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Rubrique Actualités

lundi 6 juin 2011

L’inspectrice d’académie de la Haute-Saône décorée de la Légion d’honneur

Vendredi 27 mai dernier, c’est le recteur Éric Martin, venu à Vesoul, qui a prononcé la phrase rituelle : "Hélène Ouanas, au nom du Président de la République et en vertu des pouvoirs qui nous sont conférés, nous vous faisons Chevalier de la Légion d’Honneur."

L'inspectrice d'académie de la Haute-Saône décorée de la Légion d'honneurDans son éloge introductif, monsieur le recteur a relaté le sens très élevé du service public d’éducation dont a fait preuve Madame Ouanas, remarquablement appréciée de ses collègues, collaborateurs et supérieurs hiérarchiques, tout au long d’une carrière riche et diversifiée qu’elle a conduite, depuis 1971, d’un poste d’institutrice remplaçante en Seine-Saint-Denis à la direction des services départementaux de l’éducation nationale de la Haute-Saône (IA-DSDEN). En chemin, tout en élevant deux enfants avec son époux, elle poursuit des études universitaires jusqu’à un doctorat sur un thème d’histoire contemporaine, elle réalise des missions de coopération éducative à l’étranger et elle gravit tous les grades de l’éducation nationale :
- directrice d’école maternelle (1986-89),
- inspectrice de l’éducation nationale / IEN (1989-1996),
- IEN adjointe de l’inspecteur d’académie du Val d’Oise (1996 à 2001),
- directrice du centre de Saint-Germain-en-Laye de l’institut universitaire de formation des maîtres (IUFM) de l’académie de Versailles (2001-2004),
- IEN adjointe de l’inspecteur d’académie de l’Essonne (2004-2006),
- inspectrice d’académie en 2006, auprès de deux recteurs successifs dans l’académie de Créteil,
- directrice des services départementaux de l’éducation nationale de la Haute-Saône depuis février 2009.

La Légion d’honneur et les femmes

L'inspectrice d'académie de la Haute-Saône décorée de la Légion d'honneurEn préambule de la cérémonie, le Colonel Hubert Thisselin, responsable local de la Société d’entraide des membres de la Légion d’honneur (SEMLH), a exposé un historique de l’ordre le plus prestigieux des récompenses honorifiques nationales. Fondé en 1802 par Napoléon Bonaparte, la Légion d’honneur peut être attribuée à titre militaire ou civil. Lié en partie aux actes de bravoures perpétués lors des deux guerres mondiales et des conflits coloniaux, le nombre total de récipiendaires a culminé en 1963 à plus de 300 000 personnes. Aujourd’hui, en des temps plus pacifiques et pour conserver à cette décoration tout son prestige, ce nombre a été ramené à moins de 100 000.

Le colonel a mis l’accent sur la place grandissante des femmes dans l’attribution de cette récompense. C’est à partir de 1851 que Louis-Napoléon Bonaparte permettra l’accès à l’ordre des six premières femmes. Au cours du XXème siècle, le nombre de femmes récipiendaires fut en constante augmentation. Même si la proportion des femmes dans les promotions civiles de la Légion d’honneur a progressé de manière nette ces vingt dernières années (7,8% en 1985, 18% en 2006), elle ne correspondait pas à la place réelle que les femmes occupent dans de nombreux secteurs d’activité. Aussi, le Président de la République, Nicolas Sarkozy a-t-il décidé, dès sa prise de fonctions, qu’il y aurait désormais égalité de représentation entre hommes et femmes dans chacun des Ordres nationaux (Légion d’Honneur et Ordre national du Mérite) en tenant compte de la proportion de femmes aujourd’hui proposables dans le champ d’activité concerné. Les premiers résultats de cette politique de féminisation sont réels. Pour l’année 2007, la proportion de femmes nommées ou promues a été de 35%. Pour l’année 2010 elle est passée à 51%, pourcentage sans précédent dans l’histoire de l’ordre.

Avec ses remerciements, l’inspectrice d’académie Hélène Ouanas a terminé la cérémonie en offrant à ses nombreux invités un extrait des "Choses vues" de Victor Hugo (1860) :
"Le droit de l’enfant, c’est d’être un homme. Ce qui fait l’homme, c’est la lumière ; ce qui fait la lumière, c’est l’instruction. Donc le droit de l’enfant, c’est l’instruction gratuite obligatoire.
L’instruction et la pénalité sont les deux extrêmes d’un équilibre. Ce qu’on ajoute à l’un on l’ôte à l’autre. Augmentez l’éducation, la pénalité décroît. Supposez l’éducation parfaite, la loi pénale s’évanouit d’elle-même."

