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Rubrique Actualités

mardi 17 novembre 2009

Saint-Loup : le collège André Masson fait peau neuve

Le dernier établissement de type "Pailleron" de la Haute-Saône complètement réhabilité

En 1969, lorsque le collège André Masson a été construit, à Saint-Loup-sur Semouse, il fallait construire vite et bon-marché pour faire face au baby-boom qui touchait la cité ouvrière comme bien d’autres secteurs en France.

Saint-Loup : le collège André Masson fait peau neuveDepuis quelques années, le Conseil général s’est employé à mettre aux normes actuelles les six établissements à ossature métallique qu’il possédait. Ce programme s’achève avec l’inauguration du collège André Masson, version 2009.

Pour réhabiliter cet ouvrage, une déstructuration complète de son ossature métallique a été nécessaire. Outre la création de nouveaux bâtiments, les anciens locaux ont donc été profondément remaniés. Cette rénovation a duré un an et demi et s’est achevé début septembre.

La visite inaugurale à été emmenée par Yves Kratinger, président du Conseil général toujours attentif à améliorer les conditions d’éducation des jeunes du département, et Yannick Garnier, heureux principal d’un établissement méconnaissable, en présence de l’inspectrice d’académie, Hélène Ouanas, et de nombreux élus, parents d’élèves et enseignants.

Depuis la rentrée, les élèves de ce collège classé en réseau de réussite scolaire (RRS) bénéficient donc de conditions d’apprentissage quasi-idéales : équipement informatique et scientifique adaptés, CDI vaste et lumineux, salles de classe entièrement rénovées, toutes équipées d’un ordinateur, toilettes avenantes et propres… Jusqu’au design que l’architecte, Philippe Koscielski a voulu sobre et chic !

 
mardi 17 novembre 2009

Vesoul, 11 novembre 2009

Les élèves de l’école élémentaire du Luxembourg de Vesoul participent à la célébration de l’armistice de 1918

Mercredi 11 novembre dernier, comme nombre de leurs camarades dans le département, des élèves de l’école élémentaire du Luxembourg, accompagnés de leurs enseignants, se sont rendus au monument aux morts, chacun se répétant en chemin les paroles de l’hymne national apprises en classe et porteuses des valeurs et symboles de la République.

Vesoul, 11 novembre 2009Cet apprentissage n’aurait guère de sens si les enseignants ne s’attachaient pas à faire découvrir aux élèves le contexte révolutionnaire de la composition de cette œuvre, à l’origine de nos institutions actuelles et l’évolution historique du statut de ce chant.
Encadrer une classe un jour férié pour participer à la cérémonie du 11 novembre et y chanter La Marseillaise recouvre aussi la nécessité pédagogique d’avoir consacré du temps à l’étude de la Grande Guerre, dans le cadre des programmes.
C’est également recueillir l’adhésion des parents pour participer à la commémoration.
Cette interprétation de l’hymne national représente donc un investissement plus large que les quelques minutes dédiées à son interprétation. Elle montre l’engagement de la communauté éducative dans la transmission de notre histoire et notre contribution au devoir de mémoire.

Ainsi, depuis 2005, à l’école du Luxembourg, certains élèves sont partis, d’autres sont arrivés mais beaucoup participent toujours à la cérémonie du 11 novembre. Il s’agit d’un temps fort du projet pédagogique. Le site de l’école élémentaire témoigne, entre autres choses, de ce travail de fond inlassablement reconduit.

École élémentaire du Luxembourg

 
vendredi 23 octobre 2009

Campagne de solidarité des PEP 70

Lancement officiel de la campagne de solidarité des Pupilles de l’enseignement public de la Haute-Saône (PEP 70)

Le 19 octobre après la classe, l’école élémentaire Jules Vallès de Noidans-lès-Vesoul était en effervescence : il s’y déroulait le lancement officiel de la campagne de solidarité des Pupilles de l’enseignement public de la Haute-Saône (PEP 70), campagne qui se poursuivra jusqu’à la fin du 1er trimestre.

Campagne de solidarité des PEP 70Pour marquer cet événement, présidé par l’inspectrice d’académie, Hélène Ouanas, les classes de cette école avaient organisé une belle exposition sur le thème de la solidarité. Elle fut fort appréciée par les invités du jour accueillis par le directeur, Philippe David : le responsable du centre social, Monsieur Signori, représentant la commune, les enseignants de l’école, les délégués élèves des différentes classes ainsi que des parents.

