R

Accueil > DSDEN > Actualités > Un ordinateur de plus dans chaque classe pour l’inclusion scolaire (...)

Rubrique Actualités

mercredi 6 janvier 2010

Un ordinateur de plus dans chaque classe pour l’inclusion scolaire (CLIS)

Les 19 CLIS de la Haute-Saône scolarisent près de 200 enfants en situation de handicap qui doivent avoir accès aux mêmes outils d’apprentissage que les autres élèves. En ce début d’année 2010, chacune de ces classes se verra dotée d’un ordinateur neuf supplémentaire.

C’est à l’école élémentaire de Villersexel, tout récemment rénovée, que l’inspectrice d’académie, Hélène Ouanas, s’est rendue le mardi 5 janvier 2010, accompagnée de l’inspecteur adjoint, Jacques Aubry, afin de procéder à la dotation d’un ordinateur tout neuf destiné à la classe pour l’inclusion scolaire (CLIS).

Une visite rendue à chaque classe a permis aux participants de saluer l’ensemble de l’équipe éducative coordonnée par le directeur de l’école et de mesurer la qualité des travaux réalisés pour la rénovation des locaux scolaires et périscolaires. Puis le nouvel ordinateur installé dans la CLIS a été officiellement présenté à la presse et aux élus. Les jeunes élèves ont témoigné de leur intérêt pour cet équipement qui les accompagne dans leurs apprentissages.

Un ordinateur flambant neuf dans chaque classe pour l'inclusion scolaire (CLIS) du départementLa loi du 11 février 2005 pour l’égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées a profondément bouleversé la vie de nombreux enfants en situation de handicap. En effet, ce texte pose le principe de la scolarisation en milieu ordinaire.

Les classes d’inclusion scolaire (CLIS) constituent une des réponses de l’Éducation nationale pour la mise en œuvre de cette loi. Elles doivent permettre à ces élèves d’âge primaire à besoins particuliers d’avoir accès aux mêmes outils et de réaliser des apprentissages dans le cadre des programmes d’enseignement qui s’appliquent à tous.

Actuellement, suite à une dotation initiale réalisée au début des années 2000, chacune des CLIS de la Haute-Saône possède deux ou trois ordinateurs. Ce sont 19 équipements neufs qui vont être installés ces jours-ci dans ces structures spécialisées du département.
Avec l’usage de ces ordinateurs, les élèves en situation de handicap pourront développer les compétences nécessaires à l’obtention du brevet informatique et Internet (B2i), sans oublier l’accès à l’information et à la culture que favorise l’outil informatique. Ils utilisent déjà des logiciels d’apprentissage spécifiques en français et en mathématiques pour découvrir de façon différente ou pour approfondir certaines notions, grâce à l’action menée par leur enseignante, Lucie Strich.

L’école élémentaire intercommunale de Villersexel scolarise 154 enfants dans sept classes –dont la CLIS- (La maternelle reçoit 80 enfants dans trois classes). Ces écoles desservent 14 communes sur les 32 que compte le canton. L’inspectrice d’académie y a été reçue par le directeur, Olivier Magagnini qui a guidé la visite, et par Gérard Pelleteret, maire de la commune et président du syndicat scolaire, qui était accompagné de nombreux élus locaux partenaires des projets intercommunaux concernant le domaine éducatif.

 
jeudi 10 décembre 2009

La sécurité routière passe par le CM1

Un jeu pour apprendre la sécurité routière est distribué aux classes de CM1 du département de la Haute-Saône

La sécurité routière passe par le CM1 Dans le cadre d’un partenariat avec la direction départementale de l’équipement et de l’agriculture (DDEA), la coordination sécurité routière a mis en place une nouvelle action destinée à sensibiliser à la sécurité routière tous les élèves de CM1 du département.

Sur le principe d’un jeu de 7 familles classique, différents domaines de la sécurité routière sont abordés à l’aide de questions "piétons", "cyclistes", "passagers", "code de la route"…

Jeudi 10 décembre, lors du lancement de l’action, l’inspectrice d’académie, Hélène Ouanas, a remis les premiers jeux aux élèves de l’école du Luxembourg à Vesoul.

