éducatifs Le recteur Jean-François Chanet a souligné l’importance du vecteur du numérique comme traversant la refondation de l’École et la réforme pédagogique du collège. Il s’agit pour les élèves de développer des compétences sociales et civiques : trouver et comprendre des informations, analyser une situation, créer de l’information (concevoir, réaliser, coder, publier…), exercer la capacité au libre arbitre et donc construire leur liberté de penser afin que chacun, puisse aborder le numérique de manière responsable et raisonnée. La problématique est hautement éducative avec une préoccupation constante d’équité et de justice.

Le président du conseil Départemental Yves Krattinger a insisté, quant à lui, sur la qualité des liens tissés avec le rectorat de Besançon et la confiance dans une vision partagée de l’éducation. Si le plan national numérique trouve une réalisation très concrète au sein des quatre collèges préfigurateurs de la Haute-Saône, ce n’est pas le coût, mais bien l’enjeu éducatif, les pratiques sociales, collectives et citoyennes qui ont été mis en exergue. La volonté, partagée, est inclusive, personne ne doit rester en dehors de cette mutation.

L’engagement et l’investissement du département de la Haute-Saône pour la modernisation et la connexion des collèges se poursuivent progressivement depuis 2011 avec l’introduction de l’ENT dans les collèges, puis le renouvellement du parc informatique qui a eu lieu en 2014. En outre, le plan de raccordement au très haut débit élaboré par le syndicat mixte Haute-Saône Numérique, qui priorise le raccordement des collèges à la fibre optique pour fin 2015, permet au département d’être un terrain favorable pour mener cette expérimentation dans les meilleures conditions.

Une première étape a été franchie

Dans le cadre du plan numérique annoncé par le Président de la République le 7 mai dernier, 500 écoles et collèges sont désormais "connectés" depuis la rentrée 2015, avec une généralisation prévue à la rentrée 2016. Ce plan doit faciliter le développement de nouvelles pratiques pédagogiques, favoriser l’autonomie, la créativité et la coopération des élèves.

Le collège Diderot, premier collège connecté de l’académie, est rejoint par les réseaux de six nouveaux collèges préfigurateurs : les collèges Vauban de Belfort, Macé de Vesoul, ainsi que les collèges de Saint-Loup-sur-Semouse, d’Héricourt, de Rioz et de Saint-Vit. Ce sont ainsi sept collèges et treize écoles qui sont engagés au niveau académique en partenariat avec les collectivités.

Zoom sur le numérique éducatif

Contacts

Didier Ramstein, délégué académique au numérique (DAN)
Nathalie Bécoulet, inspectrice de l’Éducation nationale, adjointe au DAN
Canopé de l’académie de Besançon
Conseil départemental de la Haute-Saône

 
mercredi 7 octobre 2015

Éducation prioritaire : proposer un éclairage sur "la relation école-familles"

Mercredi 30 septembre, Jacques Bernardin, docteur en sciences de l’éducation et président du Groupe français de l’éducation nouvelle (GFEN), a tenu une conférence sur le thème du lien avec les familles au sein des réseaux d’éducation prioritaire.

Les équipes de pilotage des seize réseaux d’éducation prioritaire de l’académie, les professeurs formateurs académiques et les corps d’inspection étaient réunis dans l’amphithéâtre du lycée Pergaud de Besançon pour écouter le conférencier et échanger avec lui.

Interroger la place de la famille dans les réseaux

Cette conférence répondait à un questionnement des cadres et enseignants : comment nouer un lien avec les familles et favoriser la réussite des élèves dont les familles sont les plus éloignées de l’école et de ses objectifs ? Jacques Bernardin introduit son propos en parlant de la distance adéquate à l’école.

Le président du GFEN, à partir d’exemples concrets et de références issues de la recherche, a montré les obstacles qui s’immiscent dans la communication avec les familles. Sans minimiser les difficultés, il définit l’équilibre à construire dans un partage des rôles, insiste sur la nécessité de fixer les objectifs et les moyens permettant de réduire l’écart entre l’univers familial et le cadre scolaire.