Au menu des actions de l’école en rapport avec la solidarité :
- un exposé sur Jules Vallès, militant des droits des plus défavorisés, au XIXème siècle
- des poésies, des dessins, une affiche, des travaux d’élèves du CP au CM2
- le parrainage de Zénabou, une enfant togolaise
- la préparation du prochain Téléthon (4 & 5 décembre 2009)
- le compte-rendu de participation au dernier tour cycliste de l’USEP (Union sportive des écoles primaires)

Les objectifs

Les objectifs des PEP 70 sont centrés sur l’accès à l’éducation, à la culture, aux loisirs, pour les jeunes ou les adultes. Les acteurs du réseau sont attachés à leur complémentarité à l’École et à la laïcité. Ils souhaitent donner un sens fort au concept de solidarité.

Les domaines d’activité

- les classes de découvertes : en 2008, 42 classes de Haute-Saône sont parties dans le réseau PEP, soit 804 élèves pour 2981 journées. Pour favoriser ces départs et les rendre accessibles à tous, les PEP70 ont accordé 21 bourses

- les séjours vacances : les PEP 70 facilitent l’accès des jeunes aux centres de vacances. Ils aident les familles à constituer leur dossier, à choisir un lieu adapté, les informent sur les différentes aides possibles. En 2008, 320 enfants sont partis pour 2625 journées

- le SAPAD, service accompagnement scolaire à domicile : il s’adresse aux jeunes que la maladie empêche de suivre leurs cours. Le dispositif assure la continuité scolaire grâce à l’intervention des enseignants des enfants à leur domicile. Il s’agit d’un partenariat avec l’Éducation nationale qui met à disposition un coordonnateur. Les PEP financent les déplacements des enseignants de leur résidence administrative au domicile du jeune suivi. Ce sont, chaque année, une cinquantaine d’élèves qui sont ainsi aidés.

Les actions

Les actions des PEP 70 ne sont possibles que si les établissements scolaires, primaires ou secondaires les soutiennent en participant à la campagne de solidarité : c’est cette adhésion qui donne les moyens d’agir.

Cette année, le support de la campagne est un jeu de cartes postales montrant des enfants en activité au centre d’Aisey, situé en Haute-Saône, dans le canton de Jussey. Merci d’avance de votre participation.

 
vendredi 23 octobre 2009

Aménagement du temps de l’enfant

Expérimentation de la semaine de 4,5 jours

Bilan de la semaine de 4,5 jours à l’école des Rêpes : un climat de classe plus serein.

À Vesoul, l’école élémentaire des Rêpes a décidé de reconduire cette année, la semaine de 4,5 jours expérimentée l’an passé. Ce choix résulte d’une évaluation très positive menée par Dominique Soriano, secrétaire du réseau de réussite scolaire (RRS).

Aménagement du temps de l'enfantLes objectifs :
- augmenter le temps de travail efficace des élèves pour de meilleurs résultats scolaires (cinq matinées de 3h30 du lundi au vendredi)
- diminuer la fatigue de l’élève en ramenant la durée de sa journée à cinq heures
- permettre une fréquentation plus régulière en abaissant le taux d’absentéisme (pas de rupture dans la semaine)

Cette évaluation croise les données suivantes :

- un questionnaire proposé aux parents
- un autre aux élèves
- la consultation des enseignants
- des résultats encourageants aux évaluations CE1 et CM2
- l’évolution à la baisse des taux d’absentéisme
- la fréquentation du périscolaire

Centre académique de ressources pour l’éducation prioritaire (CAREP) sur le site du CRDP.

 
vendredi 16 octobre 2009

À l’École de la Forêt

Le bulletin "1, 2, 3, nous irons au bois" n° 20 vient de paraître

"À l’École de la Forêt" (AEF) est une opération interministérielle mise en place en 1990, impliquant le Ministère de l’Agriculture et celui de l’Éducation nationale. Dans notre département, très boisé (44% des surfaces), ce dispositif qui a pour objectif de sensibiliser les élèves de l’école primaire à la connaissance de la forêt et de la filière bois, par des actions concrètes, sur le terrain, est tout à fait adapté pour pratiquer une éducation au développement durable dans le premier degré.

