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Rubrique Palmarès

vendredi 10 avril 2015

Journée de l’innovation 2015

Le collège Lucie Aubrac de Doubs a remporté le prix "Vivre ensemble" grâce à son projet "Autonomie et responsabilisation"

Le ministère de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche a organisé la cinquième édition de la Journée de l’innovation, le mercredi 8 avril 2015, au lycée Diderot, à Paris. Cette journée a pour objectif de valoriser la capacité de recherche et d’innovation du système éducatif.

Une journée d’échanges et de réflexions

La Journée de l’innovation est une occasion de mobiliser chercheurs, professionnels de l’éducation et de la formation, partenaires de l’éducation et faire se croiser leurs expertises.

Pour cette cinquième édition, des intervenants, praticiens et chercheurs, partagent leurs réflexions et leurs expériences dans un format innovant de conférence.
Un appel à projet a été lancé dans les académies. La sélection de 30 équipes sur les 600 candidates s’est achevée : ces équipes ont présenté leurs dispositifs et leurs résultats dans le cadre des "laboratoires d’analyse" ou des "espaces d’innovation". Huit prix de l’innovation ont été remis, dont sept par le grand jury de l’innovation :

- le prix "vivre ensemble"
- le prix du numérique
- le prix de l’évaluation
- le prix des alliances éducatives
- le prix des relations inter-niveaux
- le prix du raccrochage scolaire
- le prix de l’innovation

Le prix "vivre ensemble", le bien-être et le climat scolaire, décerné au collège Lucie Aubrac de Doubs

Le collège franc-comtois a gagné le prix grâce à son projet "Autonomie et responsabilisation", mené par Aurélien Berthaut, enseignant de mathématiques.

Journée de l'innovation 2015L’objectif principal de ce projet est de mieux responsabiliser les élèves en leur donnant des rôles et des responsabilités au sein du collège. En s’inspirant du principe du "peer support" l’aide entre pairs, très développé en Australie comme au Québec, et à partir de l’expérience d’un collègue parti enseigner en Nouvelle Zélande une année, ce projet vise à responsabiliser les élèves dans les différents rôles qu’ils peuvent tenir au sein du collège et à leur donner les clefs pour acquérir de l’autonomie. Ce projet est décliné en trois axes dont un axe de développement professionnel des enseignants afin de faire évoluer les pratiques vers davantage d’autonomie et de responsabilisation des élèves pour une meilleure réussite scolaire. En effet, grâce à l’observation de cours de collègues, à l’analyse de pratiques, ainsi qu’à des formations établissement, les enseignants développent des stratégies pour favoriser l’autonomie et la prise de responsabilité des élèves à l’intérieur des classes.

De plus, par l’intermédiaire de la création d’un conseil de vie collégienne, les élèves se voient confier des responsabilités dans l’organisation de la vie au collège. Animation de clubs, surveillance d’espace du collège, participation aux prises de décisions sont autant d’aspects qui visent à responsabiliser les élèves acteurs du dispositif, comme ceux qui demeurent en dehors mais qui bénéficient des multiples activités mises en place. Un dispositif d’évaluation global de l’action est mis en
œuvre avec enquêtes et entretiens. Globalement, le climat général est plus serein, les élèves de sixièmes ont moins la crainte des "grands", et les élèves tuteurs prolongent souvent leur rôle dans la cour de récréation, seul 37 % des élèves de sixième déclarent n’avoir eu aucun autres contacts avec les tuteurs en dehors de l’accompagnement personnalisé (A.P.). Ce qui prouve que l’aide entre pairs dépasse largement le cadre de l’A.P.

"Autonomie et responsabilisation" - collège Lucie Aubrac - Doubs

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Journée de l’innovation

25
Collège
Lucie Aubrac - Doubs
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vendredi 10 avril 2015

"Il était une fois… le restaurant de demain"

Jéromine Decaudin du lycée Hyacinthe Friant de Poligny fait partie des lauréats de la 7e édition du concours Ô Service "Il était une fois… le restaurant de demain" sur le thème "Être & mieux paraître pour le maître d’hôtel de demain" !