De façon ludique, cet apprentissage permettra d’associer toute la famille à cette sensibilisation et de porter le message de prévention en dehors du cadre de l’école.

 
lundi 7 décembre 2009

La Roche-Morey : un pôle éducatif qui en préfigure d’autres

Jeudi 3 décembre, une foule nombreuse de personnalités départementales, d’élus, de parents et amis de l’école a rejoint les élèves et l’équipe éducative de La Roche-Morey pour fêter l’inauguration du nouveau pôle éducatif et assister à la signature du renouvellement de la convention "Pôles éducatifs" de la Haute-Saône

Roche-Morey_SignatureDans le paysage diversifié de l’école rurale française, la Haute-Saône brille de par sa modernité. Dans bien des campagnes, "la communale" et ses grandeurs passées ont vécu. Depuis les années 1980, le tissu scolaire rural s’est adapté un peu partout à travers la création de regroupements pédagogiques intercommunaux (RPI). Mais en Haute-Saône, il y a un plus…
Dès 1993, une politique volontariste a été initiée pour adapter le tissu scolaire aux évolutions actuelles avec une véritable ambition de modernisation de l’offre de scolarisation et de services péri- et extra-scolaires.
Comme l’union fait la force, cette politique consiste à remplacer progressivement les trop petites écoles communales, par des pôles éducatifs novateurs et bien équipés. Cette entreprise d’aménagement du territoire est organisée à travers une convention cadre entre l’État (préfecture et inspection académique) et le département. Les signataires s’engagent à apporter l’aide humaine et financière indispensable aux élus des syndicats de communes qui se lancent dans l’aventure.

À l’occasion de l’inauguration du 26ème pôle éducatif du département, c’est le renouvellement de cette convention grâce à un avenant pour les années à venir qui vient d’être signé à La Roche-Morey par le préfet, Pierre-André Durand, le président du Conseil général, Yves Kratinger et l’inspectrice d’académie, Hélène Ouanas.

Roche-Morey_ÉlèvesRemarquable, cette nouvelle école rurale l’est à bien des égards et grâce à la collaboration de nombreux acteurs. Les divers intervenants se sont félicités de la qualité des locaux et de leur équipement :
- architecture haute qualité environnementale (HQE)
- 1er bâtiment public de Franche-Comté bénéficiant du label "Effinergie"
- chaudière bois (énergie renouvelable)
- équipement École numérique rurale (ENR)
- développement en cours de services publics péri- et extra-scolaires.

Grâce à la solidarité de leurs neuf communes d’origine, les élèves des quatre classes du pôle de La Roche-Morey et leur équipe éducative entrent dans le XXIème siècle dans les meilleures conditions pour la réussite à l’école et dans leur environnement.

 
vendredi 4 décembre 2009

Collèges en réseau à Champlitte et Dampierre-sur-Salon

Marie-Jeanne Philippe, recteur d’académie, s’est rendue mardi 1er décembre dans les collèges de Champlitte et de Dampierre-sur-Salon. Situés en milieu rural, ces deux établissements de 150 et 300 élèves fonctionnent en réseau depuis cette année

Collège Leroi-Gourhan de Champlitte

Visite du recteur au collège Leroi-Gourhan de ChamplitteLe temps fort de la visite fut l’observation d’une séance de visio-enseignement conduite par Mme Boiteux, professeur d’allemand, avec un groupe d’élèves de sixième de chaque établissement. L’échange qui a suivi a montré tout l’intérêt pédagogique de cette nouvelle technologie : tous les élèves ont développé des compétences dans la pratique orale de la langue. Ils ont aussi progressé dans d’autres domaines importants, tels que l’assurance prise devant la caméra (travail sur l’image donnée de soi) et le respect des autres. Le professeur témoigne très positivement de cette expérience qui lui permet de s’engager dans de nouvelles pratiques pédagogiques.
En conclusion, le recteur a exposé la situation particulière de l’enseignement de l’allemand dans l’académie : pour répondre aux besoins du tissu économique des deux pays, traduits par des accords franco-allemands, notre région devrait former 35 % de germanistes au lieu des 25 % actuels. Il est donc primordial de développer et de consolider l’allemand au collège, en continuité de la dynamique amorcée à l’école primaire.