La Cude FolleyCette année ce sont deux écoles du département qui sont engagées dans le dispositif : le RPI de Faverney et l’école Edmond Bour à Gray. Dans ces écoles, les actions "À l’École de la Forêt" sont portées par les enseignants et sont intégrées dans le projet d’école. Elles font généralement l’objet de partenariats avec des professionnels de la forêt et du bois qui viennent apporter leur expertise et témoigner sur leurs pratiques. Bien évidemment, ces actions incitent les jeunes élèves à développer leurs connaissances et leurs capacités de jugement afin d’acquérir une attitude responsable et citoyenne. La forêt est un excellent support d’enseignement multidisciplinaire qui permet d’atteindre ces objectifs. La découverte active de ce milieu, et des professionnels qui en vivent, offre des approches variées et complémentaires : technique, scientifique, économique, culturelle ou artistique.

À l’école de la forêt et le GICEF

En Franche-Comté, l’opération "À l’école de la forêt" est animée par le Groupe d’initiatives comtoises pour l’Éducation forestière (GICEF), une association bipartite Éducation nationale/univers des forestiers. Chaque année, le GICEF conçoit et diffuse un bulletin intitulé "1, 2, 3, nous irons au bois"
Les derniers numéros existent en version numérique.
Téléchargement du n°17 (spécial EDD)
n° 20 - Octobre 2009

À l’École de la Forêt


 
vendredi 9 octobre 2009

Zoom sur le collège et le réseau d’écoles rurales de Vauvillers

Vers une convergence d’objectifs pour la maîtrise des compétences du socle commun

À l’instar d’autres territoires, le centre-nord de la Haute-Saône possède une identité forte et particulière. En dehors de l’agriculture et de l’exploitation du bois, des activités comme la verrerie sont encore présentes (notamment avec le célèbre site de La Rochère, village le plus visité du département.)

Zoom sur le collège et le réseau d'écoles rurales de VauvillersSur ce territoire très rural, l’école communale a bien évidemment connu de beaux jours. Mais depuis 1995, l’école s’est adaptée aux conditions de la modernité avec ses avantages et ses contraintes :
- démographie fragile et fluctuante
- problèmes de distances et de transports, avec les coûts associés
- éloignement des ressources culturelles
- richesse en patrimoines naturels, bâtis ou traditionnels
- volonté des hommes (élus, enseignants, habitants) de maintenir une qualité de vie dans cet espace

C’est dans ce contexte et avec l’appui de l’inspection académique de la Haute-Saône et des collectivités concernées, qu’est né le réseau d’écoles rurales (RER) "DÉCLIC" de Vauvillers qui arrive actuellement au terme de son 4ème projet triennal de réseau. Cette structure à géométrie variable, qui a fluctué de 11 écoles pour 28 classes et 520 élèves en 1996 à 7 écoles ou RPI pour 22 classes et 500 élèves aujourd’hui, a montré son efficacité puisqu’elle obtient, aux évaluations CE1 et CM2, des résultats supérieurs à la moyenne nationale ou académique et tout à fait honorables au sein du département.

Collège Charles PeguyDans le même temps, à Vauvillers, le collège Charles Péguy a également évolué. Il compte aujourd’hui 215 élèves avec deux classes par niveau plus une UPI (unité pédagogique d’intégration qui scolarise des jeunes gens handicapés). Il bénéficie de locaux bien adaptés et d’équipements satisfaisants. Comme d’autres établissements, le collège est en train d’élaborer son prochain contrat d’objectifs.

Mardi 6 octobre 2009

Rencontre entre des enseignants et des cadres du RER, du collège, de l’inspection académique et des élus locaux

Un tour d’horizon détaillé de la situation des deux structures a été opéré. Les élus locaux ont manifesté leur volonté de contribuer à la poursuite d’activité du RER à travers des moyens venus des collectivités et l’action des supports juridiques que sont le syndicat du collège, présidé par Madame Roussel (vice-président Frédéric Laurent) et le syndicat scolaire des écoles du château / RPI de Vauvillers - Mailleroncourt, présidé par Madame Laurent. Au regard du taux de 57% de catégories socioprofessionnelles défavorisées (moyenne académique environ 40%), les résultats des élèves sont supérieurs aux moyennes de référence aux plans national, académique et départemental.

L’inspectrice d’académie, Hélène Ouanas, a proposé aux responsables du RER et du collège de Vauvillers d’avoir une action concertée, dans le cadre de la liaison école-collège, afin de dégager des objectifs communs au prochain contrat d’objectifs du collège et au 5ème projet de réseau. Sans remettre en question les réalisations passées, très positives, quelques pistes de renouveau ont été esquissées.
Grâce au matériel École numérique rurale (ENR) à venir, l’animateur du réseau, Thierry Marron, envisage le développement de la pédagogie des langues vivantes à travers E-twinning et la technique des visioconférences. Le principal du collège, Dominique Bizeul, propose qu’un onglet "RER" fasse son apparition dans le site internet du collège qui deviendrait ainsi un véritable outil de communication commun. L’inspectrice de l’Éducation nationale, Françoise Cottet-Émard désire impulser des actions en faveur du livre et de la culture littéraire.