Lors de cette 7e édition du concours Ô Service "Il était une fois… le restaurant de demain", concours ouvert pour la première fois au niveau national, 23 dossiers ont été reçus, émanant des étudiants des trois binômes maître d’hôtel/enseignant ayant donné l’opportunité à leurs étudiants de participer :
- Denis Courtiade du restaurant Alain Ducasse au Plaza Athénée associé à Corinne Hacquemand du Lycée Hyacinthe Friant de Poligny
- Laurent Cartier du restaurant Les Terrasses d’Uriage et Sophie Abraham du lycée Lesdiguières à Grenoble
- Cédric Kuster du restaurant Le Crocodile à Strasbourg associé à Jean-Pierre Lesage du groupe F.I.M. de Granville

Lauréats de l’édition 2015

- Jéromine Decaudin pour le binôme lycée Hyacinthe Friant Poligny - Restaurant Alain Ducasse au Plaza Athénée
- Cyril Girot pour le binôme F.I.M. / C.F.A. Agneaux - Restaurant Le Crocodile à Strasbourg
- Isoline Delullier et Jean-Baptiste Canzian pour le binôme Lycée Lesdiguières à Grenoble - Les Terrasses d’Uriage.

"Il était une fois… le restaurant de demain"Nombre de ces dossiers ont été de grande qualité, les étudiants ayant pu approfondir leur réflexion sur la place de l’uniforme dans leur future profession. La synthèse de ces travaux permet de mieux cerner les fonctions de celui-ci, mais aussi les symboles dont il est le vecteur et surtout, de comprendre les ressentis qui sont ceux de ces jeunes talents de demain lorsqu’ils passent cet uniforme.

L’uniforme : origines et symbolismes

En introduction de leur travail, les étudiants ont mis en évidence que, dès son origine, l’uniforme est avant tout un moyen de différenciation : qu’il soit militaire, religieux, professionnel, scolaire ou de cérémonie, l’uniforme permet de distinguer et de se distinguer des autres groupes sociaux, de véhiculer avant tout une identité collective.
Selon le contexte, l’uniforme se charge de symbolisme. Qu’il s’agisse de symboliser une hiérarchie sociale (cols blancs / bleu de travail), de symboliser une fonction de protection (pompiers, médecins) ou bien encore un esprit d’équipe dans le sport, avec toute la notion de respect du maillot que cela véhicule, force est de constater que l’uniforme est toujours porteur de sens.

Fonctions dans l’entreprise, contraintes et utilité de l’uniforme

Au sein de l’entreprise également l’uniforme est porteur de sens et de symboles forts.

Roger Bussy-Rabutin écrivait : "Que les apparences soient belles car on ne juge que par elles". L’uniforme dans l’entreprise représente à la fois un métier, celui du maître d’hôtel par exemple, mais aussi l’image de marque de celle-ci. Souvent porteur d’un logo, d’un signe de reconnaissance, d’une marque ou des couleurs de l’entreprise, l’uniforme devient la vitrine de l’entreprise et doit alors pouvoir être porté avec la fierté de la représenter, d’être l’ambassadeur de ces valeurs.

Pourtant, il est parfois mal accepté par ces jeunes collaborateurs qui ont le sentiment, en ayant l’obligation de travailler en uniforme chaque jour, de perdre une part de leur identité et de ressembler alors "à tout le monde", d’autant plus rejeté que celui-ci est considéré par eux comme "ringard", d’une autre époque, mal taillé, inconfortable, inadapté à leur silhouette voire abîmé, usé.
Pour que la fierté de porter cet uniforme qui semble nécessaire ici soit réelle, l’uniforme se doit de prendre en compte les besoins du collaborateur qui le porte : il doit être pratique, la coupe doit être adaptée à chaque morphologie, il doit permettre de marcher facilement, avoir des poches qui seront utiles, la matière et la couleur ne doivent pas être trop salissantes et il doit être facile d’entretien.
Il devra donc, avant d’être imposé ou simplement recommandé, être réfléchi, testé, voire même validé par les équipes qui devront se l’approprier à chaque service, vivre avec lui mais aussi le faire vivre, car si l’uniforme met en valeur le collaborateur il doit aussi être mis en valeur par le collaborateur qui incarnera ainsi l’image et les valeurs de son entreprise.

