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Rubrique Actualités

jeudi 17 février 2011

Des écoliers vésuliens étudient la Résistance avec l’ANACR

Le comité départemental de l’ANACR est intervenu avec les élèves de cycle 3 de l’école primaire Matisse de Vesoul pour leur faire découvrir la Résistance locale sur des lieux où elle a été active et a laissé son empreinte, au centre de Vesoul

L’ANACR, association nationale des anciens combattants et amis de la Résistance, a pour responsables hauts-saônois Odile Selb-Bogé, ancienne résistante déportée et Colette Gaidry, professeur d’histoire à la retraite. Toutes deux, en intervenant régulièrement dans les écoles et établissements du second degré, participent à l’éducation civique des élèves : Odile Selb-Bogé témoigne de son vécu et Colette Gaidry apporte ses connaissances historiques afin de faire découvrir et comprendre cette sombre période aux jeunes générations.

Découvrir la résistance et sa répression, localement

Des écoliers vésuliens étudient la Résistance avec l'ANACREn cette fin janvier, ce fut le tour des trois classes de cycle trois de l’école primaire Matisse* de Vesoul de profiter de l’expertise de Colette Gaidry pour découvrir, sur le terrain puis à l’école, divers aspects de la Résistance et de la vie des vésuliens pendant la seconde guerre mondiale.

Le module de découverte proposé à chacun des trois groupes-classes démarrait sur la place du 11ème Chasseurs qui tient son nom de ce régiment de cavaliers autrefois en garnison à Vesoul. Dans certains bâtiments qui encadrent l’ancienne place d’arme on reconnait en effet des casernes que la Wehrmacht a utilisées comme camp de prisonniers de guerre dès 1940 (Frontstalag). Jusqu’en 1943, environ 5000 personnes y séjournèrent. Près de la moitié se sont évadées grâce à l’action du comité de secours local et de filières d’évasion. Ces structures ont engagé dans l’action des dizaines de vésuliens célèbres ou moins connus. Ils se sont investis dans les évasions proprement dites mais aussi dans la dissimulation et la protection des fuyards, dans la fourniture de vêtements et de faux-papiers, dans le transport des évadés.

En parcourant ce quartier du centre-ville, en observant monuments et plaques commémoratives ainsi que des noms de rues, en dialoguant avec l’intervenante, les élèves de chaque classe ont fait connaissance avec Charles de Gaulle et Jean Moulin, mais aussi avec le préfet Paul Théry, son chef de bureau, Jean Filleul, et le maire de Vesoul, René Hologne, tout trois morts en déportation pour avoir contribué à la Résistance. L’action et le sort de résistants de l’ombre, moins connus ont aussi été évoqués : Yves Barbier, Jean Parmentier, le capitaine Gramspacher, Jules Didier, des noms de rues familiers des habitants de Vesoul.

Ce parcours historique et civique a eu pour conclusion la visite et le décryptage des illustrations et symboles du monument de la déportation qui honore plus de 700 disparus, puis de la stèle de la déportation qui porte l’inscription "Plus jamais ça !"

Des projets d’exploitation en classe

Dans le cadre des programmes du cycle 3 en histoire**, les CE2 ont aussi bénéficié d’une séance en classe sur la vie quotidienne pendant l’Occupation. Quant aux CM1-CM2, ils ont réfléchi sur la déportation à partir de dessins d’un enfant déporté. Il faut donc également souligner qu’une telle démarche ne s’appuie pas seulement sur l’histoire mais trouve aussi des points d’ancrage dans des domaines comme l’histoire des arts (étude des monuments locaux ou de documents) et la maîtrise de la langue. La sortie historique décrite ci-dessus peut aussi bien initier une séquence de travail dans cette discipline que venir illustrer une étude préalable conduite en classe.

Dans le cadre d’une convention en préparation, entre l’ANACR et l’inspectrice d’académie, des modules semblables pourront être proposés aux classes volontaires dont les enseignants s’engageraient à porter de tels projets.

