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Rubrique Actualités

mercredi 7 avril 2010

Collège Gérôme : les portes ouvertes d’un établissement Éco-école

Depuis plusieurs années, le collège du centre ville de Vesoul, dirigé par Régine Crapoix, entourée d’une équipe motivée, s’est engagé dans une politique éducative axée sur l’éducation au développement durable.
Après avoir participé en 2007-08 à l’opération ministérielle "L’École agit pour l’environnement", l’établissement s’est consacré en 2008-2009, au projet d’obtenir le label Éco-école, démarche facilitée par un partenariat avec le centre permanent d’initiatives pour l’environnement (CPIE) de la vallée de l’Ognon et la direction régionale de l’environnement (DIREN) de Franche-Comté.

Collège Gérôme : les portes ouvertes d'un établissement Éco-écoleLe label Éco-école a été obtenu en juin 2009. Programme international d’éducation à l’environnement et au développement durable, Éco-École est un dispositif qui s’adresse aux écoles élémentaires, collèges et lycées volontaires qui s’engagent vers un fonctionnement éco-responsable et intègrent l’éducation au développement durable (EDD) dans les enseignements.
Dans les établissements qui se portent volontaires, les élèves, les enseignants, la direction et les personnels travaillent successivement sur six thèmes prioritaires : l’alimentation, la biodiversité, les déchets, l’eau, l’énergie et les solidarités.

Dans le cadre des enseignements et en partenariat avec les collectivités territoriales, des associations locales et des parents d’élèves notamment, ces établissements mènent un diagnostic qui débouche sur l’amélioration progressive de la gestion environnementale du bâtiment scolaire et sur la mise en place d’actions de solidarité.

Collège Gérôme : les portes ouvertes d'un établissement Éco-écoleLundi 15 mars 2010, une équipe composée de quatre membres du Groupe technique académique EDD animée par Didier Thellier, inspecteur pédagogique régional en SVT, a réalisé une visite d’étude portant sur l’activité EDD du collège Gérôme. Elle a procédé à l’observation d’une séance d’EDD dans une classe de 6ème et à quatre entretiens (équipe de direction, équipe de gestion, personnel technique et de restauration, éco-élèves et élèves participant à l’accompagnement éducatif "jardinage".
L’ensemble des renseignements récoltés vise à tester des outils d’évaluation des activités d’EDD dans le cadre des liaisons écoles-collège.

Samedi 27 mars, à l’occasion des portes ouvertes du collège, le préfet de la Haute-Saône, Pierre-André Durand, l’inspectrice d’académie, Hélène Ouanas, ainsi que de nombreux futurs élèves et leurs familles ont pu, à leur tour, découvrir l’établissement et sa démarche de développement durable. Et comme chaque année désormais, la participation de l’accompagnement éducatif "jardinage" a eu un succès bien mérité.

 
jeudi 11 mars 2010

Rencontre avec l’équipe de l’association haut-saônoise pour la sauvegarde de l’enfant à l’adulte

"La Sauvegarde est le rassemblement librement consenti de citoyens de toutes origines sociales politiques ou religieuses, mobilisées dans le cadre d’un engagement bénévole par le souci de la Personne dans toute son humanité. Ce qui compte pour eux, ce n’est pas le handicap, ce n’est pas la difficulté, ce n’est pas le problème, mais la Personne au bénéfice de laquelle ils entendent que tout soit mis en œuvre pour que sa situation s’améliore et qu’elle trouve (ou retrouve) place et épanouissement au sein de notre société. "

Rencontre avec l'équipe de l'association haut-saônoise pour la sauvegarde de l'enfant à l'adulteLe champ d’activité de l’association recouvre des interventions éducatives et sociales, des actions de prévention, de protection, de médiation, des suivis et des prises en charges médico-sociales et thérapeutiques en faveur des jeunes, ainsi que des actions d’insertion en faveur des adultes en difficultés sociales.

Mardi 9 mars, cette structure dirigée par Claire Grandjean a reçu la visite de l’inspectrice d’académie, Hélène Ouanas, accompagnée de l’inspecteur adjoint à l’inspectrice d’académie et chargé de l’ASH, Jacques Aubry, ainsi que de l’inspectrice de l’information et de l’orientation, Sylvie Malo.

