Lycéens : stages d’anglais et de remise à niveau proposés pendant les vacances scolaires
Des stages intensifs d’anglais et de remise à niveau sont proposés gratuitement aux lycéens volontaires des voies générale, technologique et professionnelle pendant les vacances scolaires. Ces stages concernent tous les élèves de la seconde à la terminale
Mieux maîtriser la langue
Les stages d’anglais doivent donner aux élèves les moyens de mieux maîtriser une langue qui prédomine dans la communication et les échanges internationaux. L’apprentissage des langues vivantes est renforcé avec la réforme du lycée. Ces stages développent la conversation et la communication orale permettant aux lycéens d’acquérir plus d’aisance et d’autonomie dans la pratique de la langue.
Consolider ses connaissances
Les stages de remise à niveau sont proposés aux élèves qui éprouvent quelques difficultés dans certaines disciplines pour leur permettre de consolider leurs connaissances et leurs compétences, en vue de poursuivre plus aisément leur parcours et d’obtenir une orientation positive.
Trois heures par jour pendant une semaine
Ils se déroulent à l’intérieur des établissements pendant les vacances scolaires, ou dans des locaux qui vous seront précisés à l’inscription, sur une durée d’une semaine, à raison de trois heures par jour. Les groupes de taille réduite favorisent une pratique intensive de l’anglais oral et/ou une remise à niveau théorique et pratique dans le cadre d’activités innovantes.
Des intervenants volontaires
Ce dispositif est encadré par des intervenants volontaires, recrutés localement par les services académiques et les chefs d’établissement : professeurs, assistants d’anglais, étudiants…
Comment s’inscrire
Pour participer à ces stages gratuits, chaque famille doit prendre contact avec le lycée où est scolarisé l’élève pour obtenir tous les renseignements utiles : lieu du stage, modalités d’inscription, dates...
Tout savoir sur les stages d’anglais pendant les vacances
Vous souhaitez animer des stages pendant les vacances ?
Une simple fiche d’inscription doit être envoyée à la DPE 4 où le service tiendra le nom des volontaires à la disposition des chefs d’établissement
Courriel
NB : Les personnes désirant intervenir au titre de l’anglais doivent s’inscrire sur une plateforme nationale
Fiche d’inscription
Site "Ressources Stages Langues"
Le site "Ressources Stages Langues" est à nouveau disponible pendant les vacances de Pâques pour accompagner les stages intensifs de langues. Il permet d’accéder à des ressources ayant reçu la marque RIP (reconnus d’intérêt pédagogique) et autres ressources pertinentes pour le développement des compétences orales des élèves.
Pour en savoir plus
Educnet
Conférence-débat sur l’autisme
Gloria Laxer, auteur de nombreux ouvrages sur l’autisme, animera une conférence-débat intitulée « Connaître, comprendre et accompagner les personnes autistes de l’enfance à l’âge adulte » le mardi 12 avril à 18H30 à l’IUT de Belfort-Montbéliard
Gloria Laxer, docteur en lettres, orthophoniste, ex directeur de recherches à l’Université Lyon 2, chargée de cours à l’IUFM de Draguignan, chargée de projet à l’IME de Salernes, est spécialiste de l’autisme et des troubles envahissants du développement.
Elle a tenu de nombreuses conférences sur ce thème.
Elle est l’auteur de nombreux ouvrages permettant de mieux comprendre ce trouble :
Autisme : La vérité refusée de Edward R. Ritvo et Gloria Laxer, Simep, 1997
l’éducation des autistes déficitaires, Erès, 1997
Les troubles du comportement associés à l’autisme et aux autres handicaps mentaux de Paul Tréhin et Gloria Laxer, Autisme France Diffusion, 2005
Elle est également l’auteur de 3 romans, dont certains traitent de l’autisme :
Le chevalier de cristal, Laffont, 1984
Les vendanges du silence, Laffont, 1988
Tribu, Stock, 2001
Connaître, comprendre et accompagner les personnes autistes de l’enfance à l’âge adulte
mardi 12 avril 2011 à 18H30
IUT de Belfort-Montbéliard
amphithéâtre 1, rue Engel Gros - Belfort
Entrée libre
Trois collèges du Territoire de Belfort ont signé leur contrat d’objectifs
Au collège Saint-Exupéry de Beaucourt, le 13 janvier
Le recteur Éric Martin et Patrick Mellon, inspecteur d’académie du Territoire de Belfort ont procédé à la signature des contrats d’objectifs avec les trois chefs d’établissements.