Puis Madame Ouanas a conclu : "La lumière de l’instruction est pour moi une chose essentielle. L’éducation est un élément moteur qui donne un sens à ma vie et à mes actions au quotidien. Vive l’éducation !"

 
mardi 31 mai 2011

Concours national de la Résistance et de la déportation

Vendredi 27 mai, jour anniversaire de la création du Conseil national de la Résistance, en 1943, a eu lieu la remise des prix départementaux du Concours national de la Résistance et de la déportation (CNRD)

Concours national de la Résistance et de la déportationLe Concours national de la Résistance et de la déportation (CNRD) a été créé officiellement en 1961 par Lucien Paye, ministre de l’éducation nationale, à la suite d’initiatives d’associations et particulièrement de la Confédération nationale des combattants volontaires de la résistance (CNCVR). En 2011, le concours fête son 50ème anniversaire. Il a toujours pour objectif de perpétuer chez les jeunes Français la mémoire de la Résistance et de la déportation afin de leur permettre de s’en inspirer et d’en tirer des leçons civiques dans leur vie d’aujourd’hui.
Pour l’année 2011, le jury national avait arrêté le thème suivant :
"La répression de la Résistance en France par les autorités d’occupation et le régime de Vichy"

La remise des prix, salle Parisot à Vesoul, a été précédée de deux cérémonies de recueillement et de dépôt de gerbes au monument de la Résistance et à celui de la déportation, en présence de personnalités départementales, notamment Yves Kratinger, président du Conseil général de la Haute-Saône et Michel Robquin, chef de cabinet du préfet. Elle a également permis la rencontre entre les adolescents et les responsables ou membres de diverses associations d’anciens combattant, résistants, déportés et leurs familles.

Procès verbal du jury

 
jeudi 26 mai 2011

1000 élèves en selle pour le tour cycliste USEP

Du 17 mai au 3 juin 2011, plus de mille élèves participent à la dixième édition du tour cycliste de la Haute-Saône organisé par l’union sportive de l’enseignement du premier degré (USEP)

Avec un réseau dense de petites routes relativement peu fréquentées, le département de la Haute-Saône est un paradis pour les cyclistes en herbe. Mais cette activité potentiellement dangereuse nécessite toute une éducation. C’est pourquoi, en mai 1993, à l’initiative de l’USEP, 1480 enfants et leurs accompagnateurs s’élançaient avec bonheur sur les routes de notre département. À raison d’une édition tous les deux ans, la belle aventure du tour cycliste de la Haute-Saône s’est poursuivie. La réussite renouvelée de cette manifestation d’envergure résulte de la conjugaison des efforts de nombreuses personnes, efforts coordonnés par Marcel Guenot, président du comité départemental et Gilles Froidevaux, délégué de l’USEP 70, en relation avec les conseillers pédagogiques EPS et les maîtres des presque 50 classes engagées cette année.

Une aventure d’une extrême richesse

1000 élèves en selle pour le tour cycliste USEPLa participation au tour cycliste est une aventure d’une extrême richesse.
- Dans chaque classe concernée, les activités sportives pratiquées tout au long de l’année vont permettre de développer l’endurance des petits sportifs.
- Souvent en relation avec la Gendarmerie nationale, on travaillera, bien entendu, sur la sécurité et le code de la route, conditions indispensables au bon déroulement de l’opération.
- Des séances de technologie porteront sur le fonctionnement et le contrôle technique des bicyclettes.
- La discipline géographie permettra de définir le parcours et de progresser dans la lecture de cartes.
- Pour relier l’aspect sportif à la culture, nombre de classes choisissent de visiter au passage un monument ou un site remarquable.
- Enfin l’ensemble du projet donne lieu à des productions d’écrits, tant dans la phase de préparation que pour restituer l’aventure aux parents et aux autres élèves de l’école.