Impliquer davantage les parents au sein de l’école

Les actions des familles, comme participer au conseil d’école, accompagner les sorties et les visites, assister aux réunions, ne sont pas suffisantes pour établir un rapport vivant avec la scolarité de l’enfant. Au delà du rapport à l’école, ce qui est interrogé est le rapport aux savoirs. Le conférencier souligne la multiplicité des processus en action : l’appui scolaire, les repères identitaires qui fondent la construction de l’image de soi, les modèles et contre-modèles familiaux, l’incitation, le sens donné à l’école…

Quelles attentes vis à vis de de l’école ?

Les attentes de l’école ne sont quelques fois pas clairement perçues par les familles. Pour les enfants, la tension peut être forte entre fierté, attachement à la culture d’origine et au milieu familial, et envie d’investir la scolarité et les perspectives qu’elle offre. Le rapport aux savoirs scolaires peut devenir un obstacle ; là où l’école privilégie la réflexion, l’esprit d’analyse et de débat, les parents voient un rapport instrumentalisé de mémorisation ou de temps passé au travail.

Jacques Bernardin rappelle que, dans les milieux populaires, le temps de travail accordé aux devoirs est plus long que dans les milieux favorisés. De ce fait, un sentiment d’incompétence peut émerger lorsqu’un parent ne détient pas les codes attendus par l’école ; 50 % des mamans sans diplômes disent se sentir dépassées dès l’école primaire par les notions abordées.

Construire un pont vers les familles les plus éloignées de l’école

Éducation prioritaire : conférence sur "la relation aux familles" Les parents des milieux favorisés ont un rapport moins tendu à l’égard de l’école. Ils apportent la médiation culturelle, l’appui méthodologique et la contextualisation qui aident leur enfant à construire des ponts entre la vie famille et sa vie scolaire. L’école doit maintenant légitimer la place de tous les parents, rompre avec la dissymétrie langagière, éviter les messages porteurs de stigmatisation pour permettre à tous les enfants de réussir.

Les enseignants ont abordé le rapport quotidien qu’ils ont avec les parents : comment échanger avec des parents éloignés du système scolaire ? Quelle place accorder au plaisir (plaisir d’apprendre, plaisir d’aller à l’école) dans la représentation de l’école que peuvent avoir les parents obnubilés par les valeurs d’efforts et d’obligation ? Le conférencier a rebondi sur ce dernier point par des anecdotes : la lecture doit d’abord être un moment plaisir et ne pas être remplacée par une lecture trop scolaire, en "sur interprétant" les attentes de l’école.

Jacques Bernardin a rappelé que l’école doit être là pour créer du lien social, notamment avec les familles. La mise en valeur des travaux des élèves, les fêtes d’école, les rencontres interpersonnelles sont autant de vecteurs de ce rapprochement. Lorsque les relations se tissent entre ces deux mondes, des bénéfices sont rapidement observés. Faire savoir que l’école est accueillante est une stratégie de conquête payante.

Permettre aux parents de mieux comprendre le milieu scolaire

Il demeure primordial de tisser des relations sans attendre les moments de crise, de transformer le regard porté sur les parents en se méfiant des jugements hâtifs. Au sein de chaque école, les équipes doivent prendre le temps de penser le "pourquoi" et le "comment" des relations avec les parents, dans un plan cohérent qui articule les volets complémentaires :
- les petits gestes du quotidien pour travailler la reconnaissance mutuelle
- l’organisation de temps chaleureux riches en échanges (café des parents)
- l’aménagement de lieux pour les parents
- les réunions de liaison construites avec un objectif précis afin de ne pas perdre les familles dans une multitude d’informations
- les visites de classe suivies d’échanges
- la réalisation de vidéos de classe suivie d’une projection et d’un décryptage avec les parents qui permettront de mieux saisir les attentes.

Pour conclure, Jacques Bernardin convoque Jean-Yves Rochex, psychologue, chercheur et professeur de sciences de l’éducation, qui parle de triple autorisation :
- que le jeune s’autorise à devenir autre que ses parents
- que ses parents l’autorisent en retour, symboliquement, à ce qu’il ne soit pas tenu de reproduire leur histoire
- que le jeune reconnaisse la légitimité de l’histoire et des pratiques de ses parents dont il veut s’émanciper.