Un engagement pour la réussite accrue des élèves
Le contrat d’objectifs est une démarche traduite dans un document qui engage l’établissement dans l’amélioration des résultats de ses élèves.
Il constitue la base du nouveau projet d’établissement, élaboré dans l’exercice de son autonomie et de sa responsabilité. À la fin de l’année 2010, tous les collèges et les lycées du Territoire de Belfort et de l’académie ont finalisé leur contrat d’objectifs. Un diagnostic de leurs performances leur ont permis de faire émerger deux ou trois objectifs prioritaires relatifs à la réussite des élèves et à la qualité de leurs parcours. Le contrat d’objectifs est acté pour une période de trois ans.
Des projets pédagogiques au plus près des besoins des élèves
En présence de professeurs et d’élèves, les principaux ont présenté leurs établissements respectifs et les grands axes de leur nouveau contrat d’objectifs. Chaque établissement prend en compte les besoins spécifiques de ses élèves pour les faire progresser et renforcer leur appétence pour la poursuite d’études. Des indicateurs permettront de mesurer la réalisation des nouveaux objectifs.

Des objectifs bien ciblés
Danielle Idelon, principale du collège Camille Claudel, Montreux-Château
"Il s’agit bien d’augmenter la réussite de nos élèves : l’équipe s’appuiera sur l’efficacité du programme personnalisé de réussite éducative (PPRE). Le taux de réussite des élèves au DNB devrait ainsi progresser. Les taux de passage devront augmenter, de 3ème en seconde générale et technologique et en 1ère S pour les filles.
Nos élèves seront incités à être davantage acteur de leur scolarité. Nous encouragerons leur participation aux activités de l’UNSS, de la chorale et aux autres activités culturelles, ainsi que celles proposées par le foyer socio-éducatif (FSE). Leur implication dans les élections des délégués de classe sera encouragée. Nous serons très attentifs à la vie scolaire, notamment au comportement de nos élèves. Enfin, nous développerons l’environnement numérique de travail (ENT)."
Frédéric Herzog, principal du collège Mozart, Danjoutin
"Nous travaillerons essentiellement sur les taux de réussite au DNB, sur les taux de passage et de redoublement : passage de 4ème en 3ème et en seconde générale et technologique. Le nombre d’élèves obtenant une moyenne supérieure à 10 aux épreuves écrites du DNB devra augmenter. Nous encouragerons une orientation plus ambitieuse en travaillant sur de meilleurs taux de passage en seconde professionnelle. Nous devrons améliorer le taux d’accès de 3ème en 1ère générale et technologique, surtout en 1ère S et notamment pour les filles. Enfin, nous veillerons à réduire le taux de redoublement en 3ème à moins de 2 %."
Éric Ansart, principal du collège Saint-Exupéry, Beaucourt
"Nous souhaitons augmenter la fluidité des passages de 6ème en 3ème pour assurer à nos élèves une meilleure réussite en seconde. Le taux de passage en seconde générale et technologique devra être amélioré, alors que le taux de redoublement des filles en seconde générale et technologique et en seconde professionnelle devra diminuer.
Il faudra aussi accroître le pourcentage de mentions au diplôme national du brevet (DNB) et le pourcentage des filles orientées en 1ère S. Enfin, nous lutterons contre l’absentéisme et le décrochage scolaire et nous renforcerons la communication avec les partenaires extérieurs."
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mercredi 1er décembre 2010
Semaine école-entreprise du 22 au 26 novembre 2010
Cette XIe édition de la semaine école-entreprise a pour thème "La création d’entreprise et l’envie d’entreprendre"
Pourquoi la semaine école-entreprise ?