Collège Gaston Ramon de Dampierre-sur-Salon

Visite du recteur Collèges en réseau à Dampierre-sur-SalonDistant de 16 km, le collège Gaston Ramon fait actuellement l’objet d’importants travaux de rénovation entrepris par le Conseil général de la Haute-Saône.
Le principal a présenté des réalisations d’élèves encadrés par l’équipe éducative : observation d’un temps d’aide personnalisée en mathématiques, collecte Solidarité internationale dans le cadre du comité d’éducation à la santé et à la citoyenneté (CESC), pratique du kamishibaï (travail sur un conte à la manière japonaise), sur un temps d’accompagnement éducatif, travaux multidisciplinaires sur la commémoration des 20 ans de la chute du mur de Berlin, programmes personnalisés de réussite éducative (PPRE) de la sixième à la troisième

Une table ronde sur la mise en réseau des deux collèges clôturait la matinée. Les échanges ont porté sur la mise en place de structures communes et d’éléments de convergence : équipe de direction, conseil pédagogique, charte de vie scolaire unique, budgets distincts mais mis en cohérence. Il a été souligné que le bénéfice lié à cette nouvelle formule n’est pas tant économique que pédagogique et éducatif. En effet, quels que soient le dévouement et l’investissement des professeurs et de l’encadrement, les trop petits établissements ne permettent pas l’émergence des dynamiques indispensables à un enseignement moderne et de qualité. Les collèges de Champlitte et de Dampierre ont désormais un projet commun à faire grandir.

Accompagné de Jonas Erin, inspecteur pédagogique, chargé de mission académique « langues vivantes » et de Mireille Vincent, proviseur vie scolaire, le recteur a été accueilli par Hélène Ouanas, inspectrice d’académie de la Haute-Saône, Daniel Vienney, principal du collège Gaston Ramon et Dominique Fera, principale adjointe du collège Leroi-Gourhan. Des élus locaux et des parents d’élèves étaient également présents notamment Jean-Paul Carteret, conseiller régional, président départemental de l’association des maires ruraux, et Charles Gauthier, conseiller général du canton de Dampierre.

 
mardi 17 novembre 2009

Saint-Loup : le collège André Masson fait peau neuve

Le dernier établissement de type "Pailleron" de la Haute-Saône complètement réhabilité

En 1969, lorsque le collège André Masson a été construit, à Saint-Loup-sur Semouse, il fallait construire vite et bon-marché pour faire face au baby-boom qui touchait la cité ouvrière comme bien d’autres secteurs en France.

Saint-Loup : le collège André Masson fait peau neuveDepuis quelques années, le Conseil général s’est employé à mettre aux normes actuelles les six établissements à ossature métallique qu’il possédait. Ce programme s’achève avec l’inauguration du collège André Masson, version 2009.

Pour réhabiliter cet ouvrage, une déstructuration complète de son ossature métallique a été nécessaire. Outre la création de nouveaux bâtiments, les anciens locaux ont donc été profondément remaniés. Cette rénovation a duré un an et demi et s’est achevé début septembre.

La visite inaugurale à été emmenée par Yves Kratinger, président du Conseil général toujours attentif à améliorer les conditions d’éducation des jeunes du département, et Yannick Garnier, heureux principal d’un établissement méconnaissable, en présence de l’inspectrice d’académie, Hélène Ouanas, et de nombreux élus, parents d’élèves et enseignants.

Depuis la rentrée, les élèves de ce collège classé en réseau de réussite scolaire (RRS) bénéficient donc de conditions d’apprentissage quasi-idéales : équipement informatique et scientifique adaptés, CDI vaste et lumineux, salles de classe entièrement rénovées, toutes équipées d’un ordinateur, toilettes avenantes et propres… Jusqu’au design que l’architecte, Philippe Koscielski a voulu sobre et chic !

 
mardi 17 novembre 2009

Vesoul, 11 novembre 2009

Les élèves de l’école élémentaire du Luxembourg de Vesoul participent à la célébration de l’armistice de 1918

Mercredi 11 novembre dernier, comme nombre de leurs camarades dans le département, des élèves de l’école élémentaire du Luxembourg, accompagnés de leurs enseignants, se sont rendus au monument aux morts, chacun se répétant en chemin les paroles de l’hymne national apprises en classe et porteuses des valeurs et symboles de la République.