Du point de vue du client, cet uniforme permet de reconnaître les membres de l’équipe de salle, de distinguer au sein de cette équipe les différentes fonctions de chacun et présente une harmonie visuelle dans cette même salle. Grâce aux valeurs qu’il véhicule, l’uniforme est rassurant pour la clientèle.
Enfin, certains étudiants notent que la sensibilité du client à cet uniforme dépendra souvent de sa motivation d’achat : l’uniforme devient plus important lors d’un repas-détente ou un repas-affaires que lors d’un repas-nutrition.

Ressentis du collaborateur

En premier lieu, au sein d’une équipe de travail, les étudiants ont relevé que l’uniforme renforce les liens entre les collaborateurs, chacun se sentant appartenir au même groupe, sans aucune distinction d’origine sociale ou de niveau scolaire.
Dans ce cadre, l’intégration d’un nouvel arrivé est largement facilitée, l’uniforme lui permettant alors d’être identifié comme faisant partie de la brigade par les membres de l’équipe mais aussi tous les autres membres de l’établissement ainsi que les clients.
Puis, le stade de l’intégration passé, l’uniforme symbolise et renforce alors l’esprit d’équipe, renforce la cohésion de la brigade.

Les étudiants, au travers de leurs diverses expériences professionnelles, soulignent l’impression qu’ils ont eu à chaque fois qu’ils ont revêtu leur uniforme, quel que soit le type d’entreprise dans laquelle ils ont eu à travailler, le sentiment de la transition claire entre travail et vie privée, une sorte de préparation intellectuelle. Entrer dans son uniforme, c’est entrer dans sa fonction, et se sentir alors véritablement devenir "un professionnel" par ce simple changement de tenue, et pour un jeune collaborateur, cet uniforme contribue alors à prendre confiance en soi. Passer son uniforme, c’est aussi prendre conscience des responsabilités, des obligations que celui-ci incarne. L’uniforme valorise donc celui/celle qui le porte, car il représente des compétences induites.

Conclusion

Il ressort des travaux de ces étudiants que l’uniforme est un filtre qui ne laisse pas apparaître l’intime : il ne retire rien à celui qui le porte, il laisse seulement transparaitre une part seulement de ce qu’il est. Lorsqu’il passe son uniforme, le collaborateur n’est pas une autre personne : l’uniforme lui apporte une valeur ajoutée, mais aussi une crédibilité, il implique des droits et des devoirs, tout cela en protégeant sa sphère intime.
Et, finalement, l’uniforme finit par influencer aussi celle ou celui qui le porte, car comme Nietzsche le relevait : "À force de paraître, on finit par être".

 
jeudi 9 avril 2015

Lauréats du 22e Student Medal Project

Lucie Pobel du lycée professionnel Ferdinand Fillod de Saint-Amour est lauréate dans la catégorie "Guest prize", avec sa médaille "Aqua"

Dix élèves des lycées jurassiens Ferdinand Fillod de Saint-Amour et Pierre Vernotte de Moirand-en-Montagne ont participé au 22ème concours Student Medal Project, accompagnés par Nicolas Salagnac, graveur médailleur - meilleur ouvrier de France.