Pour compléter la conférence : Bernardin Jacques, le rapport à l’école des élèves des milieux populaires. éd. De Bœck, coll. "Le Point sur", 2013.

Rencontrer les parents... pourquoi ? comment ?
Légitimité de tous les parents pour contribuer à la réussite de tous les enfants

Contacts

Laurence Baulu, chargée de mission éducation prioritaire
Tél : 03 84 89 03 80

Éric Fardet, inspecteur d’académie,
directeur académique des services de l’Éducation nationale (IA-DASEN) de la Haute-Saône
Référent académique éducation prioritaire
Tél : 03 84 78 63 00

 
jeudi 1er octobre 2015

Pro Pulsion Tour : une exploration ludique des industries technologiques et de leurs métiers

Inauguration au collège Paul Langevin d’Étupes du Pro-Pulsion Tour en présence de Jean-François Chanet, recteur de l’académie et de Gilles Kohler, président de l’UIMM Franche-Comté

Initié en octobre 2011 par l’Union des industries et métiers de la métallurgie (UIMM) en partenariat avec le ministère de l’Éducation nationale, le Pro Pulsion Tour a pour objectif de sensibiliser le public aux réalités des industries technologiques et de leurs métiers. Cette expérience ludique et pédagogique a pour ambition de donner envie aux jeunes de s’y impliquer.

Pro Pulsion TourDepuis le début de l’opération en 2011, la tournée a concerné 177 villes et bassins d’emplois de France et près de 253 établissements scolaires. Plus de 38 200 élèves ont participé à l’expérience, accompagnés de près de 1 200 enseignants.

Cette année, le Pro Pulsion Tour 2015 va à la rencontre des collégiens et lycéens dans les établissements scolaires (collèges et lycées) au cœur de 23 villes de France pour leur faire vivre une expérience innovante autour des métiers des industries technologiques. Deux caravanes spécialement aménagées avec des contenus interactifs permettent aux jeunes et à leurs enseignants de s’immerger dans cette aventure unique, à travers des exemples concrets.

La tournée était présente à Bart au collège André Boulloche le lundi 28 septembre 2015, à Étupes au collège Paul Langevin le mardi 29 septembre 2015 et à Montbéliard, place du Champ de Foire pour une action auprès du grand public, le 30 septembre 2015.

À cette occasion, l’ensemble des élèves de 3e qui auront à choisir en fin d’année leur orientation, et trois classes de 4e du collège Paul Langevin à Étupes ont pu découvrir, au travers d’un parcours se déroulant dans deux caravanes high-tech, les domaines de l’industrie ainsi que les métiers s’y rattachant.

Première caravane : découverte d’une cité industrielle sur des écrans tactiles

Pro Pulsion TourLes élèves installés devant les écrans ont pu découvrir une cité industrielle imaginaire en 3D qui s’animait au fur et à mesure qu’étaient abordés les grands défis de l’industrie au quotidien et les métiers inhérents :
- recyclage
- éclairage
- déplacements
- communication...

Des élèves ont ainsi découvert la fonction d’un chaudronnier, celle d’un ingénieur recherche et développement.

Tous les élèves se sont montrés très réceptifs aux questions de l’animateur, certains même déjà très au fait des réalités.

Seconde caravane : Drive for Success

Toujours devant un écran tactile, avant de prendre le départ en équipe pour une course automobile en réseau, (course heureusement virtuelle vu les sorties de route !), les élèves ont dû construire leur véhicule. C’est à partir de cette construction que les métiers des industries technologiques ont été présentés.
Les élèves ont ainsi appris ce qu’étaient notamment un ajusteur monteur, un dessinateur industriel, un chargé d’affaires.
Ils pourront compléter leur découverte ou rejouer une partie en se connectant au site Internet qui leur a été présenté.

Une expérience enrichissante

Pro Pulsion TourPour terminer, un temps d’échanges en classe avec les élèves a eu lieu. Les élèves ont pu exprimer leur ressenti sur cette expérience : un dispositif qui a été sans conteste apprécié de tous les élèves.