Vesoul, 11 novembre 2009Cet apprentissage n’aurait guère de sens si les enseignants ne s’attachaient pas à faire découvrir aux élèves le contexte révolutionnaire de la composition de cette œuvre, à l’origine de nos institutions actuelles et l’évolution historique du statut de ce chant.
Encadrer une classe un jour férié pour participer à la cérémonie du 11 novembre et y chanter La Marseillaise recouvre aussi la nécessité pédagogique d’avoir consacré du temps à l’étude de la Grande Guerre, dans le cadre des programmes.
C’est également recueillir l’adhésion des parents pour participer à la commémoration.
Cette interprétation de l’hymne national représente donc un investissement plus large que les quelques minutes dédiées à son interprétation. Elle montre l’engagement de la communauté éducative dans la transmission de notre histoire et notre contribution au devoir de mémoire.

Ainsi, depuis 2005, à l’école du Luxembourg, certains élèves sont partis, d’autres sont arrivés mais beaucoup participent toujours à la cérémonie du 11 novembre. Il s’agit d’un temps fort du projet pédagogique. Le site de l’école élémentaire témoigne, entre autres choses, de ce travail de fond inlassablement reconduit.

École élémentaire du Luxembourg

 
vendredi 23 octobre 2009

Campagne de solidarité des PEP 70

Lancement officiel de la campagne de solidarité des Pupilles de l’enseignement public de la Haute-Saône (PEP 70)

Le 19 octobre après la classe, l’école élémentaire Jules Vallès de Noidans-lès-Vesoul était en effervescence : il s’y déroulait le lancement officiel de la campagne de solidarité des Pupilles de l’enseignement public de la Haute-Saône (PEP 70), campagne qui se poursuivra jusqu’à la fin du 1er trimestre.

Campagne de solidarité des PEP 70Pour marquer cet événement, présidé par l’inspectrice d’académie, Hélène Ouanas, les classes de cette école avaient organisé une belle exposition sur le thème de la solidarité. Elle fut fort appréciée par les invités du jour accueillis par le directeur, Philippe David : le responsable du centre social, Monsieur Signori, représentant la commune, les enseignants de l’école, les délégués élèves des différentes classes ainsi que des parents.

Au menu des actions de l’école en rapport avec la solidarité :
- un exposé sur Jules Vallès, militant des droits des plus défavorisés, au XIXème siècle
- des poésies, des dessins, une affiche, des travaux d’élèves du CP au CM2
- le parrainage de Zénabou, une enfant togolaise
- la préparation du prochain Téléthon (4 & 5 décembre 2009)
- le compte-rendu de participation au dernier tour cycliste de l’USEP (Union sportive des écoles primaires)

Les objectifs

Les objectifs des PEP 70 sont centrés sur l’accès à l’éducation, à la culture, aux loisirs, pour les jeunes ou les adultes. Les acteurs du réseau sont attachés à leur complémentarité à l’École et à la laïcité. Ils souhaitent donner un sens fort au concept de solidarité.

Les domaines d’activité

- les classes de découvertes : en 2008, 42 classes de Haute-Saône sont parties dans le réseau PEP, soit 804 élèves pour 2981 journées. Pour favoriser ces départs et les rendre accessibles à tous, les PEP70 ont accordé 21 bourses

- les séjours vacances : les PEP 70 facilitent l’accès des jeunes aux centres de vacances. Ils aident les familles à constituer leur dossier, à choisir un lieu adapté, les informent sur les différentes aides possibles. En 2008, 320 enfants sont partis pour 2625 journées

- le SAPAD, service accompagnement scolaire à domicile : il s’adresse aux jeunes que la maladie empêche de suivre leurs cours. Le dispositif assure la continuité scolaire grâce à l’intervention des enseignants des enfants à leur domicile. Il s’agit d’un partenariat avec l’Éducation nationale qui met à disposition un coordonnateur. Les PEP financent les déplacements des enseignants de leur résidence administrative au domicile du jeune suivi. Ce sont, chaque année, une cinquantaine d’élèves qui sont ainsi aidés.