Le 28 février, le jury s’est réuni à Londres : sur plus de 100 créations, le "Guest prize" a été décerné à Lucie Pobel, élève en C.A.P. au lycée professionnel Ferdinand Fillod :
"La face représente l’eau qui (pour moi) est l’origine de la vie, elle nous est indispensable. Elle est l’un des quatre éléments et a de nombreuses symboliques partout dans le monde. Le revers quant à lui, est le reflet de notre utilisation de l’eau, tout ce qu’on rejette sans penser aux conséquences. La forme de la médaille veut faire penser à un tuyau, est­ ce que l’eau qu’on boit est vraiment sûre ?".

Le jury a également remis un prix spécial pour la médaille de l’atelier de gravure du lycée Ferdinand Fillod sur le thème "Je suis Charlie" :
"Création d’un dessin par les douze élèves graveurs. Création d’une médaille en neuf morceaux gravés, ciselés, oxydés puis cirés. Chaque pièce est reliée par une lainière en cuir qui symbolise cette union… Notre République."

Contacts

Nicolas Salagnac, graveur médailleur - meilleur ouvrier de France

39
Lycée professionnel
Lycée des métiers des arts du métal
Ferdinand Fillod - Saint-Amour
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39
Lycée professionnel
Pierre Vernotte - Moirans-en-Montagne
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vendredi 3 avril 2015

Finale académique du concours C.Génial

La finale académique du concours C.Génial - collège s’est déroulée le mercredi 1er avril 2015, sur le site de l’U.F.R.-S.T. en propédeutique à Besançon

Finale académique du concours C.Génial Créé par la fondation C.Génial en partenariat avec Sciences à l’École, dispositif d’initiative ministérielle, le concours "C.Génial - collège" permet aux collégiens de présenter tout projet relatif aux domaines scientifiques et techniques.
Le projet, basé sur une démarche scientifique, doit favoriser l’interdisciplinarité en décloisonnant les disciplines scientifiques et technologiques. Une ouverture sur le monde de la recherche ou des entreprises est également fortement encouragée.
De nombreuses disciplines sont ainsi représentées :
- physique-chimie
- mathématiques
- technologie
- sciences de la vie et de la terre
- technologie
- sciences et techniques industrielles…

Ce concours a le soutien de l’institut F.E.M.T.O. -S.T., d’entreprises E.D.F., Photline industrie, Auréa technologies.

Palmarès des sept groupes issus de six collèges qui ont participé au concours académique 2015

Finale académique du concours C.Génial

Premier prix

- collège Le Rochat - Les Rousses avec le projet "Les maths ont la main verte"

Deuxième prix

- collège du Plateau - Lavans-les-Saint-Claude avec le projet "Ré-Créa-Sons"

Troisième prix

- collège Sainte-Marie- Saint-Michel d’Ornans avec le projet "Le vol de la fusée"

Quatrième prix ex-æquo

- collège Diderot - Besançon avec le projet "Sciences eau solidaire"
- collège Jules Jeanneney de Rioz avec le projet "Ça chauffe !"
- collège Michel Colucci - Rougemont-le-Château avec deux projets "Animation jaillissante" et "Aquadrone"

Chaque groupe prépare un projet au cours de l’année encadré par des professeurs en faisant aussi appel à des ressources extérieures (chercheurs, ingénieurs de l’université ou entreprises...).

Les projets ont été présentés au jury le matin du 1er avril sur le site de l’U.F.R.-S.T. en propédeutique à Besançon.

L’après-midi, les élèves ont visité les entreprises Photline et Aurea technologie, des laboratoires et ont participé à un atelier scientifique à la Fabrika sciences avant la remise des prix.

Les élèves du collège le Rochat - Les Rousses, premier prix académique, représenteront l’académie à la finale nationale qui aura lieu le 23 mai à la Cité des sciences et de l’industrie, à Paris.

Palmarès C.Génial - collège académique 2015
Affiche Concours C.Génial
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vendredi 13 mars 2015

Finale régionale des olympiades de la chimie

La finale régionale des olympiades de la chimie sur le thème "chimie et énergie" s’est déroulée le 11 mars au département de chimie de l’I.U.T. de Besançon

Après un premier trimestre de préparation, travaux pratiques, visites de laboratoires et de site de recherche et d’industrie, 90 lycéens venant de lycées des quatre départements ont participé aux épreuves.