La directrice générale de l’association reconnue d’utilité publique en 1962, a présenté à ses invités l’ensemble des services proposés ainsi que les structures correspondantes implantées non seulement à Frotey-lès-Vesoul mais dans tout le département.
Rencontre avec l'équipe de l'association haut-saônoise pour la sauvegarde de l'enfant à l'adulteL’association compte des adhérents dont un conseil d’administration de 24 membres et un bureau de 10 membres. Elle emploie 460 salariés dans une vingtaine d’établissements et services qui ont à connaitre à peu près 4500 personnes.
Le financement de ces établissements et services est assuré à 53% par le Conseil général de la Haute-Saône, et à 47% par les services de l’État.

Après ce tour d’horizon, la visite s’est poursuivie au centre éducatif Marcel Rozard, dirigé par Jean-François Martzloff. Les échanges ont naturellement porté sur la problématique de scolarisation ou de re-scolarisation de jeunes, souvent en rupture avec le système scolaire, accueillis dans cet établissement.

À l’issue de cette rencontre, l’inspectrice d’académie a proposé que les échanges entre le centre éducatif et l’Éducation nationale soient poursuivis afin d’améliorer concrètement les modalités de suivi personnalisé des élèves à besoins particuliers pris en charge.

 
lundi 18 janvier 2010

Travailler avec les archives départementales

Les archives départementales, dont le directeur est Georges Rech, constituent un partenaire remarquable au service des écoles et établissements. Le service éducatif est animé par Catherine Chapuis, personnel du Conseil général chargé de l’animation culturelle et éducative, et Didier Roux, professeur d’histoire au collège Jacques Brel de Vesoul.

Une expérience pédagogique originale

Travailler avec les archives départementalesAu cours de l’année scolaire 2008-2009, Didier Roux a conduit un projet culturel original avec une classe de 4ème de son collège, situé en réseau de réussite scolaire (RRS). L’objectif de ce travail était de réaliser une exposition sur l’histoire de la Haute-Saône en relation avec les événements nationaux. Chaque jeudi, de septembre à mai, les élèves ont découvert les archives et leurs fonctions. Ils ont sélectionné des documents originaux significatifs, pris des photos, rédigé des textes et des légendes.

Grâce à l’implication et aux talents de graphiste du professeur de mathématiques, Gérard Puthomme, sept panneaux de 2 x 0,90 m ont vu le jour et un dossier pédagogique a été constitué.

Aujourd’hui, cette exposition passionnante et son dossier d’exploitation pédagogique (niveau cycle trois primaire et collège) sont disponibles sur simple demande.
Par ailleurs, ces panneaux ont été déclinés en frise chronologique papier (7 planches format A3) que les écoles et établissements intéressés peuvent se procurer gratuitement.

Les archives, mode d’emploi

Travailler avec les archives départementales
- les archives départementales vous accueillent, sur rendez-vous, avec vos élèves. Le service éducatif propose une visite du dépôt ainsi que des ateliers pédagogiques conduits à partir de documents authentiques.

- à la demande, et sur la base d’un projet construit, le service peut se déplacer à votre rencontre, dans le département.

- un bulletin pédagogique est réalisé régulièrement et mis en ligne sur le site du CDDP de la Haute Saône.

- pour se procurer la frise chronologique papier mentionnée ci-dessus, rendez-vous aux archives ou y faire parvenir un courrier de demande et une enveloppe (format 22,5 x 32 cm) libellée à l’adresse de l’école et affranchie à 1,70 €.

Contact

Archives départementales de la Haute-Saône
14b rue Miroudot de Saint-Ferjeux – 70000 VESOUL
Tél. : 03 84 95 76 34
Courriels :
catherine.chapuis@cg70.fr _ didier.roux@ac-besancon.fr

 
mercredi 6 janvier 2010

Un ordinateur de plus dans chaque classe pour l’inclusion scolaire (CLIS)

Les 19 CLIS de la Haute-Saône scolarisent près de 200 enfants en situation de handicap qui doivent avoir accès aux mêmes outils d’apprentissage que les autres élèves. En ce début d’année 2010, chacune de ces classes se verra dotée d’un ordinateur neuf supplémentaire.