Ils auront pu retenir que l’industrie, c’est plus de 150 métiers dans neuf secteurs d’avenir qui peuvent être préparés par la voie scolaire ou la voie de l’apprentissage, que ces métiers s’adressent aussi bien aux filles qu’aux garçons. Aujourd’hui, certains de ces métiers sont en tension d’où la nécessité de bien informer à ce moment décisif de l’orientation.

Ils ont appris aussi que la Franche-Comté est une région très industrielle (1 300 entreprises occupant 46 000 salariés).

À l’issue de ce débriefing, le recteur et le président de l’UIMM ont pu échanger notamment sur la déclinaison académique au cours de l’année scolaire 2015-2016 de l’accord-cadre de coopération signé entre le MEN et l’UIMM nationale signé en mars 2015.

En savoir plus

Contact

Isabelle Maire-Linac
Chargée de mission "école-entreprise" à la DAFPIC
Courriel

 
jeudi 1er octobre 2015

Conférence de l’ONU sur les changement climatiques (COP21) : l’académie se mobilise pour le climat !

Le ministère de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche organise la première édition de la Semaine pour le climat, du 5 au 10 octobre 2015.

Cette semaine pour le climat s’inscrit en préambule de la 21e Conférence des parties de la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques qui se déroulera à Paris du 30 novembre au 11 décembre 2015.

La conférence Paris 2015 COP21 est un évènement crucial, d’une ampleur jamais égalée en France. 40 000 participants et 196 signataires sont attendus à Paris à la fin de l’année. Cette conférence vise à maintenir le réchauffement climatique en deçà de deux degrés. Un accord devrait voir le jour d’ici 2020 et permettre d’envisager "une réduction des émissions de gaz à effets de serre ainsi que l’adaptation des sociétés aux dérèglements climatiques déjà existants".

Dans le cadre de cet évènement, l’ensemble de la communauté éducative est mobilisé et s’est engagé, avec ses partenaires, dans une démarche d’éducation au développement durable.

Des actions académiques pour comprendre le changement climatique

"Clefs pour le développement durable"

Dans l’académie, bon nombre de projets en établissements sont recensés.
Logo Paris 2015

- Le projet porté par six classes issues de cinq écoles de la région de Lons-le-Saunier (Cesancey) autour du plan climat énergie territorial.

- Au collège Simone Signoret de Belfort (labellisé E3D), les axes de travail porteront sur les transports durables, les nouvelles formes d’énergie, la gestion des déchets et la production alimentaire.

- Le collège Xavier Bichat d’Arinthod (labellisé E3D "expert") présente un projet d’envergure concernant l’ensemble des piliers du développement durable.

- Le collège Notre Dame de Besançon présente un projet sur les éoliennes dans le cadre d’un partenariat franco-allemand.

Deux projets lycéens concernent des simulations de session de l’ONU :

- Le projet du lycée Jean Michel de Lons-le-Saunier a démarré à la rentrée.
- Le projet du lycée Pré Saint-Sauveur de Saint-Claude, engagé depuis cette année avec Simul’ONU, se poursuivra en 2015-2016 autour du thème des changements climatiques. Ce projet mobilise l’ensemble des élèves (de la seconde à la terminale) des sections européennes anglais du lycée. Le projet implique des jeunes de cinq états (Royaume-Uni, Suède, Grèce, Turquie et France) qui ont déjà eu l’occasion de se rencontrer à Saint-Claude en février 2015.

Visio-conférences avec des professeurs et des étudiants de Sciences Po

Au delà des actions conduites en établissement, le recteur a souhaité proposer des échanges entre les collégiens et les lycéens de l’académie impliqués dans les projets "Clés pour le développement durable" et des professeurs et étudiants de Sciences Po Paris. Ces derniers ont conduit, lors de l’année universitaire 2014-2015, des simulations de session de l’ONU sur la question des changements climatiques.

Une première visio-conférence est prévue le 5 octobre de 13 h à 14 h à l’atelier Canopé de Lons-le-Saunier. Elle est destinée aux élèves du lycée Pré Saint-Sauveur.

Bruno Latour et Frédérique Ait-Touati, professeurs à Sciences-Po, ayant encadré les étudiants lors de simulation de sessions de l’ONU, ainsi que Jean-François Chanet, recteur de l’académie de Besançon participeront à cette visio-conférence.