Finale régionale des olympiades de la chimieNouveauté de cette édition, l’épreuve collaborative : les élèves, tirés au sort par groupe de trois réalisent ensemble un travail sur un sujet. Cette année le recyclage de l’indium contenu dans les différents types d’écran. À l’aide des documents donnés, les élèves devaient déterminer si la quantité d’induim obtenu dans la filière de recyclage était suffisante pour fabriquer tous les panneaux solaires qui seront fabriqués en 2015.

Les lauréats académiques

1er : Guillaume Taiclet

70
Lycée général et technologique
Georges Colomb - Lure
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2 e : Chloé Hinschberger

39
Lycée général
Charles Nodier - Dole
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3e : Axel Xu

25
Lycée général et technologique
Louis Pasteur - Besançon
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4e : Samuel Bigler

25
Lycée général et technologique
Louis Pasteur - Besançon
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5e : Thierry Richert

70
Lycée général et technologique
Georges Colomb - Lure
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6e : Joanie Luna

90
Lycée général et technologique
Condorcet - Belfort
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Guillaume Taiclet représentera l’académie à la finale nationale à Paris les 8, 9 et 10 avril 2015.

Olympiades nationales de la chimie - Éduscol
Olympiades nationales de la chimie - Ministère Éducation nationale

 
vendredi 30 janvier 2015

Business Challenge : deux lycées de l’académie dans le trio de tête

Le 20 janvier dernier, la deuxième édition du tournoi inter-académique de gestion a rassemblé plus de 90 finalistes très motivés

Le lycée Duhamel de Dole a été un lieu d’accueil à la hauteur de l’évènement pour recevoir les lycéens bourguignons et francs-comtois. En s’appuyant sur les équipes pédagogiques locales, Gilles Lonchampt, proviseur de l’établissement, a proposé des conditions d’accueil optimales pour le déroulement de l’opération.

La finale a rassemblé 23 équipes des deux académies. C’est un véritable succès pour cette deuxième édition du challenge, orchestrée de main de maître par les différents partenaires.

Mener son entreprise "virtuelle" vers le succès

Business Challenge : deux lycées de l'académie dans le trio de têteLe "business challenge" est ouvert aux élèves de première sciences et technologies du management et de la gestion (S.T.M.G.) ainsi qu’aux élèves de seconde suivant l’enseignement de principes fondamentaux de l’économie et de la gestion (P.F.E.G.).

Plus de 800 élèves ont participé aux phases de sélection dans leurs lycées, accompagnés par leurs professeurs et des experts-comptables.

Cette deuxième finale interacadémique du tournoi "Business Challenge" s’appuie sur un jeu sérieux ("serious game") de décisions de gestion. Prises en équipe, ces décisions permettent, avec un logiciel adapté, de simuler le fonctionnement d’une entreprise et de ses marchés. Cette année, le serious game était basé sur un scénario de fabrication de bilboquets.

Douze lycées de l’académie en compétition

Les lycéens et leurs professeurs accompagnateurs ont su défendre les couleurs de l’académie de Besançon :

- le lycée Pergaud de Besançon avec Myriam Dupont
- le lycée Les Haberges de Vesoul avec Maryvonne Ughetto
- le lycée Lumière de Luxeuil avec Marie-Claude Degroiselle
- le lycée Follereau de Belfort avec Dorothée Dehocq
- le lycée Condorcet de Belfort avec Anne-Lise Borne
- le lycée Duhamel de Dole avec Anne Delachaux
- le lycée Colomb de Lure avec Adrien Nicod
- le lycée Pré Saint-Sauveur de Saint-Claude avec François Cat
- le lycée Ledoux de Besançon avec Véronique Leret
- le lycée Marmier de Pontarlier avec Abdel Bentoumi
- le lycée Cuvier de Montbéliard avec Abdellah Elouafi
- le lycée Peugeot de Valentigney avec Benoit Henon

Des professionnels épatés par les prestations des lycéens

Sur les 23 équipes engagées dans la finale, quatre se sont particulièrement distinguées auprès du jury de professionnels, d’inspecteurs et de professeurs. Chacune de ces équipes a su se démarquer et convaincre le jury par la stratégie qu’elle a employée.