*CE2 de Françoise Burney
CM1-CM2 de Martine André
CM1-CM2 de Philippe Soriano

** Extraits
« La violence du XXème siècle :
- les deux conflits mondiaux ;
- l’extermination des Juifs et des Tziganes par les nazis : un crime contre l’humanité.
[…] 18 juin 1940 : appel du général de Gaulle ; Jean Moulin ; 8 mai 1945 : fin de la Seconde Guerre mondiale en Europe […] »

 
mardi 15 février 2011

Remise de diplômes à la maison d’arrêt de Vesoul

80% des détenus de cet établissement pénitentiaire participent à un enseignement scolaire. Vendredi 11 février, l’inspectrice d’académie, Hélène Ouanas, s’est rendue à la maison d’arrêt pour remettre des diplômes

C’est en présence de Rémy Bordes, proviseur pénitentiaire pour le Grand Est, venu de Strasbourg, que l’inspectrice d’académie représentant le recteur, Éric Martin, a été reçue à la maison d’arrêt de Vesoul, par le directeur adjoint, Pascal Capitaine, et son équipe, afin d’y remettre, aux lauréats -détenus ou prévenus- 6 CFG (certificats de formation générale) et 5 PSC1 (prévention secours civique type 1*)

L’enseignement pénitentiaire dans le département

Remise de diplômes à la maison d'arrêt de VesoulL’établissement pénitentiaire de Vesoul est doté d’une salle de classe d’une capacité d’une dizaine d’élèves. D’une façon générale, les personnes emprisonnées peuvent s’inscrire à n’importe quel examen théorique (puisque les épreuves de pratique ne peuvent être mises en œuvre dans l’univers carcéral). Nombreux sont les prisonniers qui suivent un enseignement soit par le CNED (centre national d’enseignement à distance), soit en direct. Leurs motivations sont variées et peuvent être convergentes : intérêt pour l’étude, besoin de se réinsérer, et bien sûr, désir d’obtenir une "remise de peine supplémentaire", le travail scolaire pouvant peser jusqu’à 10% des droits d’accès à ce dispositif.

En Haute-Saône, l’enseignement pénitentiaire est coordonné par Philippe Walter, professeur des écoles avec une mission de "responsable local de l’enseignement". Il y consacre un mi-temps à la prison de Lure et l’autre dans celle de Vesoul. Il est accompagné de six professeurs vacataires au total qui interviennent deux à trois heures par semaine à Lure ou à Vesoul. Il a également la possibilité de solliciter la nomination d’autres professeurs sur des missions courtes en fonction de projets d’études particuliers.

Les enseignements courants portent sur :
- le français [français langue étrangère (FLE), certificat de formation générale (CFG) ou diplôme national du brevet (DNB/fin du collège)],
- les mathématiques (jusqu’au DNB),
- l’informatique (B2i école et collège, mais sans accès à internet, bien sûr),
- le code de la route. En effet, il est possible de passer l’examen du code en détention.
- Des stages de secourisme (PSC1) sont également proposés depuis cette année scolaire.
Deux sessions du CFG sont ouvertes en décembre et en mai. 10 à 15 personnes s’y inscrivent chaque fois sur les deux établissements pénitentiaires. De façon plus conjoncturelle, il peut se produire qu’un détenu prépare le bac, voire une licence. La reconnaissance sociale et intellectuelle ainsi que la valeur d’insertion professionnelle qu’apportent les diplômes en tant que certification de connaissances et de compétences constituent les deux atouts majeurs de la reprise d’études en prison.

*PSC1 = certificat individuel de secouriste intégré au socle commun de connaissances et de compétences (niveau collège).

 
lundi 14 février 2011

19ème forum des formations du bassin H2L (Héricourt-Lure-Luxeuil) après la 3ème

INFO’3 2011 se déroulera le jeudi 17 février au lycée Bartholdi de Lure

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jeudi 27 janvier 2011

Maîtrise de la langue et prévention de l’illettrisme

Conférence donnée par l’inspectrice générale, Viviane Bouysse, le 12 janvier 2011 : Illettrisme et école maternelle

Conférence donnée par l'inspectrice générale, Viviane Bouysse, le 12 janvier 2011 : Illettrisme et école maternelleLa prévention de l’illettrisme se joue dès l’école maternelle. L’acquisition du langage oral est le premier objectif. Madame Bouysse a développé ce sujet en mettant en avant le rôle pivot de l’école maternelle qu’elle connaît bien et qu’elle s’attache à promouvoir.