La seconde visio-conférence se déroulera le 9 octobre de 13 h à 14 h, selon la même formule, avec les collèges Bichat d’Arinthod et Notre Dame de Besançon sur les mêmes thématiques.

Au cours de ces deux visio-conférences les échanges seront nourris par :
- la question des changements climatiques et les solutions proposées à l’échelle internationale et locale ;
- l’éducation au développement durable et les démarches globales d’éducation au développement durable dans les établissements du second degré.

Bilan des premières visio-conférences

Opération "ma planète en 2050"

Cette opération est réalisée en partenariat avec la SNCF et Radio France.
Dans chaque académie, une classe de collège est concernée, pour celle de Besançon il s’agit d’une classe de quatrième du collège Xavier Bichat d’Arinthod. Une rencontre débat se tiendra le 3 novembre prochain au grand auditorium de "Radio France" avec l’ensemble des classes impliquées, en présence de Najat Vallaud Belkacem, ministre de l’Éducation nationale de l’Enseignement supérieur et de la Recherche.

À travers cette action, il s’agit d’imaginer des solutions permettant de limiter les problèmes liés aux changements climatiques. La classe de quatrième du collège d’Arinthod travaille dans le domaine de l’énergie, à travers la problématique : "Quelles actions mener au niveau local pour diminuer les consommations énergétiques ?"

Dans le cadre de ce projet de nombreuses disciplines sont convoquées : la géographie, les arts plastiques, les mathématiques, le français, la technologie, les SVT, les sciences physiques…

Le projet est soutenu par des partenaires locaux : la Communauté de communes de la Petite Montagne, le Conseil départemental du Jura ; le Laboratoire de géographie de Besançon "Théma".

Contacts

Éducation au développement durable dans l’académie de Besançon

Gilles Bullabois, IA-IPR d’histoire et géographie et Jean-Marc Tochon, IA-IPR de STI, coordonnateurs académiques pour l’éducation au développement durable.
Tél. 03 81 65 49 33

La Semaine du climat sur le site du MEN

 
mercredi 30 septembre 2015

Rendez-vous des écoles francophones en réseau REFER 2016

Présentation des projets académiques inscrits dans le dispositif REFER

Rendez-vous des écoles francophones en réseau <abbr title="Rendez-vous des écoles francophones en réseau">REFER</abbr> 2016La première édition du REFER, initiée par Nathalie Couzon et Monique Lachance, conseillères pédagogiques québécoises a eu lieu pendant l’année scolaire 2012-2013. Bertrand Formet, directeur des ateliers Canopé de Besançon les a rejoints dans le cadre des #Twittclasse. Dès la deuxième édition, Nathalie Bécoulet, IEN, DAN adjointe premier degré est venue compléter l’équipe.

Le REFER est un moment de rassemblement, d’échanges et de formation pour tous les acteurs du milieu de l’éducation de toute la francophonie.

Le dispositif a pour finalités de :
- réfléchir à la place de l’école quant aux défis posés par le numérique
- mettre en lumière les dernières tendances en pédagogie et les nouvelles façons d’envisager la classe et ses apprenants à l’ère du numérique
- favoriser la mise en réseau d’expertises, toutes disciplines et tous niveaux confondus, ainsi que la création et le partage de contenus en français.

Thématique 2015-2016

Quelles compétences à l’école pour un monde en mutation ?

Présentation du dispositif

Le REFER propose à l’ensemble de la francophonie pour la troisième année :
- un cycle de conduite de projets au sein des classes qui verra sa finalisation lors des conférences qui se tiendront pendant 48 heures (diffusées en ligne, elles auront lieu les 17 et 18 mars 2016 entre la France et le Québec au cours de la semaine de la francophonie)
- des ateliers portant sur les problématiques éducatives
- des échanges pour créer des liens durables entre les communautés francophones,
- le développement des pratiques intégrant le numérique pédagogique,
- l’accompagnement et le soutien des enseignants dans les usages pédagogiques numériques quotidiens.

