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Rubrique Actualités

vendredi 8 octobre 2010

Inauguration à l’Université de technologie de Belfort-Montbéliard

Deux bâtiments pédagogiques inaugurés le 1er octobre sur le campus de Belfort

56 500 m2 de locaux

Ces nouveaux bâtiments représentent 2 500 m2 de surface supplémentaire permettant aujourd’hui à l’UTBM de disposer de 56 500 m2 de locaux répartis sur les sites de Sevenans, Belfort et Montbéliard, dont 11 000 m2 affectés à la recherche. Le projet de construction et d’extension des bâtiments du site de Belfort a été mené dans le cadre du contrat de projets État-région (CPER) pour un budget total de 5,5 M€.
Les travaux ont débuté en juin 2008 et se sont terminés en janvier 2010. Le bâtiment H est constitué d’un vaste hall d’accueil surmonté d’un amphithéâtre de 350 places assises et doté d’un équipement audio visuel performant. Le bâtiment I est constitué de locaux pédagogiques et administratifs. Le département de formation d’ingénieurs en informatique en est le premier occupant depuis le mois de mars 2010.
Fiche repères

Inau UTBM recteur

Un moment fort pour l’UTBM et pour l’ensemble de l’enseignement supérieur qui accède à l’autonomie


L’université Française n’a jamais vécu de période aussi importante qu’aujourd’hui. Dans un passé récent par rapport à son histoire, rappelons 1968 et la loi Edgar Faure : l’université se reconstruit autour de missions fondamentales et disciplinaires. La nomination d’un président élu est un grand pas vers l’autonomie. En 1984, la loi Savary ancre les missions de l’université dans une société moderne avec l’introduction de la formation continue et l’ouverture internationale.
En 2000, le processus de Lisbonne affirme la volonté commune "d’ancrer l’Europe dans la société de la connaissance, pour une croissance économique durable, accompagnée d’une amélioration quantitative et qualitative de l’emploi et d’une plus grande cohésion sociale". Deux lois majeures seront actées : la loi sur la recherche en 2006 et la loi "Liberté et responsabilité des universités" en 2007.
La loi de 2006 donne aux universitaires les outils juridiques pour restructurer l’enseignement supérieur et la recherche, dont l’organisation depuis 1968 reste parfois très disciplinaire. Trois universités de Strasbourg se saisissent de la loi pour fusionner et former ainsi un seul établissement pluridisciplinaire, comme on en connaît à travers le monde. Les projets sont actifs autour des pôles de recherche et d’enseignement supérieur (PRES), comme en témoigne la création de l’Université de Lorraine regroupant les universités de Nancy et Metz.
La loi, dite LRU, de 2007 renforce l’autonomie des universités et affirme leurs responsabilités, par exemple, en matière d’insertion professionnelle des étudiants ou de valorisation des travaux de recherche. Depuis sa promulgation, la LRU s’accompagne d’un engagement financier sans précédent de l’État, soit 9 milliards d’euros entre 2007 et 2012. Cette promesse du président de la République sera tenue : le budget 2011, en préparation actuellement, fait du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche le seul, avec celui de la Justice, qui verra son budget augmenter.


En cette période difficile pour les finances publiques, l’inscription d’une augmentation budgétaire de 1,1 milliard d’euros pour l’enseignement supérieur et la recherche est pleinement significative de l’importance accordée au développement de la société de la connaissance et donc, de la responsabilité accordée aux universités. La dotation budgétaire de 706 millions d’euros pour les seules universités en 2011, c’est près de 20 % d’augmentation en trois ans. Il faut y ajouter les 22 milliards d’euros dédiés aux investissements d’avenir qui les concernent directement.
C’est dans ce mouvement national que l’UTBM est devenue en janvier 2010 une université autonome et responsable, accédant aux responsabilités et compétences élargies et gérant sa stratégie et sa politique de gestion des ressources humaines.

UTBM exterieur

L’UTBM, une université autonome

Née de la fusion de deux écoles d’ingénieur en 1999, l’UTBM ajoute à l’excellence de la formation des ingénieurs celle de la recherche universitaire : la formation de haut niveau se nourrit de la recherche, qui n’a de sens que par la transmission des connaissances.
L’UTBM accueille 2 600 étudiants, délivre des diplômes d’ingénieur, des masters et des doctorats. Elle organise sa recherche en six unités, dont deux sont communes à plusieurs établissements et organismes. Plus de 400 personnes, enseignants chercheurs et non enseignants, s’impliquent dans le fonctionnement de l’établissement.
Libre de définir ses alliances et ses réseaux, l’UTBM appartient au réseau des universités technologiques de France, établit des partenariats avec l’Université de Franche-Comté dans les domaines de la recherche et de la formation doctorale et s’inscrit dans une dynamique internationale avec une université chinoise.
L’UTBM est à un croisement important pour son avenir : elle vient de recevoir les accréditations de la commission du titre d’ingénieur, elle déposera auprès du ministère le 15 octobre son projet quadriennal d’établissement, elle participe aux projets du réseau des Universités de technologie (Compiègne, Troyes, Belfort-Montbéliard) et du pôle de recherche et d’enseignement supérieur (PRES) Bourgogne – Franche-Comté. Enfin, l’UTBM s’inscrit pleinement dans les projets d’investissement d’avenir. Cette période est tout à fait importante pour définir un ensemble d’orientations cohérentes, dans une dynamique régionale et nationale, qui ne se représentera sans doute pas avant plusieurs décennies. Pour toutes ces raisons, il est important pour l’UTBM de recruter avec discernement son directeur qui aura à mettre en place ces différents projets.