L’objectif de la semaine est de multiplier les passerelles entre l’école et l’entreprise, de renforcer les échanges et les liens de partenariat existants et de susciter de nouvelles initiatives, afin d’instaurer un dialogue en profondeur entre le monde éducatif et le monde professionnel.
Dans un souci de diversité et d’adaptation aux spécificités locales, les manifestations organisées pendant la semaine se tiennent sous la forme de conférences, de colloques, de présentation de métiers par les professionnels, souvent au sein des établissements de formation. Des visites d’entreprises sont également prévues, afin de présenter aux élèves divers métiers et les parcours professionnels des différents salariés. Une façon concrète de montrer aux élèves les réalités économiques et professionnelles, afin qu’ils puissent construire ou ajuster leur projet professionnel.

Des événements tous les jours dans les établissements de l’académie
Les manifestations sont organisées dans les établissements scolaires des quatre départements de l’académie tous les jours de la semaine, autour de la création d’entreprise et l’envie d’entreprendre. Ces manifestations s’adressent aussi bien aux collégiens qu’aux lycéens généraux, technologiques ou professionnels.
En complément de cet axe principal, d’autres opérations visent plus particulièrement à :
faciliter le dialogue entre les équipes de direction d’entreprises et celle des établissements scolaires concernant les modes de fonctionnement de leurs structures respectives, les enjeux et les contraintes liés à leurs métiers
faciliter l’égalité des chances pour tous les jeunes qui sont à la recherche d’un lieu de stage ou d’une insertion dans l’emploi
poursuivre les actions visant à promouvoir le dispositif du parcours de découverte des métiers et des formations (PDMF), donnant ainsi la possibilité à des élèves de collège et de lycée de s’approprier l’environnement professionnel, d’en découvrir la diversité et de construire progressivement leur parcours de formation en lien avec des milieux professionnels.
Temps forts de la semaine
Animation interactive
Un comédien-formateur illustrait, avec la complicité des élèves, le thème de la semaine sous une forme humoristique, afin de démystifier la reprise et la création d’entreprise aux yeux des jeunes élèves.
Lundi 22 novembre : lycée général et technologique Louis Pergaud, Besançon, en présence d’Éric Martin, recteur d’académie, chancelier des universités, et des partenaires de la relation École-Entreprise.
Mardi 23 novembre : lycée professionnel Luxembourg, Vesoul
Jeudi 25 novembre : Maison de La vache qui rit, Lons-le-Saunier
Vendredi 26 novembre : lycée professionnel Raoul Follereau, Belfort
Présentation du projet Éco-chantiers
Lundi 22 novembre : lycée des métiers du bâtiment et des travaux publics Pierre-Adrien Pâris, Besançon.
Présenté en présence du recteur et des partenaires professionnels,
le Cluster Éco-chantiers est un projet à l’initiative de la Fédération régionale des Travaux publics. Il propose de réunir ces acteurs afin d’échanger, innover et mettre en œuvre des projets concrets qui permettront d’assurer la compétitivité économique, sociale, environnementale de nos territoires et de nos entreprises.
La création d’une plateforme technologique est intégrée à ce projet.
Signature de la convention "Relations École-Entreprise"

Mercredi 24 novembre : rectorat, Besançon.
Signature de la convention relative au déploiement des actions" Relations École Entreprise" par le recteur d’académie, la présidente de région, les présidents du Mouvement des entreprises de France (MEDEF), de la Chambre régionale de Commerce et d’Industrie (CRCI), de la Confédération générale du patronat des petites et moyennes entreprises (CGPME), de l’Union professionnelle artisanale (UPA) et de la Chambre régionale de métiers et de l’artisanat (CRMA).
À cette occasion le site Internet de la relation École-Entreprise a officiellement été lancé.
La convention relative au déploiement des actions "Relations École-Entreprise" officialise les opérations de rapprochement entre l’éducation nationale et le monde économique franc-comtois réalisées depuis 1999, notamment :
La semaine École-Entreprise
Le stage individuel d’immersion 3 jours (à destination des enseignants)
L’opération 1 jour 1 boss 1 prof
Les stages collectifs à destination des enseignants de DP3
Le dispositif mini-entreprises.