Les actions

Les actions des PEP 70 ne sont possibles que si les établissements scolaires, primaires ou secondaires les soutiennent en participant à la campagne de solidarité : c’est cette adhésion qui donne les moyens d’agir.

Cette année, le support de la campagne est un jeu de cartes postales montrant des enfants en activité au centre d’Aisey, situé en Haute-Saône, dans le canton de Jussey. Merci d’avance de votre participation.

 
vendredi 23 octobre 2009

Aménagement du temps de l’enfant

Expérimentation de la semaine de 4,5 jours

Bilan de la semaine de 4,5 jours à l’école des Rêpes : un climat de classe plus serein.

À Vesoul, l’école élémentaire des Rêpes a décidé de reconduire cette année, la semaine de 4,5 jours expérimentée l’an passé. Ce choix résulte d’une évaluation très positive menée par Dominique Soriano, secrétaire du réseau de réussite scolaire (RRS).

Aménagement du temps de l'enfantLes objectifs :
- augmenter le temps de travail efficace des élèves pour de meilleurs résultats scolaires (cinq matinées de 3h30 du lundi au vendredi)
- diminuer la fatigue de l’élève en ramenant la durée de sa journée à cinq heures
- permettre une fréquentation plus régulière en abaissant le taux d’absentéisme (pas de rupture dans la semaine)

Cette évaluation croise les données suivantes :

- un questionnaire proposé aux parents
- un autre aux élèves
- la consultation des enseignants
- des résultats encourageants aux évaluations CE1 et CM2
- l’évolution à la baisse des taux d’absentéisme
- la fréquentation du périscolaire

Centre académique de ressources pour l’éducation prioritaire (CAREP) sur le site du CRDP.

 
vendredi 16 octobre 2009

À l’École de la Forêt

Le bulletin "1, 2, 3, nous irons au bois" n° 20 vient de paraître

"À l’École de la Forêt" (AEF) est une opération interministérielle mise en place en 1990, impliquant le Ministère de l’Agriculture et celui de l’Éducation nationale. Dans notre département, très boisé (44% des surfaces), ce dispositif qui a pour objectif de sensibiliser les élèves de l’école primaire à la connaissance de la forêt et de la filière bois, par des actions concrètes, sur le terrain, est tout à fait adapté pour pratiquer une éducation au développement durable dans le premier degré.

La Cude FolleyCette année ce sont deux écoles du département qui sont engagées dans le dispositif : le RPI de Faverney et l’école Edmond Bour à Gray. Dans ces écoles, les actions "À l’École de la Forêt" sont portées par les enseignants et sont intégrées dans le projet d’école. Elles font généralement l’objet de partenariats avec des professionnels de la forêt et du bois qui viennent apporter leur expertise et témoigner sur leurs pratiques. Bien évidemment, ces actions incitent les jeunes élèves à développer leurs connaissances et leurs capacités de jugement afin d’acquérir une attitude responsable et citoyenne. La forêt est un excellent support d’enseignement multidisciplinaire qui permet d’atteindre ces objectifs. La découverte active de ce milieu, et des professionnels qui en vivent, offre des approches variées et complémentaires : technique, scientifique, économique, culturelle ou artistique.

À l’école de la forêt et le GICEF

En Franche-Comté, l’opération "À l’école de la forêt" est animée par le Groupe d’initiatives comtoises pour l’Éducation forestière (GICEF), une association bipartite Éducation nationale/univers des forestiers. Chaque année, le GICEF conçoit et diffuse un bulletin intitulé "1, 2, 3, nous irons au bois"
Les derniers numéros existent en version numérique.