UTBM interieur

L’UTBM, une université responsable

Le recrutement des étudiants de l’UTBM est national. Il se fait, soit au niveau bac, soit à bac + 2. Les formations proposées forment un tout cohérent autour de deux thèmes très ancrés dans l’environnement industriel du Nord Franche-Comté : l’énergie et les transports terrestres. Acteur de l’insertion professionnelle des jeunes diplômés, l’établissement agit en ce sens en tant qu’université responsable. Il faut également noter une voie d’intégration spécifique aux bacheliers technologiques. Voici une autre illustration de la responsabilité de l’UTBM en cette période de rénovation de la voie technologique qui doit faciliter la préparation des bacheliers à l’entrée dans l’enseignement supérieur.
Enfin, l’UTBM participe activement à des programmes de recherche au bénéfice des entreprises régionales : recherche sur la pile à combustible, travaux menés dans le cadre du pôle de compétitivité Véhicule du Futur.

L’État accompagne le développement de l’UTBM

C’est parce que l’UTBM est une université autonome et responsable que l’État accompagne son développement : un budget global qui est passé de 16 millions d’euros à près de 27 millions en janvier 2010 ; plus de 8 millions sont inscrits au contrat de projets État-région (CPER) pour des opérations immobilières parmi lesquelles figure le bâtiment pédagogique de la filière informatique, soit 2 500 m² équipés des moyens multimédia les plus modernes.
L’UTBM doit poursuivre sa progression, son ancrage dans le monde économique et son ouverture internationale, comme le souligne la commission du titre d’ingénieur.
Nous avons confiance en l’avenir de l’UTBM, confiance partagée par ses étudiants, dont les effectifs ont augmenté de 28 % au cours des huit dernières années.

Contacts

Hervé Durupt, responsable du service Patrimoine - UTBM
François Jouffroy, chargé de la communication - UTBM


Université de Technologie de Belfort-Montbéliard (UTBM)

 
mardi 21 septembre 2010

École du Martinet - Offemont

Le recteur Éric Martin a rencontré Jean-Pierre Chevènement, sénateur du Territoire de Belfort, autour du travail partenarial renforcé des acteurs éducatifs pour les élèves de l’éducation prioritaire

École du Martinet - OffemontAccueillis par Patrick Mellon, inspecteur d’académie du Territoire de Belfort et Boban Ristovski, directeur de l’école, en présence de Françoise Bouvier, maire d’Offemont, le recteur et le sénateur ont visité l’école avant d’échanger sur le fonctionnement et les résultats du réseau de réussite scolaire (RRS) et sur son articulation avec le programme de réussite éducative (PRE) de la ville d’Offemont.

Située dans la circonscription Belfort II, cette école élémentaire de 108 élèves en "réseau de réussite scolaire" compte 63, 5 % d’enfants issus de milieux socio-économiques défavorisés. Les élèves bénéficient d’une prise en charge renforcée avec notamment l’accompagnement personnalisé, l’aide aux devoirs et l’accompagnement éducatif après la classe. L’association de ces dispositifs porte ses fruits, puisque l’on observe un taux de redoublement faible par rapport aux caractéristiques de la population accueillie et une progression des résultats obtenus aux évaluations de CE 1 et de CM2.

Offemont_sept-10_02L’action du réseau de réussite scolaire s’articule avec le programme de réussite éducative (PRE) mis en place par la commune d’Offemont, dans le cadre du plan de cohésion social de 2005 en faveur des habitants des quartiers prioritaires. Le PRE vise à restaurer l’égalité des chances pour les enfants de 2 à 16 ans qui ne bénéficient pas d’un environnement social, familial et culturel favorable.

L’ensemble des acteurs du réseau de réseau éducative et du programme de réussite éducative (Éducation nationale, préfecture, commune, conseil général, Caisse d’allocation familiale, direction départementale de la Cohésion sociale, association Culture et loisirs éducation) s’impliquent fortement et coordonnent leurs actions dans tous les domaines qui permettent de prendre en compte l’enfant dans sa globalité : éducation, santé, parentalité, culture, loisirs et sport.

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