Business Challenge : deux lycées de l'académie dans le trio de tête Laurent Fournier, président de l’ordre des experts-comptables de Bourgogne Franche-Comté a remis les prix au trio de tête et à l’équipe ayant remporté le prix spéciale de la communication.

- 1er prix : lycée militaire d’Autun (Arnaud Haaf, Thomas Lecoustre et Camille Lesavre)

- 2e prix : lycée Les Haberges de Vesoul (Britanie Boux, Florian Choine et Juliette Paris)

- 3e prix : lycée Pré-Saint-Sauveur de Saint-Claude (Cengiz Mériam, Guerman Donia et Bensalem Dounia)

- prix spécial "communication" : lycée Hilaire de Chardonnet - Châlon-sur-Saône, équipe composée de Sarah Takouachet, Léna Rabouhan et Chaïma May

Cette opération pédagogique des académies de Besançon et de Dijon ne saurait exister sans l’appui et la générosité de l’ordre des experts comptables de Bourgogne-Franche-Comté, des compagnies régionales des commissaires aux comptes de Besançon et de Dijon et sans l’investissement de l’ensemble des acteurs de la communauté éducative.

Contacts

Dominique Tolle, inspecteur d’académie - inspecteur pédagogique régional (I.A - I.P.R.) d’économie - gestion
Tél. : 03 81 65 49 33

Académie de Dijon - Finale inter-académique du tournoi Business Challenge

Site disciplinaire d’économie - gestion

 
mercredi 12 novembre 2014

Les C.M.2 de Saint-Vit à l’honneur à l’Élysée !

Dans le cadre du concours "Petits artistes de la mémoire", Valérie Gutierrez, professeur des écoles et son ancienne élève de C.M.2 Gladys Pistolet ont été invitées à Paris pour les commémorations du 11 novembre.

Primée au niveau académique par le comité académique du centenaire, la classe a été représentée par Valérie Gutierrez, professeur des écoles et son ancienne élève de C.M.2 Gladys Pistolet. Elles ont été invitées à participer aux différentes cérémonies de ce 11 novembre 2014 par l’office national des anciens combattants et victimes de guerre (O.N.A.C.V.G.). Le point d’orgue de ces deux jours a bien sûr été la réception dans le grand salon de l’Élysée, le 11 novembre au matin.

Tout savoir sur le concours "Petits artistes de la mémoire"

Le projet des élèves de la classe de C.M.2 de Saint-Vit

Les élèves de C.M.2 de l’école Jouffroy d’Abbans de Saint-Vit sont partis à Verdun sur les traces des poilus en novembre 2013. Ils ont ensuite participé au concours des petits artistes de la mémoire pour lequel ils devaient choisir un poilu de Saint-Vit, trouver le plus de renseignements sur lui puis écrire et illustrer son histoire de soldat à la manière de Renefer*.

En savoir plus sur le carnet de Renefer

Le carnet numérisé des élèves de Saint-Vit

Programme des journées de commémoration

Les C.M.2 de Saint-Vit à l'honneur à l'Élysée ! - © Palais de l'Élysée

Lundi 10 novembre

- réception à l’hôtel des invalides par Khader Arif, secrétaire d’état aux anciens combattants et à la mémoire, auprès du ministre de la défense.
- visite du musée et du tombeau de Napoléon

Mardi 11 novembre

- réception à l’Élysée en présence du président de la république, de la ministre de l’Éducation nationale, de la ministre de la Culture, du secrétaire d’État aux anciens combattants et à la mémoire .
- remise des prix des petits artistes de la mémoire et lancement du site du grand mémorial : ce site permet de retrouver la trace de chacun des combattants de la 1e Guerre mondiale. Il est ouverts à tous : familles, chercheurs, élèves.