Projets proposés aux classes

Cinq projets auxquels les classes peuvent participer de septembre 2015 à mars 2016 :

Destination Francophonie

Histoire-géographie, mathématiques, français, éducation aux médias - cycle 3, collège et lycée
Proposer un parcours de découverte de sa ville ou de ses environs à une classe étrangère qui pourrait envisager un voyage dans cette ville. Les attraits touristiques de chaque parcours feront l’objet d’une capsule d’information (vidéo).

AnimeHistoire2

Français, géographie, éducation aux médias - primaire
Écriture collaborative entre 5 classes.
Une première classe écrit la situation initiale et l’envoie à la seconde classe. Cette seconde classe écrit ensuite l’élément déclencheur et réalise un film d’animation avec la situation initiale. Le même processus se répète jusqu’à ce que les cinq classes de l’équipe aient produit leur partie de texte et de film.

Dans mon école idéale

Français, géographie, éducation aux médias - tous niveaux
Après inscription, les classes réfléchissent au thème de l’école idéale : son équipement, sa localisation, son enseignement... Les productions libres sont réalisées et partagées jusqu’en décembre 2015. Dans la deuxième phase du projet, les élèves commentent les productions des autres classes via Twitter.

Marathon Presse

Productions journalistiques sur les thèmes de la liberté d’expression et l’égalité fille/garçon.
Ces thèmes pourront être déclinés dans les cinq rubriques imposées : éducation, société, culture, environnement et sport. Chaque publication est faite sur le blogue dédié au projet et communiquée via Twitter.

Sciences pour tous, projet de vulgarisation scientifique

Sciences, français, éducation aux médias - du cycle 3 au lycée
Ce projet veut placer les élèves dans un contexte d’interdisciplinarité notamment les sciences et le français. Il leur permettra de comprendre l’importance de la vulgarisation et du vocabulaire utilisé dans l’apprentissage des sciences en produisant une capsule vidéo de vulgarisation scientifique. Les capsules vidéo produites au terme de ce projet seront proposées au concours Lumière sur les sciences !, un tout nouveau concours organisé par le REFER.

Concours Lumière sur les sciences !

Concours Twittérature 2016

À partir d’un sujet et de contraintes imposées en fonction de l’âge des élèves (de la maternelle au supérieur), il s’agit de rédiger et de publier un tweet.

Les formateurs de l’Éducation nationale au niveau académique et départemental, les médiateurs, les formateurs et les ambassadeurs Viaeduc du réseau Canopé proposeront un accompagnement et un suivi des projets.

Pour chaque projet, les intentions pédagogiques, les étapes, le déroulement, la production attendue sont communiqués aux classes.

Les inscriptions sont en cours sur le site du REFER jusqu’au 16 octobre !

Objectifs des projets

Les objectifs visés à travers les projets :
- donner de la visibilité à des pratiques jugées efficientes intégrant le numérique
- contextualiser dans des situations authentiques, les connaissances et les compétences des programmes disciplinaires en liant plusieurs disciplines dans le cadre de l’esprit de la loi de refondation de l’École de la République et de la réforme du collège
- développer les compétences des élèves par la création de contenus en langue française
- apprendre à communiquer avec les outils du web 2.0
- éduquer aux médias sociaux et à l’information et à leur intégration dans la salle de classe
- mettre les classes, élèves et enseignants, en réseau par des outils tels que Twitter afin de développer une communauté d’apprentissage à l’échelle de la francophonie
- modifier le rapport au savoir en révisant les rôles traditionnels attribués aux élèves et aux enseignants.

Publics visés

Ces projets s’adressent à l’ensemble des enseignants de l’espace francophone avec deux foyers source en France : l’académie de Besançon et l’académie de Nice. Pour la France, le REFER implique la communauté éducative au sens large avec l’ensemble des enseignants et des élèves de la maternelle à l’université, des usagers du service public et privé.

Programme des conférences

Les 17 et 18 mars 2016, un cycle de conférences de 48 h aura lieu à Québec, Besançon et Nice. Il s’agira plus particulièrement d’articuler les résultats de la recherche et les mises en œuvre pratiques dans les classes.