Cette convention sera reconduite annuellement, afin de pérenniser le partenariat original et de l’enrichir au regard des évolutions socio-économiques et éducatives.
Dans tous les cas, l’adéquation entre les réalités de l’entreprise et la formation dispensée à chaque élève est recherchée, dans un objectif d’insertion réussie et durable dans l’emploi.
Les autres actions en établissements
Lundi 22 novembre au lycée du Bois de Mouchard
Rencontre avec un créateur d’entreprise
Mercredi 24 novembre au lycée des métiers de l’optique et des microtechniques Victor Bérard de Morez
Conférences et rencontres avec des professionnels
Dix conférences à la carte proposées aux étudiants de BTS opticien lunetier 2ème année par Essilor, BBGR, Zeiss, Transitions et Ciba Vision.
Trois conférences obligatoires proposées aux mêmes étudiants par BBGR, Transitions, Ciba Vision.
Pour clôturer la journée, 250 étudiants qui ont pu rencontrer une vingtaine d’entreprises venues présenter leurs nouvelles collections en lunettes, verres et verres de contact.

Un échange jugé fondamental par les entreprises en vue de l’insertion professionnelle des étudiants. Le syndicat des lunetiers a présenté le futur parrain, Société Thierry SA et a remis un chèque à l’association des étudiants d’optique et de microtechniques de Morez.
Contact :
Sylvie Becue
Un article en ligne dans la presse spécialisée
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Jeudi 25 novembre au lycée Jules Viette de Montbéliard
Visite de Peugeot, centre de production de Sochaux
Les classes de première STI génie électrotechnique ont visité le centre de production de Sochaux, en particulier les ateliers "habillage caisse" et "montage voiture". Les élèves ont pu découvrir l’importance de l’automatisation et de la logistique dans une chaîne de fabrication.
Accueillis au Musée Peugeot, les élèves ont visionné un film sur le centre de production qui présentait les différentes phases de fabrication (depuis le rouleau de tôle) des voitures 3008 et 5008.
La matinée s’est achevée par une visite commentée du Musée Peugeot qui retrace l’histoire de la famille Peugeot et ses différentes activités.
Vendredi 26 novembre au lycée Louis Pergaud de Besançon
La semaine école – entreprise au lycée Pergaud a été en partie organisée autour du thème de la pauvreté. Sous l’angle économique d’abord avec une conférence de Denis Clerc déjà évoquée, mais aussi sous un angle social, voire sociétal avec un partenariat d’un jour avec l’association Habitat et Humanisme, qui favorise l’accès des plus démunis à un logement décent et accompagne ces personnes vers une véritable insertion.
Conférence sur le thème de la pauvreté et des inégalités
C’est avec beaucoup d’intérêt que 350 étudiants post-baccalauréat du lycée ont assisté, à l’initiative d’Isabelle Maisse, enseignante en BTS, à cette conférence.

Denis Clerc, orateur du jour, a été fondateur de la revue "Alternatives économiques" puis membre du conseil de l’emploi, des revenus et de la cohésion sociale (C.E.R.C.S.), conseil par lequel il est intéressé à la question de la pauvreté et à s’interroger, plus particulièrement sur la notion de travailleurs pauvres.
Denis Clerc a expliqué pourquoi la pauvreté se manifeste aujourd’hui davantage. Il souligne qu’il est important de s’interroger sur l’emploi temporaire (terme qu’il préfère à précaire) et la formation (les personnes peu diplômées souffrent davantage de pauvreté que les autres).
Denis Clerc a également évoqué la notion d’inégalités. Celle-ci recouvre différentes acceptions : les inégalités de santé, d’espérance de vie, de performances sportives…, mais la plupart du temps, toutes sont étroitement liées à la notion d’inégalité de revenus.
Cette conférence a permis aux étudiants de mieux comprendre des notions essentielles au niveau économique, social, humain et de passer outre certains préjugés encore trop répandus.
L’équipe de direction du lycée et l’équipe pédagogique à l’initiative de cette conférence remercient vivement Denis Clerc qui a su transmettre aux étudiants ces notions essentielles.