- participation à la cérémonie de commémoration du 11 novembre à l’Arc de triomphe.
- participation à la cérémonie d’inauguration de l’anneau de la mémoire à Notre Dame de Lorette (Près d’Arras) par le Président de la République.

 
mercredi 1er octobre 2014

Prix avenir métiers d’art

Un concours pour aider les jeunes talents à concrétiser leurs projets. Place aux jeunes créateurs !

Reconnaissance, prises de contacts, conseils utiles mais aussi dotation pour investir dans du matériel ou financer une expérience professionnelle à l’étranger. Les anciens lauréats du prix reconnaissent aujourd’hui que cette récompense a marqué une étape importante de leur parcours. Chaque année, le prix avenir métiers d’art, organisé par l’institut national des métiers d’art (I.N.M.A.) continue d’aider de jeunes talents à concrétiser leurs projets.

Institut national des métiers d’art

Lauréats niveau III

1er ex-æquo : Anthony Mugnier

Anthony Mugnier Élève en D.M.A. horlogerie au lycée Edgar Faure de Morteau, Anthony a présenté une montre de femme intitulée "Bestiaire polaire" qui se remonte toutes les 48 heures. Cette montre en laiton rhodié, sertie de diamants et de pierres précieuses, présente une indication de réserve de marche originale et créative : Anthony a fabriqué un cadran incrusté de pierres précieuses aux couleurs d’une aurore boréale, se déclinant du vert au bleu, puis du violet au rouge, et permettant à l’utilisatrice de savoir quand remonter sa montre. Le décor de la montre, un ours marchant sur la banquise, sous les mille feux du phénomène magnétique, n’est pas sans lien avec ses fréquents séjours en montagne. En effet Anthony est moniteur de ski alpin et arpente régulièrement les stations de Haute-Savoie, région dont il est originaire.
C’est à 14 ans, alors qu’il visite la cité des métiers à Genève, qu’Anthony découvre les métiers de l’horlogerie. Fasciné par le travail de précision et de technicité, il intègre la section horlogerie du lycée Edgar Faure après une seconde générale. Titulaire de son D.M.A. Horlogerie depuis juin, il souhaite séjourner quelques mois au Royaume-Uni, afin d’améliorer sa maîtrise de l’anglais, finir son cursus de formateur en ski alpin, puis intégrer dès l’été prochain, une manufacture horlogère où il saura mettre en application les compétences acquises pendant ses six ans de formation.

25
Lycée polyvalent
Lycée des métiers de l'horlogerie, de la bijouterie et de la joaillerie
Edgar Faure - Morteau
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1er ex-æquo : Maxime Lerdung

Maxime LerdungÉlève en D.M.A. art de l’habitat, spécialité décors et mobilier, option ébénisterie, au lycée Pierre Vernotte de Moirans-en-Montagne, Maxime a présenté un meuble intitulé "Fragments de vie", à mi-chemin entre le cabinet de curiosité et le coffre-fort. Cet "autel des reliques familiales", comme il le nomme lui-même, est composé d’une sellette d’inspiration Louis XV en hêtre massif laqué, décoré avec des feuilles de bronze, et surmonté de caissons modernes, tous plaqués avec des essences de bois différentes : orme, amarante, padouk…
Un système de charnières permet de dévoiler ou cacher son contenu selon les envies et un mécanisme ingénieux verrouille le meuble pour garder ainsi nos secrets à l’abri. Ce meuble est un véritable mélange entre tradition et modernisme, à l’image de la façon qu’a Maxime d’aborder son métier : pour ce jeune homme de 22 ans, les métiers d’art c’est savoir faire perdurer dans le temps les techniques d’autrefois tout en relevant les défis en lien avec les techniques, les matériaux et les attentes d’aujourd’hui.
Petit-fils de menuisier, il a très tôt pris goût au travail du bois, et vit son métier comme une passion. Après un C.A.P. et un bac pro ébénisterie, suivis par son D.M.A. art de l’habitat obtenu en juin, il souhaite compléter son cursus professionnel avec une année en restauration de meubles et rêve de démarrer sa propre entreprise d’ébénisterie, restauration et relooking de meubles.