C’est à l’école élémentaire de Villersexel, tout récemment rénovée, que l’inspectrice d’académie, Hélène Ouanas, s’est rendue le mardi 5 janvier 2010, accompagnée de l’inspecteur adjoint, Jacques Aubry, afin de procéder à la dotation d’un ordinateur tout neuf destiné à la classe pour l’inclusion scolaire (CLIS).

Une visite rendue à chaque classe a permis aux participants de saluer l’ensemble de l’équipe éducative coordonnée par le directeur de l’école et de mesurer la qualité des travaux réalisés pour la rénovation des locaux scolaires et périscolaires. Puis le nouvel ordinateur installé dans la CLIS a été officiellement présenté à la presse et aux élus. Les jeunes élèves ont témoigné de leur intérêt pour cet équipement qui les accompagne dans leurs apprentissages.

Un ordinateur flambant neuf dans chaque classe pour l'inclusion scolaire (CLIS) du départementLa loi du 11 février 2005 pour l’égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées a profondément bouleversé la vie de nombreux enfants en situation de handicap. En effet, ce texte pose le principe de la scolarisation en milieu ordinaire.

Les classes d’inclusion scolaire (CLIS) constituent une des réponses de l’Éducation nationale pour la mise en œuvre de cette loi. Elles doivent permettre à ces élèves d’âge primaire à besoins particuliers d’avoir accès aux mêmes outils et de réaliser des apprentissages dans le cadre des programmes d’enseignement qui s’appliquent à tous.

Actuellement, suite à une dotation initiale réalisée au début des années 2000, chacune des CLIS de la Haute-Saône possède deux ou trois ordinateurs. Ce sont 19 équipements neufs qui vont être installés ces jours-ci dans ces structures spécialisées du département.
Avec l’usage de ces ordinateurs, les élèves en situation de handicap pourront développer les compétences nécessaires à l’obtention du brevet informatique et Internet (B2i), sans oublier l’accès à l’information et à la culture que favorise l’outil informatique. Ils utilisent déjà des logiciels d’apprentissage spécifiques en français et en mathématiques pour découvrir de façon différente ou pour approfondir certaines notions, grâce à l’action menée par leur enseignante, Lucie Strich.

L’école élémentaire intercommunale de Villersexel scolarise 154 enfants dans sept classes –dont la CLIS- (La maternelle reçoit 80 enfants dans trois classes). Ces écoles desservent 14 communes sur les 32 que compte le canton. L’inspectrice d’académie y a été reçue par le directeur, Olivier Magagnini qui a guidé la visite, et par Gérard Pelleteret, maire de la commune et président du syndicat scolaire, qui était accompagné de nombreux élus locaux partenaires des projets intercommunaux concernant le domaine éducatif.

 
jeudi 10 décembre 2009

La sécurité routière passe par le CM1

Un jeu pour apprendre la sécurité routière est distribué aux classes de CM1 du département de la Haute-Saône

La sécurité routière passe par le CM1 Dans le cadre d’un partenariat avec la direction départementale de l’équipement et de l’agriculture (DDEA), la coordination sécurité routière a mis en place une nouvelle action destinée à sensibiliser à la sécurité routière tous les élèves de CM1 du département.

Sur le principe d’un jeu de 7 familles classique, différents domaines de la sécurité routière sont abordés à l’aide de questions "piétons", "cyclistes", "passagers", "code de la route"…

Jeudi 10 décembre, lors du lancement de l’action, l’inspectrice d’académie, Hélène Ouanas, a remis les premiers jeux aux élèves de l’école du Luxembourg à Vesoul.