À Vauvillers, le réseau d’écoles rurales et le collège repartent de l’avant, de concert.

 
mercredi 7 octobre 2009

La Haute-Saône pionnière dans la scolarisation des enfants du voyage

En Haute-Saône et en Franche-Comté, l’Éducation nationale est pionnière dans la scolarisation des enfants du voyage. L’inspectrice d’académie, Hélène Ouanas, l’a salué à l’occasion du vernissage de l’exposition "Regard croisés à Roye", le 5 octobre, au collège du Mortard, à Lure

Avec ses deux camions-écoles, la Haute-Saône s’est investie dans la scolarisation des enfants du voyage du 1er degré, depuis les années 90.
Pour le 2nd degré, il y a trois ans, le collège du Mortard, de Lure, fut le premier en Franche-Comté et l’un des sept premiers, en France, à s’impliquer dans la scolarisation des adolescents du voyage.

La Haute-Saône pionnière dans la scolarisation des enfants du voyageAujourd’hui, le dispositif est passé à la vitesse supérieure et c’est une trentaine de jeunes qui fréquentent cet établissement un jour par semaine, dans le cadre d’une convention entre l’inspection académique de la Haute-Saône, le Centre national de l’enseignement à distance (CNED) et le collège proprement-dit. L’association pour la scolarisation des enfants tziganes (ASET) est également partie prenante de l’opération en tant que partenaire extérieur.

Dans le cadre d’une scolarisation adaptée à leurs besoins particuliers, l’objectif principal de ce dispositif innovant est de permettre à ces enfants de bénéficier d’une aide aux devoirs qui est assurée par les enseignants des camions écoles, le coordonnateur départemental Éducation nationale, Jean-Pierre Pheulpin, et une intervenante extérieure de l’ASET. Les professeurs du collège interviendront aussi auprès de ces jeunes dans le cadre de la montée en puissance de l’opération.

Mais il s’agit également de permettre la rencontre des Hommes et des cultures. C’est le but de l’exposition de photographies "Regards croisés à Roye" qui témoigne de cette expérience de mixité sociale où les sédentaires ont autant à découvrir que les gens du voyage. Après le vernissage puis le séjour de cette exposition au collège du Mortard, elle voyagera, elle aussi, vers les collèges Jean Rostand de Luxeuil, puis Jacques Brel de Vesoul où d’autres temps de rencontres sont prévus.

Centre académique pour la scolarisation des nouveaux arrivants et des enfants du voyage (CASNAV)

 
lundi 5 octobre 2009

La Bulle, scène gonflable itinérante en Haute-Saône

Le collège Louis Pergaud de Villersexel a eu le privilège d’héberger La Bulle pour son inauguration officielle, le 2 octobre 2009

Ce projet sans précédent a vu le jour sous l’impulsion du Conseil général et de l’Association départementale pour le développement et l’initiative de la musique et de la danse en Haute-Saône (ADDIM 70) dont l’Éducation nationale est bien évidemment partenaire.

La Bulle, scène gonflable itinérante en Haute-SaôneCette réalisation a obtenu le label Pôle d’excellence rural, porté par l’État avec l’appui de la Commission européenne. Très innovante, elle est une création de l’architecte scénographe Hans-Walter Müller, spécialiste des structures gonflables, et de l’agence Scèn&Act. Le financement de cette scène gonflable donc mobile a été possible grâce à l’Europe, à l’État, au département et à un emprunt de l’ADDIM 70.
Dans les mois qui viennent, La Bulle commencera à sillonner le département avec des spectacles destinés à tester l’installation et programmés sur des périodes de 10 jours.

Avec ce nouvel outil, la Haute-Saône renoue avec la tradition et le dynamisme de la culture itinérante, susceptible d’atteindre le moindre de ses villages pour y proposer à tous, des spectacles de qualité, dans un esprit fédérateur.

Fiche technique :
- Établissement spécial de type SG (structure gonflable)
- Espace total : 293 m2
- Hauteur sous faîte : 9 m
- Salle : 222 m2
- Jauge public : 160 spectateurs assis
- Capacité d’accueil : 200 personnes.
- Accès : 2 / entrée principale et sortie de secours.