La conférence sur l’illettrisme dans les actualités
École maternelle,maîtrise de la langue et prévention de l’illettrisme
Bibliographie maternelle janvier 2011

 
jeudi 27 janvier 2011

Prévention de l’illettrisme à l’école : amphi plein à Vesoul pour écouter Viviane Bouysse

Le 12 janvier dernier, à Vesoul, l’inspectrice générale de l’éducation nationale, Viviane Bouysse, a donné une conférence passionnante sur la prévention de l’illettrisme à l’école maternelle

La prévention de l’illettrisme se joue dès l’école maternelle. L’acquisition du langage oral est le premier objectif. Madame Bouysse a développé ce sujet en mettant en avant le rôle pivot de l’école maternelle qu’elle connaît bien et qu’elle s’attache à promouvoir.

Les propos de l’inspectrice générale ont été déclinés selon les thèmes suivants :
- 1. Maîtrise de la langue et prévention de l’illettrisme : mêmes enjeux,
- 2. Faire acquérir une première maîtrise du langage,
- 3. Faire acquérir des attitudes (dispositions) favorables au travail scolaire,
- 4. De l’école maternelle au CP : organiser la continuité.

Organisée par l’inspection académique avec le soutien du centre départemental de documentation pédagogique de la Haute-Saône, cette animation pédagogique particulière a réuni et suscité l’intérêt de près de 300 enseignants, conseillers pédagogiques, formateurs et cadres du département.

Prévention de l'illettrisme à l'école : amphi plein à Vesoul pour écouter Viviane BouysseSuite à cette intervention remarquable de Viviane Bouysse, le groupe départemental "maternelles" piloté par Élisabeth David, inspectrice de l’éducation nationale (IEN) de la circonscription de Lure, et animé par Sophie Magagnini, directrice de l’école maternelle d’application Jean Morel, bénéficie d’une rubrique "École maternelle" dans le site de l’inspection académique de la Haute-Saône. Cette rubrique contient dès à présent le diaporama support de la conférence de l’inspectrice générale ainsi que la bibliographie élaborée avec le CDDP 70 à cette occasion.

En savoir plus sur le contenu pédagogique de la conférence

 
vendredi 21 janvier 2011

Jeunesse au plein air : la campagne 2011 est lancée !

En Haute-Saône, la 66ème campagne de collecte de la jeunesse au plein air (JPA) a été lancée jeudi 20 janvier, à l’école Pablo Picasso de Vesoul, en présence de nombreux élus et personnalités

Jeunesse au plein air : la campagne 2011 est lancée !La jeunesse au plein air (JPA) est une confédération qui résulte du regroupement de 42 associations et organismes qui militent pour le droit aux vacances et aux séjours scolaires pour tous les enfants et les jeunes. On sait que, de nos jours, un enfant sur quatre en France ne part jamais en vacances et que ce phénomène touche principalement ceux des familles les plus modestes.

Bilan de la campagne 2010

Le lancement de la campagne de collecte 2011 a été l’occasion pour la responsable départementale du mouvement, Armelle Salvador, de rappeler que l’éducation est en premier lieu l’affaire des familles et de l’école mais que les "colos" et les voyages scolaires sont aussi des moments d’épanouissement et de découvertes, de développement des relations sociales, quasiment irremplaçables. L’année dernière, la campagne a rapporté 8201 € en Haute-Saône. Cette somme a bénéficié à 132 enfants. Parmi eux, dans le cadre d’une opération particulière, 83 sont partis pour la première fois en vacances, grâce au cofinancement du Conseil régional, du Conseil général et de la Caisse d’allocations familiales (CAF). Une petite somme reste généralement à la charge des familles.

Collecte et démarche pédagogique

La collecte JPA est organisée en partenariat avec le ministère de l’éducation nationale. Programmée pour durer, cette année, jusqu’au 13 février, elle vise à réunir des fonds à travers la vente de vignettes à 2 € pièce. Elle sert aussi et surtout de support et d’exemple concret pour pratiquer une éducation à la solidarité dans les classes participantes.

Participez et faites bon accueil aux enfants et aux jeunes qui solliciteront votre générosité dans les semaines qui viennent !

 
jeudi 13 janvier 2011

Le préfet à la rencontre des troisièmes du collège de Vauvillers

Suite à l’invitation de l’établissement, le préfet de la Haute-Saône, Éric Freysselinard, s’est rendu au collège Charles Péguy de Vauvillers, le 11 janvier dernier pour un échange avec les élèves de 3ème sur son métier et ses missions.