De façon ludique, cet apprentissage permettra d’associer toute la famille à cette sensibilisation et de porter le message de prévention en dehors du cadre de l’école.

 
lundi 7 décembre 2009

La Roche-Morey : un pôle éducatif qui en préfigure d’autres

Jeudi 3 décembre, une foule nombreuse de personnalités départementales, d’élus, de parents et amis de l’école a rejoint les élèves et l’équipe éducative de La Roche-Morey pour fêter l’inauguration du nouveau pôle éducatif et assister à la signature du renouvellement de la convention "Pôles éducatifs" de la Haute-Saône

Roche-Morey_SignatureDans le paysage diversifié de l’école rurale française, la Haute-Saône brille de par sa modernité. Dans bien des campagnes, "la communale" et ses grandeurs passées ont vécu. Depuis les années 1980, le tissu scolaire rural s’est adapté un peu partout à travers la création de regroupements pédagogiques intercommunaux (RPI). Mais en Haute-Saône, il y a un plus…
Dès 1993, une politique volontariste a été initiée pour adapter le tissu scolaire aux évolutions actuelles avec une véritable ambition de modernisation de l’offre de scolarisation et de services péri- et extra-scolaires.
Comme l’union fait la force, cette politique consiste à remplacer progressivement les trop petites écoles communales, par des pôles éducatifs novateurs et bien équipés. Cette entreprise d’aménagement du territoire est organisée à travers une convention cadre entre l’État (préfecture et inspection académique) et le département. Les signataires s’engagent à apporter l’aide humaine et financière indispensable aux élus des syndicats de communes qui se lancent dans l’aventure.

À l’occasion de l’inauguration du 26ème pôle éducatif du département, c’est le renouvellement de cette convention grâce à un avenant pour les années à venir qui vient d’être signé à La Roche-Morey par le préfet, Pierre-André Durand, le président du Conseil général, Yves Kratinger et l’inspectrice d’académie, Hélène Ouanas.

Roche-Morey_ÉlèvesRemarquable, cette nouvelle école rurale l’est à bien des égards et grâce à la collaboration de nombreux acteurs. Les divers intervenants se sont félicités de la qualité des locaux et de leur équipement :
- architecture haute qualité environnementale (HQE)
- 1er bâtiment public de Franche-Comté bénéficiant du label "Effinergie"
- chaudière bois (énergie renouvelable)
- équipement École numérique rurale (ENR)
- développement en cours de services publics péri- et extra-scolaires.

Grâce à la solidarité de leurs neuf communes d’origine, les élèves des quatre classes du pôle de La Roche-Morey et leur équipe éducative entrent dans le XXIème siècle dans les meilleures conditions pour la réussite à l’école et dans leur environnement.

 
vendredi 4 décembre 2009

Collèges en réseau à Champlitte et Dampierre-sur-Salon

Marie-Jeanne Philippe, recteur d’académie, s’est rendue mardi 1er décembre dans les collèges de Champlitte et de Dampierre-sur-Salon. Situés en milieu rural, ces deux établissements de 150 et 300 élèves fonctionnent en réseau depuis cette année

Collège Leroi-Gourhan de Champlitte

Visite du recteur au collège Leroi-Gourhan de ChamplitteLe temps fort de la visite fut l’observation d’une séance de visio-enseignement conduite par Mme Boiteux, professeur d’allemand, avec un groupe d’élèves de sixième de chaque établissement. L’échange qui a suivi a montré tout l’intérêt pédagogique de cette nouvelle technologie : tous les élèves ont développé des compétences dans la pratique orale de la langue. Ils ont aussi progressé dans d’autres domaines importants, tels que l’assurance prise devant la caméra (travail sur l’image donnée de soi) et le respect des autres. Le professeur témoigne très positivement de cette expérience qui lui permet de s’engager dans de nouvelles pratiques pédagogiques.
En conclusion, le recteur a exposé la situation particulière de l’enseignement de l’allemand dans l’académie : pour répondre aux besoins du tissu économique des deux pays, traduits par des accords franco-allemands, notre région devrait former 35 % de germanistes au lieu des 25 % actuels. Il est donc primordial de développer et de consolider l’allemand au collège, en continuité de la dynamique amorcée à l’école primaire.