En route avec les CM1 de Noidans-lès-Vesoul

1000 élèves en selle pour le tour cycliste USEPMardi 24 mai, l’inspectrice d’académie, Hélène Ouanas et l’inspectrice de l’éducation nationale de la circonscription de Vesoul-Nord, Françoise Cottet-Émard ont revêtu casque et chasuble fluo réglementaires pour accompagner le retour à l’école de Noidans du groupe de 36 élèves dirigé par Albert Piguet. Le groupe réunissait tous les CM1 de l’école et 3 enfants de la classe d’inclusion scolaire (CLIS). Quatre groupes de 9 élèves, chacun encadré par deux parents cyclistes accompagnateurs avaient été constitués. Trois cyclistes "volants" dont le maître assuraient la coordination. Deux paires de voitures avec gyrophares ouvraient et fermaient la marche. Moyennant une préparation sérieuse et cette organisation rigoureuse, le parcours – une vaste boucle de 50 km passant par Vallerois-le-Bois, Dampierre-sur-Linotte, Sorans-les-Cordiers et le château de Filain - a été avalé dans la journée dans la joie et la bonne humeur. Les organisateurs remercient les gendarmes dont la présence a facilité le franchissement de la RN 57.

Félicitations à nos jeunes cyclistes et rendez-vous en 2013, pour la 11ème édition du tour de la Haute-Saône !

 
vendredi 20 mai 2011

Formation interministérielle de moniteurs de secourisme

Dans le cadre du protocole d’accord du 31 janvier 2007 entre le Ministère de la Défense et le Ministère de l’Éducation nationale, dix nouveaux moniteurs de secourisme viennent d’être formés en Haute-Saône.

"Former des citoyens conscients et actifs, autonomes et engagés, aptes à contribuer à la vie politique, économique, intellectuelle et sociale de notre pays, à défendre sa liberté et ses valeurs constitue un des objectifs fondamentaux de la République."

Telles sont les premières lignes introductives du protocole Défense/Éducation nationale de 2007 qui s’articule en trois grands chapitres :
- Le parcours de citoyenneté, une ambition partagée,
- L’insertion et l’emploi, un engagement commun,
- Le développement de la connaissance, une volonté conjointe.
Ce cadre ambitieux permet la conduite de multiples actions interministérielles.

Un exemple en est la formation de 10 nouveaux moniteurs de secourisme de type PAE3* organisée à la base aérienne 116 (BA 116) de Luxeuil et dispensée conjointement par la Protection civile et les pompiers de l’air de la structure d’accueil. Jeudi 19 mai, les fonctionnaires de l’Éducation nationale et les militaires bénéficiaires de ce stage de deux fois une semaine, ont reçu leur attestation de réussite des mains de la présidente du jury, Estelle Rossi, adjointe au chef du service interministériel de défense et de protection civiles, représentant le préfet Éric Freysselinard.

Formation interministérielle de moniteurs de secourisme

Ces nouveaux moniteurs de secourisme sont :
- Lionel Tisserand
- Carole Rousselot
- Philippe Veneri
- Sylvain Clément
- Cécile Sans
- Fabien Cuche
- Kevin Hocine
- Arnaud Menegain
- Franck Tartarin
- Dimitri Antoni

La remise des diplômes a eu lieu sous l’autorité du Colonel Frantz Brengarth, délégué militaire départemental, commandant de la base aérienne 116, et de l’inspectrice d’académie de la Haute-Saône, Hélène Ouanas, représentant le recteur Éric Martin, en présence de cadres de l’Armée de l’air, de la Protection civile et de l’Éducation nationale.

*La PAE3 est un des acronymes issus de la réforme des formations de premier secours. Il signifie « pédagogie appliquée aux emplois/activités de classe 3 ». Les activités de classe 3 regroupent ce qui concerne le secourisme grand public. La PAE3 est, en fait, l’ensemble des techniques pédagogiques à mettre en place pour enseigner la PSC1, formation « prévention et secours civiques de niveau 1 » qui elle dure une dizaine d’heures.

 
mardi 17 mai 2011

Lancement de la campagne "Pas d’éducation, pas d’avenir"

Lundi 16 mai, accueillie au collège Gérôme à Vesoul, par le principal, Gilles Dormoy, et le président de la fédération des œuvres laïques (FOL 70), Guy Cottet-Émard, l’inspectrice d’académie Hélène Ouanas a présidé la cérémonie de lancement de la campagne "Pas d’éducation, pas d’avenir"

Cette campagne de collecte de fonds fait suite à la "Quinzaine de l’école publique" créée en 1946 par le ministère de l’éducation nationale qui en confiait la conduite à la Ligue de l’enseignement. Aujourd’hui, la Ligue est associée à Solidarité laïque et ses 54 organisations membres (associations, coopératives, mutuelles, syndicats) et, depuis 2002, la campagne est résolument orientée vers la solidarité internationale.