Partenariat d’un jour avec l’association Habitat et Humanisme
Tout a débuté fin septembre par une conférence du responsable de cette association au lycée pour sensibiliser les étudiants au mal logement et à les inciter à participer à la campagne nationale "Une clé pour les mal-logés" au mois d’octobre dans les rues de Besançon un samedi. Un groupe d’étudiants ont ainsi eux-mêmes sensibilisé, dans la rue, sous la responsabilité de cette association, le public autour du mal logement, de l’épargne solidaire, par le biais de tracts et de vente de clés. Pour ces étudiants, cette expérience a été enrichissante. Il est prévu de la renouveler l’année prochaine ; en effet, cette ouverture au bénévolat humanitaire constitue un moment réel de formation.
Vidéos en ligne
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Auteurs en résidence
Six auteurs et illustrateurs de littérature jeunesse viendront en résidence à Belfort à l’occasion de la foire aux livres. Ils interviendront du mardi 12 au vendredi 15 octobre dans une cinquantaine de classes élémentaires et dans deux collèges.
La plus grande foire aux livres de l’Est de la France a lieu à Belfort, du 9 octobre au 1er novembre 2010.
Semaine de la littérature jeunesse
À l’occasion de la foire aux livres, la littérature jeunesse sera mise à l’honneur du mardi 12 au dimanche 17 octobre.
Clothilde Bernos, Roselyne Bertin, Françoise Laurent, Régis Delpeuch, Luc Turlan et Philippe Barbeau, auteurs de littérature jeunesse viendront en résidence à Belfort. Ils seront du mardi au vendredi à disposition des écoles et collèges.
Les enseignants inscrits à cette opération, se sont engagés à partager avec leurs élèves l’univers de l’auteur : lecture d’œuvres complètes, lectures partielles, bibliographies, sites internet.
Leur venue a alimenté chez les professeurs une réflexion sur le métier d’auteur mais surtout autour de l’écriture et la majorité des interventions d’auteurs se feront sous forme d’ateliers d’écriture dans les classes ou sur le site de la foire.
Rédactions d’histoires, de poésies et illustrations feront ensuite l’objet d’un recueil collectif.
Une cinquantaine d’interventions dans les classes et autant de projets de lecture et d’écriture
Les auteurs interviendront principalement en deux temps dans les classes, un premier pour amorcer un projet d’écriture ou poursuivre un travail déjà engagé, un second pour l’enrichir, l’illustrer ou le valoriser.
Certains auteurs tels que Luc Turlan ou Clothilde Bernos sont à la fois écrivains et illustrateurs, si bien que toutes leurs compétences sont utilisées et permettent aux élèves de percevoir la complémentarité de ces deux métiers.
La plupart sont invités à la foire aux livres depuis plusieurs années car ils possèdent des qualités pédagogiques indéniables, leurs interventions sont parfaitement adaptées au niveau des élèves. Aucune question des enfants n’est éludée, même si certaines peuvent être "dérangeantes". Ils apportent leur matériel, leurs écrits originaux qui peuvent revêtir la forme de tapuscrits ou de simples cahiers d’écolier comportant ratures, erreurs, paragraphes barrés, pages arrachées.
Avec le développement des nouvelles technologies, les échanges entre auteurs-élèves- enseignants se prolongent au-delà de la foire et aucun auteur n’hésite à laisser son adresse mél pour répondre aux questions des enfants, continuer à les aider dans leur travail de production d’écrits, leur demande d’éclaircissement au cours de lectures.
Au final cette année, les 6 auteurs auront été sollicités pour une cinquantaine d’interventions dans des classes élémentaires et 4 dans deux collèges du territoire.
L’inspection académique fortement investie dans ce projet
Les 12 conseillers pédagogiques assurent le lien entre les écoles et ces auteurs, illustrateurs. Des malles littérature contenant des lots d’ouvrages des différents auteurs, constituées grâce à des crédits pédagogiques, sont également mises à disposition des écoles accueillantes.
Gageons que tous ces auteurs apporteront leur expérience pour donner un peu plus aux élèves, le goût de lire et d’écrire. La prévention de l’illettrisme commence par là.