Collège Gaston Ramon de Dampierre-sur-Salon

Visite du recteur Collèges en réseau à Dampierre-sur-SalonDistant de 16 km, le collège Gaston Ramon fait actuellement l’objet d’importants travaux de rénovation entrepris par le Conseil général de la Haute-Saône.
Le principal a présenté des réalisations d’élèves encadrés par l’équipe éducative : observation d’un temps d’aide personnalisée en mathématiques, collecte Solidarité internationale dans le cadre du comité d’éducation à la santé et à la citoyenneté (CESC), pratique du kamishibaï (travail sur un conte à la manière japonaise), sur un temps d’accompagnement éducatif, travaux multidisciplinaires sur la commémoration des 20 ans de la chute du mur de Berlin, programmes personnalisés de réussite éducative (PPRE) de la sixième à la troisième

Une table ronde sur la mise en réseau des deux collèges clôturait la matinée. Les échanges ont porté sur la mise en place de structures communes et d’éléments de convergence : équipe de direction, conseil pédagogique, charte de vie scolaire unique, budgets distincts mais mis en cohérence. Il a été souligné que le bénéfice lié à cette nouvelle formule n’est pas tant économique que pédagogique et éducatif. En effet, quels que soient le dévouement et l’investissement des professeurs et de l’encadrement, les trop petits établissements ne permettent pas l’émergence des dynamiques indispensables à un enseignement moderne et de qualité. Les collèges de Champlitte et de Dampierre ont désormais un projet commun à faire grandir.

Accompagné de Jonas Erin, inspecteur pédagogique, chargé de mission académique « langues vivantes » et de Mireille Vincent, proviseur vie scolaire, le recteur a été accueilli par Hélène Ouanas, inspectrice d’académie de la Haute-Saône, Daniel Vienney, principal du collège Gaston Ramon et Dominique Fera, principale adjointe du collège Leroi-Gourhan. Des élus locaux et des parents d’élèves étaient également présents notamment Jean-Paul Carteret, conseiller régional, président départemental de l’association des maires ruraux, et Charles Gauthier, conseiller général du canton de Dampierre.

 
mardi 17 novembre 2009

Saint-Loup : le collège André Masson fait peau neuve

Le dernier établissement de type "Pailleron" de la Haute-Saône complètement réhabilité

En 1969, lorsque le collège André Masson a été construit, à Saint-Loup-sur Semouse, il fallait construire vite et bon-marché pour faire face au baby-boom qui touchait la cité ouvrière comme bien d’autres secteurs en France.

Saint-Loup : le collège André Masson fait peau neuveDepuis quelques années, le Conseil général s’est employé à mettre aux normes actuelles les six établissements à ossature métallique qu’il possédait. Ce programme s’achève avec l’inauguration du collège André Masson, version 2009.

Pour réhabiliter cet ouvrage, une déstructuration complète de son ossature métallique a été nécessaire. Outre la création de nouveaux bâtiments, les anciens locaux ont donc été profondément remaniés. Cette rénovation a duré un an et demi et s’est achevé début septembre.

La visite inaugurale à été emmenée par Yves Kratinger, président du Conseil général toujours attentif à améliorer les conditions d’éducation des jeunes du département, et Yannick Garnier, heureux principal d’un établissement méconnaissable, en présence de l’inspectrice d’académie, Hélène Ouanas, et de nombreux élus, parents d’élèves et enseignants.

Depuis la rentrée, les élèves de ce collège classé en réseau de réussite scolaire (RRS) bénéficient donc de conditions d’apprentissage quasi-idéales : équipement informatique et scientifique adaptés, CDI vaste et lumineux, salles de classe entièrement rénovées, toutes équipées d’un ordinateur, toilettes avenantes et propres… Jusqu’au design que l’architecte, Philippe Koscielski a voulu sobre et chic !

 
mardi 17 novembre 2009

Vesoul, 11 novembre 2009

Les élèves de l’école élémentaire du Luxembourg de Vesoul participent à la célébration de l’armistice de 1918

Mercredi 11 novembre dernier, comme nombre de leurs camarades dans le département, des élèves de l’école élémentaire du Luxembourg, accompagnés de leurs enseignants, se sont rendus au monument aux morts, chacun se répétant en chemin les paroles de l’hymne national apprises en classe et porteuses des valeurs et symboles de la République.