Coup de projecteur sur le projet du CASOL

Lancement de la campagne "Pas d'éducation, pas d'avenir"En 2010, la campagne "Pas d’éducation, pas d’avenir" a soutenu une cinquantaine de projets dans 16 pays. Parmi ces projets, en 2011, on trouve l’initiative du CASOL - le cercle des apprenants solidaires de la Haute-Saône, présidé par Claude Caretti et qui compte une centaine d’adhérents - qui consiste à créer, au Bénin, un centre culturel et éducatif, en forme d’extension d’une école devenue trop exigüe pour satisfaire les besoins locaux. Cette entreprise bénévole, conduite avec des partenaires locaux, bénéficie d’autres soutiens, par exemple celui de la région de Franche-Comté. Ces projets s’inscrivent dans le contexte où 72 millions d’enfants ne vont pas à l’école dans le monde, dont 54 % de filles.

Comment se déroule la collecte ?

Avec un temps fort en milieu scolaire du 16 au 29 mai et une collecte sur la voie publique le dimanche 22 mai, la campagne 2011 s’étendra jusqu’au 31 août. La participation à la collecte est un acte à la fois éducatif et de solidarité qui décline les valeurs de l’école inscrites dans le socle commun de compétences et de connaissances. Les enseignants remettent aux élèves des vignettes ou des cartes postales qui sont vendues à leur entourage. Les produits de la vente sont retournés à l’école ou établissement qui les transmet à la Ligue de l’enseignement ou à Solidarité laïque.

Le lancement de la campagne "Pas d’éducation, pas d’avenir" s’est déroulé en présence de nombreuses personnalités représentant des collectivités, des mutuelles et associations ainsi que la communauté scolaire. L’inspectrice d’académie a conclu les différentes interventions en saluant la capacité des Hauts-Saônois de sensibilités diverses à faire preuve d’unité autour de la belle cause qu’est l’éducation pour tous.

 
mardi 10 mai 2011

Nouvelle saison de voile scolaire à la base nautique de Vaivre

Trentième année déjà que les scolaires de l’agglomération de Vesoul peuvent s’initier à la pratique de la voile sur l’un des sites les plus appropriés de Franche-Comté. Présentation de la structure et de l’activité

Nouvelle saison de voile scolaire à la base nautique de VaivreEn 1973, Peugeot, pour installer ses futurs bâtiments dans la zone marécageuse de la vallée du Durgeon, à l’ouest de Vesoul, a dû remblayer ces terrains afin qu’ils ne soient plus inondables. Pour cela on a creusé la vallée du Durgeon pour utiliser la terre marneuse extraite à cet effet. On a ainsi créé un lac artificiel de 95 hectares.
Situé entièrement sur la commune de Vaivre-et-Montoille, le lac et ses abords agrémentent désormais les loisirs de nombreux visiteurs : pêche, natation, cyclisme, jogging et randonnée pédestre, réserve ornithologique, planche à voile et, bien entendu, pratique de la voile. Le lac de Vesoul-Vaivre est ainsi devenu un pôle d’attraction et de détente pour toute l’agglomération vésulienne.

Pour la base, le cap d’une génération est franchi !

Propriété de la communauté de communes de l’agglomération de Vesoul (CCAV), la base nautique de Vaivre, dirigée par Guy Schnurr, propose une initiation à la voile dans le cadre scolaire depuis 1982. Gratuite, l’activité est ouverte à toutes les classes de CM de l’agglomération, en privilégiant le niveau CM2. En effet, la pratique de la voile fait naturellement suite à celle, prioritaire, de la natation : les apprentis skippers doivent préalablement satisfaire à un test d’aisance aquatique. Chaque année, depuis trente ans, seize à dix-huit classes profitent de ce dispositif. On trouve ainsi aujourd’hui, parmi les parents des élèves concernés, d’anciens élèves de l’école de voile ! Deux cycles d’initiation sont programmés au printemps et en début d’automne, généralement sous la forme de sept demi-journées réparties sur sept semaines. Le module d’apprentissage se termine par la "fête de la voile" où les classes peuvent profiter d’une séance supplémentaire pour découvrir d’autres moyens de navigation.

