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jeudi 18 avril 2013

2013 - La rentrée de la refondation !

La rentrée 2012 était placée sous le signe de la réparation et de l’urgence
La rentrée 2013 verra la mise en œuvre des priorités de la refondation

Publication de la circulaire de rentrée 2013

Le 11 avril 2013, le ministère de l’éducation nationale a publié la circulaire de rentrée 2013 fixant ses priorités pour la prochaine année scolaire.
Organisée en trois parties, la circulaire fixe notamment "les cinq grandes priorités de la rentrée 2013" : reconstruire la formation professionnelle des métiers du professorat et de l’éducation, rénover en profondeur l’enseignement du premier degré, faire entrer l’École dans l’ère du numérique, atteindre des objectifs ambitieux de réduction du décrochage scolaire et développer l’éducation artistique et culturelle.

Consulter :

le communiqué de presse du ministère de l’éducation nationale concernant la circulaire de rentrée 2013
la circulaire d’orientation et de préparation de la rentrée 2013
le dossier projet de loi pour la refondation de l’École : une École juste pour tous et exigeante pour chacun

Mise en œuvre de la refondation

L’engagement présidentiel - 60 000 postes sur la durée du quinquennat - trouvera une première traduction concrète, et d’ampleur considérable, avec la création de 6 770 équivalents temps plein (E.T.P.) d’enseignement dans les écoles et les établissements scolaires.
Ils seront répartis comme suit :
- 3 006 E.T.P. pour le premier degré
- 3 764 E.T.P. pour le second degré.

Tout savoir sur la réforme

Dans le premier degré, des moyens d’enseignement renforcés pour l’accueil des moins de trois ans et le dispositif "plus de maîtres que de classes"

Les créations de postes dans le premier degré vont bien au-delà du volume nécessaire pour accompagner les évolutions démographiques.
Ainsi, sur les 3 006 nouveaux E.T.P., un tiers visera à répondre à l’augmentation du nombre d’enfants scolarisés (30 328 élèves de plus attendus à la rentrée 2013 par rapport à la rentrée 2012). Ces postes permettront également d’améliorer les capacités de remplacement, qui ont particulièrement souffert des suppressions de postes de ces dernières années dans certains départements.
2 000 emplois - soit les deux autres tiers - serviront à mettre en œuvre deux dispositifs prioritaires dans le cadre de la refondation de l’École : l’accueil des enfants de moins de trois ans dans les secteurs les plus défavorisés et la mise en place du dispositif "plus de maîtres que de classes".

- À la rentrée 2013, l’académie de Besançon bénéficiera de 10 postes supplémentaires de professeurs des écoles, par rapport à la rentrée 2012.

Dans le second degré, des moyens d’enseignement nouveaux ciblés sur les établissements connaissant des difficultés particulières

Il s’agit ici encore de répondre non seulement aux besoins démographiques mais également à des besoins pédagogiques.
Parmi les 3 764 E.T.P. supplémentaires (répartis dans les académies), près de 2 500 permettront de faire face à la hausse des effectifs scolaires (29 825 élèves de plus attendus à la rentrée 2013 par rapport à la rentrée 2012) et de renforcer le remplacement.
1 300 postes seront consacrés à l’amélioration de l’encadrement et de l’organisation pédagogique dans les collèges et lycées professionnels et, en particulier, dans les plus défavorisés d’entre eux.

- À la rentrée 2013, l’académie de Besançon bénéficiera de 10 postes supplémentaires de professeurs du second degré, par rapport à la rentrée 2012.

Un taux d’encadrement stable ou en hausse dans l’ensemble des académies

À la rentrée 2013, l’ensemble des académies verront leur taux d’encadrement amélioré ou préservé. Toutes bénéficieront de créations de moyens d’enseignement, à l’exception de trois d’entre elles qui ont pour particularité de cumuler un ratio enseignants/élèves actuel très favorable et des baisses significatives d’effectifs scolaires attendues pour la rentrée 2013. Il s’agit de Nancy-Metz (986 élèves de moins dans le premier degré, 366 élèves de moins dans le second degré), de la Martinique (1 000 élèves de moins dans le premier degré, 771 élèves de moins dans le second degré) et de la Guadeloupe (665 élèves de moins dans le premier degré, 504 élèves de moins dans le second degré). Dans ces trois académies, le taux d’encadrement, déjà élevé, restera stable (Nancy-Metz) ou augmentera (Martinique et Guadeloupe) par rapport à la rentrée 2012. Comme dans les autres académies, les moyens permettront la mise en œuvre, dans le primaire et dans le secondaire, des priorités de la refondation de l’École.