Vesoul, 11 novembre 2009Cet apprentissage n’aurait guère de sens si les enseignants ne s’attachaient pas à faire découvrir aux élèves le contexte révolutionnaire de la composition de cette œuvre, à l’origine de nos institutions actuelles et l’évolution historique du statut de ce chant.
Encadrer une classe un jour férié pour participer à la cérémonie du 11 novembre et y chanter La Marseillaise recouvre aussi la nécessité pédagogique d’avoir consacré du temps à l’étude de la Grande Guerre, dans le cadre des programmes.
C’est également recueillir l’adhésion des parents pour participer à la commémoration.
Cette interprétation de l’hymne national représente donc un investissement plus large que les quelques minutes dédiées à son interprétation. Elle montre l’engagement de la communauté éducative dans la transmission de notre histoire et notre contribution au devoir de mémoire.

Ainsi, depuis 2005, à l’école du Luxembourg, certains élèves sont partis, d’autres sont arrivés mais beaucoup participent toujours à la cérémonie du 11 novembre. Il s’agit d’un temps fort du projet pédagogique. Le site de l’école élémentaire témoigne, entre autres choses, de ce travail de fond inlassablement reconduit.

École élémentaire du Luxembourg

 
vendredi 23 octobre 2009

Campagne de solidarité des PEP 70

Lancement officiel de la campagne de solidarité des Pupilles de l’enseignement public de la Haute-Saône (PEP 70)

Le 19 octobre après la classe, l’école élémentaire Jules Vallès de Noidans-lès-Vesoul était en effervescence : il s’y déroulait le lancement officiel de la campagne de solidarité des Pupilles de l’enseignement public de la Haute-Saône (PEP 70), campagne qui se poursuivra jusqu’à la fin du 1er trimestre.

Campagne de solidarité des PEP 70Pour marquer cet événement, présidé par l’inspectrice d’académie, Hélène Ouanas, les classes de cette école avaient organisé une belle exposition sur le thème de la solidarité. Elle fut fort appréciée par les invités du jour accueillis par le directeur, Philippe David : le responsable du centre social, Monsieur Signori, représentant la commune, les enseignants de l’école, les délégués élèves des différentes classes ainsi que des parents.

Au menu des actions de l’école en rapport avec la solidarité :
- un exposé sur Jules Vallès, militant des droits des plus défavorisés, au XIXème siècle
- des poésies, des dessins, une affiche, des travaux d’élèves du CP au CM2
- le parrainage de Zénabou, une enfant togolaise
- la préparation du prochain Téléthon (4 & 5 décembre 2009)
- le compte-rendu de participation au dernier tour cycliste de l’USEP (Union sportive des écoles primaires)

Les objectifs

Les objectifs des PEP 70 sont centrés sur l’accès à l’éducation, à la culture, aux loisirs, pour les jeunes ou les adultes. Les acteurs du réseau sont attachés à leur complémentarité à l’École et à la laïcité. Ils souhaitent donner un sens fort au concept de solidarité.

Les domaines d’activité

- les classes de découvertes : en 2008, 42 classes de Haute-Saône sont parties dans le réseau PEP, soit 804 élèves pour 2981 journées. Pour favoriser ces départs et les rendre accessibles à tous, les PEP70 ont accordé 21 bourses

- les séjours vacances : les PEP 70 facilitent l’accès des jeunes aux centres de vacances. Ils aident les familles à constituer leur dossier, à choisir un lieu adapté, les informent sur les différentes aides possibles. En 2008, 320 enfants sont partis pour 2625 journées

- le SAPAD, service accompagnement scolaire à domicile : il s’adresse aux jeunes que la maladie empêche de suivre leurs cours. Le dispositif assure la continuité scolaire grâce à l’intervention des enseignants des enfants à leur domicile. Il s’agit d’un partenariat avec l’Éducation nationale qui met à disposition un coordonnateur. Les PEP financent les déplacements des enseignants de leur résidence administrative au domicile du jeune suivi. Ce sont, chaque année, une cinquantaine d’élèves qui sont ainsi aidés.

Les actions

Les actions des PEP 70 ne sont possibles que si les établissements scolaires, primaires ou secondaires les soutiennent en participant à la campagne de solidarité : c’est cette adhésion qui donne les moyens d’agir.

Cette année, le support de la campagne est un jeu de cartes postales montrant des enfants en activité au centre d’Aisey, situé en Haute-Saône, dans le canton de Jussey. Merci d’avance de votre participation.


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