Lorsque voile rime avec maîtrise de la langue

Nouvelle saison de voile scolaire à la base nautique de VaivreVendredi 6 mai, nous sommes allés à la rencontre des 23 élèves de la classe de David Sattler de l’école du Luxembourg à Vesoul pour assister à la 4ème séance de son cycle de voile 2011. Conformément à la réglementation, l’activité est encadrée par l’enseignant et Gilles Felder, le breveté d’état "voile" agréé par l’inspection académique (IA 70) et employé de la base. Au-delà de 24 élèves, un adulte supplémentaire pour 12 enfants est requis. Nous avons interviewé le jeune garçon débrouillard qui avait fini le premier de gréer son dériveur :
"- Qu’est-ce qui te plaît ou ne te plaît pas dans l’activité "voile" ?
- Le plus difficile, c’est d’apprendre les nouveaux mots de vocabulaire !
- Alors, révisons-les, montre-les nous !
- la dérive, le safran, le mât, l’écoute, la baume, la livarde…"

Ce à quoi on peut ajouter les différentes manœuvres sur l’eau : tirer des bords, remonter au vent, gonfler le spi, empanner pour virer de bord, dessaler si la manœuvre a échoué...

Contacts

Sylvie Daguenet, conseillère pédagogique départementale (CPD EPS)
courriel

Base de voile de Vaivre-et-Montoille

 
vendredi 6 mai 2011

Expo sur la France libre, à visiter courant mai 2011

Une exposition sur le thème de la France libre durant la seconde guerre mondiale se tiendra du 8 au 14 mai 2011 dans les locaux de la mairie de Frotey-lès-Vesoul puis à la mairie de Noidans-lès-Vesoul

Expo sur la France libre, à visiter courant mai 2011Organisée et mise sur place par le Souvenir Français, elle retrace l’épopée de tous les soldats, marins, aviateurs ou agents des réseaux de la France libre qui, à partir de l’été 1940, ont répondu à l’appel du Général de Gaulle. L’exposition se compose d’une quinzaine de panneaux, aimablement mis à disposition par l’Office national des anciens combattants (ONAC) ainsi que de nombreux objets d’époque et de collection, témoins de l’engagement des populations (uniformes sur mannequins, objets du quotidien et de la vie du soldat qu’il soit français, allemand, britannique, américain).
Des propositions de recherche aux élèves des classes primaires et de collège seront mises à la disposition des enseignants qui le souhaitent. Un représentant du Souvenir Français, suivant disponibilité, sera présent pour un éventuel accompagnement.

Informations pratiques

Expo sur la France libre, à visiter courant mai 2011Cette exposition, d’accès libre, est destinée à tous les publics. Si elle est susceptible d’intéresser l’équipe pédagogique de votre établissement nous vous remercions de prendre contact avec Frédérique Andrianasolo ou 06 08 77 71 35.

Une démarche identique est entreprise du 16 au 27 mai avec le concours de la mairie de Noidans-lès-Vesoul.

Contact

Marie Bordy ou 03 84 96 99 80.

Vendredi 20 mai, à 20h00, en mairie de Noidans-lès-Vesoul, une réception officielle et intergénérationnelle ouverte à tous, permettra aux jeunes, familles ou enseignants de rencontrer et d’échanger avec des anciens combattants de la 2ème guerre mondiale, en présence de Monsieur le général Kopf et Monsieur le général Omnès, grands témoins de cette époque.

 
vendredi 6 mai 2011

Signature d’un protocole "mineurs en difficulté"

Vendredi 6 mai, au palais de justice de Vesoul, l’inspectrice d’académie et différents partenaires ont signé un protocole relatif au recueil, à l’évaluation et au traitement des informations préoccupantes concernant les mineurs en difficulté

Pourquoi un nouveau protocole ?

Signature d'un protocole "mineurs en difficulté"Le Parquet, l’éducation nationale et le Conseil général partagent depuis de nombreuses années le souci de travailler ensemble dans le champ de la protection de l’enfance pour favoriser de façon complémentaire la prise en charge des mineurs dont la santé, la sécurité ou la moralité sont en danger, ou dont les conditions d’éducation ou de développement physique, affectif ou social sont gravement compromises.