À quoi correspondent ces emplois ?

La loi de finances prévoit la création de 10 215 E.T.P. (4 569 pour le primaire et 5 646 pour le secondaire) qui correspondent aux contrats rémunérés à mi-temps qui seront proposés aux étudiants admissibles suite aux épreuves écrites de juin 2013. Entre septembre 2013 et les épreuves d’admission, qui se dérouleront en juin 2014, ces étudiants effectueront un tiers-temps de service d’enseignement, notamment sur des missions de remplacement. Cela permettra donc de créer sur le terrain 6 770 E.T.P. d’enseignement et ainsi d’améliorer le potentiel de remplacement et de libérer des enseignants titulaires pour d’autres tâches.

Des moyens plus importants consacrés à la vie scolaire pour la rentrée 2013

La loi de finances prévoit également la création de 488 postes supplémentaires dans
le domaine de la vie scolaire :
- 88 E.T.P. de conseillers principaux d’éducation (C.P.E.) ;
- 50 E.T.P. d’assistants sociaux destinés à mieux prendre en compte
la difficulté sociale des élèves ;
- 350 E.T.P. d’auxiliaires de vie scolaire individuels (A.V.S.-i) visant à renforcer l’accompagnement des élèves en situation de handicap.
La répartition des postes de C.P.E. et d’assistants sociaux tient compte des caractéristiques socio-économiques des académies et privilégie les académies où les taux d’encadrement sont actuellement les plus faibles.
Quant aux postes d’A.V.S.-i, ils seront affectés au printemps prochain, en fonction des besoins d’accompagnement liés aux prescriptions des M.D.P.H.

Des moyens administratifs accrus pour la rentrée 2013

La loi de finances prévoit la création de 100 E.T.P. destinés à renforcer l’encadrement dans les établissements scolaires et les services académiques.
La répartition des moyens pour la rentrée 2013 tient compte de la nécessité d’accompagner les créations de nouveaux établissements et de doter de façon significative les académies sous-encadrées. L’exercice intègre donc un redéploiement entre les académies.

 
lundi 17 décembre 2012

2012 - Assises de l’enseignement supérieur et de la recherche

Rapport sur les Assises de l’enseignement supérieur et de la recherche

Le rapport

Lundi 17 décembre, le Président de la République a reçu le rapport concluant les Assises de l’enseignement supérieur et de la recherche. Il lui a été remis par Françoise Barré-Sinoussi, en présence de Vincent Berger, rapporteur général, de l’ensemble des membres de ce comité et de Geneviève Fioraso, ministre de l’Enseignement supérieur et de la recherche.

Rapport Assises E.S.R. - Vincent Berger

Ce rapport contient des propositions importantes pour la réussite des étudiants, pour donner une nouvelle ambition pour la recherche, redéfinir l’organisation territoriale et nationale de l’enseignement supérieur et de la recherche et mieux valoriser l’activité des personnels.

Sur la base de ce rapport, le Président de la République a demandé à Geneviève Fioraso de préparer un projet de loi articulé autour de quatre objectifs :
- mieux assurer l’insertion professionnelle de tous les étudiants
- simplifier l’organisation de la recherche et de son évaluation
- faciliter le décloisonnement entre grandes écoles, universités et organismes de recherche
- concilier efficacité et collégialité dans les instances universitaires.

Ce projet de loi sera soumis à consultation dès la fin janvier dans la perspective d’une présentation en Conseil des ministres au mois de mars 2013.

Enjeux

Les enjeux des Assises reposent sur la conviction que les acteurs, bénéficiaires et partenaires de l’enseignement supérieur et la recherche français sont persuadés de la nécessité de moderniser le système d’enseignement supérieur et de recherche.

L’enjeu consiste à en améliorer l’organisation et le fonctionnement au bénéfice tant de ses acteurs, de ses usagers que de ses partenaires. Une nouvelle dynamique doit en émerger.

Objectifs

Assises de l'enseignement supérieur et de la rechercheLes propositions se concentreront autour de trois objectifs principaux
 :
- agir pour la réussite de tous les étudiants
- donner une nouvelle ambition pour la recherche
- concevoir le nouveau paysage de l’enseignement supérieur et de la recherche.

Après une phase de consultation nationale de juillet à septembre 2012, des Assises territoriales se réuniront en octobre, puis les Assises nationales fin novembre et le rapport sera rendu en décembre.

L’organisation des Assises territoriales est confiée au président de région, au recteur et au préfet de région.