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Le lycée Jules Ferry au Grand Prix d’Europe des voitures à pédales
Les élèves du lycée professionnel de Delle ont participé avec enthousiasme à cette manifestation, samedi 26 septembre
L’aventure a débuté en 2001
Les lycéens et l’équipe éducative sont entrés au cœur du projet, avec une première participation au Grand Prix d’Europe de Valentigney, dans le Territoire de Belfort.
Mené depuis plusieurs années maintenant, ce projet pédagogique est avant tout destiné aux élèves de 3ème découverte professionnelle 6 heures, mais il est ouvert à tous les élèves du lycée. Ce projet permet à tous les participants de découvrir des métiers très différents et à certains d’entre eux de retrouver confiance en eux et goût pour les études.

La préparation des bolides, partie intégrante du projet d’établissement
Les activités liées aux voitures à pédales sont multiples et pratiquées tout au long de l’année scolaire :
conception, fabrication et entretien des véhicules. Différentes disciplines sont impliquées : technologie, dessin construction, mécanique, maintenance), les élèves devant passer du dessin assisté par ordinateur, à la soudure, la peinture... et la clef de 12 !
réalisation de scénarii, décors, maquillages, costumes et chorégraphie mettant en scène les pilotes et les voitures. Ceux-ci sont élaborés dans le cadre des cours de lettres et d’arts appliqués avec le concours des professeurs des filières carrières sanitaires et sociales.
entrainement au pilotage des bolides, dans le cadre des cours d’éducation physique et sportive et des activités de l’association sportive. La dextérité et la précision sont recherchées mais aussi l’endurance, la course durant deux heures, avec arrêts aux stands et changement de pilotes.
La course, le jour J, déjà une récompense !
Parmi les 31 équipages au départ, nombreux sont régionaux ou nationaux, mais il n’est pas rare de voir des voitures en provenance de l’étranger, italiennes et tchèques. Un spectacle haut en couleurs, d’autant plus que les concurrents et leurs supporters sont déguisés en fonction du thème de leur voiture.
Pour les gagnants, il existe trois classements : un pour la vitesse, un pour le look de l’équipage et de la voiture, et un classement combiné "look et vitesse", le plus prestigieux ! Nos jeunes pilotes défendent régulièrement les couleurs du lycée Jules Ferry dans différentes courses locales, comme celles de Seloncourt et de Valentigney, mais aussi lors d’un évènement international à Faenza en Italie.

La perspective du Grand Prix de Faenza en 2011
Cette année encore, aidé financièrement par la Conseil régional de Franche-Comté et la Ville de Delle, le lycée s’engagera dans la construction d’un nouveau véhicule. Cette nouvelle réalisation et son équipage devraient prendre le départ au Grand Prix de Faenza, début mai, en Italie. Nous leur souhaitons bonne chance !
Contact
Joël Boillod-Cerneux, proviseur adjoint
Tél. 03.84.58.49.10
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Inauguration à l’Université de technologie de Belfort-Montbéliard
Deux bâtiments pédagogiques inaugurés le 1er octobre sur le campus de Belfort
56 500 m2 de locaux
Ces nouveaux bâtiments représentent 2 500 m2 de surface supplémentaire permettant aujourd’hui à l’UTBM de disposer de 56 500 m2 de locaux répartis sur les sites de Sevenans, Belfort et Montbéliard, dont 11 000 m2 affectés à la recherche. Le projet de construction et d’extension des bâtiments du site de Belfort a été mené dans le cadre du contrat de projets État-région (CPER) pour un budget total de 5,5 M€.
Les travaux ont débuté en juin 2008 et se sont terminés en janvier 2010. Le bâtiment H est constitué d’un vaste hall d’accueil surmonté d’un amphithéâtre de 350 places assises et doté d’un équipement audio visuel performant. Le bâtiment I est constitué de locaux pédagogiques et administratifs. Le département de formation d’ingénieurs en informatique en est le premier occupant depuis le mois de mars 2010.