Téléchargement du n°17 (spécial EDD)
n° 20 - Octobre 2009

À l’École de la Forêt


 
vendredi 9 octobre 2009

Zoom sur le collège et le réseau d’écoles rurales de Vauvillers

Vers une convergence d’objectifs pour la maîtrise des compétences du socle commun

À l’instar d’autres territoires, le centre-nord de la Haute-Saône possède une identité forte et particulière. En dehors de l’agriculture et de l’exploitation du bois, des activités comme la verrerie sont encore présentes (notamment avec le célèbre site de La Rochère, village le plus visité du département.)

Zoom sur le collège et le réseau d'écoles rurales de VauvillersSur ce territoire très rural, l’école communale a bien évidemment connu de beaux jours. Mais depuis 1995, l’école s’est adaptée aux conditions de la modernité avec ses avantages et ses contraintes :
- démographie fragile et fluctuante
- problèmes de distances et de transports, avec les coûts associés
- éloignement des ressources culturelles
- richesse en patrimoines naturels, bâtis ou traditionnels
- volonté des hommes (élus, enseignants, habitants) de maintenir une qualité de vie dans cet espace

C’est dans ce contexte et avec l’appui de l’inspection académique de la Haute-Saône et des collectivités concernées, qu’est né le réseau d’écoles rurales (RER) "DÉCLIC" de Vauvillers qui arrive actuellement au terme de son 4ème projet triennal de réseau. Cette structure à géométrie variable, qui a fluctué de 11 écoles pour 28 classes et 520 élèves en 1996 à 7 écoles ou RPI pour 22 classes et 500 élèves aujourd’hui, a montré son efficacité puisqu’elle obtient, aux évaluations CE1 et CM2, des résultats supérieurs à la moyenne nationale ou académique et tout à fait honorables au sein du département.

Collège Charles PeguyDans le même temps, à Vauvillers, le collège Charles Péguy a également évolué. Il compte aujourd’hui 215 élèves avec deux classes par niveau plus une UPI (unité pédagogique d’intégration qui scolarise des jeunes gens handicapés). Il bénéficie de locaux bien adaptés et d’équipements satisfaisants. Comme d’autres établissements, le collège est en train d’élaborer son prochain contrat d’objectifs.

Mardi 6 octobre 2009

Rencontre entre des enseignants et des cadres du RER, du collège, de l’inspection académique et des élus locaux

Un tour d’horizon détaillé de la situation des deux structures a été opéré. Les élus locaux ont manifesté leur volonté de contribuer à la poursuite d’activité du RER à travers des moyens venus des collectivités et l’action des supports juridiques que sont le syndicat du collège, présidé par Madame Roussel (vice-président Frédéric Laurent) et le syndicat scolaire des écoles du château / RPI de Vauvillers - Mailleroncourt, présidé par Madame Laurent. Au regard du taux de 57% de catégories socioprofessionnelles défavorisées (moyenne académique environ 40%), les résultats des élèves sont supérieurs aux moyennes de référence aux plans national, académique et départemental.

L’inspectrice d’académie, Hélène Ouanas, a proposé aux responsables du RER et du collège de Vauvillers d’avoir une action concertée, dans le cadre de la liaison école-collège, afin de dégager des objectifs communs au prochain contrat d’objectifs du collège et au 5ème projet de réseau. Sans remettre en question les réalisations passées, très positives, quelques pistes de renouveau ont été esquissées.
Grâce au matériel École numérique rurale (ENR) à venir, l’animateur du réseau, Thierry Marron, envisage le développement de la pédagogie des langues vivantes à travers E-twinning et la technique des visioconférences. Le principal du collège, Dominique Bizeul, propose qu’un onglet "RER" fasse son apparition dans le site internet du collège qui deviendrait ainsi un véritable outil de communication commun. L’inspectrice de l’Éducation nationale, Françoise Cottet-Émard désire impulser des actions en faveur du livre et de la culture littéraire.

À Vauvillers, le réseau d’écoles rurales et le collège repartent de l’avant, de concert.


services en ligne

Rester informé

  • Twitter - Les gazouillis de l'académie de Besançon
  • Flux RSS, abonnez-vous au fil des actualités du Rectorat de l’académie de Besançon
  • Compte dailymotion du Rectorat de l’académie de Besançon