M. De Labachelerie et Mme Ravillon ont respectivement été désignés rapporteur et co-rapporteur de notre territoire qui est celui du Pôle de recherche et d’enseignement supérieur (P.R.E.S.) des régions Bourgogne et Franche-Comté.

Deux temps forts

- des débats territoriaux réuniront les acteurs institutionnels, de l’enseignement supérieur et de la recherche et les forces socio-économiques pour aborder les 3 objectifs de ces assises, en Bourgogne et Franche-Comté.

- des débats préparatoires peuvent émerger à l’initiative de tous ceux qui se sentent concernés par ces assises. Les rapporteurs peuvent alors être sollicités.

Michel De Labachelerie
Laurence Ravillon@ac-dijon.fr

En savoir plus - Assises E.S.R.

Mission des rapporteurs

Les rapporteurs doivent transmettre un rapport de 25 pages au comité de pilotage des Assises avant le 1er novembre. Ce rapport doit, en particulier, synthétiser les propositions relatives aux 3 thèmes nationaux des Assises. Le rapporteur est le garant de la qualité méthodologique des débats et de la production qui en est issue. Il veille au respect des principes qui animent ces Assises.

Les Assises territoriales sont l’occasion d’une participation du plus grand nombre, acteurs, bénéficiaires ou acteurs de l’enseignement supérieur et de la recherche. Les communautés universitaires et scientifiques, les étudiants et les forces vives du pays, en particulier les entreprises (auditions ou contributions écrites) sont associés aux Assises.

Les rapporteurs territoriaux auront aussi à traiter les contributions déposées sur le site national.

Il est également possible de contacter directement les rapporteurs :
Michel De Labachelerie
Laurence Ravillon@ac-dijon.fr

L’enseignement supérieur et la recherche dans le territoire

Les universités, écoles et autres établissements d’enseignement supérieur du territoire Bourgogne Franche-Comté ont assuré en 2010-2011 la formation de 70 852 étudiants du premier et second cycle, dont 37 701 étaient inscrits dans les formations universitaires (Licence, Licence professionnelle, Master). Le plus grand nombre d’étudiants se trouve au niveau Licence : 60,9%.

Aux étudiants inscrits en Licence, Master ou Doctorat s’ajoutaient 5 202 étudiants inscrits dans un I.U.T. et 9 241 dans des grandes écoles (y compris universitaires). L’attractivité de ce territoire s’observe à la proportion du nombre d’étudiants n’étant pas de nationalité française : 9 %

Au total, ce sont quelques 1 883 chercheurs et 1 959 enseignants-chercheurs permanents, ainsi que 1 858 doctorants qui contribuent à l’enseignement supérieur et la recherche publique en Bourgogne Franche-Comté, en collaboration avec les personnels ingénieurs, techniciens, bibliothécaires et administratifs.

Réunions publiques - Bourgogne Franche-Comté

Agir pour la réussite de tous les étudiants

- Vendredi 5 octobre après-midi à Dijon

Donner une nouvelle ambition pour la recherche

- Lundi 8 octobre après-midi à Besançon

Concevoir le nouveau paysage de l’enseignement supérieur et de la recherche, synthèse des travaux territoriaux

- Lundi 15 octobre toute la journée à Dole

Débats préparatoires - Académie de Besançon

L’académie de Besançon en partenariat avec l’Université de Franche-Comté, organise plusieurs débats.

Académie de Besançon - Assises de l'E.S.R.

Mardi 25 septembre 2012 de 9 h à 12 h

Thème :
- Bac-3, Bac + 3, orientation, parcours, innovations pédagogiques

Amphi UFR des sports, 31 rue l’Épitaphe
Université de Franche-Comté - Besançon

Jeudi 4 octobre 2012 de 14 h à 19 h

Trois ateliers thématiques :
- Agir pour la réussite de tous les étudiants
- Donner une nouvelle ambition pour la recherche
- Concevoir le nouveau paysage de l’enseignement supérieur et de la recherche

I.U.T. Besançon – Vesoul
30, avenue de l’Observatoire à Besançon

Débat préparatoire du 4 octobre 2012, IUT Besançon – Vesoul

 
mercredi 10 octobre 2012

2012 - Concertation "Refondons l’École"

L’académie a participé à la concertation sur la refondation de l’École.
La communauté éducative, ses partenaires et le public se sont exprimés. Retrouvez la synthèse des contributions.