Pour en savoir plus

 
lundi 5 octobre 2009

Journée de la sécurité intérieure

Samedi 10 octobre 2009 à Vesoul

Journée de la sécurité intérieureQuels sont les secrets des experts de la police technique et scientifique ?
Comment les pompiers interviennent-ils ?
Comment prodiguer les gestes de premiers secours ?
Comment lutter contre un feu de friteuse ?

Venez rencontrer et échanger avec tous les acteurs de votre sécurité, à Vesoul, place Edwige Feuillère, Samedi 10 octobre 2009, de 14 à 18 heures.

Plusieurs démonstrations vous seront proposées par les forces publiques.

Expositions et animations :

- scène de crime,
- fraude documentaire,
- détection de stupéfiants,
- mesure d’alcoolémie,
- radars embarqués,
- piste sécurité routière,
- maitre chiens (gestes qui sauvent).

Intervenants :

- service interministériel de défense et de protection civiles (SIDPC),
- préfecture,
- gendarmerie nationale,
- service des routes de la DDEA 70,
- direction départementale de la sécurité publique (DDSP),
- service départemental d’incendie et de secours (SDIS),
- croix rouge,
- ordre de Malte,
- associations des radiotransmetteurs sapeurs pompiers démineurs
Programme de la journée de la sécurité intérieure

Sur le site de la préfecture

 
jeudi 1er octobre 2009

Visite du collège Mathy à Luxeuil

C’est entouré de membres de la communauté éducative (Monsieur Friedli, intendant - Monsieur Lobjoie, conseiller d’éducation – Monsieur Aubry, professeur de technologie – Monsieur Mulhmeyer, parent élu au Conseil d’administration) que le principal, Monsieur Rocquin, a accueilli l’inspectrice d’académie, Hélène Ouanas, dans son collège, en présence de l’inspectrice de l’information et de l’orientation, Sylvie Malo et de Laurence Moritz, adjointe aux affaires scolaires représentant Michel Raison, député-maire de Luxeuil.

Visite du collège Mathy à LuxeuilLa visite a débuté par une présentation des locaux, à travers un point historique. Construit au début du XIXème siècle, l’établissement d’origine était un des premiers lycées napoléoniens. Depuis, il a connu diverses destinées, jusqu’à devenir le collège du centre de la ville thermale. Sa dernière rénovation remonte à 1992 et il reçoit aujourd’hui 385 élèves encadrés par 32 professeurs.

Monsieur Rocquin et ses collaborateurs ont ensuite exposé la situation de l’établissement qui, il faut le souligner, a bien progressé ces dernières années dans les résultats au diplôme national du brevet (DNB) qui se situent au dessus des moyennes départementales et académiques, et dans la qualité du parcours ultérieur de ses élèves.

La mise en œuvre du projet d’établissement a contribué à produire ces résultats très positifs en développant les trois axes suivants :
- apporter une plus value au parcours scolaire des élèves afin d’améliorer les passages au lycée
- mieux vivre et travailler ensemble
- développer l’autonomie et la citoyenneté grâce à des projets fédérateurs

Aujourd’hui, le collège prépare son prochain contrat d’objectifs qui devrait être signé dans la fin de l’année civile avec le recteur. L’inspectrice d’académie a exposé la démarche d’élaboration du contrat. Il s’agit de définir trois "objectifs-cibles" de réussite pour tous les élèves, dans une approche pédagogique désormais centrée sur les compétences à acquérir par la maîtrise du Socle commun de connaissances et de compétences (S3C). Le prochain projet d’établissement devra logiquement décliner les objectifs contractualisés.

Dans la deuxième partie de sa visite, Hélène Ouanas a eu à cœur de consacrer un temps à la rencontre des professeurs présents pour les remercier de leur engagement professionnel au service des élèves et de l’efficacité de leur action.

Puis les visiteurs ont pris connaissance de diverses manifestations pédagogiques et éducatives du collège Mathy : le cross et la formation à la sécurité routière sont des moments importants dans la vie de cette communauté scolaire.

L’espace numérique de travail (ENT) et les nombreux services qu’il commence à rendre ont été présentés par Michel Aubry qui est aussi le spécialiste des technologies de l’information et de la communication (TICE) de l’établissement. L’ENT est un outil moderne, de mieux en mieux utilisé par les professeurs, les élèves et leurs familles. L’inspectrice d’académie a souligné que ces technologies, aujourd’hui réputées "d’avant-garde" seront appelées à évoluer encore pour se généraliser dans les temps à venir.

Collège Mathy - Luxeuil


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