Le préfet à la rencontre des troisièmes du collège de Vauvillers
- Quelles sont les qualités nécessaires pour devenir préfet ?
- Quels étaient vos goûts et vos projets d’adolescent ?
- Étiez-vous un très bon élève au collège ?
- Combien gagne le préfet du département ?
- Qu’avez-vous eu de plus difficile à gérer depuis votre arrivée en Haute-Saône ?
- Ne regrettez-vous pas votre début de carrière comme professeur d’espagnol ?
- La fonction de préfet est-elle ouverte aux femmes ?

Éric Freysselinard a répondu à toutes ces questions et beaucoup d’autres à la suite de l’exposé qu’il a proposé aux élèves de troisième de l’établissement.

Communiquez avec la préfecture de la Haute-Saône via "Facebook"

Le préfet de notre département est très intéressé par les nouvelles technologies de l’information et de la communication. Cela l’a conduit à ouvrir l’un des premiers espaces "Facebook" d’une préfecture de département. Pris à son jeu, il a été sollicité, il y a quelques semaines par le professeur d’histoire-géographie du collège de Vauvillers, Thomas Oudot. Celui-ci a expliqué, en substance, au préfet, que dans le champ du programme d’éducation civique, les élèves se représentaient assez bien, grâce aux médias, les rôles et fonctions de Président de la République, de ministre, de député ou de l’élu de proximité qu’est le maire, mais qu’il était difficile pour eux de cerner le rôle du préfet.

De l’espagnol à la haute fonction publique

Ancien professeur et passionné d’espagnol, Éric Freysselinard a été accueilli par l’inspectrice d’académie, Hélène Ouanas et le principal de l’établissement, Dominique Bizeul. Une surprise l’attendait à son arrivée : des chants interprétés par le groupe des hispanophones du collège, encadrés par leur professeur Alexandrine Lachat. Puis Monsieur le préfet a rapidement capté l’attention aussi bien des adolescents que des invités présents en expliquant, par exemple, la symbolique de son uniforme : les feuilles de chêne représentent la puissance de l’État et les feuilles d’olivier symbolisent la paix, donc la capacité à apaiser les conflits.

Les missions du préfet

Nommé en Conseil des ministres, le préfet représente l’État et le gouvernement à la tête du département. En Haute–Saône (où l’éducation nationale compte environ 3000 enseignants), le préfet dispose de 150 collaborateurs en préfecture et de 2000 fonctionnaires répartis dans une dizaine de services de l’État.
Ses missions sont organisées en trois grands pôles, à savoir :
- la sécurité et l’ordre publics ;
- la vie citoyenne et la garantie des libertés ;
- l’aménagement du territoire, l’environnement et les relations sociales.
Très concret et pédagogue, le préfet Freysselinard a donné à l’auditoire de multiples exemples pour illustrer les différents rôles associés à sa fonction.

Une vie professionnelle extrêmement dense

Le préfet à la rencontre des troisièmes du collège de Vauvillers Dans la deuxième partie de son exposé, Éric Freysselinard a brossé pour les élèves son autoportrait et raconté sa vie professionnelle. Ils en retiendront certainement que son accession à une telle fonction est due à un goût marqué pour le travail, une passion pour la résolution des problèmes, une très grande disponibilité, beaucoup de persévérance dans ses choix fondamentaux et la compilation de nombreuses expériences humaines, intellectuelles et professionnelles.

Cette séance d’éducation civique originale et passionnante s’est déroulée en présence de la presse et des élus locaux, notamment le conseiller général Frédéric Laurent, le maire de Vauvillers, Michel Eble, et la présidente du syndicat intercommunal du collège, Nicole Rousselle.

 
vendredi 17 décembre 2010

Rythmes scolaires : la Haute-Saône participe à la réflexion

Le département de la Haute-Saône participe à la dynamique académique dans le cadre de la conférence nationale sur les rythmes scolaires.