La synthèse des contributions dans l’académie

La synthèse académique

Refondons l’École - Synthèse académie de Besançon

Les contributions individuelles

Résultats des contributions individuelles
Analyse et commentaire

Les contributions collectives

01- La redéfinition du socle
02 - Les parents partenaires de l’école
03 - Prévention du décrochage scolaire
04 - Renforcement de l’éducation artistique et culturelle
05 - Rénovation du collège
06 - Contribution DIEC
07 - Enseignement privé
08 - C.E.S.E. Franche-Comté
09 - FRANCAS Franche-Comté
10 - Armée - E.M.F.1
11 - Ville de Besançon
12 - F.O. Franche-Comté
13 - S.G.E.N. - C.F.D.T.
14 - U.N.S.A. Éducation Franche-Comté
Propositions du M.E.D.E.F.

Les concertations dans l’académie

Le lycée, campus de formation du territoire

Mercredi 12 septembre de 9 h à 12 h à Belfort, Technopôle - U.T.B.M. bâtiment i - amphithéâtre 102

Plan du site campus de Belfort - U.T.B.M.

Concertation "Refondons l'École"La loi d’orientation et de programme pour l’avenir de l’École de 2005 et la loi relative à l’orientation et à la formation professionnelle tout au long de la vie de 2009 cadrent les différentes modalités de la formation initiale et tout au long de la vie sous les différents statuts, scolaires, apprentis ou apprenants. Leur conjonction s’inscrit dans le cadre du Contrat de plan régional de développement des formations professionnelles (C.P.R.D.F.P.) signé entre les autorités de l’État en région et le conseil régional. Il engage à une égalité d’accès à la formation sur l’ensemble du territoire régional. Cet objectif est plus difficile à atteindre dans les zones moins urbanisées qui possèdent un nombre limité de structures de formation, lycées, C.F.A., opérateurs de formation pour adulte.

Former pour l’accès à l’emploi, former dans l’enjeu de la société de la connaissance, amène à disposer de ressources, en formateurs et enseignants, en plateformes et locaux, avec une offre cohérente de niveaux de formation, de diplômation et de qualification.

Contribuer à la réussite de tous les lycéens, apprentis et apprenants et valoriser l’élévation des niveaux de formation ainsi que la formation professionnelle, constituent d’autres objectifs qui ont conduit à l’émergence du concept de "lycée, campus de formation du territoire" : une association de compétences et de moyens en éducation et formation.

La concertation de ce mercredi 12 septembre 2012 à Belfort prendra la forme de deux tables rondes qui regrouperont pour l’une les usagers du "lycée, campus de formation du territoire" et pour l’autre les différents acteurs qui organisent et mettent en œuvre ces voies de formation et les enjeux de la gouvernance.

- Table ronde 1 : le point de vue des usagers

- Table ronde 2 : le point de vue des acteurs et la gouvernance

Présentation de la concertation par le recteur Éric Martin du 12 septembre (Belfort)

Des rythmes éducatifs adaptés

Mercredi 12 septembre de 17 h 30 à 20 h à Besançon - Lycée Pergaud - amphithéâtre - 91-93 boulevard Léon Blum

Plan d’accès

L’organisation du temps scolaire en France, particulièrement en primaire, impose aux élèves une charge de travail quotidienne parmi les plus élevées du monde, sur une des années scolaires les plus courtes. Les écoliers français n’ont que 144 jours de classe par an, contre 187 jours en moyenne pour les pays de l’O.C.D.E., 193 en Allemagne ou encore 190 au Royaume-Uni. En revanche, le volume horaire annuel est l’un des plus importants des pays de l’O.C.D.E.

De ce fait, la journée des écoliers, collégiens et lycéens français est plus dense et plus chargée que celle de la plupart des autres élèves dans le monde. Plusieurs rapports rédigés par des experts issus du monde de la recherche ou de l’académie de médecine ont souligné cette inadaptation qui nuit aux apprentissages.

Cette situation a un impact certain sur l’ensemble du temps de l’enfant et notamment sur les activités péri scolaires, les loisirs, la vie familiale et sociale. Aborder le rythme éducatif c’est aborder la problématique de la conciliation des temps pour de meilleurs apprentissages et une meilleure qualité de vie.

La concertation interrogera sur les modalités les mieux à même de créer un nouvel équilibre des temps de l’enfant. Elle prendra en compte l’impact en termes financiers des différentes options et pourra proposer des modalités de répartition des charges entre les différentes parties prenantes.

Il ne s’agit pas ici d’une simple question d’horaires scolaires ou d’emploi du temps, mais bien de concevoir, en s’appuyant sur cet aménagement, un projet éducatif global, avec l’ensemble des partenaires locaux. Temps scolaire, temps périscolaire, travail personnel, activités culturelles et sportives, vie de famille, pourraient être mieux articulés pour la réussite et l’épanouissement des enfants. Enfin, le débat devra introduire la question des Technologies de l’information et de la communication comme leviers pour introduire d’autres formes de travail dans la classe comme hors de celle-ci.