Fiche repères

Un moment fort pour l’UTBM et pour l’ensemble de l’enseignement supérieur qui accède à l’autonomie
L’université Française n’a jamais vécu de période aussi importante qu’aujourd’hui. Dans un passé récent par rapport à son histoire, rappelons 1968 et la loi Edgar Faure : l’université se reconstruit autour de missions fondamentales et disciplinaires. La nomination d’un président élu est un grand pas vers l’autonomie. En 1984, la loi Savary ancre les missions de l’université dans une société moderne avec l’introduction de la formation continue et l’ouverture internationale.
En 2000, le processus de Lisbonne affirme la volonté commune "d’ancrer l’Europe dans la société de la connaissance, pour une croissance économique durable, accompagnée d’une amélioration quantitative et qualitative de l’emploi et d’une plus grande cohésion sociale". Deux lois majeures seront actées : la loi sur la recherche en 2006 et la loi "Liberté et responsabilité des universités" en 2007.
La loi de 2006 donne aux universitaires les outils juridiques pour restructurer l’enseignement supérieur et la recherche, dont l’organisation depuis 1968 reste parfois très disciplinaire. Trois universités de Strasbourg se saisissent de la loi pour fusionner et former ainsi un seul établissement pluridisciplinaire, comme on en connaît à travers le monde. Les projets sont actifs autour des pôles de recherche et d’enseignement supérieur (PRES), comme en témoigne la création de l’Université de Lorraine regroupant les universités de Nancy et Metz.
La loi, dite LRU, de 2007 renforce l’autonomie des universités et affirme leurs responsabilités, par exemple, en matière d’insertion professionnelle des étudiants ou de valorisation des travaux de recherche. Depuis sa promulgation, la LRU s’accompagne d’un engagement financier sans précédent de l’État, soit 9 milliards d’euros entre 2007 et 2012. Cette promesse du président de la République sera tenue : le budget 2011, en préparation actuellement, fait du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche le seul, avec celui de la Justice, qui verra son budget augmenter.
En cette période difficile pour les finances publiques, l’inscription d’une augmentation budgétaire de 1,1 milliard d’euros pour l’enseignement supérieur et la recherche est pleinement significative de l’importance accordée au développement de la société de la connaissance et donc, de la responsabilité accordée aux universités. La dotation budgétaire de 706 millions d’euros pour les seules universités en 2011, c’est près de 20 % d’augmentation en trois ans. Il faut y ajouter les 22 milliards d’euros dédiés aux investissements d’avenir qui les concernent directement.
C’est dans ce mouvement national que l’UTBM est devenue en janvier 2010 une université autonome et responsable, accédant aux responsabilités et compétences élargies et gérant sa stratégie et sa politique de gestion des ressources humaines.

L’UTBM, une université autonome
Née de la fusion de deux écoles d’ingénieur en 1999, l’UTBM ajoute à l’excellence de la formation des ingénieurs celle de la recherche universitaire : la formation de haut niveau se nourrit de la recherche, qui n’a de sens que par la transmission des connaissances.
L’UTBM accueille 2 600 étudiants, délivre des diplômes d’ingénieur, des masters et des doctorats. Elle organise sa recherche en six unités, dont deux sont communes à plusieurs établissements et organismes. Plus de 400 personnes, enseignants chercheurs et non enseignants, s’impliquent dans le fonctionnement de l’établissement.
Libre de définir ses alliances et ses réseaux, l’UTBM appartient au réseau des universités technologiques de France, établit des partenariats avec l’Université de Franche-Comté dans les domaines de la recherche et de la formation doctorale et s’inscrit dans une dynamique internationale avec une université chinoise.
L’UTBM est à un croisement important pour son avenir : elle vient de recevoir les accréditations de la commission du titre d’ingénieur, elle déposera auprès du ministère le 15 octobre son projet quadriennal d’établissement, elle participe aux projets du réseau des Universités de technologie (Compiègne, Troyes, Belfort-Montbéliard) et du pôle de recherche et d’enseignement supérieur (PRES) Bourgogne – Franche-Comté. Enfin, l’UTBM s’inscrit pleinement dans les projets d’investissement d’avenir. Cette période est tout à fait importante pour définir un ensemble d’orientations cohérentes, dans une dynamique régionale et nationale, qui ne se représentera sans doute pas avant plusieurs décennies. Pour toutes ces raisons, il est important pour l’UTBM de recruter avec discernement son directeur qui aura à mettre en place ces différents projets.