39
Lycée professionnel
Pierre Vernotte - Moirans-en-Montagne
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Lauréat niveau IV

1er : Célestin Revaillot

Célestin Revaillot Élève en B.M.A. horlogerie au lycée Edgar Faure de Morteau, Célestin a présenté une horloge comtoise complètement revisitée intitulée "Horloge cocon". La modernité s’inscrit aussi dans les matériaux, le bois et le laiton côtoient l’acier, le plastique et le plexiglas. Le pied et la colonne émergent d’un gazon synthétique, la couleur verte nous transporte au milieu d’une prairie. L’horloge, aérienne, présente son mécanisme dans un cocon en plastique ajouré, d’où s’échappe le temps, tel une chrysalide se transformant en papillon à chaque seconde qui s’égrène. Célestin a souhaité que son horloge se métamorphose, de l’objet à l’organique, et entre dans le monde du vivant. La pendule est à sonnerie au passage et à chaque heure retentit un son mat.
Célestin a douze ans lorsque son grand-père lui présente une montre à gousset. Le jeune homme, alors en classe de 5e à Dijon est fasciné par l’objet, sa précision, sa technicité. Il se renseigne sur les formations en horlogerie et visite en classe de 3e le lycée Edgar Faure lors de la journée porte ouverte. Il intègre dès l’année suivante un C.A.P. horlogerie suivi d’un B.M.A. horlogerie. Après ces quatre années de formation, Célestin a reçu une proposition pour travailler dans une manufacture horlogère, et envisage, avant d’entrer dans le monde professionnel, de partir à l’étranger pour parfaire son anglais.

25
Lycée polyvalent
Lycée des métiers de l'horlogerie, de la bijouterie et de la joaillerie
Edgar Faure - Morteau
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Lauréat niveau V

1er : Théo Auffret

Théo Auffret Élève en C.A.P. horlogerie par alternance au lycée Edgar Faure de Morteau, Théo a présenté une montre intitulée "l’Argonaute". L’œuvre de Théo, qui travaille dans un atelier en région parisienne, a été presque entièrement réalisée à la main, avec des pièces de récupération, glanées au fil de ses rencontres. Elle est présentée dans un boitier en bois, surmonté d’un globe de verre, rappelant les compas des navires du XIXe siècle et que le jeune homme a construit lui-même. Cette montre est un carnet de voyage dans le temps et l’espace. Les matériaux nous emmènent dans un Paris d’avant la révolution industrielle, où les maitres artisans travaillaient à la main le laiton, le maillechort, l’acier dur et le bronze. En s’inspirant du roman de Jules Verne, "20 000 lieues sous les mers" Théo a donné une montre au capitaine Némo.
Pour Théo, tout a commencé par un déclic et l’horlogerie est vite devenue une passion. Il est fasciné par ce monde miniature qu’il peut modeler à sa guise, mélange d’art et de mécanique, où la technique doit évoluer sans cesse pour accompagner la créativité. Après l’obtention de son bac S.S.I., Théo décide d’intégrer le C.A.P. horlogerie du lycée Edgar Faure en alternance, et poursuit actuellement son B.M.A. horlogerie par alternance. Par la suite, il souhaite trouver une formation en restauration d’objets d’art. Théo aimerait devenir créateur.

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Lycée polyvalent
Lycée des métiers de l'horlogerie, de la bijouterie et de la joaillerie
Edgar Faure - Morteau
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