Plusieurs thématiques seront abordées lors des conférences :
- l’éducation aux médias et à la citoyenneté
- le codage informatique à l’école française
- la littératie numérique et les compétences de multi-écriture
- l’implication des parents et le lien école parents dans ce monde en mutation

Affiche REFER 2016

Calendrier 2015-2016

- septembre 2015 : mobilisation, inscription et recensement des classes. Les ateliers Canopé seront partenaires de l’accompagnement.
- février 2016 : clôture des projets et valorisation des productions numériques
- mars 2016 : durant la semaine de la francophonie, 48 heures de conférences avec présence des classes participantes et remise des prix des concours.

Comité de pilotage

Monique Lachance conseillère pédagogique, Québec
Nathalie Couzon, enseignante agrégée, Québec
Corinne Christophe, directrice d’atelier Canopé, Nice

Sous la haute autorité du recteur de l’académie de Besançon :
Bertrand Formet, formateur et médiateur numérique - directeur de l’Atelier Canopé, Besançon
Nathalie Bécoulet, IEN, DAN adjointe au premier degré, Besançon

En savoir plus REFER

 
mardi 29 septembre 2015

Plaisir et créativité dans l’enseignement et l’apprentissage

Gaëlle Molinari, professeur en psychologie cognitive, donnera le 14 octobre à 14 h une conférence sur le plaisir et la créativité dans l’enseignement et l’apprentissage

Plaisir et créativité dans l'enseignement et l'apprentissage Professeur au Tecfa de l’université de Genève, Gaëlle Molinari étudie les environnements de travail collaboratifs et le rapport entre les émotions et l’apprentissage, la collaboration et l’engagement.

Sa conférence sera suivie de retours d’expériences avec :
- Sophie Krajewski, enseignante à l’IUT Besançon-Vesoul, qui parlera de Course en cours, un projet pluridisciplinaire et inter-établissements de conception, réalisation, promotion d’une minivoiture
– Bénédicte Reyssat, enseignante à l’UFR-SLHS, qui évoquera les usages de Moodle par les enseignants de langues.

Cette conférence s’adresse aux enseignants, enseignants-chercheurs et à tous ceux que la pédagogie intéresse. Elle est organisée par la fédération de recherche en éducation (FR-Educ) et le Service universitaire du numérique et de l’innovation pédagogique (SUNIP).

En savoir plus - UFR

 
mardi 29 septembre 2015

Les martyrs d’Étobon

Le 27 septembre a marqué l’anniversaire du massacre de la population d’Etobon : Daniel Cousseau, maire de la commune a organisé une cérémonie-hommage en présence de Jean-François Chanet, recteur de l’académie et de nombreuses personnalités

Le 27 septembre 1944, alors que les alliés sont sur le point de libérer la région, Étobon est le lieu d’une tragédie : en réponse aux harcèlements des résistants, le village fut investi par un détachement de Waffen-SS russes et italiens, et 40 hommes (civils et maquisards) furent sauvagement abattus à la mitraillette et 27 furent déportés.

Quels enseignements tirer de cet épisode tragique de la Seconde Guerre mondiale ?

Les martyrs d'Étobon"Dix-sept victimes avaient moins de 25 ans et douze avaient moins de vingt ans," rappelle le recteur en invitant à réfléchir sur cette "jeunesse engagée et sacrifiée" en invitant la jeunesse d’aujourd’hui "à réfléchir aux principes et aux valeurs qui pouvaient justifier un tel engagement et un tel sacrifice. Toutes les causes ne se valent pas : celle pour laquelle sont morts les enfants d’Étobon était celle de notre République, de nos libertés fondamentales, d’une idée universaliste de l’homme et de ses droits."

Le recteur a insisté sur l’importance de "l’enseignement de l’histoire" qui "doit précisément tendre à donner du sens, et non pas en l’imposant comme un prêt à penser, mais en amenant les élèves à réfléchir ensemble, à le construire ensemble, afin que le passé et leur présent s’éclairent l’un l’autre. Par là, il est le complément nécessaire de la mémoire, qui ne doit en aucun cas servir à entretenir les haines, les rancunes, les particularismes exclusifs, mais nous aider à poursuivre le combat toujours recommencé pour que la paix, les libertés et les droits fondamentaux soient garantis à tous les hommes."

Massacre d’Etobon : un exemple de la barbarie nazie - site disciplinaire d’histoire-géographie


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