Trois soirées-débats se sont tenues le 10 décembre 2010

Rythmes scolaires : la Haute-Saône participe à la réflexionÀ ces trois réunions programmées de 18 h 30 à 20 h 30 et permettant de "couvrir" tout le département, étaient invités les directeurs d’école et les enseignants (principalement du 1er degré) ainsi que leurs syndicats, les représentants de parents d’élèves, des militants d’associations complémentaires de l’école, des élus et la presse locale.
Organisés par les équipes des circonscriptions, les trois débats ont réuni des assemblées importantes à l’échelle du département, puisque se sont retrouvées 52 personnes à Gray, 66 à Lure et plus de 120 à Vesoul.
Les échanges conduits autour de trois familles de questions (les rythmes scolaires et l’école, les rythmes scolaires et la famille, les rythmes scolaires et la société) ont été remarquablement riches et ont révélé la grande complexité du sujet.

L’inspectrice d’académie auditionne le président des maires ruraux

Rythmes scolaires : la Haute-Saône participe à la réflexionLe 25 novembre dernier, l’inspectrice d’académie, Hélène Ouanas, et la conseillère pédagogique départementale, Sylvie Daguenet, ont reçu Jean-Paul Carteret, maire de Lavoncourt, président départemental de l’association des maires ruraux et conseiller régional, afin de l’auditionner sur le thème des rythmes scolaires qu’il connaît bien à divers titres. En effet, cet enseignant à la retraite est aussi l’élu d’une commune dont l’école a expérimenté, dans un passé récent, l’adaptation des horaires scolaires et la mise en place d’activités et services périscolaires.

Résumés des contributions hauts-saônoises

Débat rythmes scolaires - Gray
Débat rythmes scolaires - Lure-Luxeuil
Débat rythmes scolaires - Vesoul
Audit - Jean-Paul Carteret

 
mercredi 15 décembre 2010

Six établissements haut-saônois signent leur contrat d’objectifs

Mardi 14 décembre, au lycée des Haberges de Vesoul : présentation officielle et signature des contrats d’objectifs des établissements impliqués

Six établissements haut-saônois signent leur contrat d'objectifsLe contrat d’objectifs est une démarche traduite dans un document qui engage l’établissement avec les autorités académiques dans l’amélioration des résultats des élèves.

Visant notamment l’augmentation du taux d’accès à des niveaux d’études supérieurs, il constitue la base et le point de départ du nouveau projet d’établissement, élaboré dans l’exercice de son autonomie et de sa responsabilité. À la fin de l’année 2010, tous les établissements scolaires publics du second degré (collèges et lycées) de Haute-Saône auront finalisé leur contrat d’objectifs, grâce à un diagnostic de leurs performances qui les aura conduits à faire émerger deux ou trois objectifs prioritaires relatifs à la réussite des élèves et à la qualité de leurs parcours de formation. Le contrat d’objectifs est acté pour une période de trois ans. Il est le fruit d’un travail d’équipe au sein de la communauté scolaire et fait l’objet d’un partage avec les partenaires de l’école.

Mardi 14 décembre 2010, malgré la neige tombée en abondance au petit matin, les chefs et délégations de six établissements haut-saônois* du second degré se sont retrouvés au lycée des Haberges de Vesoul, où était organisée la présentation officielle et la signature de leurs contrats d’objectifs. Après le traditionnel mot d’accueil prononcé chaleureusement par Christian Peigney, proviseur du lycée des Haberges, et une courte introduction par l’inspectrice d’académie, Hélène Ouanas sur la mise en œuvre, dans le département de la Haute Saône, de la démarche de contractualisation retenue dans l’académie de Besançon, chaque établissement a procédé à une courte présentation de ses spécificités et des objectifs inscrits à son nouveau contrat (Voir la présentation ci-dessous).

Six établissements haut-saônois signent leur contrat d'objectifsAvec le soutien du recteur Éric Martin, retenu à Besançon à cause des intempéries, la manifestation s’est déroulée sous la présidence de l’inspectrice d’académie, en présence de Gérard Pelleteret, vice-président du conseil général et d’environ 70 personnes représentants des équipes éducatives, des élèves et des parents d’élèves. Certains d’entre eux ont été invités à témoigner de l’intérêt qu’ils portent à cette nouvelle démarche de contractualisation et à exposer des actions phares portées par leur établissement pour développer l’ambition scolaire et faire progresser les acquis des collégiens et lycéens.

*Liste des établissements concernés :
- Lycée Les Haberges de Vesoul,
- Collège Jules Jeanneney de Rioz,
- Collège Jean Rostand de Luxeuil,
- Collège Louis Pasteur de Jussey,
- Collège Claude Mathy de Luxeuil,
- Lycée Aragon d’Héricourt.

 
vendredi 3 décembre 2010

La campagne 2010-2011 des PEP 70 est lancée !