Les évolutions législatives et notamment la loi du 5 mars 2007, réformant la protection de l’enfance, en consacrant ce rôle de chef de file au Conseil général et l’objectif commun assigné aux différents acteurs d’améliorer les dispositifs d’alerte et d’évaluation des situations de danger pour l’enfant, ont nécessité une actualisation des procédures et, par conséquent, la mise en place d’un protocole unique.

Le monde de l’enseignement, au contact permanent des enfants, est souvent le premier à percevoir les situations de danger, les premiers signes nécessitant la mise en place d’une protection. Les enseignants, chefs d’établissement et équipes de vie scolaire, assistants sociaux, médecins ou infirmiers scolaires ont besoin de bien connaître, dès ces premiers signes, les mesures qu’ils peuvent immédiatement mettre en place pour épauler l’enfant, l’adolescent, le jeune lorsque celui-ci est en difficulté dans son environnement familial.

Ce nouveau protocole a pour principal objectif de les guider dans les démarches à suivre et à engager, relevant prioritairement de l’intervention administrative du Conseil général de "la cellule de recueil des information préoccupantes", et celles relevant de l’autorité judiciaire, limitées à des situations particulières.

Signé en présence des trois conseillers techniques responsables du service de santé / social scolaire de l’inspection académique, le docteur Laurence Guillaume, l’infirmière, Marie-Odile Sœur, et l’assistant social, Maher Askander, ce protocole prévoit également l’information des professionnels de l’éducation nationale de la suite réservée à leur démarche de transmission d’une information préoccupante au Conseil général ou du signalement transmis à l’autorité judiciaire. Ce suivi est essentiel pour chacun.

Les signataires du protocole

Monsieur le président du Conseil général ou son représentant,
Monsieur le président du tribunal de grande instance (TIG) de Vesoul,
Monsieur le procureur de la République du TIG de Vesoul,
Monsieur le directeur départemental de la sécurité publique,
Monsieur le commandant du groupement de gendarmerie départemental,
Madame la directrice du centre hospitalier intercommunal de Vesoul ou son représentant,
Madame l’inspectrice d’académie, directrice des services départementaux de l’éducation nationale de la Haute-Saône.

 
mercredi 20 avril 2011

Coup de projecteur sur le centre PEP d’Aisey

Avec sa capacité d’accueil de quatre classes, ce centre d’accueil des Pupilles de l’enseignement public (PEP 90+70) est un des lieux les plus appropriés pour organiser une classe de découvertes en Haute-Saône

Visite guidée

chateau d'Aisey en Haute-SaôneAisey est une petite commune rurale d’environ 130 habitants située entre Jussey et Corre, à 50 Km au nord de Vesoul, 65 Km de Gray ou de Lure, 45 Km de Luxeuil, ou encore 95 Km d’Héricourt ou de Besançon. Dans le département, parmi une dizaine d’autres lieux d’accueil occasionnel de moindre importance, le centre des Pupilles de l’enseignement public (PEP) du Territoire de Belfort et de la Haute-Saône est la seule structure permanente d’accueil de séjours scolaires ou de vacances.
Situé dans un parc boisé de 6 hectares, cadre de verdure exceptionnel et sécurisant, le centre peut accueillir une centaine d’enfants. Cinq bâtiments ou secteurs sont à disposition :
- le château : lieu d’hébergement principal (78 lits enfants / 8 lits enseignants et accompagnateurs) ;
- la "ferme" : lieu d’hébergement d’une classe et ses accompagnateurs (34 lits enfants / 3 couchages pour adultes), une salle de classe et une salle informatique ;
- des salles d’activités : audio-visuel, jeux, nature
- trois autres salles de classe, un manège et une carrière pour l’activité "poneys", un chapiteau pour l’activité "cirque".
- les annexes : cuisine, salle à manger, infirmerie, bureau, salles de réunion et chambres des animateurs.

Le centre et son équipe constituent une "petite entreprise", dirigée par Claude Pernin, professeur des écoles, qui emploie, chaque année, entre 12 et 20 personnes, participant ainsi à la vie, la dynamique et l’économie locales.

Choisir Aisey, pourquoi, comment ?

Comme pour toutes les classes de découvertes, l’objectif général est d’offrir aux élèves l’opportunité d’apprendre autrement tout en se socialisant, dans un environnement riche et différent du quotidien, avec une attention particulière pour la méthodologie et les savoir-être.
- Pour les classes de la Haute-Saône et des environs, le centre permanent d’Aisey est l’un des plus proches. Il compte donc parmi les moins coûteux d’accès. Cette proximité peut également rassurer certains parents d’élèves.
- La structure propose une variété de prestations susceptible de satisfaire des attentes très diverses et justifiées : une classe urbaine voudra peut-être y découvrir la nature ou le patrimoine local ; une classe rurale, éventuellement toute proche choisira plutôt l’activité "cirque" ou la création d’un film vidéo. L’une comme l’autre seront peut-être intéressées par la découverte de l’activité "poneys".