- Atelier 1 : les rythmes scolaires et l’élève

Cet atelier sera l’occasion de faire le point sur les rythmes biologiques de l’enfant et de l’adolescent et de faire des constats et des propositions sur l’organisation, pour les élèves, de la journée, de la semaine, de l’année en fonction de ces rythmes. Il abordera également les questions d’organisation des enseignements et les nécessaires articulations entre les temps d’enseignement, les temps d’accompagnement, de travail personnel, de vie scolaire, de péri scolaire.

- Atelier 2 : les rythmes scolaires et la famille

Il s’agira de penser les rythmes à la lumière des contraintes, des impératifs et des souhaits des parents ou des familles : transports, garde alternée, amplitude des journées professionnelles, "sacralisation" du week end, périodes de vacances, articulations avec les activités sportives, culturelles…et d’examiner comment ces problématiques peuvent être mises en relation avec l’intérêt des élèves. La discussion devra faire émerger des propositions concrètes.

- Atelier 3 : les rythmes scolaires et la société

Les représentants du monde économique, du tourisme, des transports pourront apporter leur point de vue sur les liens entre leurs activités et les rythmes de l’école. Les contraintes et les enjeux pour chacun d’eux seront mis en évidence. Puis la discussion tentera de dégager des points de convergence avec les acteurs de l’école.

- Atelier 4 : les rythmes pédagogiques à l’ère du numérique

Les technologies de l’information et de la communication, parce qu’elles modifient la disponibilité même des savoirs qui entrent dans la chambre, voir dans la poche des élèves, accélèrent rapidement la perception des temporalités et de l’environnement spatial : quelle remise en cause de l’approche temporelle ? (avant la classe, en présence de l’enseignant, après la classe...) ; quelle remise en cause de l’approche spatiale ? (en classe, en dehors de la classe...).

Présentation de la concertation par le recteur Éric Martin du 12 septembre (Besançon)

Le socle commun de connaissances et de compétences - Les missions et formations des professeurs et des éducateurs

Mardi 18 septembre de 17 h 30 à 20 h à Dole - Amphithéâtre du lycée Duhamel

Plan d’accès

- Le socle commun de connaissances et de compétences

Concertation "Refondons l'École"La loi d’orientation et de programme pour l’avenir de l’École du 23 avril 2005 a pour ambition de faire acquérir par tous les élèves les bases nécessaires à la construction de leur avenir personnel et professionnel. Elle a ainsi provoqué une évolution importante dans les pratiques éducatives en permettant de prendre davantage en compte les compétences dans le cadre de l’évaluation des élèves.
Les questions suggérées :
- quel socle commun de connaissances et de compétences et, plus généralement, de culture souhaitons-nous donner à tous les élèves pendant leur scolarité obligatoire ?
- quelle(s) organisation(s) du collège pour parvenir à l’acquisition par tous de ce socle ?
- quelle évaluation des connaissances et de compétences acquises ?
- quelle articulation avec les programmes ?
- quel outil de dialogue avec les élèves et avec les parents ?

- Les missions et formations des professeurs et des éducateurs

C’est grâce à l’engagement de l’ensemble des personnels de l’éducation, quels que soient leurs métiers (enseignants, personnels de vie scolaire, administratifs, médico-sociaux) que l’école a su accompagner des élèves toujours plus nombreux.

Les enseignants et les personnels intègrent déjà, et depuis longtemps, des pratiques professionnelles qui ne sont pas toujours intégrées dans les textes réglementaires : travail en équipe, autonomie pédagogique, lien avec les familles, soutien aux projets éducatifs, suivi personnalisé des élèves.

L’engagement de réformes ambitieuses dans les premier et second degrés ne pourra qu’accélérer l’évolution des métiers.

Mais assurer la réussite de tous les élèves implique de donner aux personnels, tant enseignants que personnels de vie scolaire, les moyens de s’acquitter de cette mission difficile : en les dotant, tout d’abord, d’une formation de qualité – initiale comme continue – qui les prépare aux nombreuses facettes de leurs futurs métiers ; en faisant évoluer leurs missions pour intégrer des tâches professionnelles nouvelles et qui doivent être connues et partagées.

Présentation de la concertation par le recteur Éric Martin du 18 septembre

Au national

Rapport de la concertation nationale

Refondons l’École de la République - Rapport de la concertation nationale
Plus d’information sur le site du ministère]

 


La concertation, ça continue ! par éducation nationale

 


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