Le travail que réalisent les pupilles de l’enseignement public (PEP) en mettant en œuvre leur slogan "La solidarité en action" nécessite une relance régulière. La campagne 2010-2011 est ouverte.

La campagne 2010-2011 des PEP 70 est lancée !Cette année, ce sont l’école d’Échenoz-Pont et la commune d’Échenoz-la Méline qui ont accueilli, le 30 novembre dernier, le lancement de la campagne de solidarité des pupilles de l’enseignement public, sous la présidence de l’inspectrice d’académie, Hélène Ouanas. Concrètement, la récolte de fonds se réalisera à travers la vente de cartes postales qui montrent des jeunes en activité au centre PEP d’Aisey-et-Richecourt situé dans le nord de la Haute-Saône.

L’action des PEP en Haute-Saône

Après les mots d’accueil traditionnels prononcés par le maire de la commune, Yves Martin, et la directrice de l’école, Nathalie Boffy, c’est la présidente des PEP 70, Colette Poirey qui a rappelé aux invités et à la presse locale l’importance de l’action des PEP en Haute-Saône. Elle se décline en trois grands domaines :

Aisey ou Champlitte : ouverture sur le monde

Les "Pupilles" possèdent et animent de nombreux centres d’accueil de séjours et classes de découvertes en Franche-Comté et dans toute la France. En amont des séjours, ils apportent aide et conseils aux enseignants, porteurs de projets. En Haute-Saône cette activité se décline désormais sur deux sites. Le centre d’Aisey, propriété des PEP 90, est dirigé par Claude Pernin, un enseignant haut-saônois. D’une capacité de quatre classes, il propose notamment des séjours de découverte de l’environnement et du patrimoine rural, d’initiation à l’équitation ou aux arts du cirque.
Depuis cette année, les PEP coordonnent une offre de séjours scolaires à Champlitte dans une structure d’accueil communale de grande qualité et avec les ressources patrimoniales et muséographiques exceptionnelles de la fameuse "Petite cité comtoise de caractère" comme objet d’étude.

L’aide aux départs en vacances

Comme l’a rappelé le nouveau directeur des PEP 70+90, Abdel Eddaoui, l’école est le lieu primordial d’instruction et le lieu stratégique de structuration de la société par l’accès à la culture commune, mais elle ne peut pas tout. L’argent récolté dans le cadre de la campagne PEP est redistribué en totalité pour aider au départ en vacances des enfants de familles en difficulté. Un record a été battu pour l’été 2010 avec 300 familles aidées dans le département. Les séjours, réalisés à 90% en Franche-Comté, sont construits avec le double objectif de l’éducation et de l’accès aux loisirs. La présidente remercie les collectivités et autres partenaires techniques et financiers qui soutiennent cette action.

L’aide à la scolarisation des enfants malades

Le service d’aide personnalisée à domicile des enfants malades (SAPAD) est bien installé dans le paysage éducatif du département. Il est animé par l’enseignante spécialisée, Sylvie Bleuchot. Il vise à maintenir le lien entre l’enfant malade et son école ou établissement en pérennisant le contact entre l’élève absent et ses professeurs. Après validation d’un projet par le médecin scolaire, les PEP prennent en charge les déplacements des professeurs et l’éducation nationale paye les heures supplémentaires réalisées.

Le mot de l’inspectrice d’académie

La campagne 2010-2011 des PEP 70 est lancée !Madame Ouanas a honoré la mémoire de Joël Balavoine, ancien président national des PEP, récemment décédé. Elle a félicité les militants et responsables qui, fidèles aux valeurs républicaines, de solidarité et d’entraide qu’ils portent, savent s’adapter aux évolutions de la société. Celles-ci, comme par exemple la formule de direction commune PEP 70 + 90, ne sont pas seulement dictées par des contraintes économiques mais aussi par le souci légitime d’une meilleure efficacité au service de la solidarité. L’inspectrice d’académie a interrogé les enfants présents, très enthousiastes, sur leur récente initiation aux arts du cirque vécue au centre PEP d’Aisey en juin 2010. La boucle entre la relance officielle de la campagne PEP et une action locale très positive était bouclée.


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