Le centre PEP d'AiseyChevronné, le directeur peut apporter ses conseils et aider à la réalisation de tout projet particulier, à travers un soutien administratif, pédagogique et au montage financier. Il prépare avec l’enseignant la réunion des parents et y participe éventuellement.

Autour des valeurs de l’école et des PEP

De nouveaux projets sont en gestation à Aisey : les valeurs communes à l’école et aux pupilles de l’enseignement public (PEP) se déclinent de façon diversifiée. Dans ce cadre, l’association PEP 90+70 prépare actuellement la mise en place de séjours "de réussite éducative", pendant les petites vacances scolaires, en partenariat avec des collectivités territoriales. L’expérience est initiée avec la ville de Luxeuil. D’autres partenaires sont sur les rangs.

 
vendredi 15 avril 2011

Des enfants en situation de handicap s’initient au cheval et à l’activité équestre

Jeudi 14 avril, Lucile, Julie, Morgane, Laura et Louise, cinq élèves en situation de handicap de la circonscription de Luxeuil, ont passé une matinée d’école pas comme les autres en compagnie de Coquine, Cookaï et Runder, trois poneys très familiers

La reconduction d’une action innovante en Haute-Saône

L’inspectrice d’académie, Hélène Ouanas, s’était jointe aux nombreux professionnels et passionnés d’équitation et d’éducation qui ont encadré et encouragé ces jeunes.

Des enfants en situation de handicap s'initient au cheval et à l'activité équestreLe comité départemental équestre présidé par Patrick Gentilhomme, subventionne cette action par le biais de jeunesse et sport et permet ainsi à ces élèves de découvrir l’activité et de profiter des infrastructures, le temps d’une matinée.

En partenariat avec le haras de Pondole situé à Quers (70200), dirigé par l’équithérapeute Véronique Brasiles, l’inspection académique a proposé à ces cinq élèves de 10 à 17 ans en situation de handicap de se rendre dans un centre équestre sur le temps scolaire.

Cette sortie pédagogique organisée par Sylvie Daguenet, conseillère pédagogique départementale en éducation physique et sportive (CPD EPS), leur a permis de découvrir les lieux, d’entrer en contact avec les animaux, et surtout de se mettre en selle avec un matériel spécifique afin de découvrir cette pratique sportive.

En effet, Patrick Gentilhomme, lui même victime d’un accident il y a quelques années, s’emploie à rendre l’équitation accessible à tous, notamment en permettant à la Haute-Saône de disposer de quatre élévateurs pour la mise en selle, sur la trentaine existant en France. Montés sur roues, ces appareils peuvent être remorqués aisément vers tout lieu de pratique équestre pour personnes handicapées.

Le contexte de cette initiative

La loi du 11 février 2005 sur l’égalité des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées "…conduit à porter un nouveau regard sur la scolarisation des enfants en situation de handicap".
Porteuse du principe d’égalité des droits, elle impose l’élaboration pour chaque enfant handicapé d’un projet personnalisé de scolarisation (PPS).
Porteuse du principe d’égalité des chances, elle implique que chaque enfant puisse accéder à l’ensemble des activités scolaires, selon ses capacités.

Les objectifs éducatifs : connaître de nouvelles sensations et développer l’estime de soi

Des enfants en situation de handicap s'initient au cheval et à l'activité équestreL’équitation donne souvent de nouvelles capacités d’autonomie au cavalier, quelles que soient ses facultés de départ, si bien que, pratiquées sous contrôle médical, les activités équestres sont particulièrement propices à l’intégration des enfants en situation de handicap moteur ou mental. Pour cette nouvelle séance, il s’agissait de réaliser une approche de la culture spécifique à l’équitation, des valeurs qui y sont liées et des relations sensibles avec le cheval.

La pratique sportive de façon générale apparaît comme un moyen de sortir de l’isolement, comme un outil privilégié d’intégration sociale, autant qu’un espace de loisirs, de solidarité et de construction de l’estime de soi.


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