L’UTBM, une université responsable
Le recrutement des étudiants de l’UTBM est national. Il se fait, soit au niveau bac, soit à bac + 2. Les formations proposées forment un tout cohérent autour de deux thèmes très ancrés dans l’environnement industriel du Nord Franche-Comté : l’énergie et les transports terrestres. Acteur de l’insertion professionnelle des jeunes diplômés, l’établissement agit en ce sens en tant qu’université responsable. Il faut également noter une voie d’intégration spécifique aux bacheliers technologiques. Voici une autre illustration de la responsabilité de l’UTBM en cette période de rénovation de la voie technologique qui doit faciliter la préparation des bacheliers à l’entrée dans l’enseignement supérieur.
Enfin, l’UTBM participe activement à des programmes de recherche au bénéfice des entreprises régionales : recherche sur la pile à combustible, travaux menés dans le cadre du pôle de compétitivité Véhicule du Futur.
L’État accompagne le développement de l’UTBM
C’est parce que l’UTBM est une université autonome et responsable que l’État accompagne son développement : un budget global qui est passé de 16 millions d’euros à près de 27 millions en janvier 2010 ; plus de 8 millions sont inscrits au contrat de projets État-région (CPER) pour des opérations immobilières parmi lesquelles figure le bâtiment pédagogique de la filière informatique, soit 2 500 m² équipés des moyens multimédia les plus modernes.
L’UTBM doit poursuivre sa progression, son ancrage dans le monde économique et son ouverture internationale, comme le souligne la commission du titre d’ingénieur.
Nous avons confiance en l’avenir de l’UTBM, confiance partagée par ses étudiants, dont les effectifs ont augmenté de 28 % au cours des huit dernières années.
Contacts
Hervé Durupt, responsable du service Patrimoine - UTBM
François Jouffroy, chargé de la communication - UTBM
Université de Technologie de Belfort-Montbéliard (UTBM)
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École du Martinet - Offemont
Le recteur Éric Martin a rencontré Jean-Pierre Chevènement, sénateur du Territoire de Belfort, autour du travail partenarial renforcé des acteurs éducatifs pour les élèves de l’éducation prioritaire
Accueillis par Patrick Mellon, inspecteur d’académie du Territoire de Belfort et Boban Ristovski, directeur de l’école, en présence de Françoise Bouvier, maire d’Offemont, le recteur et le sénateur ont visité l’école avant d’échanger sur le fonctionnement et les résultats du réseau de réussite scolaire (RRS) et sur son articulation avec le programme de réussite éducative (PRE) de la ville d’Offemont.
Située dans la circonscription Belfort II, cette école élémentaire de 108 élèves en "réseau de réussite scolaire" compte 63, 5 % d’enfants issus de milieux socio-économiques défavorisés. Les élèves bénéficient d’une prise en charge renforcée avec notamment l’accompagnement personnalisé, l’aide aux devoirs et l’accompagnement éducatif après la classe. L’association de ces dispositifs porte ses fruits, puisque l’on observe un taux de redoublement faible par rapport aux caractéristiques de la population accueillie et une progression des résultats obtenus aux évaluations de CE 1 et de CM2.
L’action du réseau de réussite scolaire s’articule avec le programme de réussite éducative (PRE) mis en place par la commune d’Offemont, dans le cadre du plan de cohésion social de 2005 en faveur des habitants des quartiers prioritaires. Le PRE vise à restaurer l’égalité des chances pour les enfants de 2 à 16 ans qui ne bénéficient pas d’un environnement social, familial et culturel favorable.
L’ensemble des acteurs du réseau de réseau éducative et du programme de réussite éducative (Éducation nationale, préfecture, commune, conseil général, Caisse d’allocation familiale, direction départementale de la Cohésion sociale, association Culture et loisirs éducation) s’impliquent fortement et coordonnent leurs actions dans tous les domaines qui permettent de prendre en compte l’enfant dans sa globalité : éducation, santé, parentalité, culture, loisirs et sport.
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